• #seenthis_fonctionnalités : Les thèmes privilégiés d’un.e auteur/autrice

    Grâce aux hashtags et aux thèmes automatiques, Seenthis fabrique une liste (pondérée) des thèmes privilégiés d’une personne. Cela apparaît en colonne de droite de la page d’un.e contributeur.trice. Par exemple :

    Country:France / Continent:Europe / City:Paris / #femmes / Country:Grèce / #sexisme / #Grèce / #racisme / Currency:EUR / #Palestine / #travail / Country:Israël / Country :États-Unis / #Israël / Country:Allemagne / #féminisme / Person:Encore / City:Gaza / Country:Suisse / Country:Royaume-Uni / City:Londres / City:Bruxelles / Person:Charlie Hebdo / Country:United States / #santé / Currency:USD / #prostitution / City:This / Person:Alexis Tsipras / #politique / Country:Israel / Country:Russie / #histoire / #viol / City:New York / #migrants / #cartographie / #photographie / Country:Espagne / #écologie / Company:Facebook / #inégalités / #réfugiés / Country:Palestinian Territories / Country:Italie / Person:François Hollande / #journalisme / Country:Japon / Continent:Afrique / #art / #culture_du_viol / Country:Syrie / Country:Iraq / City:Athènes / City:Lille / #France / #austérité / #littérature / Person:Manuel Valls / #Suisse / Person:Tony Blair / #misogynie / #éducation / #audio / #islamophobie / Country:Algérie / #plo / #Internet / ProvinceOrState:Cisjordanie / #asile / City:Bonne / #Union_européenne / #cinéma / PublishedMedium:The New York Times / NaturalFeature:Philippe Val / #sorcières / #livre / #revenu_garanti / City:Die / Country:Afghanistan / Person:Hillary Clinton / #photo / #chômage / Country:Danemark / Person:Mona Chollet / Region:Moyen-Orient / #gauche / City:Lyon / Country:Chine / #capitalisme / Person:Jeremy Corbyn / Country:Belgique / #colonisation / #qui_ca / City:Amsterdam / Organization:Académie française / City:London / #violence / Facility:Palestine Square / Country:Liban / #discrimination / #shameless_autopromo / #médecine / Company:Google / #radio / Country:Pays-Bas / Organization:Hamas / ProvinceOrState:Bretagne / ProvinceOrState :Île-du-Prince-Édouard / #société / City:Munich / #domination / City:Nice / City:Cologne / #Europe / Organization:Sénat / #nourriture / Region:Proche-Orient / Person:Christiane Taubira / Country:Suède / Organization:White House / Person:Donald Trump / Person:Laurence Rossignol / Company:Le Monde / #voile / #historicisation / Continent:America / #childfree / Person:Arnaud Leparmentier / #revenu_de_base / #théâtre / ProvinceOrState:Québec / Person:Philippe Rivière / #imaginaire / City:Strasbourg / Country:Finlande / City:Venise / #migrations / #Etats-Unis / Country:Arabie saoudite / City:Jerusalem / #Gaza / Country:Greece / City:Beyrouth / City:Toulouse / #islam / City:Marseille / Person:Mark Regev / Country:Grande-Bretagne / Person:encore / #Genève / City:Ramallah / #temps / #géographie / #sexe / Person:Osez / Country:South Africa / #patriarcat / Country:Pakistan / City:Bordeaux / #urbanisme / Person:Richard Malka / Person:Frédéric Lordon / Continent:Amérique / Company:The Guardian / #occupation / Person:Alain Juppé / Person:Denis Robert / Region:Méditerranée / PublishedMedium:The Guardian / #science / #BDS / City:Damas / Person:Peter Brook / City:Oslo / City:Dublin / #violences_sexuelles / City:Pomerol / City:Juif / Person:Paul Guers / City:Mayenne / #laïcité / Person:Jean-Luc Mélenchon / #censure / Organization:Tsahal / Person:Daniel Schneidermann / Organization:United Nations / Country:Bolivie / Position:Prime Minister / #domination_masculine / City:Nesle / Person:Virginia Woolf / ProvinceOrState:Maine / City:Montsoreau / Person:Jean-Louis Barrault / Person:Paul Dutron / Person:Lino Ventura / Person:Max Weber / City:La Tour / Company:Charles Oulmont /

    À une époque, on avait un gadget trop mignon : on pouvait balancer ça d’un clic sur Wordle pour obtenir une représentation graphique (ici @odilon) :
    https://www.flickr.com/photos/odilodilon/6684464421

    Flickr

    https://seenthis.net/messages/589559 via ARNO*



  • Pré-publication...

    Le 14 novembre 2015, j’ai été laissée la tête dans le caniveau par un automobiliste qui, suite à une dispute avec la personne auprès de qui je roulais à vélo, m’a percutée volontairement. Malgré la qualification des faits en « violence avec arme par destination » par la police et malgré l’identification du véhicule par sept témoins, l’enquête piétine encore…

    Un an avant, je venais de décrocher mon premier emploi. Le mari d’une amie, qui m’avait proposé le boulot, après m’avoir recrutée, m’a inexplicablement tenue à l’écart de son équipe. Il a requalifié à deux reprises mon emploi, me privant des moyens d’accomplir ma mission et me plongeant dans une grande détresse que j’ai pu partager avec mes ami-es sans en être plus avancée pour comprendre ce qu’il m’avait fait subir.

