• « Alphabet.com » est une propriété de BMW. Pas de #Google.
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/08/12/google-naura-tres-certainement-jamais-alphabetcom-260734

    Lundi, les deux boss de Google, Larry Page et Sergei Brin, ont annoncé la mutation de leur entreprise. « Google » est devenu simple filiale de « Alphabet », la nouvelle holding créée par les deux larrons (remake entrepreneurial de l’enfantement d’Ouranos par sa déesse mère Gaïa). La création d’une société s’accompagne quasi-systématiquement de la réservation d’un nom de domaine – autrement dit d’une adresse URL permettant l’accès au site web. C’est d’autant plus vrai dans le milieu « tech ». Le nom de domaine est important : il représente la marque sur Internet et constitue une porte...

    #entreprises


  • Coup de blues à Salo, en #finlande, berceau de #nokia
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/07/17/coup-blues-a-salo-finlande-berceau-nokia-260338

    Quand #microsoft a racheté le pionnier des téléphones portables Nokia l’an dernier, les habitants de la petite ville de Salo, en Finlande, où ont été conçus les premiers modèles de la marque, ont cru que cela dynamiserait l’économie locale. Le géant américain des logiciels avait même fait miroiter des embauches. Un an après, c’est la douche froide : Microsoft a annoncé la semaine dernière la restructuration de ses activités dans le mobile, passant par le licenciement de 7 800 salariés dans le monde et la fermeture de l’ancien centre de développement de Nokia à Salo, qui...

    #plan_social #entreprises #téléphonie #industrie


  • Un parc d’attractions capitaliste à Londres
    http://www.francetvinfo.fr/societe/un-parc-d-attractions-capitaliste-a-londres_978679.html

    C’est un étrange #parc_d'attractions qui fait travailler les enfants. Celui-ci se situe à Londres. À l’entrée de Kidzania c’est une liasse de billets qui est distribuée. Le pays a tout du monde réel. À l’intérieur, les bambins peuvent y exercer une soixantaine de métiers différents, comme médecin urgentiste, journaliste radio ou livreur. Dans cette mini société, certaines #entreprises françaises sont présentes.
    http://www.francetvinfo.fr/monde/kidzania-le-parc-d-attractions-ou-les-enfants-travaillent_780225.html

    Le concept de ce parc est mexicain. Les concepteurs réfutent toute polémique. "Avec la télé et internet, notre monde est de toute façon un monde de marques. Ici ce n’est pas une éducation à la publicité, c’est une ouverture sur les opportunités de carrière" se défend Ger Graus, le directeur. Les droits et devoirs des adultes sont présents. Les enfants touchent un salaire pour leur #travail.

    Les concepteurs assurent faire une mission pédagogique. "On leur enseigne les valeurs de la vraie vie. Il s’agit d’apprendre aux enfants de la prochaine génération que rien ne tombe du ciel", promet Joel Cadbury, directeur général de Kidzania Londres. [#st]

    Lire l’article que @monachollet consacrait à l’un de ces parcs, KidzMondo, à Beyrouth, dans le numéro de novembre 2013 :

    « “Seuls entrent ici les enfants au cœur pur” »
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/CHOLLET/49806

    Fini les pirates ou les fées : une nouvelle génération de parcs de loisirs préfère initier sa jeune clientèle à la vie de salarié. L’un d’eux vient d’ouvrir dans la capitale libanaise.


  • SUD Éducation - Le point sur les CIO, mai 2015
    http://www.sudeducation.org/Le-point-sur-les-CIO-mai-2015.html
    Donc, les #CIO sont en cours de liquidation. Économies, mais pas seulement :

    Pour comprendre il faut sans doute analyser l’attitude des régions ces dernières années en terme de développement économique. Alors même que la presque totalité des régions étaient gérées par des équipes « de gauche » on aurait pu s’attendre à la création d’un projet inter-régional coopératif et harmonisé assurant un développement économique équilibré sur l’ensemble du territoire national.
    A l’inverse, dans une logique libérale, les régions ont joué la carte de la concurrence. On a pu assister à une surenchère de facilités, d’allègements et autres incitations afin d’attirer les entreprises sur son territoire plutôt que chez le voisin. Au bout du compte les aides consenties ont directement contribué aux bénéfices des actionnaires et dans le même temps gravement obéré les possibilités de financement des équipements et services régionaux utiles à tous...

