• Oscar #Temaru veut être le candidat de la #décolonisation
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130217/oscar-temaru-veut-etre-le-candidat-de-la-decolonisation

    Le leader #indépendantiste polynésien est de passage dans l’Hexagone afin d’obtenir les parrainages d’élus de sensibilité nationaliste et régionaliste, en vue de l’élection #présidentielle. Il ne cherche pas à être élu, mais plutôt à faire valoir « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».

    #France #politique #Polynésie


  • L’armée américaine reste aux #Chagos
    https://www.mediapart.fr/journal/international/280117/l-armee-americaine-reste-aux-chagos

    Au 1er janvier 2017, Londres et Washington ont renouvelé pour vingt ans le bail d’occupation de l’archipel des Chagos. La Grande-Bretagne a déporté les habitants de ces îles de l’océan Indien en 1967, afin de permettre la construction d’une base militaire américaine, au carrefour stratégique du Moyen-Orient et de l’Asie.

    #International #armée_américaine #décolonisation #diplomatie #Etats-Unis #grande_bretagne #Ile_Maurice



  • La justice de l’UE rappelle le droit à l’autodétermination du #Sahara_occidental
    https://www.mediapart.fr/journal/international/251216/la-justice-de-l-ue-rappelle-le-droit-l-autodetermination-du-sahara-occiden

    La cour de justice de l’UE a tranché : un accord de #libre-échange entre l’UE et le #Maroc ne s’applique pas au Sahara occidental. Le Front #Polisario parle d’une victoire historique. Des entreprises françaises basées dans ce « territoire non autonome » sont dans le viseur.

    #International #Economie #agriculture #Cour_de_justice_de_l'UE #décolonisation #Gilles_Pargneaux #José_Bové #Maghreb #UE


  • Paul Vergès : fragments d’un long combat en photos

    http://7lameslamer.net/paul-verges-bio-1911.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton1911.png

    C’est un voyage en photos que « 7 Lames la Mer » vous propose suite à la disparition de Paul Vergès ce 12 novembre 2016. #Hommage à celui qui déclarait en mars 2007 qu’il n’y a « pas de véritable #politique sans un #reve utopique ».

    #paulverges #lareunion #creole #combattant #decolonisation #creole #politique


  • #Paul_Vergès, dernier pilier communiste de La #Réunion
    https://www.mediapart.fr/journal/france/131116/paul-verges-dernier-pilier-communiste-de-la-reunion

    Paul Vergès, doyen du Sénat, figure du communisme international, a incarné les rapports compliqués de la République avec ses territoires à décoloniser. Il ne laisse pas d’héritier mais les politiques publiques ont pris le relais de ses idées.

    #France #décolonisation #outre-mer #politique


  • « Tout ne s’explique pas par la grille anti-impérialiste et décoloniale », par les réd-chefs de la Revue du crieur
    http://lemonde.fr/idees/article/2016/10/05/islamisme-il-y-a-une-place-pour-la-comprehension-fine-de-ce-qui-advient-aujo

    « Contre l’#islamisme, ni Causeur ni Crieur » est le titre d’une tribune parue dans Le Monde du dimanche 2-3 octobre appelant à sortir de « l’alternative entre les républicains patriotes et les islamo-gauchistes » qu’elle s’évertue elle-même à construire. Le titre et la proposition font beaucoup d’honneur à la Revue du crieur, présentée comme incarnant une gauche « amie des musulmans » refusant de « considérer ce qu’il y a de neuf dans la séquence historique » ouverte par le terrorisme islamiste.

    [tribune citée ici : https://seenthis.net/messages/529943]

    Cette tribune pose au fond très mal des questions très importantes qui travaillent et divisent la gauche. Nous avons besoin d’une plus grande intelligence du présent que ce genre de polarités factices qui ne recouvrent pas l’état réel du rapport de force intellectuel et politique en France, marqué aujourd’hui par l’hégémonie du discours identitaire réactionnaire. A celui-ci, une partie de la gauche, drapée de républicanisme autoritaire, contribue tous les jours à donner des gages de respectabilité, tandis que tout autre discours peine à se faire entendre.

    Ce n’est pourtant pas faire preuve de complaisance avec le djihadisme que de tenter de comprendre pourquoi de jeunes Français musulmans se retrouvent à faire le choix du terrorisme. Ce n’est pas minorer la dérive violente de ceux qui utilisent la religion musulmane à des fins criminelles que de ne pas tomber dans l’amalgame consistant à tracer une continuité entre l’islam, l’islamisme, le salafisme et le fondamentalisme meurtrier de Daech.