    Que nous font les victimes ?
    De ces deux mésaventures je tire quelques enseignements qui ont trait au fait que nous avons du mal avec les victimes. Alors que les paroles des victimes semblent omniprésentes, imposant leur présence lacrymale sur les écrans, réclamant le retour de la peine de mort ou des atteintes toujours plus graves aux libertés civiles ou à l’état de droit (cette semaine une mairie a expulsé un camp de Rroms suite à une agression), finalement l’existence de « bonnes » victimes et de « mauvaises » nous renseigne sur le fait que ce ne sont pas d’elles qu’il est question. Certaines sont utiles au pouvoir et d’autres ne le sont pas, voire sont justement victimes de celui-ci. L’enquête sur la famille de Théo, jusqu’ici impeccable victime de violences policières, a opportunément fuité pour couper court, espère-t-on, à l’empathie qu’on pouvait avoir pour un jeune homme dont le principal tort était d’avoir croisé une patrouille de flics pensant avoir carte blanche pour se livrer à leurs violents instincts. Théo coupable de quoi que ce soit, cela change-t-il quelque chose au viol qu’il a subi ? Pour beaucoup d’entre nous, c’est le cas : à moins de faire sens, d’entrer dans le système de représentation qui a cours communément et qui est souvent celui du pouvoir, la violence nous plonge dans le désarroi et nous préférons éviter de la regarder en face. Les victimes ne trouveront autour d’elles que regards fuyants et gêne.

    Prière de ne pas ressasser
    Il faut dire que les victimes sont pénibles. Elles sont autocentrées, toutes occupées à ressasser ce qui a fait basculer leur vie. Dès 1946, nous apprend Charlotte Lacoste dans Séductions du bourreau (PUF, 2010), le public s’était lassé du sempiternel récit des victimes de la Shoah et leur reprochait de ne pas aller de l’avant. Même quand il s’agit d’un crime inédit par son caractère massif et par sa violence, il est acceptable de demander aux victimes de tourner la page un peu plus vite. Dans l’idéal, il eût fallu que les rescapés des camps nous rassurassent (« C’est passé, c’est passé ») en moins de temps qu’il n’en faut pour pleurer un proche. L’indécence avec laquelle on peut exiger de ne pas entendre la souffrance d’autrui s’exprime avec d’autant plus de facilité dans le cas de violences bien anodines et qui n’engagent pas de responsabilité collective. Devant cet appel à ne pas ressasser ce qui appartient à des temps révolus, on aimerait retourner dans le passé pour voir quand le moment de la plainte était acceptable. Entre la sidération dans laquelle nous met la violence et le temps qui n’est déjà plus celui des plaintes, il ne semble pas y avoir de véritable fenêtre de tir. Le temps de comprendre ce qui nous est arrivé (l’eussions-nous compris plus tôt qu’il eût été peut-être possible de s’en protéger) et cela est déjà tombé dans ce gouffre qu’on appelle le passé et qui se situe à une épaisseur de papier à cigarettes de notre présent.

    Quand aucune vulnérabilité n’oblige
    Le refus d’entendre les plaintes des victimes tient à un autre écueil de nos sociétés, la volonté farouche de croire que nous sommes tou-tes également libres de refuser. Or, malgré un régime libéral qui garantit une égalité de droits, les vulnérabilités existent. Enfant, un adulte nous a proposé, à mes frères et à moi, de nous échanger un bel hameçon contre un trop petit, qui ne nous était plus d’aucune utilité et que nous avons vite jeté, disant ainsi adieu à nos parties de pêche. Pourquoi avons-nous accepté de nous dessaisir d’un objet qui nous appartenait au profit d’un parfait inconnu ? Parce qu’il nous le demandait. Le hameçon qui nous était proposé en échange ne nous faisait aucune, mais alors aucune envie. Mais, confiants dans l’idée qu’il ne pourrait pas nous proposer de marché inique ou intimidés parce qu’il fallait lui signifier un refus qui était un acte trop hostile, nous lui avons tendu l’objet sur lequel reposait l’un de nos plaisirs de cet été-là. Nous aurions pu accepter pire. La confiance et l’intimidation sont deux ressorts de la soumission aux desiderata d’autrui que j’observe encore autour de moi. L’acceptation de leur sort par les victimes n’absout pas les personnes qui se satisfont de passer des marchés si avantageux. Il n’y a pas de contrat qui tienne entre parties inégales et la vulnérabilité de l’autre à l’abus offre parfois des surprises. Ce sont parfois des adultes pleins d’assurance qui acceptent de se faire déposséder de leur hameçon.

    Coupables de ne pas s’être défendues
    Ainsi mon supérieur hiérarchique, pourtant assez au fait de violences au travail qu’il dénonce dans des textes académiques ou d’intervention, et avec d’autant plus de force que des femmes en sont les victimes, me dit n’avoir eu d’autre repère que ma capacité à dire non pour guider son action et me tenir pendant des mois dans un placard. Ni la confiance que je lui faisais, ni mon ignorance des us dans un milieu professionnel que je découvre, ni le pouvoir bêtement hiérarchique qu’il exerçait sur moi ne me protégeaient de lui. À la détresse de la victime il faut donc ajouter une seconde peine, le manque de reconnaissance du préjudice subi, voire la culpabilité d’être à terre. Une culpabilité que son ex-épouse (et mon ex-amie, tout est précaire), pourtant féministe, m’exprime ainsi : « Tu as dû être violée dans ton enfance pour te comporter comme ça et c’est de ta faute parce que tu n’as pas assez travaillé sur toi-même. » Rendues coupables de ce qui leur arrive ou sommées de mettre un mouchoir sur leur détresse, comment les victimes peuvent-elles se reconstruire seules ?

