• Europe : DiEM perdidi, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 16 février 2016)
      http://blog.mondediplo.net/2016-02-16-DiEM-perdidi

      -"Fidèle à la tradition oulipienne, on pourrait généraliser l’exercice et demander de faire une phrase en interdisant certains mots ou groupes de mots (lipolexe ? liporème ? liposyntagme ?). Par exemple demander à Yves Calvi de faire une phrase sans « réforme », ou à Laurent Joffrin sans « moderne », Christophe Barbier sans « logiciel » (« la gauche doit changer de logiciel » – on notera au passage cet indice du désir constant de l’éditocratie que la gauche devienne de droite que jamais personne n’enjoint la droite de « changer de logiciel »), etc.(...) La langue altereuropéiste elle aussi fait face à ses propres défis lipolexiques. Qu’il ne lui soit plus permis de dire « repli national » et la voilà à son tour mise en panne." ;
      –"Ça n’est pourtant pas faute d’avoir essayé de dire des choses, et depuis un certain temps déjà. D’avoir fait remarquer par exemple la parfaite ineptie de l’argument « obsidional » qui fait équivaloir sortie de l’euro et retranchement du monde" ;
      –"Il entre aussi dans ce « devoir » la logique plus politique du partage public des responsabilités. Car la question démocratique sera posée à tous, et chacun sera sommé de répondre : si l’on appelle démocratie la prérogative souveraine de délibérer et de décider de tout, comment l’eurozone peut-elle justifier l’anomalie patente d’y avoir soustrait des choses aussi importantes que la politique budgétaire, le statut de la banque centrale, la nature de ses missions, les orientations de sa politique monétaire, etc. ? On verra bien alors qui répond quoi à cette question. C’est-à-dire qui est vraiment démocrate et qui ne l’est pas. À ce moment précis, ceux qui ne pratiquent pas la restriction mentale quant au périmètre de la démocratie seront entièrement légitimes à ne plus vouloir appartenir au même ensemble que ceux qui la pratiquent – puisque c’est bien là l’issue qu’on anticipe : il y aura d’irréductibles opposants à la déconstitutionnalisation des politiques économiques. Aussi, revêtus de leur plein droit à vivre sous une constitution entièrement démocratique, et d’ailleurs prévenus de longue date de cette issue, les démocrates réels pourront désigner les démocrates factices, rompre avec eux, et reprendre en main leur propre destin. L’euro sera mort, mais on saura par la faute de qui." ;
      –"DiEM échouera… et en prime DiEM nous fera perdre dix années supplémentaires – puisque tel est bien l’horizon qu’il se donne à lui-même pour refaire « démocratiquement » les traités." :
      –"Quand tout lui échappe, il reste toujours à l’éditocratie la planche de salut des sondages frauduleux. Elle en aura recueilli du monde cette planche-là, lors de l’été grec 2015 : « la population ne veut pas » – c’étaient les sondages qui l’assuraient. Mais les sondages n’assurent rien d’autre que leur propre ineptie quand ils posent à brûle-pourpoint une question à des personnes dépourvues du premier moyen, notamment temporel, d’y réfléchir, individuellement et surtout collectivement. Comme on sait les sondages de janvier 2005 donnaient le TCE gagnant haut la main – malheureusement pour eux, cinq mois plus tard, après un vrai débat… Si un sondage n’a de sens qu’après (et non avant) un débat collectif, force est de constater que, de débat sur la sortie de l’euro, il n’y en aura jamais eu d’ouvert en Grèce." ;
      –"La « catastrophe », voilà alors le destin systématiquement promis à ceux qui oseraient.

      À DiEM, pas moins qu’ailleurs, on n’est pas feignant de l’évocation apocalyptique – « le cataclysme qu’entrainerait la sortie de l’euro », prophétise l’économiste Julien Bayou . Il n’est pas une année depuis le début de leur crise où l’on n’ait averti les Grecs du « désastre » qui les attendait si jamais leur venait l’idée de s’extraire. Mais au juste, comment pourrait-on nommer la situation où ils ont été rendus selon les règles européennes… sinon un désastre ? 25% d’effondrement du PIB, 25% de taux de chômage, plus de 50% chez les moins de 25 ans, délabrement sanitaire, misère, suicides, etc., est-ce que ce ne serait pas par hasard le portrait-type du désastre ?"

      "La grande force de l’ordre en place, c’est qu’il tolère les désastres accomplis dans les règles, selon ses conventions, et qu’en réalité le pire désastre n’y recevra jamais la qualification de désastre – celle-là on la réserve à toute expérience alternative et à la première difficulté qu’elle rencontrera. L’ordre en place peut avoir échoué pendant des décennies, on n’en réclamera pas moins de la politique qui rompt avec lui qu’elle réussisse dans le trimestre, sous le regard distordu des médias bien sûr, certificateurs asymétriques des « désastres »." ;

      –"Le travail politique a aussi pour effet de le déplacer, en faisant voir comme anormal ce que l’idéologie en place donne pour normal, comme… désastreux ce qu’elle donne pour habituel, comme contingent ce qu’elle donne pour naturel. Et surtout comme possible ce qu’elle donne pour impossible.

      On n’a d’ailleurs jamais si belle attestation du mensonge de l’impossibilité que lorsque c’est l’ordre en place lui-même qui, pour se sauver de l’écroulement, révoque d’un coup ses propres partages allégués du faisable et de l’infaisable. Ainsi à l’automne 2008, où l’on ne compte plus les choses faites qui quelques mois à peine auparavant auraient été déclarées délirantes – procédures extraordinaires des banques centrales, nationalisations flash et massives, oubli soudain du droit européen des aides d’Etat, etc. Mais si tout peut de nouveau être envisagé quand il s’agit pour le système de se sauver lui-même, pourquoi tout ne pourrait-il pas l’être quand il s’agit de le congédier ?"

      #UE #Novlangue #Médias #Sondages

      L’Europe divise la gauche de gauche. Par Bruno Amable - Libération
      http://www.liberation.fr/debats/2016/02/15/l-europe-divise-la-gauche-de-gauche_1433507

      "C’est certainement le pire des débats au sein de la gauche, qui voit s’opposer les internationalistes à ceux qu’ils accusent de dérives nationalistes. Il y a une confusion dans cette opposition. Pour les partisans des plans B, le « retour au national » n’est qu’un moyen de recouvrer des marges de manœuvre de politique économique, pas une fin. En revanche, pour les internationalistes prompts à fustiger les dérives « patriotardes » réelles ou supposées, l’union des peuples dans la fraternité est bien une fin.

      Pour trouver une solution politique de gauche en Europe, il faudrait au minimum admettre la différence d’horizon temporel des deux projets évoqués. L’un propose des solutions imparfaites à l’urgence économique, l’autre un avenir radieux mais lointain."

      http://zinc.mondediplo.net/messages/4576
      http://zinc.mondediplo.net/messages/4167
      http://zinc.mondediplo.net/messages/4352
      http://zinc.mondediplo.net/messages/2838


  • Dominique Tonin, qui habite en Haute-Vienne, veut être candidat à la présidence en 2017

    Avec son mouvement Démocratie, Dominique Tonin veut une sixième République basée sur la démocratie directe et la fin du carriérisme politique.

    « Je suis un citoyen lambda qui est inquiet pour le lendemain, tout simplement. Je me suis donné une mission : il faut redonner le pouvoir au peuple. » Demokratos en grec, d’où le nom de son mouvement Démocratie, fondé en 2011. Sosie de Sean Penn, Dominique Tonin vit et travaille près d’Ambazac. Il y a longtemps, il a déjà passé 20 ans en Haute-Vienne, à la CRS 20, avant de rejoindre le commissariat d’Ajaccio pendant… 20 ans. Devenu agent immobilier, il veut se présenter à l’élection présidentielle pour la deuxième fois.

