• Alexandrie : La lutte quotidienne des « dames du trottoir »

    Les femmes qui sont ici viennent du milieu rural ou habitent dans la ville. Certaines d’entre elles ont pu améliorer leur niveau économique, d’autres arrivent à peine à gagner de quoi couvrir les besoins de leur famille. Ce sont elles qui assument la charge économique du foyer tout entier, ou du moins en grande partie, en raison de la maladie du mari, de son incapacité de travailler, de l’insuffisance de son salaire, ou de la séparation du couple.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/06/06/alexandrie-la-lutte-quotidienne-des-dames-du-trottoir

    #féminisme #international #egypte


  • #Crises sociales, crises démocratiques, crise du #néolibéralisme
    21 OCTOBRE 2019
    PAR #ROMARIC #GODIN

    Les tensions sociales dans le monde ont un point commun : le rejet des #inégalités et de la perte de contrôle démocratique. Le moteur de la #contestation pourrait bien être la perte de pertinence face aux défis actuels du néolibéralisme, qui aggrave sa propre #crise et ouvre la porte à l’affrontement.

    Les militaires dans les rues de Santiago du #Chili, la place Urquinaona de #Barcelone en flammes, des barricades qui hérissent les rues de #Beyrouth… Pendant que la France politique et médiatique se passionne pour un voile, le monde semble s’embraser. Car ces scènes d’#émeutes violentes qui ont marqué les derniers jours ne sont pas isolées. Elles viennent après des scènes similaires en #Équateur, en #Haïti (où le soulèvement populaire se poursuit), en #Irak, en #Égypte, en #Indonésie, à #Hong_Kong, en #Colombie… Sans compter les mouvements moins récents au Zimbabwe, au Nicaragua, en Roumanie et en Serbie durant l’hiver dernier ou, bien sûr, le mouvement des #gilets_jaunes en France.

    Évidemment, il est possible de ne voir dans tous ces événements que des mouvements locaux répondant à des cas précis : la pauvreté endémique en Haïti, la persistance du militarisme de la droite chilienne, la dollarisation partielle ou totale des économies équatorienne et libanaise, le refus de l’#Espagne de reconnaître l’existence d’une « question catalane » ou encore l’aspiration démocratique de Hong Kong. Toutes ces explications sont justes. Mais sont-elles suffisantes ? Les mouvements sociaux ou démocratiques locaux ont toujours existé, mais qu’on le veuille ou non, la particularité du moment est bien qu’ils surgissent au même moment. Immanquablement, cet aspect contemporain des #révoltes sur les cinq continents amène à penser qu’il existe bien un lien entre elles.

    Le néolibéralisme veut vivre et aggrave sa propre crise

    Ce lien pourrait bien se trouver dans la grande crise dans laquelle le monde est entré en 2007-2008. Au-delà de ce qu’en retiennent la plupart des observateurs, le « grand krach » qui a suivi la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008, cette crise est bien plus profonde et elle s’est poursuivie jusqu’à nos jours. Car ce n’est pas une simple crise financière ou économique, c’est la crise d’un mode de gestion du capitalisme, le néolibéralisme, qui se fonde sur la mise au service du capital de l’État, la financiarisation de l’économie et la marchandisation de la société.

    Comme celle des années 1930 ou 1970, la crise actuelle remet en cause profondément le fonctionnement contemporain du capitalisme. Ces crises sont souvent longues et accompagnées de périodes de troubles. Comme l’a montré l’historien Adam Tooze dans Le Déluge (Les Belles Lettres, 2015), la crise de 1929 n’est pas le début d’une perturbation du capitalisme, laquelle a commencé pendant la Première Guerre mondiale et n’a réellement trouvé son issue qu’après cette Grande Guerre. Quant au néolibéralisme, il ne s’est imposé que dans les années 1990, vingt ans après le début de la crise de l’ancien paradigme.

