• Marseille’s fight against AI surveillance - Coda Story
    https://www.codastory.com/authoritarian-tech/ai-surveillance-france-crime

    The southern French city, once synonymous with urban crime, now encapsulates the spread of AI surveillance driven by Chinese companies In 2016, Netflix launched its first European production – a twisty political drama titled “Marseille.” Set in the historic port city, the series starred Gerard Depardieu and was supposed to be France’s answer to the hit U.S. TV show House of Cards. Instead ‘Marseille’ was widely panned for amplifying stereotypes about the city and reheating its former notoriety (...)

    #Engie #Huawei #ZTE #algorithme #backdoor #CCTV #Predpol #SmartCity #biométrie #criminalité #émotions #facial #prédiction #reconnaissance #vidéo-surveillance #BigData #surveillance #discrimination #LaQuadratureduNet (...)

    ##criminalité ##LDH-France
    https://www.codastory.com/wp-content/uploads/2020/03/Artificial-intelligence-surveillance-in-France.png

    https://seenthis.net/messages/836230 via etraces


  • La police de la zone interdite de Paris débordée par les tentatives de mise en quarantaine (Breitbart.com)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17065-la-police-de-la-zone-interdite-de-paris-debordee-par-les-tentatives

    Pour info, Breitbart c’est un des sites de Steeve Bannon, Wikipedia dit que c’est conspi, mais ahahah, c’est Wikipedia... En attendant, ils nous disent ce qui se passe en Seine-Saint-Denis. Merci à notre Contributeur anonyme. D’ailleurs, pour ceux qui veulent se faire peur dans le contexte actuel, je rappelle l’excellent livre d’Obertone Guérilla : La France au temps des barbares - Le Samedi Politique avec Laurent Obertone (Tv Libertés)

    Par Chris Tomlinson le 22 mars 2020

    La Seine-Saint-Denis, une région très peuplée de migrants, s’avère être une zone difficile pour la police qui doit appliquer la quarantaine nationale contre le coronavirus, ordonnée par le président français Emmanuel Macron, les policiers admettant qu’ils sont débordés.

    Un homme qui garde une (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Test de molécules contre le coronavirus : « Nous pensons avoir un premier retour en fin de cette semaine » assure Frédérique Vidal (Franceinfo)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17064-test-de-molecules-contre-le-coronavirus-nous-pensons-avoir-un-premi

    Bonjour à toutes et à tous 14e jour de confinement, pour ma part depuis quelques jours un très léger mal de crâne, qui part et qui revient, mais pas de toux, pas de fièvre, et on est toujours sous notre traitement à base de nutriments, Thomas s’est isolé et a eu mal au crâne aussi, et il semblerait que le traitement lui ai été aussi bénéfique, enfin pas de toux, pas de fièvre. D’ailleur hier un médecin chinois de l’Université de Shanghai recommandait aussi chez fawkes ce traitement à titre préventif et curatif, voilà. Ceci étant dit je vous avouerais que je n’ai pas cherché très loin ce matin pour les raisons évoquées précédemment, surtout que je ne prends pas de doliprane ou autres,

    Sur ce je vous dis à plus tard,

    Amitiés,

    L’Amourfou.

    Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Coronavirus : les routiers appelés à exercer leur droit de retrait à partir de lundi (Le Figaro.fr)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17063-coronavirus-les-routiers-appeles-a-exercer-leur-droit-de-retrait-a-

    Comme on vous l’a relaté une salariée de notre supermarché local nous a dit que le supermarché fonctionnait en flux tendu (ils n’ont pas de stock ou très peu), il faudrait 8 camions pour remplir le supermarché, mais ils n’en réceptionnent qu’un seul, car ils manquent de cariste à la base logistique à qq. km pour les remplir à cause du covid-19, ce qu’il fait qu’il ont en gros une palette sur 5, et lorsqu’il réceptionne un camion ils manquent de personnel pour mettre la marchandise en rayon (ils sont 30% a travailler), en lorsqu’ils mettent la marchandise en rayon ils se font dévaliser, OK, donc si les routiers se mettent en grève ça règle le problème ; )))) Mais je les soutiens ils avaient prévenu il y a une semaine, alors si le gouvernement ne sait pas ou se trouve les priorités tant pis, ce (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Après le Covid-19, l’épidémie de panne de batterie menace... (Challenges.fr)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17062-apres-le-covid-19-l-epidemie-de-panne-de-batterie-menace-challenges

    Je vous passe l’article que m’a envoyé spartou par ce que justement j’y pensais la semaine dernière, on a deux voitures à nouveau maintenant ; )))) et on se sert de la mienne pour les rares déplacements que l’ont fait, aussi il va falloir aussi faire roule la 308 de ma femme qui est immobilisé depuis 2 semaines, mais pour les gens qui ont des voitures récentes comme ma 308 ou tout est électronique, (il n’y a même plus de clef), j’ai regardé le manuel, et si vous tombez en panne de batterie, c’est du délire, donc…. Ne tombez pas en panne de batterie !, il suffit de rouler un peut pour cela… Je sais plus facile à dire qu’a faire....

    En temps normal, près de 40 % des voitures circulent avec une batterie faible. Le confinement durant l’épidémie de

    Covid-19 met à l’arrêt ces voitures et vide leur (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • « Il n’est pas besoin de beaucoup de mots » : #dérogations à tout va dans les #universités

    L’#ordonnance « relative à l’organisation des #examens et #concours pendant la #crise_sanitaire née de l’#épidémie de #covid-19 » a été examinée hier après-midi en conseil des ministres, et est donc parue au Journal officiel de ce matin. Cette ordonnance appartient à la deuxième vague des ordonnances prévues par la loi d’urgence du 23 mars 2020, après la vague des 25 ordonnances du 25 mars, dont les médias se sont largement fait l’écho.

