• "Very dysfunctional"

    Un ancien cadre de Facebook défend à ses enfants de toucher à «cette merde»
    https://www.francetvinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/facebook/un-ancien-cadre-de-facebook-defend-a-ses-enfants-de-toucher-a-cette-mer

    « Vous ne le réalisez peut-être pas, mais vous êtes programmés. » Longtemps, Chamath Palihapitiya a travaillé comme vice-président en charge de la croissance de l’audience de Facebook. Aujourd’hui, il a tiré un trait sur le réseau social, au point d’interdire à ses enfants de l’utiliser. Il utilise au minimum « cette merde », a-t-il expliqué lors d’un débat organisé en novembre à la Stanford Graduate School of Business, signale The Verge (en anglais).

    #Facebook #zuckerberk #réseaux_sociaux

    https://seenthis.net/messages/651781 via Sombre Hermano


  • Paramétrer notre bulle de filtre… pour en reprendre le contrôle
    http://www.internetactu.net/2017/12/14/parametrer-notre-bulle-de-filtre

    Avant l’internet, les grands médias étaient nos filtres sur le monde. Selon le journal que vous achetiez, la chaîne de radio ou de télévision que vous suiviez, votre vision du monde était différente, rappelle sur son blog Ethan Zuckerman (@ethanz), directeur du Centre pour les médias civiques du MIT (@civicMIT). Puis, internet et ses puissants moteurs de recherche ont permis de faire naître des filtres selon ses centres d’intérêts. Les médias sociaux ont ensuite proposé une autre forme de filtre, des (...)

    #Facebook #Twitter #algorithme #domination #SocialNetwork

    https://seenthis.net/messages/652173 via etraces


  • Selon Ghostery, plus de 77 % des pages web contiennent au moins un traqueur
    https://www.nextinpact.com/news/105810-selon-ghostery-plus-77-pages-web-contiennent-au-moins-traqueur.ht

    Une chose est certaine : si l’internet est fait de quelque chose, c’est très probablement de chats, mais aussi de traqueurs venant fouiller dans nos habitudes. Ghostery a justement cherché à les recenser et à jauger de leur emprise sur le réseau, en s’appuyant sur les relevés de centaines de milliers d’internautes. Ghostery vient de publier une étude très documentée sur l’utilisation de traqueurs sur les sites web. Elle repose sur les statistiques anonymes récoltées auprès de 850 000 utilisateurs de (...)

    #Adobe #Google #DoubleClick #Amazon #Facebook #Google_AdSense #mail.ru #Yandex #cookies #tracker #publicité (...)

    ##publicité ##profiling

    https://seenthis.net/messages/651975 via etraces


  • Data-hungry Facebook seeks younger recruits
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/dec/10/data-hungry-facebook-seeks-younger-recruits-messenger-kids

    The social network’s new Messenger Kids app is doubtless well intentioned – but also helps to get the under-13s hooked by the Facebook habit In one of those coincidences that give irony a bad name, Facebook launched a new service for children at the same time that a moral panic was sweeping the UK about the dangers of children using live-streaming apps that enable anyone to broadcast video directly from a smartphone or a tablet. The BBC showed a scary example of what can happen. A young (...)

    #Facebook #Messenger #enfants #profiling #BigData

    https://seenthis.net/messages/651301 via etraces


  • Les raisons de l’intérêt des GAFA pour nos enfants
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/12/09/les-raisons-de-l-interet-des-gafa-pour-nos-enfants_5227086_3234.html

    Le marché des 6-12 ans devient un enjeu pour la croissance future de Facebook et Google. Après avoir séduit les parents et les grands-parents, Facebook veut désormais attirer les enfants. Lundi 4 décembre, le réseau social a lancé une version destinée aux 6-12 ans de sa plate-forme de messagerie Messenger. Il n’est pas le seul à lorgner sur ce marché encore peu exploité par les géants de la Silicon Valley, notamment en raison de régulations plus strictes. Son grand rival, Google, l’a précédé, suscitant (...)