    La volonté de développer un SPRO semble correspondre à cette même logique. Il s’agit pour les régions de disposer d’un maximum d’outils et de prendre la main sur le système de #formation.
    Demain les régions pourront attirer les entreprises sur leur territoire en s’appuyant sur ces nouvelles possibilités. Pour donner un exemple concret, imaginons qu’une #entreprise conditionne son implantation régionale à des besoins de main d’œuvre (20 postes) sur une "qualification très pointue.

    Une région disposant de la maîtrise de la formation professionnelle et des moyens (SPRO) d’infléchir le choix des jeunes, pourra garantir à l’entreprise courtisée qu’au moins 100 jeunes formés seront en compétition pour les 20 postes. Ainsi l’entreprise disposera d’une main d’œuvre productive et contrainte au moins disant salarial et social.
    On aura donc 80 jeunes enfermés dans une formation obsolète, voire même la totalité, si l’entreprise décide au final d’une autre implantation. Cette logique concurrentielle ne bénéficie au bout du compte qu’aux actionnaires des multinationales. Les avantages consentis aux PME (souvent des sous-traitants) sont presque toujours captés par les puissantes multinationales. Le coût humain et social peut s’avérer désastreux.

    http://seenthis.net/messages/384274 via Agnès Maillard


  • Le salariat, cette espèce menacée d’extinction
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/06/16/salariat-cette-espece-menacee-dextinction-259783

    Non, ceci n’est pas un remake de « Jurassic World », réalisé par le patron du Medef, Pierre Gattaz, mais la dernière prophétie en date du blog TechCrunch, spécialisé dans l’émergence des start-up internet. A l’heure où un Américain sur trois travail en freelance et où les sociétés de service « web-native » (type Uberpop, qui emploie près de 160 000 contractuels pour moins de 2000 employés) fleurissent, le modèle traditionnel du contrat de travail pourrait bientôt être menacé d’extinction. Le constat est inquiétant. Aux Etats-Unis, depuis 2003, les petites #entreprises...

    #emploi #Economie


  • INFO LE FIGARO - La direction d’Air France engage une procédure judiciaire contre ses pilotes

    La guerre est désormais déclarée entre le principal syndicat de pilotes d’Air France, le SNPL, et la direction de la compagnie.

    Selon les informations du Figaro, Air France vient en effet d’engager un recours en référé contre le syndicat majoritaire chez les pilotes pour non respect des engagements pris dans le cadre du plan Transform 2015.

    En effet, le plan de restructuration de la compagnie déclenché en 2012 prévoyait que chaque catégorie de personnel (personnels au sol, personnels navigants commerciaux et pilotes) réalise 20% de gains de productivité en 2015. Or, contrairement aux autres catégories de personnel, les pilotes auraient atteint seulement 12% de « gain économique », cumulant réductions de coûts et gains de productivité soit 130 millions d’euros sur les 200 prévus.

    C’est beau le nouveau #droit du #travail en marche où les #entreprises peuvent attaquer les #syndicats parce que les travailleurs n’ont pas atteints les #objectifs prévus

    http://seenthis.net/messages/381192 via Agnès Maillard


  • Un site dédié à l’échec des autres pour que vous puissiez mieux réussir
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/06/10/site-dedie-a-lechec-autres-puissiez-mieux-reussir-259675

    Apprendre de ses erreurs, c’est la base du progrès. Apprendre directement de celles des autres est encore mieux. Voilà ce que vous propose un site de partage des échecs de start up : Autopsy.io. Ce site étrangement altruiste offre une plateforme où des entrepreneurs racontent leurs expériences ratées. Ils y expliquent ainsi à de jeunes candidats à l’entrepreneuriat les erreurs de débutant à ne pas faire. Le site, en anglais, recense une centaine d’échecs. On y voit l’idée initiale, une courte présentation des raisons derrière les déboires ainsi qu’un lien pour une...

    #entreprises


  • Etats et entreprises à l’assaut de la vie privée, par Félix Tréguer
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/06/TREGUER/53099

    Quant aux grandes #entreprises, elles ont évidemment beaucoup à gagner d’une collaboration avec les gouvernements. Certes, aux Etats-Unis, elles s’emploient depuis le début des révélations Snowden à restaurer leur image auprès de leurs utilisateurs. Campagne pour un meilleur encadrement du Patriot Act, adoption de techniques censées mieux protéger la confidentialité des communications : tout est bon pour tenter de rétablir la confiance. Mais, même à supposer qu’elles soient sincères, ces initiatives s’inscrivent dans un rapport de forces déséquilibré. Les hérauts de l’entrepreneuriat californien tirent les plus grands bénéfices de leur proximité avec l’appareil sécuritaire, que ce soit en termes de commandes publiques, de soutien diplomatique, ou encore d’accès aux renseignements relatifs à leurs concurrents étrangers ou à la sécurité de leurs produits.