    Il faut bien comprendre que cette ordonnance est une intervention du #pouvoir_exécutif dans ce qui représente normalement le champ de compétences du #Parlement. L’objectif de cette ordonnance n’est donc pas le même que l’objectif d’un #décret : il est d’abord et avant tout de modifier des dispositions de valeur législative, que le #Président_de_la_République et le #gouvernement n’ont normalement pas la possibilité de modifier par eux-mêmes, mais qu’ils peuvent tout de même modifier parce que le Parlement les y a exceptionnellement habilités.

    On est donc en présence d’un #droit_d’exception dans tous les sens du terme : #exception sur la forme, parce que le gouvernement intervient dans le champ du Parlement pour modifier des textes de #valeur_légale, conformément à la procédure des ordonnances (article 38 de la Constitution) ; exception sur le fond, parce cette ordonnance introduit un nombre important de modifications qui sont certes justifiées par l’épidémie et ses conséquences, mais qui, il ne faut pas le perdre de vue, sont aussi, pour nombre d’entre elles, des modifications que le #MESRI souhaite introduire ou généraliser depuis des années (#examens_à_distance, et notamment en #télésurveillance ; délibérations par #visioconférence ; pouvoirs forts des chefs d’établissements ; différenciations entre établissements). Il est très probable, de ce point de vue, que le provisoire actuel se révèle rapidement transitoire : les mesures prévues dans ces ordonnances représentent un galop d’essai fantastique pour le MESRI.

    Il est aussi important de noter, d’emblée, que l’ordonnance est très courte. On pourrait être tenté d’y voir le signe que les dérogations introduites sont en nombre limité. Il faut plutôt l’analyser, nous semble-t-il, comme la marque du caractère très général des nouveaux pouvoirs que l’ordonnance attribue, et du faible nombre de #garde-fous mis en place : il n’est pas besoin de beaucoup de mots pour dire que l’on peut déroger à tout va au droit existant, dès lors que le choix est fait de ne pas encadrer outre mesure ces dérogations.


    *

    Au-delà de ces considérations générales, on peut reprendre le contenu de l’ordonnance dans l’ordre, au risque d’être un peu long.

    1° Temporalité des #règles_dérogatoires

    Les mesures prises dans cette ordonnance ont une durée de vie doublement limitée : limitée dans le temps (elles sont applicables du 12 mars – elles peuvent donc avoir un effet rétroactif – au 31 décembre 2020) et limitée dans la finalité (elles doivent être « nécessaires pour faire face aux conséquences de la propagation de l’épidémie » et aux conséquences « des mesures prises pour limiter cette propagation »).

    Deux remarques sur ce point :

    Comme pour la #prorogation des mandats des présidents et conseils centraux, le choix a donc été fait d’une durée très longue de 9 mois 1/2. Ce choix est un peu étonnant, surtout depuis qu’on a réalisé que le choix du MESRI de proroger possiblement jusqu’au 1er janvier 2021 les mandats des présidents et conseils centraux n’est finalement pas la règle générale applicable aux établissements publics qui ne relèvent pas du MESRI (cf. l’article 6 de l’ordonnance du 27 mars 2020 adaptant le droit applicable au fonctionnement des établissements publics et des instances collégiales administratives pendant l’état d’urgence sanitaire, qui prévoit des prorogations allant, selon les cas, jusqu’au 30 juin et jusqu’au 31 octobre 2020).
    Il sera important de s’assurer que les modifications introduites sur le fondement de cette ordonnance ne perdurent pas dans certains établissements : elles doivent être strictement limitées aux deux barrières temporelles précédemment évoquées. Et dans tous les cas, comme dit plus haut, même si ces #limitations_temporelles existent, le risque est réel que ces modifications soient ensuite pérennisées, conformément à cette logique – maintes fois observée ailleurs – selon laquelle le droit d’exception préfigure le #droit_commun.

    2° Transformation des règles d’accès à l’enseignement supérieur et de délivrance des #diplômes

    Le chapitre Ier de l’ordonnance (articles 2 à 4) concerne l’accès aux formations de l’enseignement supérieur et la délivrance des diplômes de l’#enseignement_supérieur. Ces trois articles ont vocation à réduire (à « assouplir », dit-on en novlangue) de manière très importante les conditions légales du code de l’éducation par l’attribution de pouvoirs exceptionnels.

    Deux questions sont traitées dans ce chapitre : la détermination du contenu des « #adaptations » (articles 2 et 4) ; la détermination de l’#autorité_compétente pour prendre ces mesures d’adaptation (article 3).

    2.1 Le contenu possible des « adaptations » extrêmement large. On note immédiatement deux choses importantes :

    S’agissant des modifications des modalités d’accès aux #formations de l’enseignement supérieur, il n’est rien dit du contenu possible de ces modifications si ce n’est que chaque autorité qui intervient légalement dans la procédure d’accès aux formations (rectorat, universités) a le droit de changer les règles « nonobstant toute disposition législative ou réglementaire contraire », c’est-à-dire sans que les règles existantes puissent y faire obstacle. Ce grand silence, sur un sujet aussi sensible, interpelle car il laisse une marge de manœuvre très importante à chaque université et à chaque #rectorat pour adapter la procédure de l’article L. 612-3 du #code_de_l’éducation. Ce point appelle une vigilance toute particulière.
    Ceci dit, lorsque, s’agissant de la modification des modalités de délivrance des diplômes, une liste est établie, elle est en réalité si large qu’elle permet, là aussi, tout ou presque (modification de la nature des épreuves, de leur nombre, contenu, coefficient, conditions d’organisation, et notamment possibilité de dématérialisation complète).