    #Apple #Google #Facebook #Messenger #YouTube #Chromebook #Chrome #enfants #marketing #EFF (...)

    ##BigData

    https://seenthis.net/messages/650990 via etraces


  • Facebook lance une messagerie pour les enfants
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/12/05/facebook-lance-une-messagerie-pour-les-enfants_5224803_4408996.html

    Messenger Kids permet aux enfants de discuter avec leur famille et leurs amis, à condition que ces contacts aient été approuvés par leurs parents. S’il faut avoir 13 ans pour obtenir le droit de s’inscrire sur Facebook, le premier réseau social au monde vient de lancer, lundi 4 décembre, une application destinée aux plus jeunes. Messenger Kids est une version pour enfants de Messenger, l’application de messagerie instantanée des utilisateurs de Facebook. Une manière de conquérir, très jeunes, de (...)

    #Facebook #Messenger #enfants

    https://seenthis.net/messages/649906 via etraces


  • Comment Facebook achète la presse française | Mediapart

    https://www.mediapart.fr/journal/france/011217/comment-facebook-achete-la-presse-francaise

    https://static.mediapart.fr/files/2017/12/01/facebook-euros.png

    Comment Facebook achète la presse française
    1 décembre 2017 Par Nicolas Becquet (Observatoire européen du journalisme)

    TF1, Le Figaro, Le Parisien, Le Monde... Depuis 2016, Facebook verse des millions d’euros à plusieurs grands médias français pour produire des contenus vidéo sur son réseau social. Une pratique qui pose la question de la dépendance des rédactions et ouvre la voie à un système à deux vitesses pénalisant les « petits médias ».

    Facebook a gagné. Les médias français sont bel et bien devenus dépendants. Triplement dépendants, en fait : élargissement gratuit de l’audience, utilisation des outils de production et de diffusion et acquisition de revenus complémentaires. L’écosystème de publication du réseau social est devenu un outil vital pour le secteur médiatique.

    De l’innocente et ludique chasse aux « likes » des débuts, à la production sur-mesure et rémunérée de formats vidéo aujourd’hui, le dealer d’audience a bien fait son travail. Dose après dose, les éditeurs ont scellé un pacte tacite avec la plateforme, un pacte aux allures de mariage de raison. Il faut dire que le trousseau de la mariée est bien garni avec ses deux milliards d’utilisateurs. Le marié désœuvré ne pouvait espérer mieux.

    Asphyxiés financièrement et désertés par leur lectorat historique, les médias traditionnels ont en effet trouvé dans l’audience apportée par Facebook un ballon d’oxygène inespéré. À force de shoots aux statistiques flatteuses, les éditeurs se sont convaincus de leur succès naturel auprès d’une audience manifestement ultra réceptive à leurs contenus : l’eldorado providentiel des internautes.

    Mais la descente est déjà en vue. Facebook a visiblement l’intention de faire éclater cette bulle enchantée en faisant passer à la caisse ses consommateurs les plus accros aux « likes » et au trafic généré sur leur site via le réseau social. Dans les rédactions, on travaille quotidiennement à la production de contenus conçus pour la plateforme de Mark Zuckerberg.

    Quelles sont les implications d’une telle servitude volontaire pour le fonctionnement quotidien des rédactions, grandes ou petites ? Quelles sont les conséquences sur le travail des équipes chargées « d’alimenter » Facebook, notamment en vidéos et en « lives » ? Et surtout, comment le réseau social est-il parvenu à convaincre autant de médias économiquement à bout de souffle de travailler pour sa plateforme ? Zoom sur une redoutable stratégie qui met à l’épreuve l’agilité des rédactions.