    Du côté européen, les attentats de Paris semblent catalyser ce processus d’hybridation public-privé dans la conduite de la surveillance. Depuis janvier 2015, les pays européens, Royaume-Uni et France en tête, ont intensifié la pression sur ces entreprises américaines afin d’obtenir leur collaboration en matière de lutte contre la propagande terroriste et de surveillance des communications. Après un voyage dans la Silicon Valley en février dernier, M. Cazeneuve a annoncé, le 20 avril, avoir conclu un accord avec les représentants de Microsoft, Google, Facebook, Apple, Twitter et les principaux fournisseurs d’accès à Internet français. Parmi les mesures évoquées, la création d’un label permettant le retrait rapide des contenus de propagande signalés par le ministère de l’intérieur (sans décision judiciaire), et surtout la mise en place d’un « groupe de contact permanent entre ministère et opérateurs ». A Londres, Bruxelles ou Paris, les autorités cherchent également à contraindre ces acteurs à revenir sur leurs initiatives dans le domaine de la cryptographie, en les obligeant à livrer aux autorités des données non chiffrées. Est notamment visée WhatsApp, désormais propriété de Facebook, qui a déployé il y a quelques mois un système de #chiffrement dit « de bout en bout » rendant plus difficile la surveillance des messages échangés. Là encore, les enjeux réglementaires auxquels font face les géants du Net, tant du point de vue des règles de concurrence que de leurs pratiques d’évasion fiscale, contribuent à leur docilité vis-à-vis du pouvoir.

    Pour les entreprises européennes, les révélations de M. Snowden ont constitué une aubaine. En France, l’argument de la « souveraineté numérique » face à l’espionnage de la NSA a permis de légitimer un investissement de l’Etat, décidé en 2009, de 285 millions d’euros dans deux projets de centres « souverains » de stockage de données. Le projet piloté par Orange comme celui de SFR se soldent pour l’instant par des fiascos commerciaux, et ce alors que plusieurs entreprises françaises, comme OVH ou Gandi, proposent déjà des offres similaires. Pour ces grands acteurs des télécoms, il s’agit en fait de renforcer leur position sur les marchés européens face à la concurrence américaine ou asiatique, en échange d’une collaboration avec les Etats dans leurs activités de surveillance. Tandis que M. Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange, fustige Google et ses « données cryptées » qui « partent sur des data centers dont on ignore tout » (Le Point, 11 décembre 2014), M. Michel Combes, dirigeant d’Alcatel, estime qu’il « ne serait pas illogique de permettre aux pouvoirs publics de savoir ce qui se passe sur les réseaux, dans un cadre juridique approprié » (Les Echos, 1er mars 2015).

    Quant à juger si la loi sur le renseignement constitue ou non un « cadre juridique approprié », les deux patrons français, comme leurs concurrents américains, se sont jusqu’à présent montrés bien silencieux.

    #silicon_army

    Les digital champions dont parlait @manhack dans un papier inédit du « Manière de voir » (@mdiplo) sur la #surveillance vont être contents !

    We are the (digital) champions, par Jean-Marc Manach
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/133/MANACH/51361

    La lutte contre l’usurpation d’identité n’était en fait qu’un argument de façade : le sénateur Jean-René Lecerf, auteur de la proposition de loi [visant à adosser la carte d’identité électronique à un gigantesque fichier recensant les noms, prénoms, photographies biométriques et empreintes digitales de quarante-cinq à soixante millions de « gens honnêtes »], expliquait ainsi que « les #entreprises françaises sont en pointe, mais elles ne vendent rien en France, ce qui les pénalise à l’exportation ». Evoquant des « enjeux économiques, financiers et industriels à prendre en considération », M. François Pillet, rapporteur au Sénat, déplorait de même que « l’absence de projets en France, pays qui a inventé la carte à puce et possède les champions du domaine, ne permet pas la promotion internationale d’un modèle français de gestion de l’identité ». Rapporteur à l’Assemblée, M. Philippe Goujon évoquait lui aussi ce #lobbying en termes encore plus décomplexés : « Comme les industriels du secteur, regroupés au sein du groupement professionnel des industries de composants et de systèmes électroniques (Gixel), l’ont souligné au cours de leur audition, les principales entreprises mondiales du secteur sont françaises. Dans ce contexte, le choix de la France d’une carte nationale d’identité électronique serait un signal fort en faveur de notre industrie. »