    Entre le rien à voir avec l’islam et le tout à voir avec la religion, il y a une place pour une compréhension fine de ce qui advient aujourd’hui, surtout lorsqu’on mesure combien un discours réducteur sur l’islam peut avoir des conséquences politiques concrètes dévastatrices.

    Ce n’est pas, non plus, épouser à tout prix la cause des damnés de la terre que d’observer que les partisans d’une laïcité agressive alimentent une islamophobie politique, médiatique et populaire, à moins de considérer que tous ceux qui s’en démarquent, tels le pape François ou Emmanuel Macron, appartiennent aussi au camp des dangereux « islamo-gauchistes », une catégorie d’analyse aussi floue qu’indigente. Ce n’est pas être de naïfs « amis des musulmans » que d’insister sur la nécessité de lutter contre le danger terroriste sans pour autant céder à l’invention récurrente d’ennemis imaginaires ayant les traits de ces jeunes filles voilées à l’université ou de ces mères de famille en burkini sur la plage.

    Certes, et c’est compréhensible dans ce contexte de stigmatisation des populations de croyance et/ou de culture musulmanes dans lequel nous baignons, une partie de la gauche radicale a choisi de faire de la question « raciale » une cause prioritaire. De même, une fraction du camp indigéniste s’est engagée dans un raidissement identitaire explicable face au rouleau compresseur réactionnaire. Ce choix, nous pouvons le lui reprocher car il engage un type de combat qui la condamne à une impasse stratégique en ce qu’il force ses défenseurs à demeurer plus que minoritaires et inaudibles dans l’opinion.

    Le risque, à terme, est l’enfermement dans un entre-soi ou dans un #gauchisme de campus bien connu des universités nord-américaines, qui alimente sans fin l’autoflagellation et le narcissisme des petites différences à coups d’argumentaires abscons. Une telle position, détachée de toute base sociale, prend le risque de légitimer les sarcasmes des pseudo-républicains ultralaïques prenant pour cible les multiculturalistes angéliques.

    Un minimum d’honnêteté intellectuelle est suffisant pour entendre que tout ne s’explique pas par la grille anti-impérialiste et décoloniale : le Moyen-Orient est aujourd’hui plongé dans une guerre civile et religieuse qui n’est réductible ni aux effets de nos guerres passées et présentes ni à la question des enjeux pétroliers. Et il existe, par ailleurs, suffisamment d’articulations réelles entre question sociale et question « raciale » pour que nous n’ayons pas à choisir entre la défense des ouvriers blancs et celle des « Arabes » musulmans.

    Mais la lucidité, aujourd’hui, ne consiste pas en la recherche d’un équilibre bancal, à la manière de l’hypocrite « identité heureuse » promue par Alain Juppé, des coups de menton suivis de piteuses reculades d’un Manuel Valls, ou d’un François Hollande tentant toujours de ménager la chèvre et le chou jusqu’à l’absurde, comme lorsqu’il proposa que Léonarda, adolescente kosovare expulsée à la descente de son car scolaire, obtienne le droit de revenir en France, « mais sans sa famille ». Sortir de l’impasse où nous sommes tous suppose une réflexion plus profonde que cette pensée tiède et mauvaise qui fait reculer le débat plus que tout autre chose.

    Renvoyer dos-à-dos, au prix d’un exercice d’équilibriste de ce type, la fièvre identitaire d’une droite et d’une gauche durcies par l’échéance électorale prochaine, et les crispations d’une fraction de la gauche radicale et du camp décolonial, c’est d’abord mal mesurer l’écart de puissance et d’influence, incommensurable, qui les sépare, et faire ainsi le jeu de la première. C’est aussi avaliser la posture d’une gauche prétendument tempérée qui refuse de prendre sa responsabilité dans le marasme qui nous est imposé. La raison n’est pas du bord de ceux qui font semblant de chercher une voie moyenne, plus juste, plus raisonnable, en réalité seulement plus frileuse et plus sotte.

