#cruauté

  • « ... I remember the last papal visit to Ireland. It was 1979, and I was aged 13. I went to a Christian Brothers school. I sang at mass every Sunday [...] Eighteen months later, I was raped for the first time by a Roman Catholic priest. The abuse continued for two and half years, until I was 17 ... »

    We the survivors of abuse spoke the truth. Why won’t the pope? | Colm O’Gorman | Opinion | The Guardian

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/aug/24/survivors-abuse-pope-sins-vatican-cover-up
    https://i.guim.co.uk/img/media/88241d72db9195e9a6d790b56d184f51ec42abee/0_32_5167_3098/master/5167.jpg?w=620&q=55&auto=format&usm=12&fit=max&s=e10c7e66950fe691dcaa2400de4a54b4

    I remember the last papal visit to Ireland. It was 1979, and I was aged 13. I went to a Christian Brothers school. I sang at mass every Sunday, occasionally did readings, and the youth group I attended every week took place in a convent.

    I remember being envious because my older brother and sister got to see the pope, but I didn’t. I was in the minority in that regard: a staggering 75% of the population saw John Paul II during his three-day visit. One-third of the population attended the papal mass in Dublin’s Phoenix Park. That event remains the largest single mobilisation of people in Irish history.

    I remember the most iconic moment of the visit, during a youth mass in Galway. The pope’s voice booming out across a crowd of 300,000 young people as he proclaimed: “Young people of Ireland, I love you!” I remember the ecstatic cheering of that huge crowd in response. And I remember my own heart feeling like it might burst as I watched it all unfold on television. I believed him. He loved us. No one had ever said that before. It was huge.

    #église #pédophilie #droit #état_de_droit #viol #cruauté #barbares #impunité

    https://seenthis.net/messages/717026 via Reka



  • Bouton du mandarin — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bouton_du_mandarin

    Le bouton du mandarin est une métaphore souvent attribuée à Jean-Jacques Rousseau qui l’aurait imaginée pour examiner les racines du comportement moral de l’individu. Rousseau demande à son lecteur comment celui-ci agirait s’il pouvait par un simple acte de volonté, sans quitter Paris et sans jamais être suspecté, tuer un vieux mandarin habitant Pékin et dont la mort lui apporterait quelque avantage.

    En réalité, cette métaphore fut attribuée à Rousseau par Honoré de Balzac dans Le Père Goriot. En effet il fait dire à son personnage Eugène de Rastignac :

    « As-tu lu Rousseau ? […] Te souviens-tu de ce passage où il demande à son lecteur ce qu’il ferait au cas où il pourrait s’enrichir en tuant à la Chine par sa seule volonté un vieux mandarin, sans bouger de Paris ? »

    Mais il semble que Balzac l’ait en fait empruntée à Chateaubriand dans Génie du christianisme :

    « O conscience ! ne serais-tu qu’un fantôme de l’imagination, ou la peur des châtiments des hommes ? je m’interroge ; je me fais cette question : “Si tu pouvais par un seul désir, tuer un homme à la Chine et hériter de sa fortune en Europe, avec la conviction surnaturelle qu’on n’en saurait jamais rien, consentirais-tu à former ce désir ?” »

    Sigmund Freud la cite à son tour dans Considérations actuelles sur la guerre et sur la mort pour analyser les motivations inconscientes pouvant pousser l’individu à accepter, voire à participer, aux horreurs de la guerre :

    « Dans le Père Goriot, Balzac cite un passage de Rousseau, dans lequel celui-ci demande au lecteur ce qu’il ferait si, sans quitter Paris et, naturellement, avec la certitude de ne pas être découvert, il pouvait, par un simple acte de volonté, tuer un vieux mandarin habitant Pékin et dont le mort lui procurerait un grand avantage. Il laisse deviner qu’il ne donnerait pas bien cher pour la vie de ce dignitaire. “Tuer le mandarin” est devenu alors une expression proverbiale de cette disposition secrète, inhérente même aux hommes de nos jours. »

    Le terme de « bouton » est souvent utilisé pour renforcer la désinvolture avec laquelle pourrait s’accomplir ce meurtre avec impunité garantie. Georges Bernanos fera remarquer dans La France contre les robots :

    « un soudard pouvait jadis tuer une femme, dix, vingt, sans états d’âme. Mais cent ? Mais mille ? La lassitude, à défaut d’écœurement l’aurait empêché de continuer. De nos jours, le pilote d’un bombardier peut déclencher la mort de cent mille personnes par un geste aussi peu chargé émotionnellement que celui consistant à boire une tasse de thé. »

    Mais il semble que ce soit au philosophe Alain (Émile Chartier) que l’on doive le terme précis de « mandarin ». Dans son Propos sur le bonheur daté du 27 décembre 1910, il écrit : « Chacun, à toute minute, tue le mandarin ; et la #société est une merveilleuse machine qui permet aux bonnes gens d’être cruels sans le savoir ». #violence #cruauté #morale

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