    De fait, quatorze des trente et une personnes auditionnées au Sénat au sujet de cette proposition de loi étaient membres du Gixel… Ce lobby s’était déjà fait connaître en 2004 et alors qu’il était dirigé par l’actuel président du Mouvement des entreprises de France (Medef), M. Pierre Gattaz, en proposant dans son Livre bleu de « faire accepter la biométrie » en éduquant les enfants, « dès l’école maternelle », à utiliser des systèmes de reconnaissance biométrique : ils utiliseront « cette technologie pour rentrer dans l’école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s’identifieront pour aller chercher les enfants ».

    http://seenthis.net/messages/379021 via tbn


  • BALLAST Les chemins oubliés du #socialisme
    http://www.revue-ballast.fr/les-chemins-oublies-du-socialisme
    http://www.revue-ballast.fr/wp-content/uploads/2015/06/soc21-300x89.jpg

    Dans le #capitalisme d’aujourd’hui, les actionnaires font porter l’ensemble des risques sur les salariés et, plus globalement, sur les populations. Les lois nationales ne présentent plus de barrières réelles à leur soif d’argent. La fiscalité est inopérante pour les freiner. Les #droits du travail nationaux ne se sont pas adaptés à cette évolution. Les représentants des salariés n’ont comme interlocuteurs que les dirigeants des entreprises, souvent des maillons interchangeables, surpayés pour se soumettre aux injonctions des actionnaires de l’entreprise qu’ils pilotent. En Europe, le processus d’intégration de l’Union européenne accélère ces évolutions en favorisant les échanges internationaux et la #dérèglementation du travail. Les plans d’austérité étendent l’exploitation capitaliste à tous les domaines de la vie. Déjà exclus de la valeur qu’ils créent dans les #entreprises, les salariés sont désormais exclus également de la valeur collective qu’ils ont créée — par la diminution des dépenses publiques et la libéralisation des services publics. Les capitalistes reconfigurent l’organisation des villes et façonnent le temps et l’espace¹. Les peuples d’Europe s’enfoncent dans la misère et dans le découragement. Nul ne sait plus par quel levier changer l’ordre des choses.

    http://seenthis.net/messages/378798 via Agnès Maillard


  • Loi Macron, le choix du « toujours moins », par Martine @Bulard
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/04/BULARD/52833

    Si le projet apparaît comme un fourre-tout, il n’en possède pas moins une grande cohérence idéologique, que l’on peut résumer d’une formule : « Toujours moins ». Moins d’#Etat, moins de protection sociale, moins de droits syndicaux, moins de règles pour les #entreprises, moins de contrôle public. Il est impossible ici de détailler toutes les mesures. On retiendra quelques exemples significatifs en les regroupant en cinq catégories : les droits sociaux et syndicaux, le temps de #travail, les #privatisations, les déréglementations et la centralisation technocratique. [#st]

    #Loi_Macron #socialistes

    • Donc + d’austérité. Cette loi à l’échelle mondiale c’est du déjà vu. Après ça viendront de + en + de privatisations de secteurs publics. Des chômeurs privés de droits, des travailleurs spoliés, blessés et jamais indemnisés, seront criminalisé et mis en prison privée, où encore une fois le non droit les empêchera de survivre.


  • Comment les « digital natives » vont forcer l’entreprise à bouger
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/06/08/comment-les-digital-natives-vont-forcer-lentreprise-a-bouger-259607

    Emmanuelle Duez, une jeune diplômée d’école de commerce, a créé le Boson Project, un cabinet de conseil « nouvelle génération, qui sonde les salariés et explique aux managers pourquoi les jeunes recrues doivent être écoutées. Elle explique au Monde : “ Les jeunes sont en train d’inventer un nouveau modèle économique. En témoigne la multitude de start-up créées par des digital natives [enfants du numérique] et régies par des règles et des philosophies assez inédites : leadership tournant, organisation à trois niveaux hiérarchiques maximum, collaboration avec la...