    La stratégie des VIP–VRP

    Fin octobre, Facebook a donné un coup de semonce à ceux qui pensaient avoir trouvé une voie directe et gratuite vers une audience captive de masse. En testant la possibilité de créer un fil d’actualité séparé pour les publications non sponsorisées des pages professionnelles (en marge du fil d’actualité classique dédié aux posts des proches, aux contenus sponsorisés et aux publicités), Facebook a clairement lancé un avertissement aux marques, entreprises, institutions, ONG et médias en quête de visibilité : rien n’est gratuit. Cette stratégie intervient alors que les éditeurs n’ont jamais autant travaillé pour le réseau social et jamais autant créé de contenus sur mesure venant alimenter les « timelines » des utilisateurs.

    Les volumes d’audience en jeu n’expliquent pas à eux seuls cette productivité spontanée et inégalée. À partir de juin 2016, plusieurs grands médias américains ont été rémunérés pour inonder les fils d’actualité de contenus originaux et servir de laboratoire technique et publicitaire à Facebook. En effet, pour donner envie aux médias, Mark Zuckerberg a mis en place un véritable réseau de représentants VRP capables de faire la démonstration de l’incroyable efficacité des nouveaux formats mis sur le marché.

    Le New York Times, CNN, le Huffington Post, Buzzfeed, Vox, Mashable ou encore Condé Nast… le fondateur de Facebook a rassemblé des représentants VIP dans sa « dream team ». Modèles de réussite sur le marché digital, ces médias portent une solide réputation. Ils sont capables de produire à grande échelle et leurs contenus sont lus dans le monde entier.

    Pour les convaincre, Facebook a dû se montrer très persuasif. Selon un document révélé par le Wall Street Journal en juin 2016, Mark Zuckerberg a ainsi fait un chèque de 50 millions de dollars répartis en 140 contrats de partenariats avec des médias et des célébrités, dont 17 de plus d’un million de dollars (près de 3 millions pour le New York Times et Buzzfeed, 2,5 millions pour CNN). Une goutte d’eau comparée aux 10 milliards de dollars de recettes trimestrielles de Facebook, soit 47 % de plus qu’au même trimestre de l’année précédente.

    Le deal est simple : en échange d’une certaine somme, le partenaire doit produire massivement des contenus à haute valeur ajoutée sur la plateforme : vidéos, « Facebook Live », reportages à 360°, « Instant Articles »… Les grands médias américains ont donc été rémunérés pour inonder les fils d’actualité de contenus originaux et ainsi convaincre l’ensemble des éditeurs d’en faire autant.

    Des millions d’euros versés aux principaux médias français

    Cette stratégie s’est avérée très efficace puisque la renommée des médias enrôlés, combinée à un puissant soutien des algorithmes, a contribué à imposer de nouveaux formats en moins d’un an et à l’échelle mondiale. Alléchés par la masse de clics, les éditeurs du monde entier se sont lancés dans l’aventure… couronnant de ce fait la stratégie de Facebook.

    Un système spécifique aux États-Unis ? Pas du tout. En Europe, les grands médias français participent par exemple à cette manœuvre de séduction à grande échelle. TF1, Le Figaro, Le Parisien ou les titres du groupe Le Monde font également partie des éditeurs qui touchent de l’argent pour produire des contenus vidéo pour Facebook. Et les sommes donnent le tournis, entre 100 000 et 200 000 euros par mois sur des périodes renouvelables de six mois, d’après les diverses sources interrogées. Sachant que la plupart des médias cités (liste non exhaustive) ont déjà reconduit une fois leur partenariat, on parle ici de millions d’euros distribués aux médias hexagonaux par Facebook.

    Il va sans dire que dans les rédactions contactées, on est peu disert sur les détails de ces accords confidentiels. Mais si les conditions varient d’un média à l’autre, le principe reste le même : en échange de l’argent versé, chaque média s’engage à produire un volume précis de vidéos et/ou de « lives » sur une période donnée, d’après les informations que nous avons pu récolter.