    #victimes #culture_du_viol #libéralisme #consentement

    https://seenthis.net/messages/573480 via Aude


  • Bienvenue, @hypathie.
    Ici, tu trouveras des tas de gens très intéressants, la liste est très longue, mais là, tout de suite, je pense à @mad_meg, @touti, @supergeante, @mona, @intempestive, @aude_v, @tetue ou @odilon, juste pour commencer !
    Tu peux aussi t’abonner à des tags : #féminisme, #domination, #culture_du_viol, mais aussi #littérature, #cinéma, #géographie… enfin, les trucs qui t’intéressent !

    https://seenthis.net/messages/550385 via Agnès Maillard


  • Pourquoi les #villes ne sont pas faites pour les #femmes | Socialter, le magazine de l’économie nouvelle génération
    http://www.socialter.fr/fr/module/99999672/322/pourquoi_les_villes_ne_sont_pas_faites_pour_les_femmes
    Sans déconner… les initiatives sont affligeantes et traduisent bien le manque total d’analyse et de compréhension de la territorialité et surtout de la #culture_du_viol.
    Ouais, pareil, je vais jeter de la poudre de licorne, je vais être grave respectée !!!

    Mais des initiatives plus importantes fleurissent à travers le monde. Womenability est une ONG qui a pour but de trouver des solutions pour une ville plus équitable. Elle a voyagé dans 17 pays pour identifier les bonnes pratiques, dont certaines sont particulièrement intéressantes. Dans la capitale de l’Uruguay, Montevideo, “72% des femmes se font harceler au moins une fois par semaine”, explique Audrey Noelter, urbaniste et social entrepreneure franco-américaine. Les femmes ont donc décidé de “s’armer” de… pistolets à eau. Elles arrosent leur harceleur en disant “l’eau sèche mais pas les paroles. Et la violence grandit en moi”. A Mexico, les femmes répliquent à grand coup de… confettis.

    https://seenthis.net/messages/549849 via Agnès Maillard


  • Royaume-Uni. Des centaines de policiers accusés d’abus sexuel | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/royaume-uni-des-centaines-de-policiers-accuses-dabus-sexuel

    334 policiers britanniques ont été accusés d’avoir abusé sexuellement des personnes en détention ou des personnes maltraitées venues au commissariat pour porter plainte. The Guardian rapporte que, selon la HMIC [Her Majesty’s Inspectorate of Constabulary, la police des polices en Angleterre et au pays de Galles], 436 cas d’abus auraient eu lieu de mars 2014 à mars 2016, concernant un total de 334 agents de #police.

    #Violences_sexuelles #viols #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/549602 via odilon


  • Les Inrocks - « Dernier tango à Paris » : Bertolucci reconnaît avoir planifié le viol de la comédienne Maria Schneider
    http://www.lesinrocks.com/2016/12/04/cinema/dernier-tango-a-paris-bertolucci-reconnait-organise-viol-de-comedienne-m
    http://statics.lesinrocks.com/content/thumbnails/uploads/2016/12/maria-10-tt-width-750-height-630-fill-0-crop-1-bgcolor-000000.png

    L’actrice américaine Jessica Chastain a réagi à cette nouvelle en s’indignant profondément : « Pour tous ceux qui adorent ce film, vous regardez une jeune femme de 19 ans en train de se faire violer par un vieil homme de 48 ans. Le réalisateur a planifié ce viol.Cela me rend malade. »

    #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/548590 via Agnès Maillard


  • Marianne et les dessinateurs | TANX
    http://tanx.free-h.fr/bloug/archives/9342

    Quand on veut représenter l’état, ou la république, on invoque Marianne, qu’elle soit celle des révolutionnaires au sein dénudé, ou celle de la droite conservatrice, maternelle, son rôle est délimité, circonscrit, et ne dépasse jamais celui de la mère, la putain ou les deux à la fois. Qu’on souhaite Marianne disponible sexuellement et à la maison à élever les gosses pendant que les mecs font le boulot, elle reste à sa place sans qu’elle ose déborder. Dans les deux cas la femme n’a pas de pensée, pas de consistance, pas de personnalité.

    Dans chacune de ces représentations, Marianne est passive, subit le viol, l’agression, et/ou le tabassage. Elle est là, amorphe, vide, creuse, au mieux en pleurs, à en prendre encore et encore plein la gueule. Quand on veut, en évoquant le viol d’une femme -explicitement ou non, directement ou non- dénoncer un abus de pouvoir ça signifie le marquage du territoire. Qu’on trouve insupportable le viol, ce plus grand crime apparemment, ne se fait qu’à la condition que la femme soit violée par l’ennemi, Marianne représentant tour à tour la fille de, la mère de, la femme de, son objet à protéger et qu’on s’arrache d’un bord à l’autre. L’ennemi change au fur et à mesure de l’actualité, et varie selon qui le met en scène : le terrorisme, le gouvernement, la droite, la gauche, la minorité, l’étranger, etc. l’ennemi peut être absolument n’importe qui, on le représentera invariablement en train de violer, tabasser Marianne ou on le suggérera. (si ce n’est pas Marianne c’est une autre, je rappelle que je reste concentrée sur ce sujet là. On a vu aux USA apparaitre la variante avec la statue de la liberté, dans le même goût).

    Parce que le viol est insoutenable non pas pour la victime mais pour son mec, son père, son fils, son frère : c’est pas le viol qui est insupportable, c’est le non-respect de la propriété. Ça n’est pas le viol qui est insupportable, puisque on brandit le “droit à l’humour” quand des femmes parlent du problème de l’évocation systématique du viol, et qu’on leur demande de prendre ça à la légère* (ignorant au passage les statistiques qui font que y’a de grandes probabilités qu’on demande ça à une victime de viol). C’est pas la femme, la victime, c’est son mec, son père, son frère, son fils. On se fout pas mal de l’état des femmes qui subissent ces agressions.
    {Aparté : Il est assez ironique d’ailleurs qu’on dise des féministes qu’elles “voient le mal partout” quand des hommes n’ont de cesse d’utiliser le sexe comme punition, que ce soit dans le dessin, le langage, ou les menaces proférées.}