    Qu’est-ce qui vous amène à vous porter candidat à la Présidence de la République ? « Je voudrais qu’on sorte des ornières de la politique qu’on connaît aujourd’hui et redonner au peuple sa souveraineté. Une souveraineté volée et violée par les parlementaires et le système politique en général. En 2005, par exemple, on a méprisé l’avis du peuple français sur le traité européen de Maastricht. Il a été bafoué dans sa légitimité et il est grand temps de la restaurer. Selon moi, 2017 sera la dernière chance de pouvoir le faire… En 2017, si tout va mal, nous aurons les mêmes candidats : Sarkozy, Hollande, Le Pen,… Et le système perdurera. S’il n’y a pas un changement de cap radical, ce sera le chaos ?! Je suis convaincu que les gens attendent autre chose. Pour preuve, la #défiance pour le personnel politique et ces 50 à 60 % d’#abstention… La démobilisation du peuple français est selon moi principalement due au fait qu’on se fout de sa gueule ! »

    Et que propose le mouvement “Démocratie” pour changer cela ? « Il s’agit de revenir aux principes de la démocratie athénienne, de la démocratie directe. Comme le dit #Étienne_Chouard, un de mes mentors, la #démocratie_représentative est un oxymore. Elle sert des élus serviles, qui obéissent à l’idéologie de leurs #partis et aux lobbies, notamment de la #finance. Et ce ne sont pas quelques élus contestataires qui changeront la donne… »

    Et “vous, président”, comment comptez-vous procéder ? « Si je suis élu Président de la République, je remets immédiatement l’ensemble de mes #pouvoirs entre les mains du peuple. J’organiserai ensuite la constitution d’un groupe parlementaire par tirage au sort, car notre mouvement entend réduire le nombre d’élus en France. Il faut savoir que le pays en compte aujourd’hui 635.000 et qu’ils ne remplissent plus leur rôle ?! Ils seraient donc remplacés par des citoyens tirés au sort, sur la base du #volontariat. Le #carriérisme politique est un cancer généralisé, et on devrait commencer par interdire le cumul des mandats et fixer une limite d’âge. Tout cela implique de réécrire la #Constitution pour fonder une sixième République. Tous les choix politiques seraient définis après consultation du peuple, par référendum. Selon moi, on ne peut pas décider à la place du peuple. Ce n’est pas le rôle du Président de la République. »

    En 2012, vous aviez dû renoncer à vous présenter, faute de parrainages. Comment comptez-vous vous y prendre pour 2017 ? « Le système électoral actuel est gênant pour moi, notamment l’obligation d’obtenir ces 500 parrainages. J’aurais préféré le principe des 150.000 signatures de citoyens proposé par Lionel Jospin, mais jamais adopté… Il va donc falloir quadriller la France avec tous ceux qui sont en concordance avec notre mouvement pour aller chasser les parrainages. C’est une des raisons qui m’ont amené à réhabiter en Limousin, pour être au centre de la France. »

    Vous parlez de rétablissement de la souveraineté. Dans le contexte européen, que pensez-vous de la situation en Grèce ou en Espagne ? « Je pense toujours au peuple. Je trouve que ce qui se passe en Grèce est affligeant ?! On préfère se retourner contre le peuple grec, plutôt que contre les responsables de cette catastrophe… Même chose en Espagne. Les mouvements #Syriza et #Podemos ont des démarches purement démocratiques, et je cherche d’ailleurs à établir des contacts avec eux. Les peuples européens sont aujourd’hui opprimés et ils ont intérêt à se coaliser pour faire plier la finance internationale qui confisque la démocratie. »

    Propos recueillis
    par Sylvain Compère

    http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/2015/08/07/dominique-tonin-qui-habite-en-haute-vienne-veut-etre-candidat-a-la-presi

    #élections #présidentielles_2017

    http://seenthis.net/messages/412829 via La Taupe


  • « Banque de France : la nomination d’un ex-dirigeant de BNP dénoncée par 150 économistes »
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/09/15/banque-de-france-polemique-sur-le-choix-du-futur-gouverneur_4757378_3234.htm

    -« Le gouverneur de la Banque de France ne doit pas seulement être indépendant du pouvoir politique mais aussi du lobby bancaire. Or François Villeroy de Galhau serait l’envoyé de BNP Paribas à la banque centrale. Quand bien même il aurait des convictions et donnerait des garanties, la suspicion sera là. »

    –Foutage de gueule, prière de ne pas se moquer :

    "les nombreux soutiens de François Villeroy de Galhau restent droits dans leurs bottes (...). Parmi leurs arguments clés figurent les récentes évolutions statutaires attachées à la fonction, et notamment le transfert, auprès de la BCE, depuis novembre 2014, de la supervision des grandes banques européennes, dont BNP Paribas. Exit donc, soulignent-ils, le risque de conflit d’intérêts."

    "Michel Camdessus, ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) et ancien gouverneur de la Banque de France, se dit-il persuadé que « le Président de la République a fait un très bon choix ». « François Villeroy de Galhau a toutes les qualités requises, soutient-il, une extraordinaire droiture, une grande intégrité morale, des compétences techniques, le sens de l’Etat et du service public, qu’il a servi pendant vingt ans. Il a honoré la fonction publique. C’est l’archétype même du haut fonctionnaire que le reste du monde nous envie. »"

    "Nicole Notat (...) : « (...)Connaissant François Villeroy de Galhau, je n’imagine pas un seul instant qu’il n’ait pas bordé la question de son indépendance. Il se fera fort de démontrer qu’il est libre d’intérêts. Je l’ai vu faire au ministère de l’économie puis chez BNP Paribas où il a donné corps au concept de banque responsable, sur l’octroi de crédits ou la gestion des ressources humaines. Il a l’éthique chevillée au corps. »"

    #Lobbying #Démocratie #Ploutocratie
    #Conflits_d'intérêts


  • A Ouaga, capitale du Faso d’où je vous écris, la déception est immense pour tous les affamés de démocratie et de justice. Le nouvel homme fort, Gilbert Diendéré, est le pilier du régime de Blaise Compaoré que les burkinabè ont renversé il a 11 mois.

    Le Conseil National de la Transition, mis en place pour un an jusqu’aux élections présidentiels prévues le 11 octobre, avait commencé un travail de longue haleine pour réconcilier et réformer. Une commission a travaillé 6 mois, écoutant les citoyens et réalisant des des recherches documentaires à travers un large processus consultatif. « Ce sont 5 065 dossiers qui ont été recensés », a indiqué la commission, révélant aussi que « des faits incroyables nous ont été relatés. Des crimes ont été recensés. Des injustices de tous ordres, des brimades, des torts sans raison, des crimes économiques ont fait leur lit au Burkina Faso, toutes choses qui ont fini par irriter, par révolter ».
    Un rapport rédigé par cette commission national de réconciliation et de réformes a été remis au gouvernement déchut lundi dernier. Gilbert Diendéré, le putschiste, est largement mis en cause dans les crimes recensés (dont celui de Sankara) dans ce rapport ... C’est une des raisons pour laquelle il a tout simplement fait son coup hier mercredi au moment où le gouvernement allait examiner le fameux rapport en conseil des ministres.
    #burkina #democratiebafouée

    http://seenthis.net/messages/409605 via GillesM


  • Non, le « démocratisme » ne sert pas la #démocratie en Afrique - The Dissident - The Dissident
    http://the-dissident.eu/8096/non-le-democratisme-ne-sert-pas-la-democratie-en-afrique
    http://the-dissident.eu/wp-content/uploads/2015/09/bloggif_55f7cd7d4fcff-150x150.jpg

    Alors avant de claironner « démocratie ! démocratie ! », demandons-nous ce qu’il faut construire pour nourrir la culture politique de nos peuples : le pouvoir, la justice, l’intérêt général, le bien commun, le patriotisme, la communauté de destin, le vivre ensemble, l’honneur. Le respect de l’individu soit, mais que sommes-nous prêts à faire, chacun, pour le pays avec lequel nous avons destin lié ? Ce sont ces éléments qui, introduits dans une éducation citoyenne rigoureuse, peuvent aider à produire une vraie culture politique dont ont besoin les peuples africains.

    http://seenthis.net/messages/409416 via Agnès Maillard


  • Comprendre l’antisémitisme | Le Monolecte
    http://blog.monolecte.fr/post/2015/09/04/comprendre-lantisemitisme
    http://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2015/09/couv.jpg

    Six ans après Le syndrome du poisson rouge, je retente l’aventure livresque avec un sujet encore moins évident que mes déblatérations en ligne.