    Aujourd’hui encore, la crise est longue et s’approfondit à mesure que le néolibéralisme se débat pour ne pas mourir. Or en voulant survivre, il pousse le monde dans l’abîme. Car, certes, le néolibéralisme a survécu au choc de 2008 et il a même pu revenir après 2010 pour proposer comme solutions au monde l’austérité budgétaire et les « réformes structurelles » visant à détruire les protections des travailleurs et des plus fragiles. Mais en cherchant à rester dominant, le néolibéralisme a encore approfondi sa propre crise.

    Le premier salut de ce système économique mondial a été en effet une fuite en avant dans la croissance menée principalement par un régime chinois soucieux de continuer à alimenter la demande occidentale, dont vit son système économique. Et cette fuite en avant s’est traduite par une surproduction industrielle inouïe qui n’est pas pour rien dans la dégradation brutale de la situation climatique actuelle. Quelques chiffres le prouveront aisément. La Chine produit en deux ans plus d’acier que le Royaume-Uni, qui fut longtemps le premier producteur mondial, en 150 ans et plus de ciment que les États-Unis au cours de tout le XXe siècle. Cette stratégie a échoué. Elle a conduit à un ajustement de l’économie chinoise qui a frappé directement ses fournisseurs émergents, du Brésil à l’Argentine en passant par l’Équateur et le Venezuela. Tous ont vu disparaître la manne des matières premières et ont dû ajuster leurs politiques.

    L’autre moteur de la sauvegarde du néolibéralisme a été la politique monétaire conçue comme un moyen d’éviter toute relance budgétaire dans les pays occidentaux, mais qui, en réalité, n’est parvenue à sauver que le secteur financier et les grands groupes multinationaux. Ce plan de sauvetage du néolibéralisme a profondément échoué. La croissance mondiale n’a pas redécollé et la productivité est au plus bas malgré la « révolution technologique ». Le secteur privé investit trop peu et souvent mal. Depuis quelques mois, l’économie mondiale est entrée dans une phase de nouveau ralentissement.

    Dans ces conditions, l’application continuelle des réformes néolibérales pour sauvegarder les marges des entreprises et les revenus des plus riches a eu également un effet aggravant. On l’a vu : les profits sont mal ou peu investis, la productivité ne cesse de ralentir et la richesse à partager est donc moins abondante. Mais puisque, pour réagir à ce ralentissement, on donne encore la priorité aux riches et aux entreprises, donc à ceux qui investissent mal ou peu, alors les inégalités se creusent encore plus. Dans cette logique, dès qu’un ajustement doit avoir lieu, on réclame aux plus modestes une part d’effort plus importante : par une taxe proportionnelle comme celle sur les appels Whatsapp au Liban, par la fin des subventions pour les carburants en Équateur ou en Haïti ou encore par la hausse du prix des transports publics au Chili. Toutes ces mesures touchent de plein fouet les besoins des populations pour travailler et générer des revenus.

    Quand bien même le différentiel de croissance rapprocherait les économies émergentes de celles de pays dits plus avancés et ainsi réduirait les inégalités au niveau mondial, dans tous les pays, les inégalités nationales se creusent plus que jamais. C’était le constat que faisait l’économiste Branko Milanović dans Inégalités Mondiales (2016, traduit par La Découverte en 2018) qui y voyait un retour de la question des classes sociales. C’est donc bien à un retour de la lutte de classes que l’on assiste au niveau mondial.

    Longtemps, on a pensé que la critique du néolibéralisme était un « privilège de riches », réservée aux pays les plus avancés qui ne connaissaient pas les bienfaits de ce système. D’une certaine façon, la hausse des inégalités était le prix à payer pour le développement. Et il fallait l’accepter au nom de ces populations que l’on sortait de la misère. Mais ce discours ne peut plus fonctionner désormais et c’est la nouveauté de la situation actuelle. La contestation atteint les pays émergents. Le coup d’envoi avait été donné dès 2013 au Brésil, juste après le retournement du marché des matières premières, avec un mouvement social inédit contre les mesures de Dilma Rousseff prévoyant une hausse du prix des transports publics. Désormais, la vague s’intensifie et touche des pays qui, comme le Chili, ont longtemps été présentés par les institutions internationales comme des exemples de réussite et de stabilité.