    De même qu’une gauche d’antan soi-disant « responsable » avait voulu, hier, disqualifier la #gauche altermondialiste – jugée par elle naïve, archaïque et tiers-mondiste – sans parvenir pour autant à endiguer la dynamique néolibérale responsable de tant d’inégalités et de violences –, une gauche d’aujourd’hui qui se présente comme « réaliste » cherche à se démarquer d’une autre gauche, celle-là émancipatrice, qui condamne la construction récurrente d’un pseudo-problème musulman en guise de dernier masque posé sur les échecs profonds d’une société politique, toutes tendances confondues. Ce sont ces échecs qui constituent la plus grande menace pour la cohésion de notre société.

    #décolonisation #idées cc @mona @baroug

    https://seenthis.net/messages/532971 via tbn


  • Sur #Facebook, les militant·e·s antiracistes victimes de #censure
    https://www.laquadrature.net/fr/censure-antiraciste-Facebook

    En 2004, lors de l’adoption de la Loi pour la Confiance dans l’Économie Numérique (LCEN), le Conseil constitutionnel faisait pourtant cet avertissement : « la caractérisation d’un message illicite peut se révéler délicate, même pour un juriste ». Mais ces dernières années, l’État n’a eu de cesse de déléguer la censure de nouvelles infractions aux grandes firmes de l’Internet, avec le soutien de certaines associations de lutte contre les discriminations. Homophobie, sexisme, handiphobie, apologie de la violence, de la prostitution ou du terrorisme sont ainsi venus s’ajouter aux crimes contre l’humanité, à la pédopornographie et au négationnisme dans la longue liste des infractions dont la répression est privatisée.

    (…)

    Ces dérives sont d’autant plus graves que dans l’espace public dominant les antiracistes politiques sont souvent stigmatisé·e·s. Laurent Joffrin, directeur de publication de Libération, leur contestait encore récemment le droit de s’associer sur la base d’une identité partagée. Au gouvernement, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belkacem et avec eux beaucoup d’autres hommes et femmes politiques, ont osé affirmé qu’ils et elles « confort[ai]ent une vision racialiste et raciste de la société », ou qu’ils et elles étaient « partisans de tous les communautarismes » de la société. Comme si la dénonciation du racisme – dont des organismes aussi subversifs que l’ONU, le Conseil de l’Europe ou Amnesty International se font les relais – faisait de ces militant·e·s les allié·e·s objectifs du terrorisme et des inégalités structurelles.

    #décolonisation #antiracisme

    https://seenthis.net/messages/521961 via tbn


  • Rencontre-discussion avec Houria Bouteldja et Isabelle Stengers

    https://www.youtube.com/watch?v=RN3dDXOcnXE

    Ajoutée le 19 août 2016

    Nous sommes très heureuses de vous convier le jeudi 9 juin à 19h à une rencontre-discussion avec #Houria_Bouteldja et #Isabelle_Stengers autour du livre « #Les_blancs_les_juifs_et_nous. Vers une politique de l’amour révolutionnaire. ».

    Que ce soit sur le terrain du pragmatisme politique et philosophique, d’une manière de traiter de la #non-innocence, de l’appel à la création d’une paix qui passe par la #décolonisation_de_la_pensée, d’une critique radicale de la modernité occidentale, les liens entre la pensée de la philosophe et la proposition politique de la militante nous semblent multiples et féconds.

    Durée : 1h24

    #critique_décoloniale #PIR

    https://seenthis.net/messages/520536 via Martin Scriblerus


  • Du cricket au trotskisme : itinéraire d’un « Platon noir »
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/230316/du-cricket-au-trotskisme-itineraire-d-un-platon-noir

    Matthieu Renault. À travers la biographie de C.L.R. James, sous-titrée « la vie révolutionnaire d’un Platon noir », le philosophe #Matthieu_Renault interroge la façon dont la gauche pourrait renouveler ses stratégies face aux revendications des minorités non blanches et repenser sa critique de l’eurocentrisme.