    À LCI par exemple, la rédaction doit produire 14 heures de direct par mois et chaque « live » doit durer entre 6 et 20 minutes. Un timing précis qu’il vaut mieux respecter car les contrôles sont stricts, explique-t-on en interne. Il faut dire que la chaîne a tout intérêt à garder de bonnes relations avec son mécène. Selon un salarié, l’argent de Facebook versé sur la période aurait financé les deux tiers de la rédaction web. Mais les contributions financières de Facebook ne s’arrêtent pas là. Il a participé au financement d’un studio flambant neuf pour que la chaîne puisse réaliser des « Facebook Live » lors de la campagne présidentielle. Une dépendance financière qui s’ajoute à celle du trafic généré sur le site, via le réseau social, qui représente entre 30 et 40 % des visites.

    RTL a également bénéficié des euros de Facebook pour son studio dédié aux lives, au même titre qu’Europe 1 pour installer une « Facebook Room » et un « Story Studio Instagram » dans le bus qui a sillonné la France pendant la campagne électorale.

    Enfin, la firme de Menlo Park apporte un soutien aux médias sous la forme de conseils techniques pour exploiter au mieux l’algorithme chargé de hiérarchiser les publications et comprendre les subtilités des statistiques d’audience, notamment avec la mise à disposition de CrowdTangle, une solution propriétaire d’analyse du trafic.

    Du côté de Facebook, on assume ces contributions financières, mais on en minimise l’importance : « Voir les collaborations de Facebook uniquement à travers des partenariats rémunérés est réducteur. Notre rôle au quotidien est de travailler conjointement avec les médias au développement d’outils destinés à enrichir leur expérience sur Facebook. Cela passe par beaucoup d’échanges et des phases de tests durant lesquels il a pu nous arriver d’indemniser nos partenaires. Les médias prennent du temps pour utiliser nos nouveaux produits et partager leurs retours avec nous et il nous semble donc normal qu’ils obtiennent une compensation pour cela. Cela s’inscrit toujours dans un cadre temporaire le temps de l’expérimentation », explique Edouard Braud, le directeur des partenariats médias pour l’Europe du sud.
    Un système gagnant-gagnant ?

    Après des débuts laborieux, une communication maladroite et des cahiers des charges trop contraignants, Facebook a massivement investi dans ses relations avec les médias à partir de 2010. Désormais, la « Media Partnership Team » multiplie les initiatives comme le « Facebook Journalism Project » ou le « Listening Tour », débuté en juin 2017, dans les rédactions.

    Alors que la sphère médiatique s’alarme régulièrement de la dépendance aux « actionnaires milliardaires » ou de la proximité avec le pouvoir politique, la dépendance à Facebook ne semble pas émouvoir outre mesure. Au contraire, les partenariats sont vécus comme de belles opportunités pour expérimenter et se rapprocher de l’audience.

    À L’Obs, Aurélien Viers, responsable du pôle visuel est très enthousiaste : « Ce partenariat nous permet d’aller plus loin dans nos expérimentations sans bouleverser notre organisation. Grâce aux outils fournis, nous avons pu créer des formats vidéo originaux qui connaissent de beaux succès en ligne. La pratique régulière du "Live social", depuis le terrain, a instauré une nouvelle relation avec l’audience, plus spontanée et plus dynamique. On peut dire que Facebook condense tous les nouveaux défis liés à la vidéo, en termes de storytelling, de créativité et de capacité à se démarquer dans un environnement très concurrentiel. »

    Mais en coulisses, dans les médias partenaires, les dents grincent, notamment du côté des régies publicitaires et des services commerciaux impliqués dans une lutte acharnée et vaine contre leur principal concurrent, l’ogre Facebook. « Devant les "valises de billets" apportées par Facebook, les régies n’ont pas leur mot à dire, explique un journaliste en off. Et lorsque Facebook teste ses nouveaux formats publicitaires mid-roll sur nos propres productions, l’exaspération est à son comble. »