    Dans ces pays émergents, le ressort du néolibéralisme s’est aussi brisé. Son besoin de croissance et de concurrence le mène dans l’impasse : alors que la croissance est moins forte, la réalité des inégalités apparaît tandis que les hausses passées du niveau de vie font perdre de la compétitivité dans un contexte de ralentissement du commerce mondial. Le mirage d’un rattrapage des niveaux de vie avec les pays les plus avancés, la grande promesse néolibérale, disparaît avec les mesures déjà citées. Aucune solution n’est proposée à ces populations autre qu’une nouvelle paupérisation.

    Le retour de la question sociale

    Mais le néolibéralisme n’en a que faire. Enfermé dans sa logique de croissance extractiviste et comptable, il s’accroche à ses fantômes : la « théorie du ruissellement », la courbe de Laffer ou encore le « théorème de Coase » voulant que les questions de justice distributive doivent être séparées de la réalité économique. Il le fait grâce à un autre de ses traits saillants : « l’encadrement » de la démocratie. « L’économique » ne saurait relever du choix démocratique, il doit donc être préservé des « affects » de la foule ou, pour reprendre le mot devenu célèbre d’Emmanuel Macron, de ses « passions tristes ». Mais cet enfermement est de moins en moins possible alors que les inégalités se creusent et que la crise climatique s’exacerbe. Après cinq décennies de démocratie encadrée, les populations réclament que l’on prenne en compte leurs urgences et non plus celles des « marchés » ou des « investisseurs ».

    La crise actuelle du néolibéralisme a donc trois faces : une crise écologique, une crise sociale et une crise démocratique. Le système économique actuel est incapable de répondre à ce qui devient trois exigences profondes. Face à l’urgence écologique, il propose de répondre par les marchés et la répression fiscale de la consommation des plus faibles. Face à l’urgence sociale et démocratique, la réponse est l’indifférence. Car en réalité, répondre à ces demandes supposerait un changement profond de paradigme économique.

    Investir pour le climat supposerait ainsi de réorienter entièrement les investissements et de ne plus fonder l’économie uniquement sur une croissance tirée par les bulles immobilières et financières. Cela supposerait donc une remise à plat complète du système de création monétaire, ce qui est en germe dans le Green New Deal proposé aux États-Unis et qui effraie tant les économistes néolibéraux. Car, dès lors, la transition climatique ne se fera plus contre les classes sociales fragilisées mais avec elles. En assurant une redistribution massive des ressources au détriment des plus riches, on donnera ainsi aux classes les plus modestes les moyens de vivre mieux sans détruire la planète. Enfin, une association plus étroite des populations aux décisions permettrait de contrôler que ces dernières ne se font pas pour l’avantage des plus riches et du capital, mais bien de l’intérêt commun. Or, c’est précisément ce que le néolibéralisme a toujours rejeté : cette capacité de la démocratie à « changer la donne » économique. Précisément ce dont le monde a besoin aujourd’hui.

    Autrement dit : ces trois urgences et ces trois exigences sont profondément liées. Reposer la question sociale, c’est nécessairement aujourd’hui poser une question démocratique et écologique. Mais comme ce changement est profondément rejeté par le néolibéralisme et les États qui sont acquis à sa logique, il ne reste alors que la rue pour exprimer son besoin. C’est ce qui est sur le point de se cristalliser aujourd’hui. Selon les régions, les priorités peuvent être différentes, mais c’est bien un même système qui est remis en cause, ce néolibéralisme global. Au reste, tous les mouvements connaissent une évolution où la question démocratique et sociale se retrouve, parfois avec des préoccupations écologiques conscientes. Partout, donc, la contestation est profonde et touche au système économique, social et politique.

    Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux samedi 19 octobre, on voit des policiers espagnols frappant les manifestants indépendantistes catalans dans les rues de Barcelone. Sur le mur, un graffiti en catalan se détache : « aço és llutta de classe », « ceci est une lutte de classe ». Derrière la question nationale catalane s’est toujours placée la revendication d’une société plus juste et redistributive. Lorsque frappe la répression, cette réalité reprend le dessus. La volonté de reprendre le contrôle démocratique en Catalogne traduit aussi des priorités sociales et écologiques (un des condamnés par la justice espagnol, Raül Romeva, a été un élu écologiste avant de rejoindre le mouvement indépendantiste).