    #bouquin #civilisation #débat #démocratie #folie #guerre #histoire #humanité #lutte #mort #politique #société #violence #racisme

    http://seenthis.net/messages/405064 via Agnès Maillard


  • L’algorithme de Google, arbitre de la présidentielle américaine ?
    http://www.usine-digitale.fr/article/l-algorithme-de-google-arbitre-de-la-presidentielle-americaine.N34588

    Si Google le voulait, il pourrait faire élire le président de son choix, juste en modifiant l’algorithme de son moteur de recherche. C’est Robert Epstein, chercheur en psychologie américain au sein de l’AIBRT, l’institut américain en recherche comportementale et technologie, qui l’écrit dans une tribune publiée par le site Politico. « Jamais une seule entreprise n’a eu autant de pouvoir pour contrôler les opinions et les croyances », écrit-il. « Le moteur de recherche de Google peut facilement faire changer les préférences de vote de 20% d’électeurs indécis, et même jusqu’à 80% dans certains groupes démographiques, sans que personne ne puisse s’en rendre compte ».

    Le psychologue a étudié ces dernières années ce qu’il nomme le « SEME », le « Search engine manipulation effect » (ou « effet de manipulation par moteur de recherche »), « l’un des effets comportementaux les plus puissants jamais découverts », s’inquiète-t-il.

    http://www.politico.com/magazine/story/2015/08/how-google-could-rig-the-2016-election-121548.html

    #Démocratie #Google #Manipulation #Psychologie #Robert_Epstein #Élection_présidentielle_américaine_de_2016

    http://seenthis.net/messages/401796 via Hoʍlett


  • Pour le #Pentagone, un reporter de guerre peut être un « combattant illégal », #Etats Unis
    http://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/021254661456-pour-le-pentagone-un-reporter-de-guerre-peut-etre-un-combattan
    http://www.lesechos.fr/medias/2015/08/10/1143495_pour-le-pentagone-un-reporter-de-guerre-peut-etre-un-combattant-illegal-web-021254661563.jpg

    Pour le Pentagone tout journaliste qui ne fait pas de la propagande mensongère en faveur du Pentagone est un ennemi,

    Voilà un paragraphe qui fait parler de lui. Dans son nouveau manuel de « Droit de la guerre » , publié en juin dernier, le Pentagone considère que les correspondants de guerre, comparés à des espions, pouvaient dans certains cas être traités comme des « combattant illégaux ». Cette dénomination équivaut à les considérer comme des ennemis pouvant être tués. Alors que le Washington Times relevait déjà en juin ce paragraphe, le qualifiant « d’étrange » , c’est un éditorial du New York Times publié lundi qui met le Pentagone sous le feu des critiques. http://www.nytimes.com/2015/08/10/opinion/the-pentagons-dangerous-views-on-the-wartime-press.html

    [...]

    De manière générale, les journalistes sont des civils qui doivent être protégés, estime le manuel. Mais dans certains cas dont les contours ne sont pas clairement définis, les journalistes peuvent être considérés comme des « combattants illégaux », catégorie qu’ils partageraient par exemple avec les membres d’Al-Qaïda.

    « Ecrire sur des opérations militaires peut être très similaire au fait de collecter des renseignements ou même espionner », spécifie le manuel. « Un journaliste qui agit comme un espion peut être soumis à des mesures de sécurité et puni s’il est capturé. Pour éviter d’être confondus avec des espions, les journalistes devraient travailler ouvertement et avec la permission des autorités compétentes ».

    #leadership #nos_valeurs #démocratie

    http://seenthis.net/messages/397169 via Kassem


  • Qu’est-ce que la #démocratie?
    http://blogs.mediapart.fr/blog/juliette-keating/060615/quest-ce-que-la-democratie

    Des emmerdements. Imaginez que le peuple se mette à décider par lui-même, pour lui-même et pour de vrai ! Chacun passerait le clair de son temps à s’informer, à réfléchir, à imaginer, à débattre de ce qu’il convient de faire au mieux en vue du bonheur individuel et collectif. Les gens seraient tellement occupés à exercer ensemble leur pouvoir d’agir sur le monde sans le brusquer, qu’ils n’auraient plus le temps de se ruer sur leur bagnole pour débouler à l’heure dans l’openspace et accomplir leur tâche idiote sous la pression de chefs méchamment imbéciles, contre un salaire leur permettant à peine de payer à la banque les agios de leur découvert. On les verrait rêver et prendre les poètes, les philosophes ou les musiciens à témoins de leurs débats puis s’en aller vaquer aux occupations concrètes qu’ils choisiraient librement d’après leurs goûts et leurs talents, car il faut que chacun dispose de ce dont il a besoin pour vivre peinard et que l’homme qui n’est plus capable de construire sa maison a perdu une part essentielle de son humanité.

    http://seenthis.net/messages/391885 via Agnès Maillard


  • Quand on touche à la vie privée, c’est la démocratie qui est menacée (3/3)
    http://framablog.org/2015/07/22/quand-on-touche-a-la-vie-privee-cest-la-democratie-qui-est-menacee-33

    Dans cette dernière partie, Eben #Moglen nous donne quelques pistes pour protéger nos données personnelles. Source : The Guardian, Privacy under attack : the NSA files revealed new threats to democracy Traduction : Thérèse, fatalerrors (Geoffray Levasseur), goofy, audionuma, Diab, Paul, Omegax, lumi … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #G.A.F.A.M. #Libertés_Numériques #Chiffrement #Democratie #Liberte #Snowden #Surveillance #ViePrivee


  • Quand on touche à la vie privée, c’est la démocratie qui est menacée (2/3)
    http://framablog.org/2015/07/15/quand-on-touche-a-la-vie-privee-cest-la-democratie-qui-est-menacee-23-2

    Voici enfin la suite des conférences d’Eben #Moglen sur les révélations d’Edward #Snowden. Pour vous remettre dans le bain, reportez-vous à la première partie. Ce texte a été publié avant que le Congrès des États-Unis ne refuse de proroger tels … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #Libertés_Numériques #Democratie #Liberte #NSA #Surveillance #USA


  • L’invasion des profanateurs de #démocratie
    http://blog.monolecte.fr/post/2015/07/15/linvasion-des-profanateurs-de-democratie

    Tout a commencé au Ministère de l’Éducation. Je ne me souviens plus trop de quand date le déclic, je sais seulement que c’est postérieur à Devaquet. On s’est juste retrouvé un soir, avec monsieur Monolecte, à se demander ce qu’il…Lire la suite →

    #Pol-éthique #confiscation_démocratique #folie #guerre #Horizons_lointains #humanité #Les_Affabulateurs #libéralisme #lutte #politique #violence

    http://seenthis.net/messages/390085 via Agnès Maillard


  • –Suspension de la démocratie à la faveur de la crise
    Vers un césarisme européen"
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/11/DURAND/48383

    –"Contre une austérité à perpétuité
    Sortir de l’euro ?" (F.Lordon)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/08/LORDON/49561

    –La Malfaçon
    http://boutique.monde-diplomatique.fr/la-malfacon.html

    –"L’économiste Frédéric Lordon : "Il faut sortir de l’euro""
    http://www.dailymotion.com/video/x1ozyjq_l-economiste-frederic-lordon-il-faut-sortir-de-l-euro_news