    La plus grande liberté est donc laissée sur les modifications de contenu, et les pratiques vont vraisemblablement être très variables sur le territoire, mettant définitivement un terme à ce qui restait d’idéal d’#égalité des étudiant·es devant le #service_public de l’enseignement supérieur.

    Il faut bien voir que l’exercice risque d’être particulièrement brutal pour les étudiant·es, en particulier que toutes ces modifications peuvent leur être imposées de manière extrêmement rapide, en l’occurrence dans un délai qui peut être réduit jusqu’à deux semaines, par dérogation à l’article L. 613-1 du #code_de_l’éducation qui prévoit, lui, que les modalités du #contrôle_des_connaissances « doivent être arrêtées dans chaque établissement au plus tard à la fin du premier mois de l’année d’enseignement et elles ne peuvent être modifiées en cours d’année ».

    Mais le problème principal va vraisemblablement se porter, dans les prochaines semaines, sur les #examens_à_distance, que l’ordonnance autorise à mettre en place de manière généralisée. On observe deux points très problématiques à ce sujet :

    Le premier tient dans le fait que l’ordonnance s’est bien gardée d’établir des garanties procédurales et techniques permettant d’assurer l’#égalité_de_traitement des étudiant·es et la lutte contre la fraude, à la différence de ce qu’elle fait, un peu plus loin dans l’ordonnance, pour les examens et concours d’accès à la fonction publique (renvoi à un décret fixant ces garanties). On pourrait penser que les conditions de l’article D. 611-12 du code de l’éducation continuent de s’appliquer1, mais faute de précision, ces conditions ne nous éclairent guère, de sorte que le pragmatisme à toute épreuve de certain·es collègues risque de bien vite les écraser.
    Le deuxième point a trait au fait que ces conditions d’organisation seront décidées sans beaucoup de discussion collective – puisque, comme on va le voir, l’essentiel des pouvoirs est concentré entre les mains du président de l’ université – et pourront même être imposées aux enseignant·es qui les refuseraient, si l’on en croit les termes de l’ordonnance.

    Il est impératif que ces examens à distance ne représentent pas l’aiguillon de leur généralisation pour les années à venir dans les universités. Le débat critique à leur égard reste entier. C’est particulièrement le cas pour ce qui concerne les examens dits « en télésurveillance ». Ils posent des problèmes juridiques multiples — en termes de droit des données à caractère personnel et en termes de droit à l’image, en particulier— quand bien même les règles du code de l’éducation seraient respectées, ils suscitent un fort scepticisme dans la communauté universitaire, qui n’a pas particulièrement envie de devenir le terrain d’essai de l’immixtion des dispositifs de vidéosurveillance à l’intérieur des domiciles privés, ils reviennent à enrichir de nouveaux intermédiaires privés — soit les prestataires de services. Et ils coûtent finalement cher, plus cher qu’un examen en présentiel.

    De ce point de vue, dans le cas où des universités choisiraient de recourir aux examens par télésurveillance dans les prochaines semaines, il est crucial qu’il soit veillé à ce que le plein consentement des étudiant·es soit obtenu : on ne saurait leur imposer d’être filmés à leur domicile. On ne peut qu’être atterré à cet égard, de la réponse de Pierre Beust – l’universitaire de référence, selon la DGESIP, sur les conditions d’examens par télésurveillance en France – lors du webinaire sur « la continuité pédagogique : la question cruciale des examens » (à partir de 1H07), qui explique sans ciller qu’un·e étudiant ·e qui refuserait de passer un examen en télésurveillance bénéficierait de moins de « bienveillance », donc en pâtirait2.

    2.2 S’agissant de la détermination de l’autorité compétente pour prendre ces mesures d’adaptation (article 3), l’ordonnance vient confirmer la tendance lourde du droit de l’enseignement supérieur au renforcement toujours croissant du rôle du président. Celui-ci reçoit compétence pour procéder lui-même – seul, donc – à toutes ces modifications, dès lors qu’il considère que les organes collégiaux sont empêchés de délibérer « dans des délais compatibles avec la continuité du service », ce qui est pour le moins vague. Le court-circuitage des #CFVU est donc très largement ouvert. On note en outre que quand bien même les organes collégiaux délibèrent « dans des délais compatibles avec la continuité du service », ils peuvent toujours décider de déléguer leurs #compétences au président. On reproduit à la petite échelle des universités ce que l’on a observé la semaine dernière au Parlement avec la loi d’urgence : le réflexe systématique devant le caractère exceptionnel de l’épidémie que nous vivons est de renforcer la #concentration_des_pouvoirs, et donc l’#autoritarisme, et ce réflexe semble aujourd’hui être conçu avec une évidence telle qu’il n’est plus même discuté. C’est très inquiétant quant à ce que cela dévoile de nos représentations intellectuelles des processus de prise de décision collective.