    En France, le mouvement des gilets jaunes ne s’est pas arrêté à une simple « jacquerie fiscale » et la fin de la hausse de la taxe carbone n’a pas mis fin au mouvement. Ce dernier a remis en cause la pratique démocratique du pays et la politique anti-redistributive du gouvernement et le mouvement a même rejoint les mouvements écologistes, comme l’a montré l’occupation d’Italie 2 début octobre. Les angoisses de « fin du mois » et de « fin du monde » commencent à converger. En Équateur, la situation est assez comparable : la lutte contre la fin des subventions à l’essence a permis de mettre en avant l’ampleur des inégalités touchant les populations autochtones, lesquelles sont depuis des années en révolte contre la logique extractiviste de gouvernements à la recherche de dollars.

    Au Liban, où sept personnes détiennent l’équivalent d’un quart du PIB, le rejet du plan de « réformes » prévoyant taxes pour les plus pauvres et privatisations s’est aussi accompagné d’un rejet du gouvernement qui, pourtant, regroupe l’essentiel des partis du pays. Ce lien entre mouvement social et démocratisation est également évident au Chili. À Hong Kong, la contestation démocratique contre un régime chinois qui cherche à tout prix à cacher la crise de son modèle économique a pris un tournant social évident.

    Cette crise n’est qu’un début. Rien ne permet d’espérer que cette crise néolibérale se règle rapidement, bien au contraire. Aux pressions sociales vont s’ajouter les catastrophes climatiques à répétition, comme celles qu’ont connues les Caraïbes depuis quelques années, qui ne feront que dégrader les conditions sociales. Surtout, les États semblent incapables de trouver d’autres solutions que celles issues du bréviaire néolibéral. Certes, en Équateur ou au Liban, les manifestants ont obtenu satisfaction avec le retrait des projets contestés. Au Liban, une mesure redistributive, une taxe sur les bénéfices bancaires a même été accordée. Mais ces victoires sont fragiles et, comme on l’a vu, elles n’épuisent ni les problèmes sous-jacents, ni les revendications démocratiques.

    Confronté à ce conflit permanent et à la contestation de son efficacité, le néolibéralisme pourrait alors se durcir et se réfugier derrière la « violence légitime » de l’État pour survivre. Comme Emmanuel Macron en France qui justifie toutes les violences policières, Pedro Sánchez en Espagne, qui n’a visité que des policiers blessés à Barcelone ce 21 octobre ou Sebastián Piñera, le président chilien invité du G7 de Biarritz en septembre, qui a fait ses annonces sous le regard de militaires comme jadis Augusto Pinochet… Ce dernier a ouvertement déclaré : « Nous sommes en guerre », à propos des manifestants. La guerre sociale devient donc mondiale et elle implique le néolibéralisme et ses défenseurs contre ses opposants.

    Devant la violence de cette guerre et l’incapacité des gouvernants à dépasser le néolibéralisme, on assisterait alors à une convergence du néolibéralisme, autrement dit de la défense étatique des intérêts du capital, avec les mouvements néofascistes et nationalistes, comme cela est le cas depuis longtemps déjà dans les anciens pays de l’Est ou, plus récemment, dans les pays anglophones, mais aussi désormais en Inde et en Chine. Le besoin de stabilité dont le capital a si impérieusement besoin ne pourrait alors être acquis que par une « militarisation » de la société qui accompagnerait sa marchandisation. Le néolibéralisme a prouvé qu’il n’était pas incompatible avec cette évolution : son laboratoire a été… le Chili de Pinochet, un pays alors verrouillé pour les libertés, mais fort ouvert aux capitaux étrangers. Ce retour de l’histoire pourrait être un présage sinistre qui appelle désormais à une réflexion urgente sur la construction d’une alternative sociale, écologique et démocratique.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/211019/crises-sociales-crises-democratiques-crise-du-neoliberalisme?onglet=full

    https://seenthis.net/messages/807318 via kaparia


  • Le terroriste libyen El-Mesmari condamné à mort en Egypte.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3662