    L’analogie avec le viol, plus ou moins directe et explicite, comme on a pu le voir à d’innombrables reprises lors du passage en force de la Loi Travail avec le 49-3 (exemple parmi tant d’autre mais très parlant), ne fait que renforcer ce qu’on appelle la culture du viol. Le violeur, c’est l’autre, le violeur c’est l’homme tapis dans l’ombre de la ruelle, le violeur c’est l’ennemi, le violeur est hors-humanité et délimité strictement à un camp politique, à une classe, une couleur ou quoique ce soit qui permet d’altériser et de rejeter le problème hors de soi. La culture du viol a besoin de ces mythes et de ses fantasmes pour perdurer, si on altérise pas le violeur, il faut balayer devant sa propre porte et on ne veut surtout pas de ça. Désigner l’ennemi comme violeur, c’est désigner l’autre comme seul agent de la misogynie et couvrir ainsi les viols commis chez soi, par soi, dans son camp, qu’il soit politique, familial, amical, et ne jamais vouloir mettre un terme aux violences faites aux femmes.

    Ça se constate tristement dans l’incroyable homogénéité des dessins de presse mettant en scène le viol de Marianne : qu’il soit anarchiste, socedem, de droite, ou sans opinion, le dessinateur est avant tout un homme.

    #culture_du_viol #dessin_de_press #humour #femmes #viol #représentation #Marianne #Tanx

    https://seenthis.net/messages/547951 via mad meg


  • Top 11 des affiches qui devraient plus choquer que celles du Ministère de la Santé, bonjour les homophobes | Topito

    http://www.topito.com/top-affiche-ministere-sante
    http://media.topito.com/wp-content/uploads/2016/11/pub.png
    http://media.topito.com/wp-content/uploads/2016/11/8-5-600x838.jpg

    Top 11 des affiches qui devraient plus choquer que celles du Ministère de la Santé, bonjour les homophobes

    le 22/11/2016

    Ça fait plusieurs semaines qu’une petite polémique enfle dans la magnifique France post-Primaires de droite : une campagne d’affiche du Ministère de la Santé montrant des photos (très chastes) de couples (homosexuels) fait scandale chez certaines personnes qui y voit tour à tour une promotion pour l’homosexualité, une banalisation du SIDA etc. Les mecs les arrachent, repeignent les affiches, certaines villes viennent même de les interdire. Pourtant on les entend moins les défenseurs de belle et propre pensée tout le reste de l’année, alors que des affiches scandaleuses il y en a des plus évidentes, sexistes notamment… Petit exemple avec (entre autre) jesuisunepubsexiste et sa jolie sélection.

    #sexisme #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/544677 via Reka


  • Les agressions sexuelles des enfants autochtones seront au coeur de l’enquête d’Ottawa | ICI.Radio-Canada.ca

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1001183/agressions-sexuelles-enfants-autochtones-enquete-ottawa-femmes-disp

    http://images.radio-canada.ca/w_635,h_357/v1/ici-info/16x9/enfant-autochtone-iqualiut.jpg

    Le problème des agressions sexuelles à l’endroit d’enfants autochtones occupera une place centrale dans l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées puisque ces agressions surviennent à une fréquence alarmante, soulignent plusieurs intervenants.
    La Presse canadienne

    Au cours d’une enquête de La Presse canadienne qui s’est échelonnée sur plusieurs mois, plusieurs victimes et experts ont fait le lien entre les agressions sexuelles d’enfants autochtones et la vague de suicides qui secoue plusieurs communautés des Premières Nations au Canada.

    Sharon Acoose avait à peine trois ans et habitait Regina, en Saskatchewan, quand trois de ses oncles l’ont tour à tour violée.

    #peuples_autochtones #nations_premières #viol #culture_du_viol #canada

    https://seenthis.net/messages/544339 via Reka


  • Compte-rendu de l’atelier « Œuvres et violences sexuelles | « Les Salopettes
    https://lessalopettes.wordpress.com/2016/11/12/compte-rendu-de-latelier-oeuvres-et-violences-sexuelles

    L’atelier « Œuvres et violences sexuelles. Enjeux éthiques, pédagogiques et littéraires d’enseignement » a réuni le 4 novembre 2016 à l’ENS de Lyon une trentaine de participant⋅e⋅s, dont plusieurs enseignant⋅e⋅s et doctorant⋅e⋅s. En début d’atelier, des pistes de réflexion ont été lancées, puis la discussion s’est déroulée de façon très libre. Certain⋅e⋅s participant⋅e⋅s avaient préparé des exemples précis qui ont été convoqués au cours de la conversation. Ce compte-rendu modifie en partie l’ordre des interventions pour regrouper thématiquement les discussions.

    Genèse du projet

    M.R., enseignante, rappelle le contexte dans lequel le projet a émergé : l’année d’agrégation de lettres modernes 2015-2016 avait suscité des discussions autour d’œuvres au programme qui évoquaient des viols, donnant lieu à la rédaction d’une série de trois billets, dont ceux de M.T. et d’A.G.E., sur la question de l’anachronisme dans l’abord de textes anciens en littérature et en histoire, à la fois d’un point de vue de recherche et d’enseignement.

    A.G.E., étudiante, a continué à réfléchir à cette question à partir de Ronsard [1], puis a essayé de réunir de témoignages d’ancien⋅ne⋅s élèves sur leurs expériences de classe [2], et de rassembler des ressources bibliographiques sur la question, avec un certain nombre de réflexions d’universitaires en lettres classiques aux États-Unis, dans un contexte américain où la question des violences sexuelles est très discutée depuis peu sur les campus. L’atelier résulte d’une volonté de replacer la question en contexte français.