    #Culture-Idées #C.L.R_James #Caraïbe #décolonisation #Essais #marxisme


  • Finkielkraut, la décolonisation et la rigueur intellectuelle (ou son absence)
    http://blogs.mediapart.fr/blog/frederic-debomy/300715/finkielkraut-la-decolonisation-et-la-rigueur-intellectuelle-ou-son-a

    Fanon est tout sauf le chantre de l’identité. Son rapport à certaines versions de la négritude en témoigne13 : « en aucune façon je ne dois tirer du passé des peuples de couleur ma vocation originelle. En aucune façon je ne dois m’attacher à faire revivre une civilisation nègre injustement méconnue. » Il était loin d’être convaincu, rappelle Macey, « de l’existence d’un « peuple noir », reconnaissant plutôt dans Antillais et Africains l’existence d’un « peuple africain » et celle d’un « peuple antillais » avant de corriger « peuple » et de lui substituer « monde ». »14 Nous l’avons vu plus haut : pour lui, le « nègre n’est pas. Pas plus que le Blanc. » A l’instar de Sartre qui estimait que l’antisémite crée le Juif, Fanon estime que le Noir (ou nègre) est produit par le regard du Blanc, et que le Blanc se produit lui-même par le regard en retour du Noir. Le Noir doit donc être saisi dans sa « dimension pour-autrui ».15

    Fanon a le racisme en horreur. Il déplore que la démarche de la bourgeoisie colonisée se soit teintée « de plus en plus de racisme. » L’exigence de « négrification ou d’arabisation des cadres présentée par la bourgeoisie », loin de procéder d’une « entreprise authentique de nationalisation », n’a visé selon lui qu’à « accaparer les postes anciennement détenus par les étrangers ». Et ceux-ci étant de nouveau occupés, « le prolétariat des villes, la masse des chômeurs, les petits artisans, ceux que l’on a coutume d’appeler les petits métiers » vont calquer « leur attitude sur celle de leur bourgeoisie. Si la bourgeoisie nationale entre en compétition avec les Européens, les artisans et les petits métiers déclenchent la lutte contre les Africains non nationaux. » En fin de compte, écrit-il, il n’est pas étonnant d’entendre « dans un pays qui se dit africain, [...] des réflexions rien moins que racistes et de constater l’existence de comportements paternalistes qui laissent l’impression amère qu’on se trouve à Paris, à Bruxelles ou à Londres. »

    Bref : on voit décidément mal en quoi Fanon serait le promoteur d’une pensée qui, par le détour de l’essentialisme, mènerait à un régime de parti unique qu’il considérait d’ailleurs être « la forme moderne de la dictature bourgeoise sans masque, sans fard, sans scrupules, cynique. »16

    #Finkielkraut #Fanon #identité #racisme #colonialisme #décolonisation

    http://seenthis.net/messages/396420 via Mona


  • La revue du #PIR est née
    http://indigenes-republique.fr/la-revue-du-pir-est-nee
    http://indigenes-republique.fr/wp-content/uploads/2015/05/revue.jpg

    A propos du PIR, on peut lire un entretien tout à fait léger dans le dernier numéro de @vacarme (par @pguilli, @caroiza et S. Wahnich), avec l’une de ses porte-paroles, Houria Bouteldja :

    Revendiquer un monde décolonial
    http://www.vacarme.org/article2738.html

    Le Parti des indigènes de la République, a adopté depuis longtemps un objectif de dénonciation de la racisation opérée en France. Il clive la gauche antiraciste. Notre sentiment est qu’il convient d’éclaircir la connaissance de cette formation à un moment où ses positions politiques heurtent notre logique aussi bien tactique que stratégique face à la montée des périls : puissance de l’extrême droite, de l’intégrisme identitaire et religieux, de l’antisémitisme et de l’islamophobie. Il nous semble dans ce contexte d’autant plus important d’être capable de nous parler, ne serait-ce que pour que chacun sache à qui il parle et mesurer les profonds désaccords qui nous séparent, certains irréconciliables, d’autres non.

    #décolonisation #seenthis-paywall (done)

    http://seenthis.net/messages/368646 via tbn


  • Le corps ruptile de Bruce Lee
    http://www.laviedesidees.fr/Le-corps-ruptile-de-Bruce-Lee.html

    A propos du #livre de Bernard Benoliel, Opération Dragon de Robert Clouse. Bruce Lee, l’homme cinéma, (Yellow Now, Côté films, N° 17. 2011, 128 p.)

    http://www.laviedesidees.fr/IMG/arton1574.jpg
    Une monographie rend justice à Bruce Lee, créateur de son propre mythe, et dont la courte vie se confond avec une lutte anticoloniale menée par les images, en parallèle avec une investigation organique et psychique de haute lignée.

    #décolonisation par le kung fu #arts_martiaux via @la_vie_des_idees merci @prac_6

    http://seenthis.net/messages/366823 via tbn