    Ecouter l’article.> Un tribunal égyptien a condamné à mort, en ce début octobre 2019, un jeune Libyen qui est l’un des principaux suspects, dans l’attaque terroriste du 21 octobre 2017. Elle s’est déroulée dans l’oasis de Bahariya, à 370 km au sud-ouest du Caire. Au moins 35 policiers et soldats égyptiens ont été tués, dans des affrontements avec des éléments islamistes. L’Egypte est, avec la secte des frères musulmans, le bastion des pires fanatiques dont l’actuel chef d’Al-Qaïda Ayman al-Zawahiri. Le (...)

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  • Egypt detains award-winning human rights lawyer representing protestersBy MEE and agencies
    Published date: 22 September 2019 21:52 UTC | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/news/egypt-detains-award-winning-human-rights-lawyer-representing-proteste

    Egyptian authorities on Sunday detained an award-winning human rights lawyer after she attended judicial investigations into protesters arrested during recent demonstrations against President Abdel Fattah al-Sisi, her lawyer said.

    Mahienour El-Massry “was arrested as soon as she left the State Security Prosecutor’s headquarters in Cairo, where she had attended the investigations as a lawyer for several of those arrested during the demonstrations”, Tarek al-Awadi said. (...)

    Massry, a political activist and human rights defender, has been tried and jailed twice for taking part in demonstrations.

    In December 2013, after the army’s overthrow of then president Mohamed Morsi following mass protests, she was arrested and imprisoned until September 2014 on charges of participating in a demonstration without a permit.

    While in prison, Massry received the Ludovic Trarieux Award, an international prize given out annually to a lawyer for contributions to human rights.

    In 2015, Massry was given another year-long sentence for taking part in a sit-in during Morsi’s rule.

    Egypt effectively banned protests under a law passed following Morsi’s 2013 ouster.

    Sisi was elected president the following year with 96.9 percent of the vote.

    #Mahienour_El-Massry #Égypte

    https://seenthis.net/messages/803097 via Loutre


  • *Egypte : Les droits des détenues dans un triste pays… histoires des prisons de femmes*

    La détention d’une femme pauvre dans une prison des pays arabe. Ces quelques mots suffisent à décrire l’extrême vulnérabilité. Celle qui tient, sur un fil, au bord du gouffre de la dépression face à laquelle l’on se demande : comment n’y plonge-t-elle pas ? Comment ne s’y cache-t-elle pas jusqu’à disparaitre ? Et parfois, comment ne se transforme-t-elle pas en monstre ?

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/09/20/egypte-les-droits-des-detenues-dans-un-triste-pays-hist

    #internationa #egypte #feminisme



  • *Égypte : La France a du sang sur les mains*

    La France, une des principales puissances économiques, est aussi l’un des principaux États créanciers de la planète, avec des créances bilatérales (c’est-à-dire sur des États tiers) de plus de 41 746 millions d’euros au 31 décembre 2016, soit 14,5% de l’encours total des créances du Club de Paris (ce club sans aucun statut juridique regroupe les 21 principaux États créanciers et est hébergé à Bercy). De même, la France joue un rôle non négligeable dans les orientations du FMI et de la Banque mondiale, en raison du poids démesuré accordé aux pays riches dans ces institutions.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/01/31/egypte-la-france-a-du-sang-sur-les-mains

    #egypte


  • L’opération « Sinaï ’18 » détruit la logistique et élimine les Emirs du Daesh en Egypte
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3364

    Comme pour clôturer l’année 2018, une opération antiterroriste de grande envergure a été menée en Egypte dernièrement, sous le label « Sinaï’18’ ». L’Etat d’urgence qui a duré des années sous le dictateur indécrottable Moubarek destitué en 2011 et jugé encore fois la semaine passée où il a été acquitté, est depuis octobre 2014 localisé uniquement dans le nord du Sinaï. La libre circulation et l’absence de restrictions dans le reste du pays est très visible où même le tourisme se revigore petit-à-petit. Au (...)

