• Uber’s head of HR resigns amid allegations of racial discrimination
    https://www.theguardian.com/technology/2018/jul/11/ubers-head-of-hr-resigns-amid-allegations-of-racial-discrimination

    Liane Hornsey resigned in an email to staff after just 18 months in the role Uber’s head of HR has resigned after only 18 months following an investigation into how she handled allegations of racial discrimination at the taxi firm. Liane Hornsey, the firm’s chief people officer, resigned in an email to staff on Tuesday, after an investigation into accusations from anonymous whistleblowers that she had systematically dismissed internal complaints of racial discrimination. Hornsey was Uber’s (...)

    #Uber #travail #discrimination

    https://i.guim.co.uk/img/media/f7938d1edaa50ce085033243146aa68e6feb2193/0_115_3500_2100/master/3500.jpg

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  • Reconnaissance faciale et forces de l’ordre, la peur de « Big Brother »
    https://www.challenges.fr/societe/reconnaissance-faciale-et-forces-de-l-ordre-la-peur-de-big-brother_599769

    De plus en plus populaire dans les appareils électroniques, la reconnaissance faciale est aussi de plus en plus utilisée par les forces de l’ordre, au grand dam des défenseurs des libertés individuelles, qui la jugent liberticide et peu fiable. Longtemps un fantasme d’écrivains de science-fiction, le fait de déverrouiller un appareil ou de payer un achat d’un simple regard est désormais une réalité, largement popularisée par le très médiatisé iPhoneX d’Apple, sorti fin 2017. Mais des forces armées, (...)

    #NEC #algorithme #CCTV #biométrie #facial #vidéo-surveillance #surveillance #BigBrotherWatch #Microsoft #IBM #Cognitec (...)

    ##discrimination
    https://www.challenges.fr/assets/afp/2018/07/08/61e0cd2661abe020c9875ab6fc7ce1418e7efda5.jpg

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  • Parcoursup, coulisses d’une réforme précipitée - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/07/05/parcoursup-coulisses-d-une-reforme-precipitee_1664445

    Au moment où sont dévoilés les résultats du bac, plus de 300 000 jeunes sont sans affectation définitive. Avec l’impression de faire les frais d’une stratégie bulldozer visant à éviter toute contestation.

    Les résultats du #bac, qui tombent ce vendredi, vont-ils faire du ménage dans les listes d’attente de Parcoursup ? Jeudi, ils étaient encore 350 000 à ne pas savoir ce qu’ils deviendraient à la prochaine rentrée, dans moins de deux mois. Aujourd’hui, 220 000 ont une proposition, mais n’ont pas validé définitivement leur choix dans l’espoir de remonter sur les listes d’attente de leurs autres vœux. 130 000 n’ont, eux, rien du tout : ils ont parfois écopé de « non » dans les filières sélectives et collectionnent les « en attente » pour leurs demandes en fac. Enfin, 68 000 ont abandonné la procédure.

    La semaine dernière, devant la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, (r)assurait de sa voix calme et convaincante : « Chacun pourra accéder à une formation qui lui correspond. » Mais les listes d’attente patinent, évoluant à la vitesse d’un escargot. Stressant pour les candidats et leurs familles, qui, en prime, ont ce sentiment pénible d’essuyer les plâtres.

    Le nouveau système d’affectation, radicalement différent de l’ancien, a été mis en place à toute allure, en l’espace de quelques mois. Le 22 novembre, le projet de loi était présenté en Conseil des ministres. Deux mois plus tard, le 21 janvier, la nouvelle plateforme Parcoursup entrait en application… avant même le vote de la loi. Pourquoi être allé aussi vite ? Pourquoi ne pas avoir pris le temps ?

    Une étincelle et le ministère embraye

    Tout s’est emballé l’été dernier en quelques heures. Certes, l’incendie couvait. La situation est en effet tendue depuis plusieurs années. Conséquence du baby-boom des années 2000, plus de 30 000 étudiants supplémentaires déboulent chaque année dans l’enseignement supérieur et le nombre de places ouvertes dans les formations, en fac, comme en BTS ou classe prépa, ne suit pas… Jusqu’alors, l’algorithme #APB était paramétré de telle sorte qu’en dernier recours, les candidats étaient départagés par tirage au sort. Ainsi, 8 900 élèves ont été déboutés de leur premier vœu dans leur académie. Ils étaient 5 300 dans ce cas en 2016 et 7 500 en 2015. Cette pratique, très critiquée et critiquable, touchait depuis des années les filières les plus demandées, comme Staps (sports) ou psycho, sans que cela n’émeuve outre mesure. Mais voilà que l’année dernière, une étincelle a tout dynamité.

    C’était le 8 juin. Un article, publié sur le site internet de l’Etudiant. « Exclusif. 857 candidats ont été victimes du premier tirage au sort en première année commune aux études de santé (Paces) en Ile-de-France. » Le ministère embraye dans la seconde. Un communiqué, daté du 9 juin au matin, annonce une réunion de crise. Les doyens des sept facs de santé franciliennes sont convoqués fissa pour « trouver une solution ». Jean-Luc Dumas, doyen de la fac de médecine de Bobigny jusqu’à peu, raconte : « Il y a eu un vent de panique. Quand je suis arrivé au ministère, j’ai d’emblée proposé d’accueillir 250 élèves supplémentaires, je pouvais le faire, les locaux le permettaient. » Les autres doyens suivent. « En un quart d’heure, le problème était réglé. » Rien que d’y repenser, cette histoire le met en pétard : « On a fait porter à la médecine le chapeau du problème des capacités d’accueil saturées. Or, il n’en était rien. Nous avions la place. On a utilisé l’émotion d’un possible tirage au sort en médecine pour justifier l’urgence de cette réforme. » L’histoire de Parcoursup ressemble à un coup politique de maître. Ou de chance. Ou les deux.