    3° Transformation des règles relatives aux examens et concours de la fonction publique

    Le chapitre II de l’ordonnance (article 5 et 6) concerne les examens et concours d’accès à la fonction publique. Pour le résumer simplement, toutes les adaptations sont possibles, et en particulier le recours à la visioconférence peut être généralisé. La question du projet de décret « fixant les conditions de recours à la visioconférence pour l’organisation des concours des chargés de recherche et des directeurs de recherche des établissements publics scientifiques et technologiques et des enseignant·es-chercheur·ses des établissements d’enseignement supérieur au titre de l’année 2020 » n’a donc plus lieu d’être : l’ordonnance permet désormais de ne pas appliquer les dispositions du décret du 22 décembre 2017 fixant les conditions de recours à la visioconférence pour l’organisation des voies d’accès à la fonction publique de l’État, qui impose un nombre minimum de membres du jury physiquement présents.

    Deux observations toutefois : ces règles nouvelles ne sont pas immédiatement applicables puisqu’il est prévu que « les garanties procédurales et techniques permettant d’assurer l’égalité de traitement des candidats et la lutte contre la fraude sont fixées par décret » ; surtout, on ne sait pas à ce stade qui, précisément, prendra la décision de déroger « à l’obligation de la présence physique des candidats ou de tout ou partie des membres du jury ou de l’instance de sélection, lors de toute étape de la procédure de sélection » : est-ce au niveau de chaque établissement qui ouvre un poste ? Ou est-ce au niveau de l’État que seront pris, concours par concours, les décisions ?

    À ce stade, on a aussi encore du mal à voir précisément l’ampleur des conséquences du deuxième point du chapitre II de l’ordonnance. Pour les #concours qui étaient en cours mais non achevés à la date du 12 mars 2020, « la liste complémentaire établie par le jury du concours précédent peut être utilisée afin de pourvoir des vacances d’emplois ». Par ailleurs, diverses mesures destinées à prolonger la validité des listes complémentaires ou des listes d’aptitude des concours sont décidées. Et enfin, point important, lorsqu’un concours est en cours ou a été ouvert entre le 12 mars et le 31 décembre 2020, il est prévu que les candidats doivent remplir les conditions générales prévues pour l’accès au corps auxquels ils postulent au plus tard à la date d’établissement de la liste classant par ordre de mérite les candidats déclarés aptes par le jury, et non, comme c’était le cas jusqu’ici, au jour de la première épreuve.

    https://academia.hypotheses.org/21693
    #université #fac #facs #pérennisation #ESR #stratégie_du_choc #in_retrospect

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    citation pour @etraces :

    Il est impératif que ces examens à distance ne représentent pas l’aiguillon de leur généralisation pour les années à venir dans les universités. Le débat critique à leur égard reste entier. C’est particulièrement le cas pour ce qui concerne les examens dits « en télésurveillance ». Ils posent des problèmes juridiques multiples — en termes de droit des données à caractère personnel et en termes de droit à l’image, en particulier— quand bien même les règles du code de l’éducation seraient respectées, ils suscitent un fort scepticisme dans la communauté universitaire, qui n’a pas particulièrement envie de devenir le terrain d’essai de l’immixtion des dispositifs de vidéosurveillance à l’intérieur des domiciles privés, ils reviennent à enrichir de nouveaux intermédiaires privés — soit les prestataires de services. Et ils coûtent finalement cher, plus cher qu’un examen en présentiel.

    https://seenthis.net/messages/835328 via CDB_77


  • INFO FRANCEINFO Coronavirus : la France commande au total un milliard de masques à la Chine (Franceinfo)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17060-info-franceinfo-coronavirus-la-france-commande-au-total-un-milliard

    Alors que le coronavirus continue de gagner du terrain en France et que le personnel soignant notamment manque toujours de matériel de protection, une commande d’un milliard de masques a été passée avec la Chine, a appris franceinfo.

    La France a commandé un milliard de masques à la Chine dans le cadre de la lutte contre la pandémie coronavirus,

    dont 74 millions de masques FFP2. Photo d’illustration. (DIRK WAEM / AFP)

    La France a commandé au total un milliard de masques, dont 74 millions de FFP2, à la Chine dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus, a appris franceinfo samedi 28 mars auprès de la Direction générale de la santé. Pour les acheminer vers la France, un pont aérien va être mis en place entre les deux pays avec 56 rotations. "Air France participe à ce pont (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • La Cour des comptes recale le code et la sécurité de Parcoursup - Le Monde Informatique
    https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-cour-des-comptes-recale-le-code-et-la-securite-de-parcou

    La plateforme d’orientation et de choix d’affectation dans l’enseignement supérieur des lycéens, Parcoursup, a fait l’objet d’un rapport de la Cour des comptes. Médiocrité du code source utilisé, failles et manque de sécurité du SI de la plateforme sont pointées du doigt. La Cour des Comptes publie un flot aussi incessant qu’instructif de rapports. Après la transformation numérique du secteur et des services publics, le programme SIRHEN ou encore Pôle Emploi, c’est au tour de Parcoursup de passer sur le (...)

    #algorithme #BigData #enseignement #bug

    https://images.itnewsinfo.com/lmi/articles/grande/000000071008.jpg

    https://seenthis.net/messages/835353 via etraces



  • Compteur Linky : des abonnés changent de fournisseur d’électricité sans le savoir (Capital.fr)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17057-compteur-linky-des-abonnes-changent-de-fournisseur-d-electricite-sa

    Bonjour à toutes et à tous, c’est le week-end ; )))), et ce matin pour commencer la journée une petite news qui ne concercne pas le coronavirus ; )

    Amitiés,

    f.