    M.T., doctorant, relève la convergence des réflexions qui ont abouti à la rédaction des billets, avec des perspectives pourtant variées : perspective institutionnelle du concours pour une pièce de Beaumarchais, qui prenait en compte la contrainte du concours [3] ; la recherche historique dans le cas des viols conjugaux au XIXe siècle [4] ; la spécificité de l’enseignement de la littérature du XVIIIe siècle pour M.T., avec son rapport à l’amour, la séduction, et la question des violences sexuelles qui n’est pas très très claire chez les dixhuitiémistes [5].

    #féminisme #éducation #littérature #enseignement #culture_du_viol #genre

    https://seenthis.net/messages/541890 via mad meg


  • Juppé veut imposer des attouchements non consentis aux femmes - Sous les jupes des filles
    http://sous-les-jupes-des-filles.tumblr.com/post/152706080364/jupp%C3%A9-veut-imposer-des-attouchements-non-cons

    Dans votre beau programme pour 2017, vous prévoyez de créer un « délit d’entrave à la laïcité » pour toute patiente refusant de se faire examiner par un médecin du sexe opposé.

    Cher Alain Juppé, je fais parti de ces femmes qui refusent d’être examinées par des médecins du sexe opposé.

    Laissez moi vous expliquer. J’ai eu deux enfants, un cancer du col de l’utérus, et j’ai du subir autant de toucher vaginaux que vous avez pris de café en moins de 5 ans.
    Et comme la majorité des femmes, j’ai subi des violences médicales, des examens brutaux, des touchers vaginaux non consentis, des remarques stigmatisantes sur ma sexualité, des remarques paternalistes, des « oh arrêtez de gémir, voyons, vous avez l’habitude maintenant », ou encore « vous avez mal ? changez de savon… » ou bien « le cancer est revenu, bon, j’imagine que c’est parce que vous avez eu beaucoup de rapports non protégés hein ? » dis le médecin qui n’y connait absolument rien en cancer du col de l’utérus mais qui manifestement a bien du fantasmer sur ma vie sexuelle….

    Donc oui, j’en suis arrivée à un point où je refuse qu’un homme me touche, et si l’on me force à subir un examen gynécologique sans mon consentement… vous savez ce que cela signifie ? cela signifie que vous voulez m’obliger à être violée.

    Mais expliquez une chose :

    C’est quoi le rapport avec la laïcité ? La laïcité, cher Mr Juppé, c’est le principe de neutralité de l’Etat face au religieux. L’Etat ne doit avoir aucun lien avec la religion, mais il doit garantir la liberté de culte. Ce principe s’impose donc à l’Etat, et non à ses citoyens.

    « La laïcité qui garantit à tous les citoyens quelles que soient leurs convictions philosophiques ou religieuses, de vivre ensemble dans la liberté de conscience, la liberté de pratiquer une religion ou de n’en pratiquer aucune. » (observatoire de la laïcité)

    Et cela ne me parait guère être inconciliable avec le principe de libre disposition de son corps, du libre choix de son médecin qui est la condition d’une bonne prise en charge : comment voulez vous soigner correctement une patiente, si la prise en charge est basée sur la coercition ?

    Ceci étant rappelé, je ne vois toujours pas rapport entre laïcité et liberté de choisir son médecin.

    Vous semblez penser que les femmes refusent d’être soignées par un médecin nécessairement pour des raisons religieuses…. sauf que non.

    Elles peuvent juste se sentir plus en confiance et plus à l’aise pour parler de leur intimité avec une personne de leur sexe.
    Elles peuvent ne pas encore avoir eu de rapports sexuels, et ne pas vouloir être touchée par un homme.
    Elles peuvent refuser de se faire examiner par un homme car elles ont déjà eu de très mauvaises expériences avec un homme.
    Elles peuvent avoir été violé (comme une femme sur six) ou avoir été victime de harcèlement, de violence sexuelle (comme lac majorité des femmes), et ne pas vouloir être examinée par un homme.

    Elles peuvent ne pas vouloir être examinée par un homme car c’est contraire à leur croyance, à leur morale, et c’est leur droit le plus absolu.

    C’est ce que rappelle la charte pour la personne hospitalisée : “L’établissement de santé doit respecter les croyances et convictions des personnes accueillies. »

    Je vais vous laisser le bénéfice du doute Monsieur Juppé et me dire que vous vous êtes peut être laissé influencé par le très populaire Mr Trump qui déclarait avoir le droit de “grab the pussy” des femmes en s’affranchissant de leur consentement… revenez à la raison….

    Si vous voulez lutter en faveur des droits des femmes, Cher Monsieur Juppé, je vous suggère de militer ardemment contre le viol, contre les maltraitantes médicales, contre les violences faites aux femmes au lieu de militer pour leur institutionnalisation.

    ” Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment “ Code de la santé publique - Article L1111-4

    Lysandra, association de lutte contre le viol

    #laïcité #viol #culture_du_viol #domination_masculine

    https://seenthis.net/messages/540328 via mad meg


  • Femmes noires torturées en gynécologie : une tragédie méconnue

    Par Nelly B.W. Connaissez-vous le #spéculum ? Il s’agit d’un outil célèbre et indispensable en #gynécologie. Il fut créé par James Marion Sims, un homme misogyne, raciste et violent, considéré comme étant le père de la gynécologie. Nous sommes dans les années 1800, en Alabama (Etats-Unis).

    http://nofi.fr/2016/10/femmes-noires-torturees-gynecologie-tragedie-meconnue/31315

    #femmes #Noirs #femmes_noires #viol #culture_du_viol #gynécologie #histoire #cobayes

    https://seenthis.net/messages/538040 via CDB_77


  • Pour les femmes voyageant en avion, le douloureux tabou des viols de nuit | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/126980/viol-de-nuit-avion
    http://www.slate.fr/sites/default/files/styles/1090x500/public/flight_0.jpg