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    / #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique , , Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, Egypte, Morsi, Frères musulmans, (...)

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  • L’opération « Sinaï ’18 » détruit la logistique et élimine les Emirs du Daesh en Egypte
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3364

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  • Le gilet jaune interdit de vente en Égypte
    Valérie Cantié, France Inter, le 11 décembre 2018
    https://www.franceinter.fr/monde/le-gilet-jaune-interdit-de-vente-en-egypte

    Les autorités égyptiennes restreignent la vente de gilets jaunes par peur d’une envie de l’opposition de copier les « gilets jaunes » français.

    El-Sissi a récemment accusé la révolution de 2011 d’avoir entraîné son pays dans une crise à la fois économique et politique. Les manifestations sont sensées être interdites en Égypte et El-Sissi rappelle souvent que la dureté est nécessaire à la stabilité du pays. Depuis son arrivée au pouvoir, il n’y a pas eu de grande manifestation dans le pays malgré la crise.

    C’est cohérent avec cette autre « information » : Les frères musulmans seraient derrière les gilets jaunes, d’après une consultante Cnews
    https://www.youtube.com/watch?v=YxNvKR14zss

    #Gilets_Jaunes #France #Egypte

    https://seenthis.net/messages/743152 via Dror@sinehebdo


  • L’Egypte championne d’Afrique pour son attrait à l’IE (Investissement Etranger)
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3313

    La conjoncture mondiale a fait que la croissance mondiale se rétracte. Le FMI a révisé en 2018, car les politiques des priorités nationales, comme celles de Trump aux Etats-Unis, obligent les investisseurs à être prudents pour leur placement à l’extérieur. L’Egypte étant l’un des grands bénéficiaires des IE (Investissements Etrangers), alors quelle est la situation de ce pays qui a été déstabilisé ces dernières années ? Les réformes fiscales ont encouragé cette tendance de réviser les opérations (...)

    diplomatie, présence, officiels, relations, échanges, politique internationale, rapports,

    / Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique , , #crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse, #économie,_politique,_arts,_corruption,_opposition,_démocratie, Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, (...)

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  • L’Egypte championne d’Afrique pour son attrait à l’IE (Investissement Etranger)
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3313

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  • L’égyptien Al-Ashmawy arrêté par l’ANL du maréchal Haftar en Libye
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3309

    Avec une formation très poussée d’officier des forces spéciales égyptiennes, celles chargées des tâches les plus dangereuses, reçue auprès des principaux instituts américains, Al-Ashmawi (alias Omar El-Mohager) a été arrêté en Libye. L’information est tombée aujourd’hui. Devenu militant et responsable des opérations terroristes dites « qualitatives » des plus importantes menées dans le Sinaï, au Caire et dans l’oasis d’Al-Farafra, il mérite grandement le titre de personne recherchée la plus dangereuse en (...)

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  • #Égypte. Chronique amère d’une #Révolution manquée
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/egypte-chronique-amere-d-une-revolution-manquee,2614

    Le dernier #Roman de l’auteur de L’Immeuble Yacoubian, refusé par tous les éditeurs de son pays, nous plonge dans ces mois de 2011 qui ont secoué l’Égypte. Malgré les revers et les déceptions, plus rien ne sera comme avant. Alaa Al-Aswany a choisi dans J’ai couru vers le Nil, son dernier roman, de coller au plus près de la réalité. Dans L’Immeuble Yacoubian, succès de librairie mondial en 2006, l’auteur dentiste au Caire et passionné de littérature anticipait en filigrane la révolution qui devait arriver (...)

    #Lu,_vu,_entendu

    / Égypte, Révolution, #Répression, #Frères_musulmans, #Islam_politique, #Torture, (...)


  • « Ma femme a été emprisonnée pour avoir dénoncé le harcèlement sexuel en Egypte » - Le Courrier
    https://lecourrier.ch/2018/09/05/ma-femme-a-ete-emprisonnee-pour-avoir-denonce-le-harcelement-sexuel-en-eg

    Amal Fathy, arrêtée le 11 mai pour avoir posté sur Facebook une vidéo dénonçant le harcèlement sexuel et critiquant le gouvernement égyptien pour son inaction, a été maintenue en détention pendant quinze jours. D’abord libérée sous caution, elle est aujourd’hui inquiétée dans le cadre d’une autre affaire portant sur ses liens présumés avec un mouvement de jeunes militants et placée en détention provisoire. Cette deuxième affaire est portée en jugement, mais l’on ignore ce qui lui est concrètement reproché. Son mari, Mohamed Lotfy, chercheur dans le domaine des droits humains, témoigne.

    #Egypte #harcèlement_sexuel

    https://seenthis.net/messages/719849 via Mona


  • Enfin un article détaillé sur la vie de #Cheikh_Imam :

    Cheikh Imam, porte-voix des colères égyptiennes
    Mouna Chahine, Orient XXI, le 14 août 2018
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/cheikh-imam-porte-voix-des-coleres-egyptiennes,2582

    L’emprisonnement dure de mai 1969 au 21 octobre 1971. Des proches du président Gamal Abdel Nasser avaient tenté de le convaincre de gracier Cheikh Imam et Fouad Negm, mais il avait refusé : « ils ne sortiront pas de prison tant que je suis vivant. » C’est le cas, puisque le président égyptien meurt le 28 septembre 1970.

    Les deux hommes avaient mis à profit leur séjour en prison pour donner libre cours à leur créativité : plus de vingt chansons. Negm écrivait, Cheikh Imam mettait en musique ; ils profitaient des quinze minutes de récréation quotidienne pour se coordonner. Parmi les chansons écrites et mises en musique en prison, on trouve « Qayadou echama’a » (« Allumez la bougie ») , « Halawila », Bahia…

    Au mois de janvier 1972, des manifestations éclatent au Caire en raison des tergiversations de Sadate à déclarer la guerre à Israël. Ils composent la chanson "رجعوا التلامذة يا عم حمزة للجد تاني" (« Les étudiants sont de retour »), et sont arrêtés une nouvelle fois pendant 25 jours. Leur célébrité s’accroît encore et leurs chansons se diffusent.

    #Musique #Musique_et_politique #musique_arabe #Egypte

    https://seenthis.net/messages/715258 via Dror@sinehebdo



  • La France et ses entreprises participent à l’écrasement du peuple égyptien
    http://obsarm.org/spip.php?article310

    Un nouveau rapport dévoile aujourd’hui comment l’État et plusieurs entreprises françaises ont participé à la sanglante répression égyptienne des cinq dernières années, en fournissant au régime d’Abdel Fattah al-Sissi du matériel militaire et de surveillance. Dotant les services de sécurité et de répression égyptiens de puissants outils numériques, elles ont participé à la mise en place d’une architecture de surveillance et de contrôle orwellienne, utilisée pour briser toute velléité de dissidence et de (...)

    #Actualité_des_transferts_d'armes

    / #Égypte, Transferts / exportations, #Coopération_militaire

    #Transferts_/_exportations
    http://obsarm.org/IMG/pdf/egypte716frweb.pdf

    https://seenthis.net/messages/706020 via Obsarm


  • *Le réseau égyptien pour l’abolition de la dette et le droit à un développement équitable (ENADED)*

    Le capitalisme a de plus en plus tendance à mondialiser tous les aspects de la vie humaine, aussi nos luttes doivent-elles également se situer à un niveau mondial. Il est vital de développer des stratégies de réseautage avec d’autres organisations qui partagent nos positions. Le capitalisme a eu pour conséquence des formes de plus en plus marquées d’impérialisme et de dépendance économique ; l’intensification du capitalisme financier a entraîné l’augmentation de la dette des pays du Sud.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/06/06/le-reseau-egyptien-pour-labolition-de-la-dette

    #egypte



  • Les audaces de la nouvelle #Bande_dessinée arabe
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/les-audaces-de-la-nouvelle-bande-dessinee-arabe,2370

    Depuis 2011, la #Bande_dessinée connaît un essor fulgurant, dans des formes jusque là inédites dans le #Monde_arabe. Dans la plupart des pays de la région, une nouvelle génération d’auteurs connectés, le plus souvent regroupés en collectifs invente une « scène BD » arabe aux références communes, entre l’évocation du quotidien, la critique sociale, l’expérimentation et les récits de l’intime, dans des contextes socio-politiques et économiques presque toujours difficiles. En octobre 2015, le premier festival Cairo (...)