    Une astuce permet à un fournisseur malintentionné de vous raccorder à votre insu. Le compteur Linky faciliterait la combine.

    C’est une technique peu scrupuleuse qui a fait ses preuves. Pour doper leur nombre de clients, certains fournisseurs d’électricité n’hésitent pas à “voler” des abonnés à leurs concurrents, rapporte le site du quotidien régional l’Union. Pour y parvenir, les opérateurs ont seulement besoin de connaitre la référence du compteur - ou point de livraison (PDL) - puis de communiquer l’information à Enedis, le gestionnaire du réseau de distribution, qui s’occupe de transférer l’abonné à son insu.

    Pendant longtemps, l’usurpation du (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Coronavirus : où et comment se faire tester ? Qui y a droit ? Tout savoir sur le dépistage (La Dépèche)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17058-coronavirus-ou-et-comment-se-faire-tester-qui-y-a-droit-tout-savoir

    C’est bien mais c’est trop tard et trop peut, l’Allemagne fait 500.000 tests par semaine. Mais d’après ce que j’ai appris les tests sont fabriqués aux Etats-Unis et trump garde tout pour eux.

    Les dépistages vont se multiplier en France.

    À l’appel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui invite les différents gouvernements à "tester massivement la population", "la France va démultiplier le nombre de tests réalisés sur le territoire", a annoncé le ministre de la Santé, Olivier Véran. Plusieurs questions se posent désormais : Où et comment ces tests seront-ils réalisés ? Qui pourra en bénéficier ? Tout ce qu’il faut savoir sur le sujet.

    Comment vont se dérouler les tests ?

    Les tests pourront se faire de deux façons :

    Par le crachat du (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • EN DIRECT. Coronavirus : près de 1000 morts en Italie, pire bilan en 24 heures (L’Express)
    https://www.crashdebug.fr/international/17056-en-direct-coronavirus-pres-de-1000-morts-en-italie-pire-bilan-en-24

    Ça devrait servir d’exemple aux Français ? vu qu’ils ont quelques jours d’avance sur nous. mais d’après ce que me dit homas ils ont encore plus de monde que d’habitude à la boulangerie, et j’ai appris qu’en fait le gouvernement ne laissait pas les boulangers et les vendeuses qui n’ont PAS de protection, être en chômage technique, ils n’ont donc pas le choix. C’est pour ça que son patron voulait le mettre en congés, ce qu’il ne veut pas car il vas en avoir besoin pour son projet professionel.

    La grande distribution appelle aussi les gens à rester chez eux, et à ne pas déambuler en famille dans les magasins.

    LOL,

    Alors j’ai été voir ma maman l’autre jou à 40km pour la ravitailler (elle n’as pas le droit de sortir) et il y avait quasiment autant de monde sur la N20 que d’habitude, (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • Julie, 16 ans, morte du Covid-19 en France : « Elle avait juste une toux », témoigne sa mère (Sud-Ouest)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17054-julie-16-ans-morte-du-covid-19-en-france-elle-avait-juste-une-toux-

    Bon je ne vais pas me répéter par ce que je m’énerve et ça ne sert à rien, mais tout le monde en tirera les conclusions qui s’impose, et le gouvernement n’autorise toujours pas les médecins traitants à prescrire de la Chloroquine dès le début de la maladie, par contre nos députés et politiques sont eux soigné à la Chloroquine, car on le voit ici les choses vont très vite, alors à quoi joue ce gouvernement ? Ils décident pour nous ? Ils estiment que nous ne sommes pas assez adultes pour décider ? Résultat des gens meurent de leur incompétence… Et ce n’est pas fini… Aussi j’ai une pensé émue pour ma voisine, qui se fiche du coronavirus, par ce que comme lui a dit son médecin traitant « ce n’est qu’une gripette » et « ça ne touche que les vieux » et comme elle à 60 ans et est en bonne santé, elle s’estime hors de (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • « Les marchés tentent un rebond mais l’économie réelle va se rappeler au bon souvenir des investisseurs. La saison des tempêtes n’est pas terminée ! » selon François Lenglet (Boursorama)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/17051-les-marches-tentent-un-rebond-mais-l-economie-reelle-va-se-rappeler

    Très intéressant, merci à Spartou.

    Source : Boursorama.com

    Information complémentaire :

    Crashdebug.fr : Pourquoi la crise économique sera bien pire que celle de 2008 (Insolentiae.com)

    #En_vedette #Divers


  • Qui a peur du Coronavirus, quand on a le gouvernement ?

    Article 7

    2° l) Permettant aux autorités compétentes pour la détermination des modalités d’accès aux formations de l’#enseignement_supérieur, des modalités de délivrance des diplômes de l’enseignement supérieur ou des modalités de déroulement des concours ou examens d’accès à la fonction publique d’apporter à ces modalités toutes les modifications nécessaires à garantir la continuité de leur mise en œuvre, dans le respect du principe d’égalité de traitement des candidats.

    Article 9

    Les mandats échus depuis le 15 mars 2020 ou qui viendraient à l’être avant le 31 juillet 2020, des présidents, des directeurs et des personnes qui, quel que soit leur titre, exercent la fonction de chef d’établissement dans des établissements relevant du titre I du livre VII du code de l’éducation, ainsi que ceux des membres des conseils de ces établissements sont prolongés jusqu’à une date fixée par arrêté du ministre chargé de l’enseignement supérieur, et, au plus tard, le 1er janvier 2021.