    L’équipage trouve à Dana une autre place, en classe affaires. Elle y reste, tremblante, entourée de passagers assoupis. À tous les stewards et les hôtesses qui passent à sa portée, elle raconte ce qui vient de lui arriver . « Ils m’ont couverte de cadeaux », me dit-elle « des trucs gratuits pour que je me calme. J’avais l’impression qu’ils me faisaient “ah oui mais quel connard, je vous ressers du vin ?” » Un steward allemand s’arrête un moment pour lui expliquer que « ça arrive que des gens bougent pendant leur sommeil » et que « les hommes indiens le font tout le temps » (L’agresseur présumé semblait d’origine sud-asiatique). Une fois ses esprits repris, Dana se lève pour rejoindre l’équipage à l’avant de la classe affaires. Elle leur demande ce qu’ils comptent faire avec l’homme. « Ils ont regardé devant eux et m’ont tout simplement ignorée », affirme Dana.

    #viol #sexisme #racisme #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/536952 via Agnès Maillard


  • Inventaire – Mauvaise Herbe
    http://www.mauvaiseherbe.ca/2016/10/23/inventaire
    http://www.mauvaiseherbe.ca/wp-content/uploads/2016/10/Photo-du-2016-01-13-à-13.04-2.jpg

    Je suis une femme blanche hétérosexuelle. J’ai été élevée dans une famille relativement à l’aise, entourée d’amour malgré les accidents de parcours. Je détiens deux diplômes universitaires. J’ai un bon emploi dans un domaine respectable. Ma vie amoureuse est harmonieuse. Je suis propriétaire de la maison où je vis. J’ai un fils unique en bonne santé et je m’entends bien avec son père de qui je suis séparée. Qui plus est je suis écrivaine, ce qui me donne un espace et une visibilité médiatiques.

    Tout cela fait de moi une privilégiée. C’est vrai. Par rapport à mes soeurs qui ont poussé à l’ombre des ruelles des quartiers pauvres des villes, à celles dont l’enfance a été marquée par les blessures des pensionnats indiens, à celles issues de l’immigration qui ont dû composer avec l’intolérance et le racisme dès leur plus jeune âge, par rapport à toutes celles-là dont l’identité de femme est complexe, multiple et surtout, beaucoup plus vulnérable que la mienne à ce qu’il est convenu maintenant d’appeler la culture du viol, oui je suis privilégiée. Surtout que, dans la société où nous vivons, on va plus volontiers m’accorder la parole à moi qu’à celles dont je viens de parler. Il leur faut plus d’espace médiatique. Que leur parole soit entendue. Que l’on cesse de dire à leur place ce qui est bon pour elles en tant que femmes.

    Mais dois-je alors me taire ? Si j’ai le don du langage et que l’on m’accorde la parole, dois-je refuser cette parole ? Je ne crois pas. Je crois que mon expérience de femme privilégiée peut, justement, servir d’aune pour mesurer l’ampleur des effets de la culture du viol sur l’ensemble des femmes. Pour avoir une idée de ce à quoi nous sommes exposées, toutes, toujours, depuis la naissance.

    J’ai fait un inventaire. Un inventaire qui, à mesure que je m’en énumérais les éléments, devenait de plus en plus cuisant. Et je me disais, effarée devant la longueur de la liste, qui n’est pourtant pas du tout exhaustive : si je porte tout ça, malgré mon statut d’enfant gâtée, qu’en est-il de celles qui n’ont pas eu la même chance que moi ?

    #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/536531 via Agnès Maillard


  • La culture du viol est dévastatrice pour notre société et l’avenir de nos enfants | Jocelyne Robert
    http://quebec.huffingtonpost.ca/jocelyne-robert/culture-du-viol-avenir-de-nos-enfants_b_12613782.html
    http://i.huffpost.com/gen/1410760/images/o-RAPE-CULTURE-facebook.jpg

    Derrière la culture du silence se cache la culture du viol. Derrière les propos qui tentent de saloper les victimes, de les responsabiliser et de les décrédibiliser se cache la culture du viol. Derrière l’inertie de nos décideurs et de nos politiques pour contrer ce fléau se cache la culture du viol.

    Les pro culture du viol qui s’ignorent, ou qui font mine de s’ignorer, vont se jeter sur les Alice comme des chacals. Et le plus effroyable, c’est que ça risque de marcher. La culture du viol est nourrie par ceux qui ont peur de se réclamer ouvertement de cette culture qui les arrange en les rassurant sur leur suprématie. Mais attention, elle est aussi nourrie par tous ceux et celles qui se taisent, qui font semblant de ne pas voir, qui découragent les victimes de porter plainte, qui s’émeuvent davantage des pauvres agresseurs dont la vie et la réputation seront ternies...

    #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/536061 via Agnès Maillard


  • Un père viole sa fille de 12 ans et écope de 2 mois de prison
    http://www.aufeminin.com/news-societe/un-pere-viole-sa-fille-de-12-ans-et-ecope-de-2-mois-de-prison-s2019131.ht
    http://imworld.aufeminin.com/story/20161019/la-condamnation-d-un-pere-pour-le-viol-de-sa-fille-fait-scandale-991348_w1000.jpg

    Dans le Montana, un père de famille a été condamné à 60 jours de prison, pour avoir violé à plusieurs reprises sa fille de 12 ans. Une peine incompréhensible, qui fait écho à plusieurs cas similaires aux Etats-Unis.