    Frédéric Lordon chez Médiapart
    “Pour une autre Europe, faut il-sortir de l’euro ?
    https://www.les-crises.fr/frederic-lordon-chez-mediapart

    –"Débat : et si la Grèce disait NON à l’Europe ?" sur i24news
    http://www.i24news.tv/fr/tv/revoir/i24newsfr/4338732333001

    –""L’échec de Syriza, c’est l’échec de l’idée d’une réforme de l’UE de l’intérieur"" (Aurélien Bernier)
    http://www.marianne.net/echec-syriza-c-est-echec-idee-reforme-ue-interieur-100235495.html
    #Grèce #UE

    –L’euro, ou la haine de la démocratie, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 29 juin 2015)
    http://blog.mondediplo.net/2015-06-29-L-euro-ou-la-haine-de-la-democratie

    "Prononcer le mot « référendum », c’est en effet immanquablement faire resurgir le spectre du Traité constitutionnel de 2005, celui de l’acharnement jusqu’à ce que ça dise oui, ou du contournement si ça persiste à dire non. Celui du putsch également, à l’image du débarquement en 2011 de Georges Papandréou"

    "Appliquant une doctrine en fait formée de longue date puisqu’elle est intrinsèque à l’Union monétaire même, mais dont la formulation pleinement explicite attendra 2015 et l’inénarrable Juncker – « il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens »"

    "nommer directement le banquier central Papademos premier ministre ! – c’est tellement plus simple –, qui plus est à la tête d’une coalition faisant, pour la première fois depuis les colonels, entrer au gouvernement un parti ouvertement d’extrême-droite (Laos), particularité qui n’avait pas davantage ému le journalisme d’accompagnement à l’époque"

    "la Troïka ne se contente pas d’imposer un cadrage macroéconomique délirant, elle entend également en imposer le détail"

    "l’augmentation du taux d’imposition sur les sociétés de 26 % à 29 %, ainsi que la taxe exceptionnelle de 12 % sur les profits supérieurs à 500 000 euros ont été refusées par la Troïka au motif qu’elles étaient… de nature à tuer la croissance ! – ou quand l’étrangleur déconseille à ses victimes le port du foulard. En revanche la Troïka tient beaucoup à ce qu’on en finisse avec la petite allocation de solidarité servie sur les retraites les plus pauvres – le décile inférieur a perdu jusqu’à 86 % de revenu disponible de 2008 à 2012"

    "On peut le dire dès maintenant puisque la grande vidange est déjà à l’œuvre : l’oligarchie dégondée va montrer son vrai visage, et parler son vrai langage. Jean-Louis Bourlanges sur France Culture traite Tsipras de « terroriste révolutionnaire » (11) (sic), Quatremer relaie, écumant, les errances de Kathimerini, quotidien de droite qui qualifie le référendum de « coup d’Etat de bolcheviks », formidable moment de vérité où l’on va voir sans fard qui est qui et qui dit quoi."

    • https://www.facebook.com/atterres/posts/971081412943037
      http://www.lemonde.fr/crise-de-l-euro/article/2015/07/16/donald-tusk-l-accord-avec-la-grece-a-permis-d-eviter-le-risque-de-chaos-d-un
      –"INTERVIEW TUSK : POURQUOI LE MONDE A PUBLIÉ DEUX VERSIONS"
      http://www.arretsurimages.net/breves/2015-07-21/Interview-Tusk-pourquoi-Le-Monde-a-publie-deux-versions-id19091

      "Bel aveu du président du Conseil européen : « Je suis surtout inquiet des risques de contagion politique et idéologique. Avec ce qui se passe en Grèce, est apparue l’illusion idéologique qu’il est désormais possible de changer le cours de l’Europe, qu’on peut construire une alternative à la vision traditionnelle de l’Europe, au discours sur l’austérité. Je trouve l’atmosphère très similaire à celle de l’après 1968. Je sens un état d’esprit, peut-être pas révolutionnaire, mais un sentiment d’impatience en Europe »"

    • « L’Europe ne peut et ne devrait pas tenir très longtemps » (James K. Galbraith)
      http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20150731.OBS3541/l-europe-ne-peut-et-ne-devrait-pas-tenir-tres-longtemps.html

      -"les Allemands réaliseraient avec stupéfaction que les dettes considérables amassées afin de financer leurs exportations tout au long des quinze dernières années ne seront jamais remboursées."

      –"Le fait que Syriza y soit parvenu, éclipsant ainsi les nazis du parti Aube dorée, a été à sa manière un miracle démocratique. La destruction de Syriza conduira maintenant, partout sur le continent, à un réexamen du « projet européen ». Une Europe progressiste – l’Europe de la croissance durable et de la cohésion sociale – serait une chose. L’Europe bloquée dans l’impasse, réactionnaire, mesquine, et perverse, que nous observons à l’heure actuelle, en est une autre. Elle ne peut et ne devrait tenir très longtemps."

      –"Que va-t-il advenir de l’Europe ? Cela est très clair, il en est désormais fini des espoirs de la gauche pro-européenne et réformiste. Les partis qui incarnent un autre avenir sont les partis anti-européens, dont l’UKIP, le Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni, le Front national en France, et Aube dorée en Grèce. Il s’agit de mouvances extrêmement antipathiques, racistes et xénophobes – Aube dorée a ainsi proposé dans sa plateforme électorale que des camps de concentration soient créés en Grèce afin qu’y soient regroupés les immigrés. Les forces progressistes et démocratiques n’ont désormais, pour les contrecarrer, qu’une seule chose à faire : se regrouper sous la bannière d’une réinstauration de la démocratie au niveau national. Ce qui signifie que la gauche en Europe devra également, désormais, se retourner contre l’euro."

      –"Pourquoi donc, dans ces conditions, l’euro – ce rêve qui, manifestement, va désormais en se flétrissant – devrait-il être soutenu ? Pour quelles raisons en sortir ne constituerait-il pas une option ?"

      La fin de l’Union européenne, de Coralie Delaume et David Cayla
      https://www.les-crises.fr/la-fin-de-lunion-europeenne-de-coralie-delaume-et-david-cayla
      #Lectures

      "Les manipulations statistiques et financières qui font du Luxembourg (qui n’a plus d’usines) une puissance industrielle alors qu’il n’est qu’une lessiveuse à blanchiment fiscal, ou qui font de l’Irlande une grande puissance exportatrice avec une croissance extraordinaire du PIB avec des marchandises qui ne circulent que sur le papier et un niveau de vie qui stagne désespérément, sont clairement exposées et démontées."

      "Ce qui permet aux auteurs de nous rappeler que la crise des pays périphériques de l’Europe, élégamment appelés PIGS par les eurocrates (Portugal, Italie, Grèce, Espagne) n’est pas liée à une quelconque tare anthropologique et raciale, mais à une poursuite de l’effet de polarisation qui trouve sa source dans le développement de l’Europe depuis le XVI° siècle, et que le libre-échange, comme l’avait clairement expliqué Friedrich List dans son irremplaçable « Système National d’Economie Politique » de 1841, combiné à la funeste et impérialiste Théorie de avantages comparatifs de Ricardo, ne fait qu’accroitre. On renverra à l’indispensable ouvrage de Erik Reinert « Comment les pays riches sont devenus riches et pourquoi les pays pauvres restent pauvres »."

      "Il faut d’emblée préciser que l’Union européenne n’est pas l’Europe. L’Europe est un continent, un ensemble de pays. L’Union européenne c’est d’abord un écheveau de règles qui encadrent l’action de ses États membres. Elle n’existe donc que si ces règles sont respectées."

      "de nombreux pays – parce qu’ils y sont poussés par les circonstances et non par “populisme”, par quelques viles passions “anti-européennes” ou par volonté de “repli national” – transgressent ces règles ou les contournent"

      "S’il n’y a plus le moindre esprit de solidarité en Europe, c’est que le projet européen d’unir le continent sous les auspices du marché, de la monnaie et de la jurisprudence de la Cour de Luxembourg, a échoué."