    En réalité, les places n’ont jamais manqué en première année de #médecine en Ile-de-France, et le tirage au sort n’a pas été utilisé. Des efforts pour pousser les murs n’étaient même pas nécessaires. Jean-Luc Dumas l’a compris après-coup. Le problème était en fait technique, lié à un changement de paramétrage d’APB, qui incluait désormais dans l’entonnoir initial les élèves en réorientation ou venant de l’étranger. « Sauf que les places que nous réservions d’ordinaire pour ces élèves n’avaient pas été numériquement versées aux autres », explique l’ancien doyen. Le chiffre des refusés s’est naturellement dégonflé, façon neige au soleil. A l’université de Versailles, il est même resté au bout du compte 70 places vacantes, raconte le doyen de l’UFR de santé, Djillali Annane. Lui aussi reconnaît, à mots mesurés, « qu’il y a eu un peu d’affolement pour pas grand-chose. Il faut se replacer dans le contexte. La nouvelle équipe venait d’arriver au ministère, ils ont vu monter la polémique, certainement n’ont-ils pas eu le recul nécessaire. » Jean-Luc Dumas est plus incisif : « Tout s’est emballé, la pression sociétale était très forte, d’accord. Mais le fond de ma réflexion : il y avait une volonté politique de certains de faire exploser le système. »

    Quelques heures après la réunion, nouveau communiqué de Frédérique Vidal. « La ministre salue l’engagement de tous les acteurs qui ont rendu cette solution possible. » Puis :« La situation de la filière Paces d’Ile-de-France illustre les limites du système APB. Frédérique Vidal s’est clairement exprimée sur la nécessité de réduire au maximum les effets du tirage au sort pour la rentrée 2017, et de mettre fin au classement aléatoire, qui n’est ni juste ni souhaitable pour la rentrée 2018. » La presse nationale entretient le feu, « Des lycéens tirés au sort pour entrer en médecine » (le Monde), « APB : les ratés en médecine » (le Figaro).

    « On parle de la fac de médecine… à Paris ! C’est malheureux, mais c’est comme ça en France : toute la presse nationale - parisienne - a foncé, tête baissée. Le ministère a ajouté un peu d’huile sur le feu, et le tour était joué. La réforme légitimée », résume, avec une once de cynisme, un observateur aux premières loges. Maintenant que la partie est jouée (gagnée ?), les langues se délient. Un proche de Jean-Michel #Blanquer, le ministre de l’Education, abonde : « On va dire qu’il y a eu une utilisation exagérée d’un épisode pour présenter une réforme comme nécessaire, alors que des ajustements à l’ancien système auraient peut-être suffi. Le discours a pris dans l’opinion. Ils ont foncé, il ne fallait pas louper le coche. » Une fenêtre d’opportunité en or, comme on dit dans les amphis de sciences politiques où l’on décortique l’action publique. En plus, coup de bol pour Macron, pile à ce moment-là, l’Unef, deuxième syndicat étudiant, est empêtré dans des histoires internes de harcèlement sexuel, donc tout à fait incapable d’organiser la rébellion. La mise en demeure de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), qui reproche à l’algorithme APB de déterminer le sort des élèves « sans intervention humaine », est le coup de grâce.

    Le Parlement regarde le train passer

    La ministre a un boulevard. Elle rappelle quand même en catastrophe l’ex-directeur de cabinet de l’ancienne ministre Najat Vallaud-Belkacem pour piloter concrètement la réforme. Le ministère navigue à vue et à toute vitesse. Le rythme imposé par « l’urgence » est redoutablement efficace. Les fameux « attendus », ces compétences estimées nécessaires pour réussir sa licence, sont publiés le 12 décembre. Les équipes universitaires ont alors un petit mois pour éventuellement les amender, mais avec les fêtes de fin d’année, la plupart n’ont pas le temps de se retourner. Ni même de saisir ce qui était en train de se jouer. D’autant qu’au démarrage, la plupart des enseignants-chercheurs étaient favorables à une réforme, partageant la même envie d’avoir une prise sur le choix de leurs futurs élèves.

    Les parlementaires, aussi, ont regardé le train passer. Un collaborateur se remémore ce calendrier « totalement dingue », ces vingt jours (et les nuits courtes) entre la découverte du texte de loi et son examen en séance à l’Assemblée. Express pour décrypter un texte et lire entre les lignes. Régis Juanico, député du groupe socialiste : « On a voté à l’aveugle, clairement. Sous les apparences qu’il fallait aller vite pour des aspects techniques, nous n’avions que très peu d’informations sur la façon dont le système allait fonctionner, sur l’existence d’algorithmes locaux par exemple. Nous n’avions aucune étude d’impact. » Le texte sera adopté à l’Assemblée en un jour et demi, sans réel débat. Quand le projet débarque au Sénat, les 810 000 élèves sont déjà en train d’inscrire leurs vœux dans Parcoursup… La loi est entrée en application avant même d’en être une.