    #culture_du_viol #impunité

    https://seenthis.net/messages/535832 via Agnès Maillard


  • De #colère et d’espoir : 8 choses que les hommes peuvent faire à part « nous croire » #StopCultureDuViol
    http://decolereetdespoir.blogspot.fr/2016/10/8-choses-que-les-hommes-peuvent-faire.html
    https://2.bp.blogspot.com/-tRjTY_fwa_E/WAt2oB2TB9I/AAAAAAAAAK4/rE6GokxQa3gPtBz1soj2hDcsTfBMZJLKACLcB/w1200-h630-p-nu/stop%2Bculture%2Bviol.jpg

    C’est bien beau les belles paroles dans les événements féministes mixtes, les statuts Facebook sur vos inquiétudes par rapport à vos filles, et les mots d’encouragements pour les femmes, mais que faites-vous pour mettre fin au viol ? Parlez à votre fils, à votre frère, à votre meilleur ami. La culture du viol se cache aussi dans votre réseau.

    Une étude rapportée dans les médias cette semaine concluait qu’un tiers des hommes violeraient s’ils pouvaient être certains qu’il n’y aurait pas de conséquences. Dans notre société, le #viol est très, très rarement puni – au point où on peut approximer qu’on peut violer sans conséquences. Cherchez ce tiers d’hommes dans votre entourage – celui qui veut violer, ou qui a probablement déjà violé. Il est extrêmement difficile pour les femmes d’éduquer les violeurs. Le travail vous revient.

    Même si cette étude a fait beaucoup parler dans les derniers jours, elle ne devrait pas vraiment nous surprendre. Une logique élémentaire veut qu’il n’y ait pas que deux ou trois hommes qui violent à eux seuls des milliers de femmes. Si je connais facilement une trentaine de femmes qui ont été violées, tu connais sans doute une trentaine d’hommes qui ont violé. On me fait toujours remarquer qu’un homme peut violer plus d’une femme – on oublie que des femmes sont violées par plus d’un homme. Cessez de rationnaliser et passez au travail.

    #culture_du_viol #impunité #solidarité

    https://seenthis.net/messages/535759 via Agnès Maillard


  • L’homme est un loup pour la femme | Le Devoir
    http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/482819/l-homme-est-un-loup-pour-la-femme
    http://media2.ledevoir.com/images_galerie/457515_316683/image.jpg

    L’homme est un loup pour la femme
    Une étude expérimentale montre que le tiers des hommes pousseraient la séduction jusqu’à l’agression s’ils étaient assurés de ne pas être poursuivis

    #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/535520 via Reka


  • Humilier sa copine pour gagner des vues, la martingale des YouTubeurs misogynes | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/125523/girlfriend-pranks-misogyne-gags
    http://www.slate.fr/sites/default/files/styles/1090x500/public/jennydavies.jpg

    Brad Holmes est l’un des derniers YouTubeurs à avoir gagné sa notoriété dans le domaine des « Girlfriend Pranks », que l’on pourrait traduire par des « blagues sur les petites amies ». Dans une vidéo publiée en avril 2016, Holmes se met à genoux comme s’il allait demander Jenny Davies en mariage, avant de sortir un sachet de thé de la petite boîte qu’il tient à la main et de lui demander de lui en préparer une tasse. La vidéo a été vue plus de 60.000 fois. Un mois pus tard, il est accusé de misogynie lorsqu’il frotte un morceau de piment sur un tampon de sa copine et filme sa réaction lorsque la douleur se répand et qu’elle tente ensuite de se laver. La vidéo nommée « Hot Vagina » (Vagin en feu) a depuis été supprimée de sa chaîne YouTube. Holmes n’a pourtant pas été dissuadé de continuer. En août, il met sa petite amie « en vente » sur un site, annonce qu’il accompagne d’une vidéo de Jenny en bikini.

    #culture_du_viol #maltraitance #violence #misogynie

    https://seenthis.net/messages/533484 via Agnès Maillard


  • Peau morte

    Je n’avais que seize ans lorsque j’ai compris que ma vie n’allait plus en être une.

    Je titubais dans les copeaux m’en allant chercher de quoi remplir mon estomac. J’étais affamée, c’est souvent comme ça après les soirées. Enfin bref, la fête touchait à sa fin, le jour pointait et l’alcool me donnait la gerbe plus que jamais.
    A peine plus tard, je ne saurais dire quand ni comment exactement, mais je me retrouvai au fond d’un long tunnel, immensément grand, infiniment noir. Trois hommes étaient là, en face de moi. Deux d’entre eux me tenaient ferme les épaules tandis que le dernier rouait mon corps de coups. Il s’en prit d’abord à mes seins en les tirant, les pressant, les saignant. Puis, il s’acharna contre mon ventre dans lequel parut alors la marque de son poing. Ensuite, ce fut très lentement, ou rapidement je ne me souviens plus vraiment, mais il arracha les boutons de mon pantalon comme si son désir sexuel, ou devrais-je dire plutôt, son besoin vital d’assoupir sa queue, le rendait complètement fou, hystérique, c’était un véritable chien !

    L’unité de
    Peau morte
    est constituée d’une suite de fragments. Ces fragments comportent parfois des redites, qui sont les ingrédients psychanalytiques nécessaires à la reconstruction de l’auteure.

    http://www.editions-aire.ch/images/images_book/couv_leresche.jpg
    http://www.editions-aire.ch/details.php?id=1760
    #livre #viols #culture_du_viol #témoignage #Manon_Leresche

    https://seenthis.net/messages/532671 via CDB_77



  • Agressions sexuelles en réalité virtuelle (L’ADN)
    http://www.ladn.eu/inspiration/in-vivo/agressions-sexuelles-en-realite-virtuelle

    La question du #consentement et la réalité virtuelle… à pleurer.