    #Hi-tech #emploi #technologie #génération_Y #entreprises


  • #HSBC paye cher pour s’épargner un procès en Suisse
    http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2015/06/05/hsbc-paye-cher-pour-s-epargner-un-proces-en-suisse_4648069_3234.html
    http://s1.lemde.fr/image/2015/06/05/600x315/4648066_3_315a_cet-accord-fait-suite-a-des-poursuites_c08df6825c064f29516ae496182182d0.jpg

    Quarante millions de francs suisses (38 millions d’euros) pour solde de tout compte. Au terme de trois mois et demi d’enquête, la justice genevoise a décidé de clore, en échange d’un gros chèque, la procédure ouverte pour « #blanchiment_aggravé » à l’encontre de la banque HSBC en Suisse, dans la vaste affaire de fraude fiscale #SwissLeaks. Le procès est donc évité.

    Les poursuites contre HSBC avaient été lancées le 19 février, après que des médias internationaux, dont Le Monde, eurent révélé un vaste scandale de #fraude_fiscale organisée, depuis la filiale suisse du géant bancaire britannique (HSBC Private Bank Suisse), tout au long des années 2000, pour le compte d’une clientèle d’étrangers fortunés, de diamantaires, de trafiquants de drogue et de financiers d’Al-Qaida.

    #justice #entreprises #banques


  • La guerre des Shazam du #vin en procès à Bordeaux
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/06/03/guerre-shazam-vin-proces-a-bordeaux-259522

    Dans la guerre des #Applis, tous les coups bas sont permis, entre start-up, pour écraser la concurrence. Et pas seulement en Californie, comme on l’a vu entre Periscope et Meerkat. Dans le Bordelais aussi, deux jeunes #entreprises ayant développé des applis permettant de reconnaître un cru et ses caractéristiques en photographiant son étiquette, sortes de Shazam du vin, se livrent une bataille acharnée, comme le raconte Sud-Ouest. Smartcave, une appli téléchargée plus de 100 000 fois, fondée par Audrey Gribelin, « une ancienne négociante dont le nom de famille a longtemps été...

    #Justice


  • Ni mère au foyer ! Ni salariée ! - Non Fides - Base de données anarchistes
    http://www.non-fides.fr/?Ni-mere-au-foyer-Ni-salariee

    En devenant des travailleuses salariées les #femmes sont devenues les rouages d’une machinerie sociale créée par les hommes. Elles sont passées d’une #domination à une autre, de celle du mari à celle du patron, d’une #exploitation à une autre, de celle du foyer à celle de l’#entreprise. Elles ont acceptés et se sont appropriées les codes de la virilité avec la promesse sociale par l’effort, la #compétition, la rentabilité, l’opportunisme, l’individualisme.

    C’est ça l’émancipation ?

    #travail

    http://seenthis.net/messages/375793 via Agnès Maillard


  • Seenthis essaime…

    Comme certains l’ont déjà remarqué, l’association des Amis du @mdiplo va désormais gérer une instance de #Seenthis. Ca s’appelle #Zinc, et ça doit tout à Seenthis (gratitude éternelle) :
    http://zinc.mondediplo.net

    Pourquoi créer une plateforme alors qu’il y a déjà Seenthis ?

    Eh bien pour pouvoir l’estampiller « Diplo » sans vergogne, sans s’attirer les foudres des copains, par exemple. La communauté Seenthis a ses propres tropismes qui font toute sa saveur — qui font aussi que cela reste assez confidentiel (ce qui personnellement me convient tout à fait).

    De plus il est très facile d’alimenter son #Zinc avec son #Seenthis grâce au RSS : le message est recopié à l’identique, avec une mention de la source à la fin, merci @fil) ; c’est ce que je fais car je n’ai pas l’intention de quitter Seenthis de sitôt.

    Zinc est donc une tentative : voyons si une autre instance amène d’autres gens à utiliser, apprécier voire contribuer au logiciel. Voyons si le cadre « Diplo » est propice à quelque chose, sans qu’on puisse dire bien quoi encore — et sans parler du boulot de modération qui pourrait s’ensuivre (qui devrait être pris totalement en charge par un petit groupe au sein de l’association des @amisdiplo si tout se passe bien).

    Question corollaire à celle-ci qui revient : « vous avez réinventé Diaspora ? » Ce à quoi je réponds en général que Seenthis est plus vieux que Diaspora (daté de 2010) d’une part :
    http://seenthis.net/messages/1 ; et que la discussion est déjà engagée à ce sujet là, d’autre part :
    http://seenthis.net/messages/365819