    Les socialistes, insoumis et communistes vitupèrent, en portant la question devant le Conseil constitutionnel. L’argument n’a même pas été repris dans la réponse des « sages ». La loi ORE (relative à l’orientation et à la réussite des étudiants) est publiée au Journal officiel le 9 mars. Dans les facs, les enseignants-chercheurs - même les enthousiastes du début - commencent à tiquer sur ces nouvelles règles du jeu, très variables dans l’application d’une fac à l’autre. Dans les amphis, les étudiants se réveillent doucement : des universités sont bloquées, d’autres perturbées, la mobilisation s’agrippe à celle des cheminots. Mais sans coordination nationale, le mouvement étudiant ne parvient pas à avoir assez de visibilité pour mettre en difficulté la ministre. Et puis, il est tard. Le système s’applique déjà, les dés sont jetés. Au même moment, Frédérique Vidal et son équipe ont une tout autre angoisse, bien plus terre à terre : que l’algorithme #Parcoursup mouline, sans plantage.

    « L’opinion publique ne l’a pas mesuré, mais aucune analyse de convergence n’a été faite en amont. Aucune modélisation des données », assure un observateur. Dans les colonnes de Libé, le 5 juin, le think-tank Terra Nova s’étonnait qu’on ose ce genre « d’expérience grandeur nature ». Effectivement, 810 000 jeunes citoyens, ça fait beaucoup de cobayes

    Désespérant mais nécessaire à savoir. Ce gouvernement n’est qu’un ramassis de vautours prêts à dépecer le moindre dispositif qui n’œuvre pas suffisamment au maintien de l’élite en place.

    #éducation #sélection #manipulation #discrimination #loi_ORE #vidal

    https://seenthis.net/messages/706984 via ninachani


  • L’intelligence artificielle, nouvel atout des sites de rencontre
    https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0301887366793-lintelligence-artificielle-nouvel-atout-des-sites-de-rencontr

    Et si demain la machine était capable de dénicher notre âme soeur ? La question relève encore du fantasme, mais les algorithmes investissent progressivement le champ de la rencontre amoureuse. En 2017, lorsqu’une journaliste lui demande comment il envisage l’avenir de son application sous cinq ans, Sean Rad, le président et cofondateur de Tinder , saisit son smartphone et mime un dialogue avec le terminal. A la question « Tinder, comment se présente ma soirée ? » le dirigeant imagine la réponse (...)

    #Facebook #Meetic #Netflix #Spotify #Tinder #Twitter #algorithme #GPS #biométrie #comportement #BigData #émotions #facial #données #géolocalisation #discrimination (...)

    ##profiling
    https://www.lesechos.fr/medias/2018/07/02/2188940_lintelligence-artificielle-nouvel-atout-des-sites-de-rencontre-web-tete-0301898985434_150x100.jpg

    https://seenthis.net/messages/706105 via etraces


  • Microsoft corrige les biais racistes de son outil de reconnaissance faciale
    https://www.numerama.com/tech/391176-microsoft-corrige-les-biais-racistes-de-son-outil-de-reconnaissance

    Microsoft, qui a été apostrophé à cause des biais de son logiciel de reconnaissance faciale, assure avoir apporté des améliorations pour détecter plus efficacement toutes sortes de visages. Microsoft a revu et corrigé sa copie en matière de reconnaissance faciale. L’entreprise américaine, qui avait été apostrophée par des spécialistes informatiques en début d’année parce que son outil de détection souffrait de biais algorithmiques, annonce mardi 26 juin avoir procédé à des changements techniques pour mieux (...)

    #Microsoft #algorithme #biométrie #facial #discrimination

    https://www.numerama.com/content/uploads/2018/06/femmes.jpg

    https://seenthis.net/messages/705171 via etraces


  • L’économie de la haine - Les mots sont importants (lmsi.net)
    http://lmsi.net/L-economie-de-la-haine
    Au final, il s’agit une fois de plus de contrôler les #femmes et de les exclure.

    S’agissant des humiliations quotidiennes dans le milieu professionnel, Çala raconte l’ambivalence de ses employeuses-eurs et le pouvoir discrétionnaire dont ils et elles font preuve s’agissant du port du #foulard, voire du bandeau :

    « À mon travail, je travaillais comme animatrice, le directeur il m’a dit que je devais enlever le bandeau, alors que ma supérieure elle m’avait dit que je pouvais le porter. Il m’a pas donné de raisons, maintenant je l’enlève. Ce qui m’a choqué c’est qu’on accepte et qu’après on me demande de l’enlever, alors qu’au départ j’avais proposé. »

    « Une fois, il y a une mère qui venait chercher son enfant, ma supérieure elle m’a dit de me mettre sur le côté, comme pour me cacher. C’est la mère, elle avait de mauvaises pensées. »

    Une autre enquêtée, animatrice dans une structure associative d’accompagnement à la scolarité et soumise au même type d’injonctions successives et contradictoires, finira par quitter son emploi.

    Certaines femmes disent avoir choisi donc de porter un bandeau, voire d’alterner les moments de voilement et de dévoilement. En tout cas, elles recherchent les espaces qui leur sont potentiellement ouverts. Beaucoup d’entre elles évoquent des niches professionnelles dans lesquelles elles espèrent s’insérer. Les femmes plus dotées en ressources économiques et sociales peuvent se tourner vers des « espaces réservés » [14], comme des formes d’entrepreneuriat social et confessionnel [15], mais les formes d’#exclusion du marché du travail sont pour toutes réelles, et le #déclassement des jeunes femmes qualifiées brutal. Le sociologue Julien Beaugé relate l’exemple d’une femme titulaire d’un BTS assistante de direction et qui, faute d’être employée, finit par devenir assistante maternelle [16].

    Là où l’#islamophobie n’a pas la force du droit, l’expérience de la #stigmatisation et des #discriminations produit des rapports aux espaces sous une forme duale : des espaces où la circulation est relativement libre s’opposent à ceux où elle est contrainte, voire interdite. L’exemple de la fréquentation des plages à la suite des « débats » de l’été 2016 sur le burkini est de ce point de vue particulièrement éclairant.

    https://seenthis.net/messages/704868 via Agnès Maillard


  • Virginia Eubanks : « Les algorithmes servent de palliatifs à l’empathie »
    https://m.usbeketrica.com/article/les-algorithmes-servent-de-palliatifs-a-l-empathie

    Dans son ouvrage publié en janvier, Automating Inequality, Virginia Eubanks déplore l’« automatisation des inégalités » à l’oeuvre dans de nombreux programmes sociaux aux États-Unis, sous l’action d’algorithmes prétendument « neutres ». Futur.e.s l’a rencontrée en amont du festival qui se tiendra à Paris les 21, 22 et 23 juin. L’intitulé de l’ouvrage de Virginia Eubanks est d’une transparence cristalline. Automating Inequality : How High-tech Tools Profile, Police, and Punish the Poor annonce la couleur dès sa (...)

    #algorithme #solutionnisme #discrimination

    https://static.usbeketrica.com/images/thumb_840xh/5b27a57f99a43.jpg

    https://seenthis.net/messages/704704 via etraces


  • The Misogynistic Logic of Jeff Sessions’s Horrifying New Asylum Policy For Domestic Violence Victims
    https://theintercept.com/2018/06/15/domestic-violence-asylum-jeff-sessions

    When the United Nations adopted the Declaration on the Elimination of Violence Against Women in 1993, it gave long overdue recognition to the fact that gendered domestic violence is not a private issue, but a public health and human rights concern for the international community. Attorney General Jeff Sessions’s decision this week to stop giving asylum protections for domestic violence victims stands in grim conflict with this principle. On Monday, Sessions reversed an immigration court’s (...)

    #femmes #migration #viol #discrimination #santé

    ##santé
    https://theintercept.imgix.net/wp-uploads/sites/1/2018/06/jeff-sessions-feat-1529001939.jpg

    https://seenthis.net/messages/702360 via etraces


  • Réforme des retraites : les femmes toujours plus perdantes - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2018/06/12/reforme-des-retraites-les-femmes-toujours-plus-perdantes_1658307

    Le Haut Commissaire à la réforme des retraites a annoncé que les pensions dépendraient de la somme des rémunérations tout au long de la vie, ce qui sera très défavorable aux femmes… tant que dureront les inégalités de salaires, de carrières et de partage des tâches parentales.

    En France comme dans la plupart des pays, la tendance des réformes de retraite depuis les années 90 est au renforcement progressif de la contributivité du système, c’est-à-dire au resserrement du lien entre la somme des pensions perçues par une personne pendant sa retraite, et la somme actualisée des cotisations versées au cours de sa carrière (qu’on pense, par exemple, au passage des dix aux vingt-cinq meilleures années de salaire pour calculer la pension). Cette tendance s’accompagne d’une baisse de la part dans la pension des dispositifs de solidarité (minima de pension, droits familiaux liés aux enfants, etc.) attribués gratuitement, c’est-à-dire sans contrepartie de cotisations. Ces dispositifs constituent le socle de la redistribution en faveur des personnes qui n’ont que peu de droits directs à la retraite, car elles n’ont pas eu une activité professionnelle suffisante du fait qu’elles ont élevé des enfants, connu des périodes de temps partiel ou de chômage, de précarité, eu de faibles salaires, etc. Les femmes sont les bénéficiaires principales de ces dispositifs. Tout renforcement du lien entre pensions et carrières professionnelles les pénalise donc plus fortement, comme l’ont déjà montré les réformes passées. Or aujourd’hui, ce qui est à l’étude est un système de retraites par points basé sur une logique purement contributive.

    Dans un régime par points, on accumule des points en cotisant tout au long de sa vie active. Au moment de la retraite, les points sont convertis en pension. Les paramètres sont calculés chaque année de manière à équilibrer les finances des caisses, il n’y a pas de taux de remplacement (rapport entre la pension et le salaire) fixé à l’avance, pas de visibilité sur sa future pension. L’exemple des régimes par points Agirc et Arrco n’est pas enviable : entre 1990 et 2009, le taux de remplacement a baissé de plus de 30% dans chacun d’eux. Malgré la présence de quelques droits familiaux, la pension des femmes ne représente que 60% (Arrco) et 40% (Agirc) de celle des hommes, contre 75% sur l’ensemble des régimes.

    Le document du Haut Commissariat à la réforme des retraites affiche l’objectif de « proportionnalité entre les cotisations versées et les pensions versées ». Le haut-commissaire, Jean-Paul Delevoye, ayant déclaré qu’« il n’y aura pas de points gratuits », la pension dépendrait uniquement des cotisations versées, donc de la somme des rémunérations tout au long de la vie, ce qui sera très défavorable aux femmes… tant que dureront les inégalités de salaires, de carrières et de partage des tâches parentales entre les femmes et les hommes (qu’il reste indispensable de réduire par des mesures volontaristes). Selon une simulation réalisée avec le modèle Destinie de l’Insee sur les générations nées entre 1950 et 1960, la somme des salaires perçus au cours de sa carrière par une femme ne représenterait en moyenne que 58% de celle d’un homme. Le ratio serait alors le même pour les pensions !

    Jean-Paul Delevoye a assuré que la réforme « maintiendra et consolidera les solidarités ». Mais puisqu’il n’y a pas de points gratuits, que deviennent les droits familiaux, la réversion, les minima de pension, etc. ? Le document indique qu’il faut « redéfinir leurs objectifs et clarifier la nature de leur financement ». Ne relèvent-ils pas plutôt de la solidarité nationale via l’impôt ? demande M. Delevoye. La question préfigure la réponse, en phase avec la logique libérale.

    L’évolution des retraites vers un système essentiellement contributif répond en effet à la doxa libérale qui promeut l’idée que chacun·e doit « récupérer sa mise » au moment de sa pension comme s’il s’agissait d’une épargne, avec l’illusion que l’on arbitrera soi-même le moment de partir en retraite en fonction de son nombre de points. Dans cette optique, la retraite n’a plus à assurer de solidarités puisque chacun·e est libre de décider du niveau de sa pension. Les solidarités qui resteraient nécessaires relèveraient de la responsabilité de l’État et donc de l’impôt. Dans le contexte de recherche tous azimuts de baisses de dépenses publiques et d’aides sociales, il y a là un risque majeur de régression !

    Le système actuel par annuités a certes des défauts, notamment en ce qui concerne les femmes. Car il ne fait pas que répercuter sur les pensions les inégalités entre les sexes qui existent sur le marché du travail, il les amplifie : les salaires féminins, tous temps de travail confondus, valent en moyenne 74,3% des salaires masculins (2014), mais les pensions de droit direct des femmes (y compris majoration pour enfants) ne représentent que 60% de celles des hommes. Le calcul de la pension de droit direct se base en effet sur deux paramètres, le salaire moyen et la durée de carrière, qui chacun défavorise les femmes du fait de carrières insuffisantes et de salaires plus faibles. Ce calcul accentue l’inégalité et discrimine les femmes. Avant de demander, comme le fait le document de travail : « La retraite doit-elle compenser les inégalités de carrière entre les femmes et les hommes ? » il serait bienvenu de garantir qu’elle ne les augmente pas !

    La bonne stratégie ne consiste pas à augmenter les droits familiaux pour les femmes, car s’ils restent indispensables pour atténuer les inégalités de pension, ils sont à double tranchant parce qu’ils enferment les femmes dans le rôle de mère. La logique à mettre en œuvre vise à augmenter leurs droits directs à pension : notamment modifier le calcul de manière à renforcer le lien entre pension et meilleurs salaires (exemple : calculer le salaire moyen sur les n meilleures années, n étant défini relativement à la durée de carrière effectuée, 25% par exemple. Pour une carrière de vingt années, calcul sur les cinq meilleures) ; réduire la durée de cotisation exigée à une durée réalisable. C’est-à-dire une direction opposée aux réformes passées et plus encore à celle projetée.
    Christiane Marty est coauteure de Retraites, l’alternative cachée, Syllepse 2013

    Les points gratuits, non mais qu’est ce qu’il faut pas entendre ! Le fait de ne pas travailler pour s’occuper de ses enfants, de ses proches vieux et/ou malades c’est du coup assimilé à des vacances sur une plage des Bahamas peut-être… points gratuits, je lui en foutrais des poings gratuits dans sa tronche à cet oligarque !
    #discrimination #genre #retraite #travail #minima_sociaux

    https://seenthis.net/messages/701534 via ninachani


  • Digital labour et travail domestique : quand l’exploitation capitaliste s’étend aux hommes blancs
    https://www.laquadrature.net/fr/digital_labour_travail_domestique

    Force est de constater bien des ponts entre les discours des défenseurs des libertés numériques et les analyses féministes intersectionnelles. Les descriptions de l’exploitation de nos données et de notre travail par les GAFAM et autres géants du Net font écho à celles de l’exploitation des femmes et des personnes racisées et minorisées. Faire le pont entre ces analyses pourrait-il nous permettre d’appuyer notre militantisme sur les réflexions et les outils créés contre la domination patriarcale et (...)

    #Diaspora #Facebook #Twitter #Maps #Gmail #domination #discrimination #GAFAM #LaQuadratureduNet

    https://seenthis.net/messages/700869 via etraces


  • Des employés d’Alphabet exigent plus de diversité dans leur entreprise
    https://www.numerama.com/tech/383418-des-employes-dalphabet-exigent-plus-de-diversite-dans-leur-entrepri

    Face aux critiques essuyées par Alphabet en matière de diversité, les employés de l’entreprise ne sont pas avares de propositions. Lors d’une réunion avec les actionnaires, ils ont émis des idées pour favoriser une meilleure inclusion. Alphabet les a rejetées. Le 6 juin 2018, Alphabet a réuni comme chaque année ses actionnaires lors d’un rendez-vous au siège de Mountain View. À cette occasion, l’entreprise propriétaire de Google s’est penchée sur une problématique très médiatisée depuis l’été 2017, à (...)

    #Alphabet #travail #discrimination

    https://seenthis.net/messages/700653 via etraces


  • Ingérence russe dans l’élection américaine : les publicités Facebook décortiquées
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/06/05/ingerence-russe-dans-l-election-americaine-les-publicites-facebook-decortiqu

    D’après les documents remis par Facebook au Congrès américain, un grand nombre de publicités financées par l’organisme russe IRA visent des communautés spécifiques, et des personnes aux opinions politiques tranchées. En octobre, au terme d’une enquête interne, le réseau social Facebook remettait au Congrès américain plus de trois mille publicités achetées dans le cadre d’une opération d’influence d’origine russe. Contenu, nombre d’utilisateurs touchés, audience visée ou encore montants engagés : on connaît (...)

    #Facebook #manipulation #publicité #discrimination

    ##publicité

    https://seenthis.net/messages/700009 via etraces


  • Justice du futur : « Ce n’est pas parce qu’on passe par une machine que le jugement sera plus juste »
    https://motherboard.vice.com/fr/article/bj3jw4/justice-du-futur-ce-nest-pas-parce-quon-passe-par-une-machine-que-

    Les machines changent tout, même le droit. Pour savoir si un ordinateur pourra bientôt nous coller perpette, on a rencontré Jean Lassègue, chercheur au CNRS et co-auteur de Justice digitale. Des robots dans les tribunaux et des algorithmes comme juges : ces deux vieux fantasmes de la science-fiction n’ont jamais été aussi près d’être une réalité. La loi de programmation sur la justice, présentée fin avril en conseil des ministres, entend résoudre une partie des problèmes des tribunaux français via (...)

    #algorithme #Compas #criminalité #justice #discrimination

    ##criminalité

    https://seenthis.net/messages/698596 via etraces


  • Sexisme chez Snapchat : une ex-employée dénonce une culture « toxique »
    https://www.numerama.com/tech/380823-sexisme-chez-snapchat-une-ex-employee-denonce-une-culture-toxique.h

    En novembre 2017, Shannon Lubetich quittait son poste d’ingénieure chez Snapchat. Elle adressait alors un mail à ses collègues, évoquant une culture d’entreprise sexiste. Quelques mois plus tard, la lanceuse d’alerte reprend la parole. « Toxique » et « sexiste » : c’est en ces termes que Shannon Lubetich, une ancienne employée de Snapchat, décrit la culture de l’entreprise. Le 29 mai 2018, cette ingénieure a pris la parole auprès de nos confrères de Cheddar, revenant sur le mail qu’elle avait adressé à (...)

    #Snapchat #Uber #harcèlement #discrimination

    https://seenthis.net/messages/698418 via etraces


  • Parcoursup : un élu réclame la transparence des algorithmes qui sélectionnent les étudiants
    https://www.numerama.com/politique/381053-parcoursup-la-transparence-des-algorithmes-selectionnant-les-candid

    Un député interpelle le gouvernement pour réclamer la transparence des algorithmes qui servent à choisir les candidats dans les universités. Seul l’algorithme général de la plateforme Parcoursup a été publié. Ceux utilisés par les facultés restent secrets. Alors que les épreuves écrites du baccalauréat 2018 débuteront le lundi 18 juin pour la totalité des filières (générale, technologique, professionnelle) et des séries (S, ES, L, etc), de nombreux élèves demeurent dans l’attente de recevoir une réponse (...)

    #algorithme #étudiants #discrimination

    https://seenthis.net/messages/698310 via etraces


  • Facial matching system risks racial bias, Human Rights Law Centre warns
    https://www.theguardian.com/technology/2018/may/30/facial-matching-system-is-racist-human-rights-law-centre-warns

    Submission says bill would disproportionately affect ethnic minorities, and damage freedom of assembly and expression Facial matching technology proposed by the government risks racial bias and would have a chilling effect on the right to freedom of assembly without further safeguards, the Human Rights Law Centre has said. The warning is contained in a submission to a parliamentary committee inquiry examining the Coalition’s proposal for the home affairs department to collect, use and (...)

    #CCTV #NeoFace #NEC #biométrie #surveillance #vidéo-surveillance #facial #HumanRightsLawCentre #algorithme (...)

    ##discrimination

    https://seenthis.net/messages/698187 via etraces


  • « D’habitude, les gens comme vous se roulent par terre » : patients et médecins dénoncent les préjugés racistes du monde médical
    https://www.francetvinfo.fr/sante/mort-de-naomi-musenga/d-habitude-les-gens-comme-vous-se-roulent-par-terre-patients-et-medecin

    Les histoires de Karima et Asma ne sont pas uniques. Depuis l’affaire Naomi Musenga, les témoignages pullulent sous les hashtags #MédecineRaciste ou #SyndromeMediterranéen. Et les témoignages ne proviennent pas seulement des patients. Sous couvert d’anonymat, une gynécologue raconte à franceinfo comment elle a assisté, plusieurs fois, à des scènes racistes alors qu’elle était encore interne. Elle évoque ainsi les remarques d’un professeur lors d’une visite à ses patientes. « Nous passons devant une femme noire qui poussait des cris à chaque contraction. Jusque-là, rien d’anormal », raconte-t-elle. Quand la sage-femme s’interroge sur une éventuelle péridurale, « la réponse du gynécologue a été : ’Oh ces gens-là n’en ont pas besoin, ils ont l’habitude, ils endurent la douleur bien plus facilement que nous.’ »

    Une attitude décriée par la gynécologue qui évoque « une loi du silence ». « C’est véritablement un sujet délicat et les médecins ne se dénoncent pas entre eux. » Ce genre de comportements découle pourtant d’une expression bien connue dans le monde médical : le « syndrome méditerranéen ». « Ce n’est pas quelque chose qu’on apprend à la faculté de médecine, mais dont on peut nous parler pendant les stages », confirme le médecin Baptiste Beaulieu. « C’est un terme officieux qui sert à désigner les comportements d’exagération dans l’expression de la douleur qu’on retrouverait chez les personnes du pourtour méditerranéen. »

    #racisme #violences_medicales #discrimination

    https://seenthis.net/messages/697471 via mad meg


  • Parcoursup : « Sept refus et trois "en attente", j’ai encore rien dit à mes parents » - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/05/23/parcoursup-sept-refus-et-trois-en-attente-j-ai-encore-rien-dit-a-mes-pare

    Élèves, profs, enseignants-chercheurs… Tous sont en première ligne face à la réforme de l’accès à l’enseignement supérieur, qui se met en place à toute vitesse. « Libération » leur donne la parole pour qu’ils racontent les bouleversements en cours. Aujourd’hui, Salem, 17 ans.

    Aujourd’hui, Salem, 17 ans, en terminale ES au lycée Jean Dautet, à La Rochelle

    « Sur dix vœux, j’ai sept refus et on m’a mis sur liste d’attente pour les trois autres vœux dans des universités. J’avais demandé des DUT d’informatique et de techniques de commercialisation. Et l’université, en droit et en informatique. Être sur liste d’attente pour des facs, c’est quand même affolant.

    Je ne suis pas un élève très mauvais, ni très bon, je suis un élève moyen qui donne de lui-même, ma moyenne générale tourne autour de 10-12. J’ai de bonnes notes en maths et mes appréciations sont bonnes. J’ai juste raté un trimestre sur deux ans.

    Je n’appréhendais pas vraiment l’arrivée des réponses, d’ailleurs je ne me suis pas précipité à 18 heures pour voir ce qu’il en était, puisque je m’étais dit que j’allais être accepté au moins dans une université sans difficulté. J’espérais même avoir une chance d’être sur liste d’attente pour les DUT, même si je ne suis pas prioritaire pour ces formations. Là, c’est un « non » catégorique. J’aurais aimé avoir un entretien au moins pour montrer ma motivation et qu’ils se basent sur autre chose que des notes et des appréciations.

    Je n’ai pas encore annoncé la nouvelle à mes parents. Ils vont percevoir ça comme un échec scolaire et j’ai peur qu’ils soient déçus. On se projette dans le futur et quand on n’a rien, le retour à la réalité est plutôt désagréable. Je garde l’espoir de remonter dans la liste d’attente et d’être accepté dans une des universités. Beaucoup ont demandé des facs en roue de secours, donc des places vont se libérer, mais ça m’énerve de savoir que même si je suis accepté, c’est par défaut.

    J’ai vu qu’on pouvait voir sa place sur les listes d’attente. Pour la fac de droit, je suis 598e sur 1040 (pour 300 places), pour celle d’informatique 355e sur 532 (pour 140 places disponibles) et la troisième en informatique à Pau 236e sur 251 (pour 30 places disponibles). Cela donne une idée, mais finalement ça m’inquiète encore plus. Le système est d’autant plus pervers que les réponses arrivent avant le bac. J’ai déjà un ami qui m’a dit que ça le décourageait. Ceux qui ont été acceptés, ça les motive bien sûr à décrocher le diplôme, mais quand on essuie des refus, qu’on est en attente, c’est plutôt l’inverse.

    Ça perturbe également nos révisions. Je trouve ça complètement ridicule de regarder sans cesse sur Parcoursup pour voir si on a gagné des places ou non. Certains ont envie de réviser, de se débarrasser de ça et d’avoir l’esprit tranquille. En plus, c’est contraignant, si on est accepté, mais qu’on n’a pas validé notre choix [dans les 7 jours, ndlr], on peut se retrouver sans rien. Du coup, on va être obligé de regarder tous les jours.

    Le plus angoissant est de se dire : "Si je n’ai rien à la fin de la semaine, qu’est-ce que je fais l’an prochain ?" Je sais qu’on peut avoir des réponses jusqu’en septembre, mais c’est angoissant. J’aimerais passer un été tranquille. »
    Marlène Thomas

    Tout ça veut donc dire, contrairement aux annonces officielles (mais on a l’habitude de leurs mensonges érigés en technique de communication), qu’un postulant peut tout à fait se retrouver sans aucune solution et n’être accepté nulle part même quand il met des vœux pour des formations à l’université.
    #parcoursup #enseignement_supérieur #sélection #discrimination #éducation

    https://seenthis.net/messages/696485 via ninachani


  • Former software engineer accuses Uber of “degrading conduct” toward women in new lawsuit
    https://techcrunch.com/2018/05/21/former-software-engineer-accuses-uber-of-degrading-conduct-toward-women-

    A former Uber software engineer filed a lawsuit against the company today in the Superior Court of California, accusing it of retaliating against her for after she reported sexual harassment and discrimination. The complaint by Ingrid Avendaño, who worked at Uber from 2014 to 2017, alleges that Uber’s workplace “was permeated with degrading, marginalizing, discriminatory and sexually harassing conduct toward women.” Avendaño’s account and her claim that “this culture was perpetuated and condoned (...)

    #Uber #discrimination #harcèlement

    https://seenthis.net/messages/696181 via etraces


  • Une autre ex-employée d’Uber porte plainte pour harcèlement sexuel et discrimination
    https://www.numerama.com/tech/376954-une-autre-ex-employee-duber-porte-plainte-pour-harcelement-sexuel-e

    Une ingénieure qui travaillait chez Uber au même moment que Susan Fowler poursuit aujourd’hui la firme en justice, qui n’aurait pas réagi lorsqu’elle s’est plainte de harcèlement sexuel et discrimination. Ingrid Avendaño, une ex-employée d’Uber, poursuit en justice la plateforme de VTC américaine pour harcèlement sexuel et discrimination, ont rapporté plusieurs médias américains ce 22 mai 2018. L’ingénieure dénonce avoir été victime d’un environnement de travail « intolérable », d’avoir été payée moins (...)

    #harcèlement #discrimination #travail

    https://seenthis.net/messages/696182 via etraces



  • UK engineering’s gender imbalance is embarrassing, leading figure says
    https://www.theguardian.com/technology/2018/may/21/uk-engineerings-gender-imbalance-is-embarrassing-leading-figure-says

    Britain’s record on employing female engineers is worst in Europe, says Hayaatun Sillem, CEO of the Royal Academy of Engineering The failure of British engineering companies to increase the proportion of women they employ above 10% is a source of embarrassment, one of the profession’s leading figures has said. Hayaatun Sillem, chief executive of the Royal Academy of Engineering, said the gender imbalance was particularly frustrating given the significant progress made by other countries and (...)

    #discrimination

    https://seenthis.net/messages/695868 via etraces


  • Violences contre les femmes : leurs terribles conséquences sur la #Santé_toujours insuffisamment prises en compte
    https://www.bastamag.net/Violences-contre-les-femmes-leurs-terribles-consequences-sur-la-sante-touj

    Chaque année, en France, 225 000 femmes subissent des violences au sein de leur couple. Ces terribles statistiques ne sont que la partie visible de ces violences : troubles anxieux, alimentaires ou du sommeil, dépression, impact sur la sexualité, tentative de suicide... les effets psychologiques sont tout autant dévastateurs. Et une grande majorité des femmes concernées ne sont pas accompagnées. Une véritable écoute, une meilleur formation des soignants, la création de réseaux de professionnels et (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Féminisme, #Enquêtes, #Discriminations, Santé , #Droits_fondamentaux

    https://seenthis.net/messages/692236 via Basta !


  • À Paris, le restaurant L’Avenue ne veut ni Arabes ni femmes voilées
    https://www.buzzfeed.com/davidperrotin/a-paris-le-resto-des-stars-ne-veut-ni-arabes-ni-femmes
    https://img.buzzfeed.com/buzzfeed-static/static/2018-05/17/5/enhanced/buzzfeed-prod-web-03/original-26148-1526550049-2.jpg?crop=1600:838;0,0
    C’est marrant, quand même : généralement le #racisme et le #sexisme vont souvent très bien ensemble…

    Pour vérifier ce point, nous avons tenté de faire une réservation depuis le Qatar au nom de « Ahmed ». Nous voulions réserver une table pour 4 personnes le mardi 1er mai à 12 h 30. « Malheureusement, mardi, c’est déjà complet, mais j’ai 22 h 30 », nous a répondu l’hôtesse. Nous avons alors demandé s’il était possible de réserver pour le déjeuner le lendemain. Impossible selon l’hôtesse, le restaurant étant complet. Nous avons donc demandé de réserver pour le déjeuner du jeudi 3 mai. Même réponse. L’hôtesse a prétexté des réservations effectuées par « de gros clients de New York ». Mais, lorsque nous avons rappelé un peu plus tard depuis Paris, au nom cette fois de « Yann », miracle : la réservation pour 4 personnes du mardi 1er mai a immédiatement été acceptée. Après vérification, le restaurant n’était absolument pas complet lors des créneaux sollicités.

    #discrimination

    https://seenthis.net/messages/695057 via Agnès Maillard


  • Homophobie dans la tech française : regards croisés des LGBT qui vivent au milieu des geeks
    https://www.numerama.com/politique/258863-homophobie-dans-la-tech-francaise-regards-croises-des-lgbt-qui-vive

    Libéraux, progressistes et en avance sur leur temps : voilà comment certains définissent les milieux de la tech. Pour d’autres, ce serait un conglomérat de geeks machistes et homophobes. La réalité est sûrement entre ces deux visions des professions. Pour faire un état des lieux incomplet mais intime et humain, nous sommes partis à la rencontre de ces LGBTQI qui vivent parmi les geeks. En 2014, la tech fait un pas de géant grâce à la voix d’un homme, Tim Cook. Le nouveau patron d’Apple qui endosse (...)

    #discrimination #LGBT

    https://seenthis.net/messages/695121 via etraces