    L’efficacité de la plateforme désespère les éditeurs englués dans des stratégies (trop) complexes de rétention de l’audience, comme l’explique ce cadre en charge du numérique : « Quand un internaute, avant de pouvoir finalement regarder une vidéo sur un site, doit cliquer sur un lien, attendre de longues secondes le chargement de la page puis fermer une ou deux fenêtres de pub pour finalement devoir patienter devant une publicité de trente secondes, le constat est sans appel, on ne peut pas rivaliser. On ne joue pas dans la même division que Facebook et son autoplay instantanée. »

    Michaël Szadkowski, rédacteur en chef du site et des réseaux sociaux du Monde, explique n’avoir fait aucune concession éditoriale et garder un contrôle total sur le contenu, une condition sine qua non du partenariat. « L’argent versé n’a pas fondamentalement changé notre façon de travailler. La production de vidéos était déjà une priorité pour nous, avec une équipe de quinze personnes dédiées. On poste plus de contenus qu’avant sur la plateforme, c’est sûr, mais je préfère que Facebook fasse vivre les médias plutôt qu’il se mette à créer et à imposer ses propres contenus. Facebook a changé de dimension, ses dirigeants ont compris qu’on ne pouvait plus demander aux médias de produire gratuitement des contenus et de la valeur, pour ensuite les monétiser auprès des annonceurs. » Un constat valable pour les seuls partenaires et pour une durée limitée.

    Guillaume Lacroix, cofondateur de Brut, un média vidéo présent uniquement sur les réseaux sociaux, ne tarit pas d’éloges sur sa collaboration avec Facebook. Il s’agit d’un « partenariat de travail » qui ne comporte aucun volet financier. « Facebook nous donne beaucoup de conseils utiles pour faire décoller l’engagement sur nos vidéos. Il nous informe également sur les formats en vogue dans le monde entier. En septembre, nous avons par exemple été invités à Dublin pour participer à une conférence où étaient réunis 35 médias nés en ligne. Les échanges ont été très enrichissants. Enfin, Facebook met à notre disposition CrowdTangle, un outil très performant qui permet d’analyser l’engagement de l’audience sur les réseaux sociaux. Si on devait payer pour l’utiliser, pas sûr qu’on pourrait se le permettre. »

    Comme pour Le Monde et L’Obs, Brut perçoit la collaboration avec Facebook comme un véritable avantage concurrentiel et croit à la pérennité de son modèle : « Cela ne nous fait pas peur d’être Facebook dépendant, pas plus qu’un producteur qui travaille avec une chaîne de télévision. Par ailleurs, il ne nous donne pas d’argent et pourtant Brut sera rentable en 2018, c’est qu’il existe bien un business model sur les réseaux sociaux. »

    Edouard Braud l’affirme, Facebook fait tout pour donner le maximum d’autonomie aux médias : « Tous nos produits sont faits de telle sorte qu’ils ne créent pas de dépendance. Nous les concevons pour qu’ils enrichissent l’expérience des médias et les aident à créer de la valeur grâce à Facebook. Cela peut se faire à la fois au sein de notre environnement mais également en dehors. C’est pourquoi nous développons notamment des outils qui permettent de générer de la valeur dans les environnements propriétaires des médias comme sur "Instant Articles" avec les modules d’abonnement aux newsletters, de téléchargement d’applications… »

    Un miroir aux alouettes et un danger pour les « petits médias »

    En dehors des médias partenaires, rares sont les rédactions disposant des ressources et de la flexibilité nécessaires pour faire face aux exigences de Facebook. En l’absence d’incitation financière ou de revenus récompensant les contenus produits pour le réseau social, les petits médias s’essoufflent à force de vouloir tirer profit de l’audience et des redoutables outils mis à disposition. Résultat, un écosystème à deux vitesses s’est progressivement mis en place, doublé d’une stratégie kamikaze des médias, dont la production vidéo est un exemple éclairant.