    Academia vient de recevoir le projet de #loi_d’exception contre la crise de COVID-19, débattu ce jeudi 19 et vendredi 20 mars 2020 au Parlement. Les dispositions touchant l’enseignement supérieur et la #recherche pouvaient être attendues — tandis que se discutent les modalités de réunion de jury et d’#auditions 1 des candidat·es aux postes d’enseignement supérieur et de recherche.

    Toutefois, Academia, qui a développé depuis plusieurs mois une collection État de droit au vu des développements de la présidence Macron souhaite faire esquisser quelques analyses à chaud de ce projet de loi. Pour faire court, si le président a prétendu que, pour lutter contre le COVID-19, « il faut faire nation », le Gouvernement gère la crise de façon totalement autoritaire. Les Parlementaires, qui n’ont absolument pas été associés à l’élaboration des dispositifs de crise, mais plutôt singulièrement exposés dans un cluster, se voient demander de voter les #pleins_pouvoirs. L’urgence de la situation semble accentuer la #dérive_autoritaire qui menace la République bien plus sûrement que le coronavirus.

    La loi d’exception

    Le titre I, sur lequel nous passerons, porte sur les #élections_municipales.

    Le titre II institue bien l’état d’urgence, mais, formellement, il ne s’agit pas de l’état d’urgence de la loi du 3 avril 1955, mais d’un état d’urgence spécial2. Ce nouvel état d’urgence est néanmoins pour une part importante le décalque de celui prévu par la loi de 1955, mais va d’une certaine façon beaucoup plus loin : il permet l’assignation à résidence généralisée et de manière plus puissante que l’assignation à résidence individuelle ; l’interdiction générale de sortie du domicile, quelque soit le motif, peut-être prononcée ; le ministre de la santé et le préfet peuvent, de leur côté, prendre des mesures d’assignation individuelles. Il est en outre prévu que les mesures du ministre de la santé peuvent aller au-delà de l’état d’urgence, pour la disparition durable de la crise sanitaire.

    Plus important, très peu de garde-fous ont été mis en place objectivement pour encadrer les conditions de la mise en place de cet #état_d’urgence : le #gouvernement décidera seul, et le #Parlement n’interviendra qu’après un mois pour l’autorisation de prorogation. Cela pose un problème énorme : cet outil demeurera après la crise du covid-19 et sera très dangereux pour les #libertés_publiques. Le gouvernement aurait dû prendre des mesures spécifiques pour cette crise, mais a décidé de prendre des mesures pour toutes les #crises_sanitaires à venir. C’est incompréhensible et injustifiable quand on sait les conditions dans lesquelles le Parlement va avoir à se prononcer sur cette loi aujourd’hui.

    Le dernier titre IV a trait aux #mesures_économiques. Ce sont des habilitations par #ordonnance, parfois très problématiques, mais en tout cas propres à la crise du covid-19, ce qui est une différence énorme. À côté de mesures très comprehensibles, les travailleur·ses vont subir durement ces mesures, en particulier ceux des secteurs dits « particulièrement nécessaires ».

    Permettre aux entreprises de secteurs particulièrement nécessaires à la #sécurité_de_la_nation ou à la #continuité de la #vie_économique et sociale de déroger aux règles du #code_du_travail et aux stipulations conventionnelles relatives à la #durée_du_travail, au #repos_hebdomadaire et au #repos_dominical (Article 7, I, 1 iv. )

    Le texte crée des #exceptions à tout, souvent au détriment des garde-fous sociaux. C’est la même logique que celle de la loi pour la reconstruction de Notre-dame : on déroge à tout et on donne d’immenses pouvoirs au gouvernement.

    Les dispositions touchant l’enseignement supérieur et la recherche

    Les articles 7 et 9 touchent précisément l’#ESR. Les questions de l’#accès_aux_formations (#Parcoursup) et aux #concours (recrutements) se posent et sont déléguées aux institutions. Pour ce qui est de l’article 9 — sur les mandats des président·es et directeur·trices — deux possibilités peuvent être envisagées : soit le gouvernement prévoit que le confinement va durer jusqu’en juillet et les universités rouvrir en octobre 2020, soit le coronavirus est une excuse pour sauver les présidents en marche de nos #universités !
    Les membres des conseils siègent valablement jusqu’à la nomination de leurs successeurs. Nos universités ont donc toujours des conseils pour toute la durée de l’épidémie. Cette loi d’urgence ne se justifie donc pas de ce point de vue. Quant au- à la président·e, il·elle peut être maintenu en fonction — ou remplacé — avec le statut d’administrateur provisoire, ce qui limite ses pouvoirs à la gestion des affaires courantes, mais évite qu’il/elle engage l’établissement par des décisions qui n’ont plus de légitimité démocratique. On notera l’urgence à maintenir automatiquement ces présidences en poste et les demandes de complétion d’appels à projets en 11 pages pour des projets de recherche contre le COVID-19.

    Un dernier point touche au rôle des « scientifiques » dans la crise. Selon les modifications apportes au #Code_de_santé_publique, au titre

    En cas de déclaration de l’#état_d’urgence_sanitaire, il est réuni sans délai un #comité_de_scientifiques. Son président est nommé par décret du Président de la République. Il comprend deux personnalités qualifiées respectivement nommées par le président de l’Assemblée nationale et le président du Sénat et des personnalités qualifiées nommées par décret. Ce comité rend public périodiquement son avis sur les mesures prises en application des articles L. 3131-23 à L. 3131-25.