    #Lu,_vu,_entendu

    / #Liban, #Maghreb, #Égypte, #Histoire, #Censure, Bande dessinée, Monde arabe, Bande (...)

    « https://blog.mondediplo.net/2011-06-16-Quand-Naji-revait-du-reveil-arabe »
    « http://www.samandalcomics.org »
    « http://www.citebd.org/spip.php?article9174 »
    « http://zeinaabirached.ultra-book.com »
    « http://www.caetla.fr/Freedom-Hospital »
    « http://alifbata.fr/parution-de-beyrouth-la-trilogie-de-barrack-rima »
    « http://www.alba.edu.lb/french/Accueil »
    « https://hichamhabchi1.artstation.com »
    « http://www.facebook.habkamagazine »
    « http://www.lab619.com »
    « http://www.facebook.com/skefskefmag »
    « http://www.facebook.com/mesahacartoon »


  • Pourquoi le président Abdel Fattah Al-Sissi a peur
    https://orientxxi.info/magazine/pourquoi-le-president-abdel-fattah-al-sissi-a-peur,2363

    Alors que s’ouvre aujourd’hui le scrutin pour l’élection présidentielle (il durera jusqu’au 28 mars), le régime d’Abdel Fattah Al-Sissi montre des signes de fébrilité : éviction brutale des candidats, #Répression contre les journalistes. L’incapacité du président égyptien à laisser la moindre ouverture, même symbolique, pour cette élection est le reflet de l’échec de son premier mandat, et cette crispation autoritaire met en lumière sa fragilité. La répression contre les candidats à l’élection présidentielle n’a (...)

    #Magazine

    / #Égypte, #Élection_présidentielle, #Armée, Répression, #Autoritarisme, #Vie_politique, (...)

    #Décryptage
    « https://rsf.org/fr/actualites/egypte-des-lignes-telephoniques-dediees-au-muselement-des-journalistes »
    « http://www.nybooks.com/articles/2018/02/22/toughing-it-out-in-cairo »
    « http://www.madamasr.com/en/2018/02/10/feature/politics/analysis-how-sisi-has-been-sidelining-his-opponents, »
    « http://www.madamasr.com/en/2017/12/10/feature/politics/the-puzzling-dismissal-of-egypts-top-military-commander »


  • Pantalonnade électorale en #Égypte
    https://orientxxi.info/magazine/pantalonnade-electorale-en-egypte,2345

    Sept ans après la révolution qui a mis à bas le président Hosni Moubarak, une chape de plomb s’est abattue sur l’Égypte. Et les consultations électorales se réduisent à une mascarade. Les Égyptiens sont appelés aux urnes du 26 au 28 mars pour désigner le président de la République. S’il fallait un mot, un seul, pour caractériser ce processus que l’on peut difficilement qualifier d’électoral, celui qui vient immédiatement à l’esprit est « pantalonnade », une représentation théâtrale mêlant ridicule et (...)

    #Magazine

    / Égypte, #Élection_présidentielle, #Répression, #Autoritarisme, #Éditorial

    « https://www.madamasr.com/en/2018/02/10/feature/politics/analysis-how-sisi-has-been-sidelining-his-opponents »
    « https://www.reuters.com/article/us-egypt-politics/egypts-sisi-warns-opponents-as-calls-to-boycott-election-build-idUSKBN1FK36 »
    « http://www.youm7.com/story/2016/9/26/السيسى-لدينا-خطة-لنشر-الجيش-بمصر-كلها-خلال-6-ساعات/2897396 »
    « https://www.youtube.com/watch?v=sShpS81h3BY

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