    Là où le jeu devient franchement gênant, c’est qu’il permet d’agresser sexuellement les femmes, toutes virtuelles soient-elles, qui peuplent l’île. Oui, agresser sexuellement : elles expriment leur refus, leur volonté de voir le joueur les laisser tranquilles, et pendant ce temps le but est de trouver un moyen de leur toucher le nichon ou de voir ce qu’il y a sous leur culotte.

    #éducation_des_garçons #jeux_vidéos #culture_du_viol #sexisme

    https://seenthis.net/messages/523622 via Heautontimoroumenos


  • Répondre aux attentes des jeunes, construire une société d’égalité femmes-hommes - Prostitution et Société
    http://prostitutionetsociete.fr/prevention-et-education/education/article/repondre-aux-attentes-des-jeunes-construire-une-societe-d-egal

    Le HCE|fh propose donc un état des lieux assorti de propositions pour améliorer la culture du respect entre filles et garçons et la lutte contre toutes les formes de violences. Il s’agit de parler positivement de la sexualité, de déconstruire les stéréotypes, de promouvoir le plaisir mutuel en adaptant bien entendu les interventions aux différentes tranches d’âge.
    La domination masculine intégrée par les filles

    A lire cet épais rapport, il y a du chemin ! L’étude du HCE|fh montre par exemple que le désir et le plaisir féminins restent tabou. 84% des filles de 13 ans ne savent pas représenter leur sexe mais elles sont 53 % à savoir représenter le sexe masculin. Les garçons sont tout aussi ignorants du corps des filles. La responsabilité de la prévention des grossesses non désirées et des IST continue de peser principalement sur les filles et les femmes. La sexualité reste très marquée par les rôles de sexe (contrôle social sur les filles dont est menacée la "réputation", garçons tenus de faire preuve de "virilité", homosexualité discriminée, encore plus pour les jeunes femmes contraintes à l’invisibilité).

    Si la "culture porno" imprègne désormais les pratiques sexuelles des ados, on pointe moins le fait que les filles osent peu exprimer leurs réticences face aux garçons. Il semble que ces dernières subissent une intériorisation très forte de la domination masculine ; c’est à elles que revient la charge de gérer les désirs sexuels de leur partenaire. Leur "consentement" apparaît comme une notion fortement marquée par les normes. L’environnement social ne les aide guère à se libérer des carcans. Le rapport montre ainsi que l’androcentrisme (point de vue des hommes) est prépondérant partout, y compris dans la fameuse exposition « Le zizi sexuel, l’expo » (2007 et 2014, 340 000 visiteurs) qui fut pourtant présentée comme une révolution en la matière.

    Le HCE|fh ne pouvait pas ignorer la dangerosité dont peuvent être porteurs les réseaux sociaux. Il constate qu’Internet nourrit un nouveau type de violences misogynes aux conséquences parfois tragiques. La cyberviolence se nourrit du sexisme et contribue à amplifier le phénomène de la "réputation". Quant aux forums de discussion sur la sexualité, ils sont souvent le lieu des informations erronées et même de la justification du viol.
    Pour une politique globale et de vrais moyens

    Le HCE appelle donc à la mise en place d’une véritable politique interministérielle d’éducation à la sexualité, part importante de l’apprentissage de la citoyenneté. Il demande que soit réaffirmée une ambition claire, cohérente avec la volonté déclarée de lutter contre les violences sexistes et sexuelles.

    Il propose donc une trentaine de recommandations détaillées, sans verser dans la "panique morale" mais en optant pour des choix concrets : lancer une grande enquête nationale (la dernière date de 1995) pour mesurer l’impact d’Internet mais aussi des dogmes religieux dans le renforcement des tabous et de l’inégalité entre filles et garçons ; affirmer et coordonner l’action interministérielle ; améliorer le pilotage dans les établissements scolaires ; accentuer la formation des personnels éducatifs, à l’école mais pas seulement ; développer de nouveaux outils (les anciens étant souvent inadaptés), y compris numériques…

    L’un des points forts tient au souci d’impliquer l’ensemble de la société et pas seulement l’école. Le HCE|fh insiste sur la nécessité de responsabiliser l’ensemble des espaces de socialisation des jeunes : protection judiciaire de la jeunesse, missions locales, mouvements d’éducation populaire, fédérations sportives (un lieu majeur de production de stéréotypes et d’insultes à caractère sexuel !).

    Ce vaste et enthousiasmant programme vise à doter les jeunes de compétences et de savoirs dont elles et ils auront besoin pour une vie sexuelle et affective épanouie. Nous souscrivons intégralement à toutes ses propositions. Comme on dit vulgairement, il n’y a plus qu’à…

    le rapport est ici : http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/sante-droits-sexuels-et/actualites-53/article/remise-du-rapport-relatif-a-l
    #éducation #sexualité #pornographie #culture_du_viol #domination_masculine

    https://seenthis.net/messages/516314 via mad meg


  • Femmes ivres : la stratégie de l’araignée | GQ
    http://www.gqmagazine.fr/sexactu/articles/femmes-ivres-la-strategie-de-laraignee/43860
    http://www.gqmagazine.fr/uploads/images/thumbs/201626/81/homme_araign__e_633_north_1200x_white.png

    « La surveillance fait partie de la culture du viol plus que l’alcool n’en fera jamais partie. Cela fait partie du privilège des hommes de considérer qu’on leur doit quelque chose s’ils font attention à nous, s’ils prennent note de notre comportement, s’ils sont assez malins pour remarquer quand on devient assez relâchée et amicale pour accepter une conversation avec un inconnu. Cet homme n’est pas un violeur. Non. Il offre juste une bière, puis un shot, puis une bière, puis une autre – il veut juste que vous passiez un super moment. Que vous perdiez la force de consentir. Il est ivre lui aussi. Bien sûr. Mais personne ne l’observe comme lui vous observe. »

    #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/511852 via Agnès Maillard