      "des traités organisant implicitement la compétition de tous contre tous n’ont pas permis – oh surprise ! – de rapprocher les peuples. Quant aux promesses de mettre en place “l’Europe sociale”, elles ne savent que faire rire désormais."

      "dans la situation actuelle, il n’y a plus de choix possible. L’euro, c’est l’impossibilité de dévaluer et donc de faire autre chose qu’une austérité perpétuelle et un arrimage éternel de l’économie française à celle de l’Allemagne."

      "Aujourd’hui, les flux financiers sont parfaitement sécurisés dans la zone euro. Les investisseurs ne risquent plus de subir des pertes de change. Mais le prix à payer c’est l’austérité, la désindustrialisation des régions périphériques et le chômage"

      "Nous croyons que cette méthode est la bonne, même si elle séduit moins les rêveurs en panne de “grand dessein” et attachés à cette idéologie de substitution qu’est devenu l’européisme. Nous pensons qu’il faut substituer la souplesse et le pragmatisme à la foi"

      "L’Europe supranationale empêche l’Europe des projets coopératifs de ré-émerger. Ce n’est pas le moindre des paradoxes : en tuant à petit feu les pays qui la composent et sous prétexte de “dépasser les nations”, l’Union européenne détruit l’Europe."

    • Leçon de Grèce : « La thérapie de choc exige l’opacité », par Philippe Lamberts (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/LAMBERTS/53935
      http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/arton53935.jpg

      -"Ce qui est en jeu ici est ni plus ni moins que l’affaiblissement, voire la suspension, de moins en moins dissimulée, de la légitimation démocratique de la politique économique et sociale."

      –"A la mi-février 2012, (...) les négociations entre Athènes et la « troïka » (Fonds monétaire international [FMI], Banque centrale européenne [BCE] et Commission européenne) butent sur un dernier effort budgétaire de 325 millions d’euros. Alors que le gouvernement grec de l’époque avait envisagé de les prélever sur les dépenses de fonctionnement du ministère de la défense, la « troïka » refusa ce choix et imposa des coupes dans le budget des pensions de retraite. Avant cela, en octobre 2010 puis en août 2011, M. Jean-Claude Trichet, alors patron de la BCE, avait écrit secrètement aux ministres des finances d’Irlande, puis d’Espagne et d’Italie, pour leur enjoindre de prendre des mesures précises, non seulement financières, mais aussi budgétaires et sociales."

      –"L’accord du 13 juillet 2015 fait tomber toute précaution oratoire et inscrit noir sur blanc la logique coloniale de la « troïka » en Grèce. Il précise en effet que « le gouvernement [grec] doit consulter et obtenir l’accord des Institutions [nouvelle appellation officielle de la « troïka »] sur tout projet législatif dans les domaines relevant de l’accord, avec un délai adéquat, avant de le soumettre à consultation publique ou au Parlement »."

      –"Quant à la motivation profonde de cette humiliation, je suis convaincu qu’elle relève avant tout de la volonté d’hégémonie des partis de ce qu’on appelle la « grande coalition » — conservateurs/chrétiens-démocrates (PPE), sociaux-démocrates (PSE) et libéraux (ALDE) — face à l’émergence de toute alternative à la pensée unique. Comment interpréter autrement la rhétorique de la « confiance perdue » à l’égard du gouvernement grec, exprimée dès la première ligne de l’accord politique du 13 juillet ? « Confiance perdue » en moins de cinq mois par un gouvernement de gauche radicale au motif qu’il n’avait pas su réformer dans cet infime laps de temps un pays gangrené par plus de quarante ans de clientélisme établi par le duopole Nouvelle Démocratie/Pasok, c’est-à-dire précisément par les chrétiens-démocrates et sociaux-démocrates grecs. Que ceux-ci aient maquillé les comptes de la Grèce pour lui permettre d’accéder à l’euro, et maintenu en place l’essentiel du système clientéliste, non seulement avant 2010, mais pendant les cinq premières années des programmes d’assistance à la Grèce, n’avait pas suffi à ce que leurs amis politiques européens leur retirent leur confiance."

      –"On peut légitimement s’interroger sur les moyens que s’est donnés le gouvernement Tsipras au moment d’aller au bras de fer avec les créanciers."

      –"La priorité donnée au respect de l’orthodoxie économique sur celui des règles démocratiques se manifeste également dans l’attitude du Conseil européen, qui n’hésite pas à agiter la menace de sanctions à l’égard des Etats membres qui ne respecteraient pas leurs objectifs budgétaires, tout en laissant en paix ceux qui, comme la Hongrie — gouvernée par M. Viktor Orban, dont le parti reste envers et contre tout membre du PPE —, foulent aux pieds les valeurs démocratiques de l’Union européenne. Dans le cénacle des chefs d’Etat et de gouvernement européens, on ménage Orban et on écrase Tsipras."

    • Dans la même veine : « L’avenir de l’Europe se discute à huis clos », par Christophe Deloire & Christophe Dubois (Le Monde diplomatique, septembre 2012)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2012/09/DELOIRE/48137

      En 2010, Sarkozy se rallie à l’idée de Merkel de sanctionner les pays ne respectant pas les critères financiers du Pacte de Stabilité et de Croissance de 1997 (Amsterdam) en suspendant leur droit de vote au Conseil de l’UE. Cette idée se fonde sur l’article 7 « du traité », qui prévoit cette sanction en cas de « violation grave et persistante » des valeurs de l’UE, relative au respect de la dignité humaine, à la liberté, la démocratie et l’égalité.

      Est-il encore nécessaire de commenter ?

    • Mettons ça ici...
      Le ministre allemand des Finances défend la formation d’une armée européenne
      http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/le-ministre-allemand-des-finances-defend-la-formation-d-une-armee-europeen

      « Les Grecs ne devraient pas rejeter uniquement la responsabilité des problèmes sur les autres, ils devraient également regarder ce qu’ils peuvent faire pour s’améliorer  »


  • « Crise : Trichet se justifie devant les parlementaires irlandais » http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/irlande-la-tentative-de-justifcation-de-jean-claude-trichet-devant-les-par

    "La BCE a-t-elle menacé l’Irlande d’une « bombe » en 2011 ?"
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/la-bce-a-t-elle-menace-l-irlande-d-une-bombe-en-2011-504577.html

    « Grèce : le plan B à l’irlandaise » http://www.politis.fr/Grece-le-plan-B-a-l-irlandaise,31815.html

    « Presse et télévision ont-elles contribué à la crise bancaire ?
    Médias, le Parlement irlandais accuse »
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/08/A/53550

    « Ce débat pose aussi la question du rôle de la BCE depuis 2008 dans la crise européenne et, notamment des pressions politiques qu’elle a pu exercer sur des gouvernements élus. Le cas irlandais n’est pas isolé : outre les affaires grecques et chypriotes, on se souvient que c’est une menace de la BCE qui avait provoqué la chute du gouvernement de Silvio Berlusconi en Italie à l’automne 2011. Au final, la responsabilité de Jean-Claude Trichet ne concerne guère l’homme lui-même, mais bien, plus largement, la question de la réelle indépendance de la BCE et de la responsabilité de cette institution devant les représentants démocratiques. Depuis 2008, la BCE a clairement pris l’habitude d’exercer des pressions sur le pouvoir politique. »

    #Irlande #UE #BCE #Démocratie #Austérité

    Irlande : la Commission d’enquête sur la crise financière met en cause la BCE. Par Romaric Godin
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/irlande-la-commission-d-enquete-sur-la-crise-financiere-met-en-cause-la-bc
    Rapport évoqué dans « l’actu » française ?

    -"La commission d’enquête parlementaire irlandaise sur la crise bancaire a rendu son rapport mercredi. Le rôle de la BCE et de son président Jean-Claude Trichet y est décrit négativement : l’institution aurait utilisé des menaces contre deux gouvernements." ;
    –"Les conclusions du rapport sont sans concession : « la position de la BCE en novembre 2010 et en mars 2011 sur l’imposition des pertes aux créanciers séniors a contribué à transférer de façon inappropriée la charge d’importantes dettes bancaires sur le citoyen irlandais. » La BCE de Jean-Claude Trichet a donc fait pression sur deux gouvernements élus pour protéger les créanciers au détriment des citoyens." ;
    –" la BCE n’a pas participé à cette enquête, ne se jugeant pas responsable devant le parlement d’un Etat membre." ;
    –" Il est frappant que ces faits ne soient guère évoqués dans le pays d’origine de Jean-Claude Trichet, la France." ;
    –"Ce rapport intervient quelques jours après un autre rapport, publié par la Cour des Comptes européenne (CCE) qui critique ouvertement la Commission européenne, estimant que sa « gestion de la crise n’a pas été optimale. »" ;
    –".A #Chypre en 2013 ou en Grèce à l’été 2015, l’arme de l’ELA a aussi été utilisée pour des motivations politiques et pour faire céder des parlements ou des gouvernements nationaux"

    Les caprices du Murdoch irlandais, par Julien Mercille (Le Monde diplomatique, mars 2016)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2016/03/MERCILLE/54960

    -"En toute logique, la société de M. O’Brien, et non pas la banque IRBC, devrait hériter du fardeau. Pas cette fois. Car la banque irlandaise annule généreusement 119 millions d’euros de la dette de Siteserv. Le fardeau retombe sur les épaules... des contribuables." ;
    _"en 2013, soit un an après son rachat, Siteserv signe plusieurs contrats pour installer des compteurs d’eau en Irlande dans le cadre d’un projet gouvernemental visant à introduire une taxe sur l’eau courante (5). Autrement dit : non seulement la population finance une partie des pertes de Siteserv lors de sa vente à M. O’Brien, mais ce dernier doit devenir l’un des principaux bénéficiaires de la taxation de l’eau..." ;
    –"Les médias sont autorisés par la Constitution irlandaise (article 15.12) à relayer tout ce qui se dit au Parlement ; mais ils ont renoncé à ce droit sur une simple injonction de M. O’Brien. Autrement dit, le Murdoch irlandais a suspendu la Constitution du pays durant quelques jours"

    #Médias #Austérité #Dette #Ploutocratie #Conflits_d'intérêts #Finance #Irlande

    L’incroyable diktat de Trichet à Berlusconi - Challenges.fr
    https://www.challenges.fr/economie/l-incroyable-diktat-de-trichet-a-berlusconi_301344
    #BCE #Démocratie #Ploutocratie #UE #Italie

    « Nous étions en présence de dysfonctionnements importants sur les marchés de la dette publique de certains pays de la zone euro. Nous avons dit à leurs gouvernements ce qui, à notre sens, était nécessaire pour un retour à une crédibilité vis-à-vis des investisseurs. C’était un message, ce n’était pas une négociation »

    « mettre en place une régulation et des systèmes fiscaux mieux adaptés au soutien de la compétitivité des entreprises »

    « Un mécanisme de réduction automatique du déficit devrait être mise en place, stipulant que tout dérapage par rapport aux objectifs sera automatiquement compensé par des coupes horizontales dans les dépenses discrétionnaires. »

    « Au vu de la gravité de la situation actuelle des marchés financiers, nous considérons qu’il est crucial que toutes les mesures énumérées dans les sections 1 et 2 ci-dessus soient adoptées aussi vite que possible par décret-lois, suivies d’une ratification du Parlement d’ici fin septembre 2011. Une réforme constitutionnelle visant à durcir la législation fiscale serait également appropriée. »


  • Paresseux, profiteurs, anti-européens : des Grecs répondent aux idées reçues diffusées à l’occasion du référendum
    http://www.bastamag.net/Paresseux-profiteurs-anti-europeens-des-Grecs-repondent-aux-idees-recues

    Fainéants, fraudeurs, dépensiers... Depuis cinq ans, les Grecs ont été accusés de nombreux maux : des clichés distillés dans certains médias et par plusieurs dirigeants politiques européens, notamment Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances. Alors que les Grecs ont répondu « non » à plus de 60% aux conditions posées par la Commission européenne et le FMI, Basta ! a choisi de les faire réagir à ces idées reçues. Qu’ils aient voté oui ou non au référendum du 5 juillet, ils témoignent tous de la (...)

    #Décrypter

    / A la une, Démocratie !, #Europe, #Reportages, L’Europe sous la coupe de l’austérité, #Fractures_sociales, #Droits_fondamentaux, Souveraineté (...)

    #Démocratie_ ! #L'Europe_sous_la_coupe_de_l'austérité #Souveraineté_populaire

    http://seenthis.net/messages/387473 via Basta !


  • « En Espagne, austérité et privatisations détruisent le système de santé publique et nuisent à la qualité des soins » http://www.bastamag.net/En-Espagne-austerite-et-privatisations-detruisent-le-systeme-de-sante-publ

    « En Espagne, un bâillon sur la colère »
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/VALDEZ/53224

    CADTM -" Le changement constitutionnel du PSOE qui nous soumet à l’esclavage de la dette est illégal"
    http://cadtm.org/Le-changement-constitutionnel-du

    -"septembre 2011, à l’encontre tant du droit international que du droit national, le projet de révision de la Constitution espagnole du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero, est adopté avec le soutien du Parti populaire (PP) de Mariano Rajoy, faisant du remboursement de la dette une « priorité absolue » (article 135.3) devant tout autre nécessité." ;
    –" Il s’agit d’une concession inédite accordée aux créanciers, un pas de plus qui garantit leur suprématie et satisfait leurs prérogatives en les inscrivant dans l’édifice constitutionnel. L’accord entre le PSOE et le PP va plus loin que les seuils redoutables de déficit et d’endettement public établis par le pacte de stabilité et de croissance (PSC) de l’Union européenne en 1997. Constitutionnaliser la « priorité absolue » du paiement des intérêts et du capital de la dette, devant tout autre type d’investissement, est très grave, car d’autres objectifs constitutionnels comme l’exercice des droits sociaux sont alors sacrifiés. Inscrire cette suprématie de la dette dans la Constitution démontre le caractère fermé et exclusif de l’idéologie néolibérale qui balaye les modèles alternatifs" ;

    –"1. Toutes les administrations publiques conformeront leurs actions au principe de stabilité budgétaire." ;
    –"Les crédits correspondant aux intérêts et au capital de la dette publique des administrations devront toujours être inclus dans le montant des dépenses de leurs budgets et leur paiement jouira de la priorité absolue." ;

    –" La violation du droit est récurrente chez les créanciers, mais nous avons des arguments juridiques solides pour la condamner."

    Le douloureux coût humain de l’austérité pour certains malades en Espagne
    http://www.leparisien.fr/flash-actualite-sante/le-douloureux-cout-humain-de-l-austerite-pour-certains-malades-en-espagne

    -"Cet homme est l’un des nombreux exemples des conséquences humaines de la crise financière en Espagne et des mesures d’austérité qu’elle a déclenchées dans ce pays, doté d’un des meilleurs systèmes de santé au monde en 2000 selon l’OMS.
    « Nous avons constaté une hausse des délais de prise en charge, la détérioration de l’attention, un personnel médical décimé, se plaignant d’épuisement et de burn outs », déclare Helena Legido-Quigley, membre de l’école de Santé publique Saw Swee Hock de Singapour, qui a étudié en profondeur le système de santé espagnol.
    « Les mesures d’austérité ont particulièrement touché les plus vulnérables, qui ont perdu l’accès aux soins et ont commencé à ne plus pouvoir prendre des traitements essentiels, faute de moyens, en raison d’un système de co-paiement de plus en plus étendu », explique-t-elle.
    Selon des données officielles, les dépenses de santé sont passées de 70 milliards d’euros en 2009 à quelque 53 milliards en 2014, avec les licenciements, fermetures de services et la fin de la médecine entièrement gratuite pour les retraités." ;
    –"Au final, assurent les experts, le coût pour le système n’est pas moins élevé.
    Manuel Espinel, médecin urgentiste d’un hôpital public madrilène, voit défiler ce genre de patients, comme cet homme, atteint de tuberculose, ayant dû rester dix jours en soins intensifs faute d’avoir été pris en charge à temps. « Cela multiplie les coûts par 20 ou 30 », estime-t-il.
    « Certains patients ont dû séjourner aux urgences pendant deux ou trois jours car d’autres étages avaient fermé, faute de personnel », témoigne le docteur Espinel.
    On les surnomme « les malades des couloirs », raconte le médecin, dont le salaire a été réduit de 20% et les horaires allongés."
    –"pour le gouvernement, aucune autre solution n’était possible en raison de l’ampleur des déficits de l’Espagne."

    En Espagne, les manifestants anti-expulsions taxés de nazisme 14.04.2013
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/04/14/en-espagne-les-manifestants-anti-expulsions-taxes-de-nazisme_3159531_3214.ht

    L’exclusion sociale en forte hausse en Espagne, par Valérie Demon 31/3/14 | La-Croix.com - Europe
    http://www.la-croix.com/Actualite/Europe/L-exclusion-sociale-en-forte-hausse-en-Espagne-2014-03-31-1158993

    En Espagne, une reprise économique à double face, par Marie Dancer | La-Croix.com - Europe
    http://www.la-croix.com/Actualite/Europe/En-Espagne-une-reprise-economique-a-double-face-2015-12-20-1395248
    #Espagne #Austérité #Réformes_structurelles #Démocratie #Dette #Espagne_Austérité #Austérité_Espagne
    #Discours_orthodoxes #Orthodoxie #UE
    Espagne : les dessous du « miracle » de l’emploi. Par Romaric Godin
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/espagne-les-dessous-du-miracle-de-l-emploi-547626.html
    http://zinc.mondediplo.net/messages/9951

    Espagne : la crise a provoqué une épidémie de suicides - Express [FR]
    http://fr.express.live/2016/04/01/espagne-la-crise-a-provoque-une-epidemie-de-suicides

    « Selon l’Agence espagnole de statistiques, on a dénombré 3910 suicides en 2014, contre 3263 en 2007. Cette augmentation spectaculaire est le résultat de la crise profonde que vit l’Espagne, avec les mesures d’austérité, un chômage élevé et une forte augmentation des saisies immobilières réalisées par les banques. »

    En Espagne, la crise ne tue pas, l’austérité, si | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/56355/espagne-austerite-suicide

    "en #Italie et en #Grèce, les médias n’ont pas eu le temps d’épiloguer sur la question : les « veuves blanches » italiennes ont établi un lien direct entre le suicide de leurs maris et l’insoutenable poids de la dette qui pesait sur leurs têtes. En Grèce, Dimitris Christoulas a aussi été clair sur les raisons qui l’ont poussé à se donner la mort : « Je ne laisserai pas de dettes à ma fille », ont été les dernières paroles de l’ex-pharmacien grec de 77 ans, qui s’est tiré une balle dans la tête sur la combative place Syntagma le 5 avril." ;
    –"« La tendance régulière à la baisse des taux de suicide observée (…) avant 2007, s’est soudain inversée », affirme David Stuckler, sociologue à l’université de Cambridge qui mène une étude sur les effets de la crise sur la santé publique." ;
    –"Ce qui tue ne serait donc pas tant la situation économique que la réponse adoptée par les élus nationaux." ;
    –"Aujourd’hui, l’Espagne a toujours un taux de suicide presque trois fois inférieur à celui de la France, et le nombre de morts par suicide a même diminué de 3.429 à 3.158 entre 2009 et 2010 selon l’Institut national de statistiques espagnol.
    Des chiffres qui s’opposent au lien établi entre hausse du chômage et hausse du suicide par l’étude de David Stuckler, lequel défend d’une part que les dernières statistiques ne sont pas encore tombées, et de l’autre que « le suicide n’est que la partie visible de l’iceberg »." ;
    –"on ne sait pas pourquoi les gens se suicident. Les statistiques officielles n’offrent d’ailleurs aucune donnée sur les causes du suicide" ;
    –"Difficile d’inviter les habitants d’Andalousie vers un centre de prévention, car jusqu’à récemment, le seul programme de prévention était déployé à l’hôpital Sant Pau de Barcelone. Des programmes identiques sont nés en Asturies et en Galice, mais face aux coupes budgétaires exigées dans la santé publique, ils risquent d’être vidés de leur contenu. Alors quand tomberont les chiffres du suicide de 2011 réclamés par Cayo Lara au gouvernement, les journalistes pourraient bien reprendre la mise en garde de David Stuckler : « La récession n’est qu’un facteur de risque, c’est la politique d’austérité qui a un effet direct sur l’aggravation des chiffres du suicide. »"

    Carte des suicides dus aux expulsions en Espagne : l’Andalousie très touchée | Atlantico.fr
    http://www.atlantico.fr/pepites/carte-suicides-dus-aux-expulsions-en-espagne-andalousie-tres-touchee-64047

    « Cela fait pas moins de 11 suicides lors des derniers six mois. Du coup, le Parlement débattra sur une initiative citoyenne comptant l’appui de 1,4 millions de signatures et qui propose une solution durable pour les personnes menacées par les expulsions pour impayé. Mariano Rajoy (PP) avait annoncé qu’il n’accepterait pas le débat avant de faire machine arrière après le suicide du couple de retraités. »

    Espagne : la lourde facture de la crise bancaire. Par Romaric Godin
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/espagne-la-lourde-facture-de-la-crise-bancaire-598697.html
    #Sauvetages_bancaires #Réformes_structurelles

    "Au total, ce sont pas moins de 38,1 milliards d’euros qui reviendront à la charge du contribuable espagnol, soit environ 4,2 % du PIB espagnol."

    "Certes, on est loin de la charge du sauvetage bancaire pour l’Irlande (18,2 % de son PIB) ou de la Grèce (16,8 %), mais l’Espagne arrive, après la Slovénie, Chypre et le Portugal, en sixième position dans l’UE concernant le coût net du sauvetage de ses banques. La moyenne européenne est de 1,4 % du PIB et plusieurs pays, dont la France, ont finalement gagné de l’argent avec les prêts accordés aux banques."

    "Le problème est que ce « coût pour le contribuable » ne s’est pas uniquement traduit par des hausses d’impôts, c’est un coût pour la société espagnole dans son ensemble. D’autant que, en s’endettant pour sauver ses banques, l’Espagne, comme les autres pays, a dû se soumettre à un programme « d’ajustement » défini par l’UE qui a accéléré la récession causée par l’éclatement de la bulle immobilière. Les coupes claires dans les dépenses publiques ont ainsi touché des secteurs essentiels pour l’avenir du pays comme la santé, l’éducation ou la recherche."

    "les conditions des bulles financières restent d’actualité : l’isolement de la BCE dans sa lutte contre l’inflation faible, en raison de l’opposition des Etats européens à toute relance d’envergure est le premier carburant d’une telle crise. La facture espagnole pourrait donc ne pas être la dernière."


  • Faillite de la #démocratie occidentale : une dérive totalitaire à son point d’achèvement - Politis
    http://www.politis.fr/Faillite-de-la-democratie,31711.html
    http://www.politis.fr/IMG/arton31711.jpg?1435920931

    Cette fuite en avant totalitaire, qui ne prend même plus soin de se draper dans les oripeaux de l’apparence démocratique, illustre bien plus un désarroi qu’une position de force des dirigeants occidentaux. Ceux-là n’ont tout bonnement plus d’autres moyens, ni financiers, ni économiques, ni politiques, encore moins sociaux, d’assurer leur autorité auprès de leurs ouailles.

    Pas d’autres moyens non plus, et c’est peut-être le plus important, de préserver les intérêts très privés de leurs commanditaires. Car là où les citoyens russes et chinois ont encore des chefs d’État, les populations occidentales n’ont plus depuis longtemps que les VRP appointés des #lobbies de ces #intérêts_privés.

    Dès lors, le spectacle démocratique n’a plus pour but que de valider le degré de #soumission des majorités à leurs maîtres. Et l’effondrement de pratiquement tous les fondamentaux du système occidental néolibéral ne peut conduire qu’au #chaos #politique.

    Le fossé est désormais définitif entre les citoyens et ceux qu’on ose plus appeler leurs « représentants ». Quel qu’en soit l’issue, le résultat du référendum grec témoignera vite de cette rupture irréductible. Car quoi qu’en dise Alexis Tsipras, une victoire du « non » n’infléchira en rien la position inflexible de la Troïka. D’adversaires politiques, ceux-là sont clairement devenus des ennemis.

    http://seenthis.net/messages/386973 via Kassem


  • Grèce : quand les médias privés font la #propagande du #oui au #référendum - L’actu Médias / Net - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/medias/grece-quand-les-medias-prives-font-la-propagande-du-oui-au-referendum,12888
    http://images.telerama.fr/medias/2015/07/media_128884/la-propagande-des-medias-prives-grecs-pour-le-oui-au-referendum,M236594.jpg

    Depuis le 26 juin et l’annonce, par le premier ministre Alexis Tsipras, de la tenue d’un référendum sur un nouveau plan d’austérité, c’est peu dire que, sur Skaï comme chez ses concurrentes Antenna, Mega et les autres, le non et ses défenseurs n’ont pas droit de cité. « A grands coups d’émissions spéciales et de débats totalement orientés, c’est une propagande pro-oui que les six chaînes privées du pays déploient à longueur de journée », explique Marianna Karakoulaki, journaliste indépendante. Elle, comme nombre de journalistes et de citoyens, n’ont de cesse de dénoncer depuis plusieurs jours, sur les réseaux sociaux (surtout Twitter), cette désinformation assumée.

    Heureusement qu’on est une grande #démocratie, parce que ce n’est pas chez nous qu’une #forfaiture pareille pourrait se produire !
    http://blog.monolecte.fr/post/2005/03/23/divorce-a-la-francaise

    Il y a là des gens qui sont franchement pour le OUI, des oui-oui, des oui-mais, des oui-cependant et des oui-même si. Je me dis que je suis peut-être arrivée trop tard pour les NON, ils ont disparu, tant pis, ça m’apprendra. En attendant, le #pluralisme des opinions est, comme d’habitude sur ce sujet depuis le début, totalement respecté !

    #médias

    http://seenthis.net/messages/386946 via Agnès Maillard


  • Martin Schulz veut en finir avec « l’ère Syriza » | Union européenne - lesoir.be - Rédaction en ligne
    Mis en ligne jeudi 2 juillet 2015, 18h39
    http://www.lesoir.be/926063/article/actualite/union-europeenne/2015-07-02/martin-schulz-veut-en-finir-avec-l-ere-syriza
    http://ls.rosselcdn.net/sites/default/files/imagecache/400x400/2015/07/02/1687814789_B975969933Z.1_20150702183905_000_G9V4PT6HD.1-0.jpg

    Le président du Parlement européen espère la victoire du « oui » et l’arrivée au pouvoir d’un « gouvernement de technocrates ».

    #Grèce #démocratie

    http://seenthis.net/messages/386681 via Loutre


  • « Dix ans après le référendum sur le TCE, des médias toujours en campagne ? » http://www.acrimed.org/article4706.html
    "L’angoisse des eurobéats dix ans après la victoire du « non »" http://www.marianne.net/angoisse-eurobeats-dix-ans-apres-victoire-du-non-100233868.html
    #UE #Démocratie #Référendum #Médias

    L’arène nue : Il va pleuvoir ! France3 réalise un documentaire honnête sur le référendum de 2005 !!
    http://l-arene-nue.blogspot.fr/2017/03/il-va-pleuvoir-france3-realise-un.html
    https://youtu.be/_UBMIh8mvws


  • « Le référendum, c’est interdit dans la zone euro » http://www.marianne.net/referendum-c-est-interdit-zone-euro-100235089.html
    « Un coup d’État financier contre Athènes » http://www.atterres.org/article/un-coup-d%E2%80%99%C3%A9tat-financier-contre-ath%C3%A8nes
    "Grèce : pour Schäuble, la zone euro va « tout faire pour éviter tout risque de contagion »" http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-pour-schauble-la-zone-euro-va-tout-faire-pour-eviter-tout-risque-de-

    Résumons l’incroyable glissement institutionnel :
    – Dans les années 2005, lorsqu’un peuple disait « non » par référendum, on le faisait soit revoter, ou on le faisait représenter par des élus censément plus « responsables ».
    – En 2011, à l’annonce d’un référendum, on débarque le gouvernement du pays.
    – En 2015, à l’annonce d’un référendum, on exclut le pays tout entier !

    #UE #Grèce #Référendum #Démocratie



  • Alexis Tsipras annonce un référendum le 5 juillet - Politis
    http://www.politis.fr/Alexis-Tsipras-annonce-un,31716.html
    http://www.politis.fr/IMG/arton31716.jpg?1435356939
    #bam !

    « En cinq mois de négociations, on nous a demande de continuer d’appliquer des politiques que vous avez rejeté dans les urnes », a-t-il déclaré avant de résumer durement l’attitude des créanciers : « Leur but est d’humilier un peuple tout entier. » Le Premier ministre, issu de Syriza, s’est montré confiant dans le choix du peuple grec : « Je vous appelle à choisir avec la dignité qui a toujours caractérisé le peuple grec. Votre choix honorera l’histoire de notre pays. L’Europe est la maison commune des peuples. »

    #démocratie

    http://seenthis.net/messages/384866 via Agnès Maillard


  • Avec la loi Macron, le CPE pour tous ?
    http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/250615/avec-la-loi-macron-le-cpe-pour-tous

    Le projet de loi Macron était le premier texte, depuis le CPE en 2006, à être adopté avec le 49.3, il a maintenant un 2ème point commun : remettre en cause la clé de voûte du code du travail, la protection du salarié en cas de licenciement abusif.

    Lire http://www.monde-diplomatique.fr/2006/03/LEFRESNE/13264

    Etre salarié a longtemps représenté l’une des conditions les plus précaires du monde du travail. Tombaient dans le salariat l’artisan ou le paysan ruinés, le compagnon qui ne pouvait devenir maître... Il faut se souvenir que le principal parti de gouvernement de la IIIe République, le Parti radical, avait inscrit à son programme électoral, lors du congrès de Marseille de 1922, l’« abolition du salariat, survivance de l’esclavage ».

    Lire sur la loi macron le décryptage de @bulard dans le numéro du mois d’Avril
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/04/BULARD/52833

    #loi_Macron
    #code_du_travail
    #précarité
    #democratie


  • Retour d’expérience des élus de la commune de Saillans

    https://framasphere.org/posts/778975

    Les citoyens de #Saillans ( #Drôme ) expliquent rapidement comment en répartissant les charges, en créant des comités de pilotage, des groupes actions-projet (GAP), des outils partagés et collaboratifs, des méthodes d’animation de réunions, l’intelligence collective permet d’améliorer la satisfaction des habitants et optimiser les dépenses. Les #élus ne sont pas des maîtres mais des animateurs.

    #démocratie #municipales #commune #film

    http://seenthis.net/messages/382640 via La Taupe