    Vu la composition du #comité_scientifique qui a opéré jusque là et quand ses membres ont bien voulu siéger, on peut se demander si les modèles utilisés ne vont pas bientôt être rattrapés par la réalité des inégalités d’#accès_aux_soins, de l’organisation du #système_de_santé et de ses insuffisances, et de la dégradation de la #solidarité nationale, tous thèmes bien connus des sciences humaines et sociales. Il faudra être attentif à la constitution de ce comité et à la mobilisation qu’il fera des travaux des collègues.

    Préparons-nous.

    Projet de #loi_d’urgence pour faire face à l’#épidémie de #COVID-19
    https://academia.hypotheses.org/21284
    #coronavirus

    https://seenthis.net/messages/834492 via CDB_77


  • Coronavirus : quels salariés pourraient être obligés de travailler 60 heures par semaine ? (LCI)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17048-coronavirus-quels-salaries-pourraient-etre-obliges-de-travailler-60

    Bonjour à toutes et à tous, 60h par semaine, avec par exemple 6 jours sur 7 à 10h par jour, bref, comme je vous l’ai dit j’ai un fils qui est apprenti boulanger, et en fait son patron ne le protège pas, c’est moi qui fournit les masques pour lui et la seule vendeuse sur 5 qui reste, j’avais décidé qu’il arrêterais de travailler quand on aurais moins de 20 masques en rab, mais en fait ce n’est pas possible, car son patron qui lui doit déjà 45h d’heures supplémentaire, veut le mettre en congés si il ne vient pas travailler, et non pas au chômage, donc après il n’as plus congés et cela le met dans une position difficile vis-à-vis de sont employeur pour son CAP, donc à priori il vont réutiliser les masques et aller travailler, quitte à mettre toute la maison en danger, mais ça c’est une autre histoire, alors (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Coronavirus : l’Ile-de-France au pied du mur (Le Parisien)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17049-coronavirus-l-ile-de-france-au-pied-du-mur-le-parisien

    C’est l’effort qui a été demandé à la femme d’un ami qui est sage-femme ici en Essonne, l’hôpital lui a demandé de venir, le soucis c’est que son mari a une santé précaire à cause de l’amiante, bref, beaucoup de français n’ont pas le choix, aussi il faut respecter cela en restant chez vous confiné, afin que leurs efforts portes leurs fruits.

    Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le 25 mars, dans le service de réanimation de la clinique Ambroise Paré, qui accueille

    des patients atteints du Covid-19. LP/Philippe de Poulpiquet

    Par Marc Payet, avec Florence Méréo et Eric Bruna

    L’image est glaçante. « J’ai vu ce mercredi un camion frigorifique se garer devant l’hôpital. Il est là pour pouvoir stocker les cadavres, au cas où la morgue de l’établissement n’aurait plus la place suffisante pour (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Vous ne pouvez pas dormir et vous êtes anxieux à cause du coronavirus ? Vous n’êtes pas seul (Themindunleashed.com)
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/17046-vous-ne-pouvez-pas-dormir-et-vous-etes-anxieux-a-cause-du-coronavir

    Il s’agit de réactions humaines tout à fait normales à une situation tout à fait anormale.

    (CONVERSATION) - C’est une période confuse et, franchement, effrayante pour beaucoup d’entre nous. Il y a tellement d’informations contradictoires, et la "bonne" chose à faire hier est maintenant la "mauvaise" chose à faire aujourd’hui.

    Si vous vous sentez nerveux, si vous avez du mal à rester assis ou à vous concentrer, si vous vous trouvez constamment ou obsédé par la recherche de mises à jour, si vous perdez le sommeil ou si vous vous réveillez au petit matin en vous sentant anxieux, vous n’êtes pas seul.

    Il s’agit là de réactions humaines tout à fait normales à une situation tout à fait anormale. Il faut s’attendre à ce que vous vous inquiétiez de savoir si (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifiques #Sciences


  • Coronavirus : pourquoi la France ne dépiste pas davantage
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/25/coronavirus-pourquoi-la-france-ne-depiste-pas-davantage_6034367_3244.html
    https://img.lemde.fr/2020/03/25/745/0/4861/2430/1440/720/60/0/26ab0fd_dztysN2ithmmt7CJPQDvGJ6l.jpg
    Des pompiers désinfectent du matériel après une intervention sur un patient atteint du Covid-19, le 24 mars à Paris.
    FRANCK FIFE / AFP

    Outil majeur de lutte contre l’épidémie de Covid-19, le dépistage a été jusqu’à présent pratiqué à petite échelle dans la population, en raison de difficultés techniques et logistiques présentes à toutes les étapes du processus.

    « Testez, testez, testez tous les cas suspects de Covid-19. » La recommandation en forme de supplique du directeur général de l’OMS est-elle tombée dans l’oreille d’un gouvernement français sourd ? « Nous ne pourrons pas stopper cette pandémie si nous ne savons pas qui est infecté », ajoutait le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. C’était le 16 mars.

    Déjà asséné depuis plusieurs semaines, le message ne semblait pas jusqu’à présent avoir affecté le choix du gouvernement : ne tester que les cas sévères et les publics considérés prioritaires, comme les membres du personnel de santé présentant des symptômes ou des personnes déjà atteintes d’une pathologie. A raison de 5 000 tests par jour.

