• Bon Dimanche de Quasimodo... pour les retardataires ! - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/bon-dimanche-de-quasimodo-pour-les-2174.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton2174.png

    Le #Quasimodo de « #NotreDamedeParis » est une figure fascinante qui s’inscrit dans la #culture #populaire, au delà de l’œuvre de #VictorHugo. Interprété à l’écran par de nombreux acteurs dont Anthony Quinn, le personnage de Quasimodo, bossu défiguré, est devenu, à l’instar d’Esmeralda (incarnée par Gina Lollobrigida), un symbole. Symbole d’une mystérieuse alchimie : attirance/répulsion. Mais pourquoi Victor Hugo a-t-il choisi de nommer ce personnage « Quasimodo » ?

    #DimanchedeQuasimodo #Paques #Jesus


  • Bon Dimanche de Quasimodo... pour les retardataires ! - 7 Lames la Mer
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    Le #Quasimodo de « #NotreDamedeParis » est une figure fascinante qui s’inscrit dans la #culture #populaire, au delà de l’œuvre de #VictorHugo. Interprété à l’écran par de nombreux acteurs dont Anthony Quinn, le personnage de Quasimodo, #bossu défiguré, est devenu, à l’instar d’#Esmeralda (incarnée par Gina Lollobrigida), un symbole. Symbole d’une mystérieuse alchimie : attirance/répulsion. Mais pourquoi Victor Hugo a-t-il choisi de nommer ce personnage « Quasimodo » ?

    #DimanchedeQuasimodo #Paques #Jesus


  • Travail dominical : une fois le principe accepté, on baisse les salaires - Force Ouvrière
    http://www.force-ouvriere.fr/travail-dominical-une-fois-le-principe-accepte-on-baisse-les
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    "#Travail #dominical : une fois le principe accepté, on baisse les salaires❞

    Finies les #rémunérations payées triples pour les #salariés travaillant le dimanche chez #Bricorama. La #direction de l’enseigne a annoncé qu’elle baisserait la majoration appliquée aux rémunérations dominicales.

    Une décision qui n’étonne guère Denis Da Cruz, représentant #syndical chez Bricorama. « En 2011, la direction de Bricorama France a proposé aux salariés des rémunérations triples assorties d’un jour de congé pour venir travailler le dimanche, se souvient le représentant syndical. Nous, on a tout de suite compris qu’elle cherchait à avoir les salariés de son côté. »

    Une #opinion #publique à séduire

    Ce triplement de #salaire a également servi d’argumentaire pour soutenir l’ouverture dominicale auprès de l’opinion publique. Car, le #travail du dimanche fait partie de ces sujets pour lesquels les individus entrent en #conflit avec eux-mêmes selon qu’ils se considèrent #consommateurs ou #travailleurs. Les #sondages à l’époque avaient montré que si les Français étaient plutôt favorables à la possibilité de faire leurs courses le #dimanche, ils étaient toutefois peu enclins à sacrifier leur vie familiale en venant travailler ce jour-là.

    #Lobbying et ouvertures #illégales

    On se souvient du mouvement autour du travail dominical qui avait agité les #magasins de #bricolage en 2014-2015. Des opérations spectaculaires, de lobbying, de #contestation, d’infraction au repos dominical et de procès, orchestrées par les principales enseignes (#Leroy-Merlin et #Castorama d’une part et Bricorama d’autre part) avaient abouti à la #loi #Macron. La loi d’août 2015 a élargi les dérogations et fait passer le nombre d’ouverture autorisées par les #maires de cinq dimanches par an à douze.

    Déjà à l’époque, Force Ouvrière refusait de déroger au principe du repos dominical. Pour la fédération de commerce de #FO, le recours au travail du dimanche doit rester exceptionnel et ne concerner que les secteurs où cela est réellement nécessaire.

    « Maintenant que le travail du dimanche a été banalisé, prévient Christophe Le Comte, secrétaire fédéral de FO #Commerce, les #employeurs vont rogner les compensations. Les salariés ne percevront plus que 10 à 20 % de salaire en plus comme c’est le cas dans la sécurité et la propreté, voire plus rien du tout en plus comme dans le milieu hospitalier. »

    Les nouveaux embauchés moins payés

    Côté Bricorama, comme le triplement de salaire était lié à une décision unilatérale de l’employeur, difficile pour les salariés contester cette volonté d’appliquer l’accord de branche qui prévoit un salaire moindre (salaire double au lieu de triple).

    La direction de Bricorama a annoncé qu’elle maintiendrait pendant un an le niveau de salaire actuel en compensant avec une prime. Mais à compter du 1er mai les nouveaux embauchés ne bénéficieront pas de ce dispositif.

    La direction a justifié la baisse de la compensation par le climat concurrentiel qui règne dans le secteur, notamment avec Leroy Merlin et Castorama. Mais ces enseignes appliquent des compensations salariales de 150 %. En descendant à 100 %, Bricorama se place en deçà des salaires proposés par ses concurrents. Un effet boule de neige pourrait donc bien se produire.

    La décision du magasin de bricolage concerne les trente magasins d’Ile-de-France et certains situés en province. Entre 800 et 1000 personnes verront leur rémunération dominicale diminuée d’un tiers. « En 2011, on n’avait pas arrêté de dire aux salariés que le travail dominical allait être banalisé, tempête Denis Da Cruz. Aujourd’hui, on y est. »


  • Le dimanche soir

    Quand j’étais petiote, le dimanche soir c’était le moment du bain. Pour moi et mes deux frangines. Mes parents, qui avaient fait construire dans un des tous premiers lotissements de la banlieue Nord de Paris, avaient fait refaire la salle de bain, couleur émeraude, et installé une baignoire avec douche. La baignoire ne servait que le dimanche soir. C’est mon père qui prenait des douches de temps à autres. Sinon, on se lavait au lavabo.

    Il y avait aussi le film du dimanche soir mais je n’avais pas le droit de regarder, je devais aller dormir, le lendemain il y avait école. Mais je pouvais regarder en cachette dans la fente de la porte qui séparait le salon du couloir... avant de me faire chopper.

    Le dimanche soir, il y avait parfois les devoirs mais en général, c’était réglé avant.

    Plus tard, plus grande, indépendante, j’allais passer des week-end chez ma frangine installée à côté du Mans. C’était un moment de respiration parce que le mec que j’avais quitté ne voulait pas lâcher. Il me suivait sans cesse partout, sauf quand je partais en we. Mais le dimanche soir je devais rentrer, je bossais le lundi, je revenais au pays du cauchemar.

    J’ai fini par partir avec ma fourgonnette pleine à craquer, et je me suis installée au Mans, j’y avais fait rencontres et connaissances, je partais de zéro pour une nouvelle exprérience.

    J’y avais des amis, en fait je faisais partie de la famille, avec qui je passais, en autres, les dimanches soirs. C’était un petit moment entre nous qu’on aimait bien. B, infirmière, repassait sa blouse pour le lendemain matin. Puis, on se prenait un petit apéro en préparant une omelette de pommes de terres et une salade qu’on savourait en regardant les infos, puis le film du dimanche soir et enfin, le film du ciné club. Sur une petite télé en noir et blanc, puis une petite télé couleur.

    Venait régulièrement nous rejoindre, le petit A. Il ne faisait pas partie de la « famille » mais venait vaille que vaille et ça nous faisait rire. Mais parfois mes amis en avaient un peu ras le bol de cette visite subie plus que désirée.

    Et puis au fil de la vie et des rencontres, il y a ces fins de semaines qu’on passe chez des amis installés à des centaines de kilomètres et le dimanche soir, après deux trois jours où on a fait les fous, on s’est aimé, on a ri, on a partagé, on se sépare le regard humide en montant dans le dernier train et faisant coucou par la fenêtre avant de voir ses amis disparaitre... jusqu’au prochain voyage.

    Et puis il y a ces belles journées ensoleillées qu’on passe à jardiner, à bêcher, à planter, à transplanter, à semer, à récolter. Le dimanche soir on est bien fatigué, mais heureux.

    Et puis, il y a ce dimanche soir, où après des jours à avoir peint des petits carrés, on pose le dernier, sans déborder.

    Le dimanche soir, l’éternel retour :)

    #dimanche_soir

    http://seenthis.net/messages/412757 via odilon