    http://seenthis.net/messages/374416 via tbn


  • Allez raconter que la maladie sociale la plus dangereuse, c’est la #soumission, quand le thème de la #servitude_volontaire est devenu un pont-aux-ânes si fréquenté que des esprits un peu oisifs peuvent s’amuser à en nier la pertinence ! Ringard, coco ! Et pourtant, parfois, quand vous vous rhabillez avant de lui signer son chèque, le généraliste en profite pour vous glisser, en douce, une info qui vous fera réfléchir. Moi, ce serait celle-ci. Les mécanismes de la servitude volontaire étaient surtout perceptibles, il y a une trentaine d’années, dans des institutions comme les #entreprises qui disposaient de moyens de #contrainte et de moyens de séduction parfaitement identifiables. Aujourd’hui, c’est la #société tout entière qui est touchée et ses moyens de séduction et de contrainte, désormais indissociables et confondus, sont, en outre, totalement intégrés à son fonctionnement. « Ce n’est pas nouveau », glisse le généraliste, comme pour s’excuser de la modicité de ses honoraires. Eh bien ! si, Docteur ! C’est nouveau. C’est même cela qu’ils appellent la modernité : ce qui est partout et qu’on n’a plus le droit de voir.
    [...]
    Ce matin, une fois de plus, avec la voix de celui qui découvre l’Amérique, exactement comme on l’a fait hier et exactement comme on le fera demain, un prophète explique qu’il faut parler aux Français des vrais problèmes : le #travail, le niveau de vie, la #santé, le #chômage, l’#éducation. Dans ce laïus, dans cet urinoir d’indifférence, je n’entends pas qu’il faut s’occuper du travail, du chômage, etc. J’entends qu’il ne faut pas s’occuper d’autre chose. J’entends que travail + chômage + niveau de vie + santé + éducation = #réalité = dossier bouclé. J’entends qu’il ne faut pas s’évader de cette prison de mots. Et je sais que cette équation est fausse, absolument fausse, horriblement fausse, salement fausse. Et je sais qu’au fond de soi il n’est personne qui ne le sache. Mais alors, pourquoi ne pas le crier ? ?

    http://resurgences.net/a-quoi-nous-sert-les-horizons
    #psychologie_sociale #totalitarisme
    lien avec http://seenthis.net/messages/358405

    http://seenthis.net/messages/372077 via koldobika


  • Angela Davis : « L’industrie carcérale aux États-Unis n’est que le prolongement de l’#esclavage » - The Dissident
    http://the-dissident.eu/6414/angela-davis-lindustrie-carcerale-aux-etats-unis-nest-que-le-prolongem
    http://the-dissident.eu/wp-content/uploads/2015/05/angela-davis-2-150x150.jpg

    « Le 13ème amendement a permis à un nouveau système de punition de naître. L’#emprisonnement est comme l’esclavage, dans le sens où un grand nombre de personnes de couleurs vivent dans les mêmes conditions que des esclaves, dans les prisons. Pourquoi les États-Unis ont-ils le plus grand nombre de personnes incarcérées au monde ? Parce que le #capitalisme, notamment à travers les #entreprises américaines, a tout simplement besoin de main d’œuvre bon marché ! Les prisonniers sont devenus très rentables. »

    #prison

    http://seenthis.net/messages/370271 via Agnès Maillard


  • Le nouvel attrape-touriste d’Uber à New Delhi
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/04/21/nouvel-attrape-touriste-duber-a-new-delhi-258790

    Loin des véhicules de la gamme de luxe qu’elle propose habituellement, l’application de covoiturage #Uber propose de nouveaux véhicules à New Delhi depuis le début du mois : les pousse-pousse. Il ne fait pas de doute que par cette appropriation stratégique de la culture indienne, la start-up tente de s’attirer les faveurs des touristes. Le pousse-pousse amélioré « Le produit a toujours été là, nous le rendons juste plus pratique et plus Uber », explique Gagan Bhatia, directeur de l’antenne d’Uber à Dehli. « Plus Uber » signifie notamment qu’en dehors de l’adresse...

    #transports #taxis #Inde #entreprises #travail


  • Jitney, l’ancêtre d’Uber
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/04/20/jitney-lancetre-duber-258771

    Est-il possible de concurrencer durablement les #taxis ? C’est la question que pose l’application #Uber qui permet à des particuliers de s’improviser chauffeurs. Vivement critiquée par les taxis détenteurs d’une licence qui l’accusent de #concurrence déloyale, cette start-up n’est pourtant par la première du genre. Journaliste spécialiste de l’histoire américaine, Jeff Nilsson propose dans le « Saturday Evening Post » de revenir sur le parcours des « jitneys », ancêtres du covoiturage 2.0. Naissance des « voitures à cinq cents » En 1914, après avoir constaté pendant des...

    #transports #travail #entreprises #Los_Angeles