    Mais était-ce réellement un choix ou un pis-aller ? Difficile d’y voir clair, d’une déclaration à l’autre du ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, ou du directeur général de la santé, Jérôme Salomon. Mardi 24 mars, l’avis du conseil scientifique sur le Covid-19, fort attendu sur ce point, n’a apporté ni indice ni éclaircissement. « L’alternative d’une politique de dépistage à grande échelle et d’isolement des personnes détectées [n’est] pas pour l’instant réalisable à l’échelle nationale », s’est-il borné à déclarer.

    Dans les pays et les régions où il a été réalisé, le testing systématique a montré qu’une proportion importante d’individus qui contractent le virus ne manifeste pas de symptômes ou des symptômes légers. Or ces contaminés invisibles contribuent massivement à la dispersion du virus. Alors pourquoi ne fait-on pas ces tests pour contenir la progression du Covid-19 ? La question figure dans nombre de critiques adressées aux pouvoirs publics, mais aussi dans les esprits des Français confinés. Le gouvernement semble désormais envisager une politique de dépistage massif, afin de préparer la sortie du confinement d’ici à quelques semaines et d’éviter un rebond de l’épidémie. Encore faut-il qu’il s’en donne les moyens.

    #encore_faut_il_s'en_donner_les_moyens
    Le Monde serait-il prêt à demander des comptes,…
    la suite derrière le #paywall

    https://seenthis.net/messages/834349 via Simplicissimus



  • Coronavirus : un premier patient contaminé porte plainte pour « entrave aux mesures d’assistance » (BFMTV)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17043-coronavirus-un-premier-patient-contamine-porte-plainte-pour-entrave

    Il a bien raison...

    La Cour de justice de la République (PHOTO D’ILLUSTRATION). - KENZO TRIBOUILLARD / AFP

    INFO BFMTV - Un patient diagnostiqué positif au Covid-19 a déposé plainte ce mardi après-midi devant la Cour de justice de la République pour "entrave aux mesures d’assistance". Une plainte qui vise directement le gouvernement.

    Un patient infecté par le coronavirus a déposé plainte pour “entrave aux mesures d’assistance” devant la Cour de justice de la République (CJR) ce mardi après-midi, selon nos informations. C’est la première fois qu’une personne contaminée par le Covid-19 en France entreprend une action auprès de l’institution.

    Déposée contre X, cette plainte vise l’actuel gouvernement. En effet, la CJR est une instance compétente pour juger les crimes ou délits (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Analyse : Non, le coronavirus n’a pas fait l’objet d’une bio-ingénierie. Les rumeurs sont fausses (Intelnews.org)
    https://www.crashdebug.fr/international/17041-analyse-non-le-coronavirus-n-a-pas-fait-l-objet-d-une-bio-ingenieri

    On a passé plusieurs billets qui démontrent le contraire (informations complémentaires), mais là aussi comme ailleurs on ne prétend pas détenir la vérité, mais on vous donne des informations, et en fonction de ces informations (et d’autres) chacun se forgeras sont intime conviction.

    Depuis l’émergence du nouveau coronavirus, en décembre de l’année dernière, d’éminents scientifiques de la santé publique n’ont cessé de condamner les rumeurs selon lesquelles il pourrait être issu de la bio-ingénierie. Les scientifiques ont raison de persister. Les rumeurs selon lesquelles le nouveau coronavirus a été délibérément utilisé comme arme ne sont pas étayées par les preuves scientifiques disponibles.

    Les coronavirus ne sont pas nouveaux dans la nature ou pour l’homme. Le SRAS-CoV-2 (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • Yuval Noah Harari : the world after coronavirus | Free to read | Financial Times
    https://www.ft.com/content/19d90308-6858-11ea-a3c9-1fe6fedcca75

    This storm will pass. But the choices we make now could change our lives for years to come Humankind is now facing a global crisis. Perhaps the biggest crisis of our generation. The decisions people and governments take in the next few weeks will probably shape the world for years to come. They will shape not just our healthcare systems but also our economy, politics and culture. We must act quickly and decisively. We should also take into account the long-term consequences of our actions. (...)

    #algorithme #bracelet #CCTV #biométrie #géolocalisation #militaire #émotions #facial #prédiction #reconnaissance #vidéo-surveillance #BigData #enseignement #santé (...)

    ##santé ##surveillance
    https://www.ft.com/__origami/service/image/v2/images/raw/http%3A%2F%2Fprod-upp-image-read.ft.com%2F9bc3b02e-6a11-11ea-a6ac-9122541af204

    https://seenthis.net/messages/833863 via etraces


  • Le Pr. Raoult et la Chloroquine : les failles (Mediapart)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/17039-le-pr-raoult-et-la-chloroquine-les-failles-mediapart

    Alors qu’on apprend ce matin le 1er mort part auto-administration de Phosphate de Chloroquine, j’ai vu cette information hier, et encore ce matin chez les moutons, aussi nous vous devons une information totale et complète et même si nous avons de gros espoirs sur cette molécule, il faut que vous lisier cet article en entier car ils pose de vraies questions, quoi qu’il en soit le Dr Raoult ayant décidé de prescrire de la Chloroquine à tout malade du Covid-19 le demandant à Marseille, ces volontaires nous offre le plus grand test « in vivo » dont nous pouvions rêver, et je suis d’accord avec lui, car j’ai vu les radios des poumons de malades à 3 jours d’interval et l’infection vas très vite, aussi nous n’avons pas 6 semaines pour attendre des tests, si des gens sont malades du Covid 19 et si leurs poumons (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises