• Where America Didn’t Stay Home Even as the Virus Spread - The New York Times
    https://www.nytimes.com/interactive/2020/04/02/us/coronavirus-social-distancing.html
    https://static01.nyt.com/images/2020/04/02/us/virus-distancing-promo/virus-distancing-promo-facebookJumbo-v4.png

    In areas where public officials have resisted or delayed stay-at-home orders, people changed their habits far less. Though travel distances in those places have fallen drastically, last week they were still typically more than three times those in areas that had imposed lockdown orders, the analysis shows.

    #cartographie #données_téléphoniques (agrégées !)

    https://seenthis.net/messages/837817 via Fil


  • Confinement : plus d’un million de Franciliens ont quitté la région parisienne en une semaine

    Selon une analyse statistique réalisée par #Orange à partir des données de ses abonnés téléphoniques, 17 % des habitants de la métropole du #Grand_Paris ont quitté la région entre le 13 et le 20 mars.

    https://img.lemde.fr/2020/03/16/0/0/2000/1333/688/0/60/0/63945f2_ORoohbmPOU02Q_TjJXIFAeWo.jpg
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/03/26/confinement-plus-d-un-million-de-franciliens-ont-quitte-la-region-parisienne
    #Paris #exode #coronavirus #campagnes #France #migrations #téléphone #données_téléphoniques #smartphone #géolocalisation

    ... et ont contaminé la France entière !
    Si on avait fait des tests de dépistages systématiques on aurait pu voir ça, mais sans test............

    ping @reka @fil @simplicissimus

    et ping @etraces vu la manière dont les données ont été récoltées...

    Des données anonymisées

    L’étude a été réalisée par Orange sur la base des données de géolocalisation des téléphones de ses abonnés. Elles ont été compilées et analysées à destination d’acteurs publics, notamment sanitaires. Elles ont été partagées notamment avec les #préfectures en ayant fait la demande, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (#AP-HP), le #SAMU et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (#Inserm). Certains résultats de cette étude ont été communiqués au Monde. Certains de ces chiffres ont aussi été évoqués jeudi 26 mars par le PDG d’Orange, Stéphane Richard, sur les ondes d’Europe 1.
    Orange assure transmettre à ses partenaires des #agrégats_statistiques et non des #données_individuelles et « identifiantes ». Ils sont compilés à l’échelle de portions du territoire déterminées par l’Insee, qui représentent environ 50 000 personnes.

    Les données transmises par Orange ne permettent pas de localiser des individus, mais simplement de savoir combien de personnes se trouvent dans cette portion de territoire à une date donnée, et ainsi de pouvoir connaître l’évolution de la population, positive ou négative, sur chacune d’entre elles.

    Orange assure ainsi ne pas avoir procédé à un #recensement précis de la localisation des Français, et n’a de visibilité que sur l’activité de ses 24 millions d’utilisateurs quotidiens de ses réseaux. En se fondant sur le nombre d’entre eux s’étant rendu dans chaque zone, l’opérateur assure être capable, compte tenu de son nombre important de clients et au moyen de redressements statistiques, d’obtenir une évolution représentative et fiable de la population.

    https://seenthis.net/messages/834798 via CDB_77


  • Berne identifie les réfugiés grâce à leur portable

    Le Secrétariat d’Etat aux migrations contrôle l’identité des requérants d’asile grâce aux données de leur téléphone, ce que dénonce une organisation d’aide aux réfugiés.

    Nombreux sont les requérants d’asile qui ne peuvent pas prouver leur identité. Dans le cadre d’un projet pilote, le Secrétariat d’Etat aux migrations (#SEM) a contrôlé les téléphones mobiles et les ordinateurs portables des réfugiés pour vérifier leur identité. « Une atteinte à la vie privée », dénonce l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR)

    Le SEM a examiné 565 appareils et leurs données de novembre 2017 à mai 2018, sur une base volontaire de requérants d’asile arrivés dans les centres de Chiasso (TI) et de Vallorbe (VD). Dans 15% des cas, des informations utiles sur l’identité ou l’#itinéraire des réfugiés ont été trouvées. Le porte-parole du SEM Daniel Bach a confirmé l’existence d’un rapport interne sur ce projet pilote, comme l’ont rapporté samedi des journaux du groupe Tamedia.

    Base volontaire

    Daniel Bach s’est contenté d’expliquer que les résultats du projet pilote ont montré que ces contrôles « peuvent fournir des informations complémentaires importantes sur l’origine et l’identité des requérants d’asile ainsi que sur l’itinéraire de leur voyage ». Le porte-parole a souligné que les fouilles des téléphones mobiles et ordinateurs portables avaient été effectuées sur une base volontaire et que la protection des données personnelles avait été garantie à tout moment.

    Selon lui, jusqu’à trois quarts des demandeurs d’asile en Suisse ne peuvent prouver leur identité avec des papiers d’identité officiels. Dans certains pays, il n’y a pas d’acte de naissance et les gens n’ont pas de papiers d’identité. Les passeports des réfugiés sont aussi souvent confisqués en cours de route par des trafiquants ou d’autres groupes criminels. Les personnes sauvées en mer peuvent aussi avoir perdu leurs papiers d’identité en cours de périple.

    L’OSAR critique

    L’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) a vivement critiqué ce projet pilote de contrôle systématique des #données_téléphoniques et informatiques privées des demandeurs d’asile. « On ne sait pas si les autorités vont pas utiliser ces données à d’autres fins que la seule vérification de l’identité », s’interroge la porte-parole de l’OSAR Eliane Engeler à l’agence Keystone-ATS.

    « Du point de vue de la #protection_des_données, ce projet est hautement contestable et implique une atteinte draconienne à la #vie_privée des personnes concernées », dénonce-t-elle. « Le droit pénal réglemente de manière très restrictive la fouille des données des téléphones portables. Les smartphones de criminels présumés ne peuvent être analysés qu’en cas de violations graves de la loi et de suspicion justifiée », souligne-t-elle.

    Base juridique nécessaire

    Pour sa part, le porte-parole du SEM estime qu’une base juridique n’est nécessaire que pour tous les contrôles qui ne sont pas effectués avec l’assentiment du requérant d’asile. Un projet d’évaluation des données des réfugiés est actuellement en cours d’examen au Parlement. Selon les journaux Tamedia, la commission des institutions politiques (CIP) du Conseil national doit prendre une décision prochainement.

    En juin 2018, la CI du Conseil des Etats avait soutenu par 9 voix contre 1 une initiative parlementaire de l’UDC. Celle-ci demandait que les autorités puissent contrôler les téléphones mobiles des requérants d’asile si c’est le seul moyen pour établir leur identité. Avec ce feu vert, la commission du Conseil national a ainsi pu élaborer un projet concret.

    https://www.letemps.ch/suisse/berne-identifie-refugies-grace-portable
    #smartphone #téléphone_portable #Suisse #surveillance #contrôle #réfugiés #asile #migrations

    ping @etraces

    https://seenthis.net/messages/796685 via CDB_77