    Passage en revue des raisons pour lesquelles la plupart des médias n’ont que peu d’intérêts à se lancer dans la production de vidéos sociales :

    La production de vidéos est complexe, chronophage et coûteuse, surtout pour les titres de presse écrite dont ce n’est pas le métier. Mettre en place un workflow spécifique et former ou embaucher des journalistes capables de tourner et de monter des vidéos sociales représentent un coût considérable. Dans le domaine, la rentabilité reste souvent un concept.
    La professionnalisation fulgurante des contenus. Les vidéos postées sur le réseau social ressemblent de plus en plus à des productions télévisuelles, ce qui tend à disqualifier les médias incapables de suivre les standards de qualité en vigueur. Aujourd’hui, la majorité des « lives » Facebook est réalisée avec plusieurs caméras, à l’aide d’une régie.
    La versatilité des formats recommandés. Pendant six mois, Facebook nous incite à produire des vidéos de moins d’une minute consultable sans le son. Le mois suivant, il faut produire des séquences d’une minute trente minimum, sans quoi l’algorithme pourrait bouder nos contenus. Trente petites secondes de plus qui imposent de repenser les formats et réorganiser sa chaîne de production.
    Le paradoxe de l’engagement. Par expérience, les contenus vidéos postés sur Facebook sont ceux qui apportent le moins de trafic sur les sites. Ils suscitent un fort engagement, mais sont consultés exclusivement dans le fil d’actualité, et peu sur les sites. Pourtant, les médias redoublent d’efforts pour produire des vidéos natives et non rentables. Enfin, comme sur YouTube, l’actualité est loin de faire partie des contenus les plus consultés sur Facebook.
    La supercherie des données d’audience. Comprendre et analyser les chiffres d’engagement fournis par le réseau social demande de la patience et des compétences solides. Des chiffres dont la fiabilité est sujette à caution. En 2016, Facebook a admis avoir surévalué les statistiques de consultation des vidéos de 60 à 80 %, et ce, pendant deux ans ! Une « erreur technique » a été invoquée. Une excuse grossière qui pourrait faire sourire si elle n’avait pas un impact énorme sur les investissements publicitaires et sur les moyens mis à disposition par les médias pour produire des vidéos. Quand on culmine à plusieurs centaines de milliers voire des millions de vues par vidéo, les marges d’erreur n’ont pas de grandes conséquences, mais lorsqu’une stratégie vidéo est évaluée sur la base de quelques milliers de clics, alors dans ce cas, les implications peuvent être sérieuses.
    Le chantage au « reach » et la tentation du « boost ». La présence de tous les acteurs sur la plateforme engendre une course à l’attention inédite qui aboutit à une saturation des « timelines » et à une baisse de la visibilité des contenus, intelligemment orchestrée par Facebook. Une chute importante de la portée des publications peut contribuer à déstabiliser les fragiles « business model » des médias. Et la tentation de payer pour maintenir sa popularité, généreusement offerte par la plateforme, n’est plus une exception dans les rédactions. Les contenus sponsorisés se multiplient et les médias se transforment en client de la régie publicitaire de Facebook.

    Facebook a gagné. Les nombreux paradoxes évoqués ci-dessus en sont les meilleures preuves. La servitude volontaire dont font preuve les médias peut être analysée au prisme de leur situation financière, mais difficile de dire quelles en seront les conséquences à long terme. Des sacrifices nécessaires sur l’autel de la transition numérique ? Peut-être, mais attention, la dépendance n’est pas seulement financière, elle est également technique pour l’accès aux outils de production et de diffusion de l’information, elle pèse aussi sur les contenus et contribue à l’uniformisation des formats à l’échelle mondiale et surtout, elle influence et rythme le quotidien et l’organisation des rédactions.

    Le paysage médiatique français s’alarme régulièrement du manque d’indépendance des médias face aux actionnaires-industriels-milliardaires. Pourtant, ces mêmes médias permettent l’instauration progressive d’une menace tout aussi toxique pour l’avenir des médias et de la démocratie, celle du soft power, de l’argent et de l’écosystème des GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple).

    #réseaux_sociaux #facebook #presse #médias #naufrage

    https://seenthis.net/messages/649163 via Reka


  • Facebook a versé des millions aux médias français : la stratégie « VIP-VRP » et ses effets - Observatoire européen du journalisme - EJO
    https://fr.ejo.ch/economie-medias/facebook-remuneration-medias-francais-live-video
    https://fr.ejo.ch/wp-content/uploads/EstherVargas-dinerofacebook-bysa2.jpg

    On sait depuis 2016 que Facebook rémunère tant des personnalités que des médias pour produire des contenus sur son réseau social. Cette stratégie est désormais aussi à l’œuvre auprès des médias français (TF1, Le Figaro, Le Parisien, Le Monde, etc.) pour la production de vidéos, révèle l’enquête de Nicolas Becquet. Ces partenariats peuvent représenter jusqu’à 200’000 euros mensuels par titre. Une pratique qui pose la question de la dépendance des rédactions et ouvre la voie à un système à deux vitesses pénalisant les petits médias. Facebook assume, mais minimise l’importance de ce type de partenariat.

    #media #france #facebook

    https://seenthis.net/messages/644870 via trivoallan


  • How Facebook figures out everyone you’ve ever met
    https://gizmodo.com/how-facebook-figures-out-everyone-youve-ever-met-1819822691

    Having issued this warning, and having acknowledged that people in your address book may not necessarily want to be connected to you, Facebook will then do exactly what it warned you not to do. If you agree to share your contacts, every piece of contact data you possess will go to Facebook, and the network will then use it to try to search for connections(...)

    #Facebook #pymk

    https://seenthis.net/messages/643283 via koantig


  • L’aube d’un avenir à la Orwell, par #robert_parry
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/laube-dun-avenir-a-orwell-robert-parry

    Ça y est, sous prétexte de supprimer les “fausses nouvelles”, les multinationales controlant #internet (Google, #facebook…) de concert avec les puissant monopoles médiatiques détenus par les milliardaires ont décidé de mettre ouvertement en place un contrôle de la diffusion des informations. En clair, de soit disant algorithmes – s’appuyant en fait sur le choix des […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #censure #decodex #google+ #média #médias #neutralité_du_net


  • La nouvelle #dystopie, c’est maintenant
    https://framablog.org/2017/11/09/la-nouvelle-dystopie-maintenant

    L’article qui suit n’est pas une traduction intégrale mais un survol aussi fidèle que possible de la conférence #TED effectuée par la sociologue des technologies Zynep Tufecki. Cette conférence intitulée : « Nous créons une dystopie simplement pour obliger les gens à … Lire la suite­­

    #Contributopia #Dégooglisons_Internet #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #algoritmes #Alibaba #Facebook #GAFAM #Google #Publicité #Tencent #trump #YouTube #ZinepTufekci


  • Questionnant Facebook, Twitter et Google, le congrès américain ridiculisé
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3162

    A se demander si les membres du congres américain comprennent ce qui se trame maintenant concernant les rapports de leur pays avec la Russie ? L’ingérence de cette dernière nation dans l’intronisation de Donald Trump à la tête de la première économique du Monde, traumatise définitivement le système institutionnel central des Etats-Unis. La justice traque les personnes, dont les responsables, ayant des relations en Russie. Et on ne voit rien d’autre, qu’une « russophobie » ! Tant que l’actuel (...)

    diplomatie, présence, officiels, relations, échanges, politique internationale, rapports,

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, Obama, USA, Israël, Proche-Orient, Palestine , facebook, twitter, google+, Internet, Web, cyber-démocratie, communication, société, (...)

    #diplomatie,présence,_officiels,_relations,_échanges,_politique_internationale,_rapports, #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #Obama,_USA,_Israël,_Proche-Orient,_Palestine #facebook,_twitter,_google+ #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias


  • Framasphère a 3 ans !
    https://framablog.org/2017/10/30/framasphere-a-3-ans

    Rappelez-vous, il y a trois ans, nous lancions notre campagne #Dégooglisons_Internet. Le même jour, le premier service de cette campagne est annoncé : Framasphère, notre pod #Diaspora*, ouvrait ses portes. L’objectif ? Offrir à qui le souhaite une plateforme ouverte pour … Lire la suite­­

    #Contributopia #Libertés_Numériques #Libres_Logiciels #Libres_Services #Anniversaire #Facebook #Framasphere #logiciel_libre #migration


  • Les effets de l’écran connecté donnent le tournis aux observations scientifiques
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3159

    L’addiction à l’écran n’est pas officiellement une pathologie. On se demande encore, si les gestes quotidiennement permanents, de manipulation des smartphones, par les jeunes catégories de l’humanité relèveront des maladies psychiques. Cet article interpelle les lecteurs, d’être heureux sans la présence permanente du téléphone, dont l’utilisation est en plein généralisation, comme isolant les êtres de leur environnement pourtant primordial... Avoir constamment les yeux fixés aux tablettes, smartphones (...)

    #TECHNOLOGIE,_INTERNET,_PERFORMANCES_INCLASSABLES

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition, médecine, sciences, technologie, ADN, vaccin, médicaments, (...)

    #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #médecine,_sciences,_technologie,_ADN,_vaccin,_médicaments,_découvertes #facebook,_twitter,_google+ #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias


  • Les effets de l’écran connecté donnent le tournis aux observations scientifiques
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3159

    L’addiction à l’écran n’est pas officiellement une pathologie. On se demande encore, si les gestes quotidiennement permanents, de manipulation des smartphones, par les jeunes catégories de l’humanité relèveront des maladies psychiques. Cet article interpelle les lecteurs, d’être heureux sans la présence permanente du téléphone, dont l’utilisation est en plein généralisation, comme isolant les êtres de leur environnement pourtant primordial... Avoir constamment les yeux fixés aux tablettes, smartphones (...)

    #TECHNOLOGIE,_INTERNET,_PERFORMANCES_INCLASSABLES

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition, médecine, sciences, technologie, ADN, vaccin, médicaments, (...)

    #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #médecine,_sciences,_technologie,_ADN,_vaccin,_médicaments,_découvertes #facebook,_twitter,_google+ #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias



  • #Facebook : les posts organiques bientôt exclus du fil d’actualité ?
    https://www.blogdumoderateur.com/facebook-posts-organiques-fil-explorer

    Actuellement, seuls quelques pays sont concernés : la Slovaquie, le Sri Lanka, la Serbie, la Bolivie, le Guatemala, le Cambodge et a priori la Serbie et l’Indonésie, selon les témoignages de community managers qui gèrent des pages dans ces pays. Filip Struhárik, journaliste chez Denník N (un média slovaque), a effectué une analyse des interactions reçues par 60 médias slovaques sur Facebook, via l’outil Crowdtangle. Depuis la mise à jour Facebook, l’engagement a été divisé par quatre !

    https://medium.com/@filip_struharik/biggest-drop-in-organic-reach-weve-ever-seen-b2239323413

    https://ressources.blogdumoderateur.com/2017/10/interactions-facebook-noooooooooooo.png

    Voir « vassalisation ».

    #médias_sociaux #information

    https://seenthis.net/messages/639561 via tbn


  • #Tchéquie : sur les #réseaux_sociaux, Babiš et Okamura font le plus de bruit
    https://hu-lala.org/tchequie-sur-les-reseaux-sociaux-babis-et-okamura-font-le-plus-de-bruit

    L’influence des réseaux sociaux sur les résultats des élections en Tchéquie est de plus en plus grande d’une année à l’autre. Particulièrement pour les élections parlementaires de cette année, les partis politiques et leurs dirigeants faisant désormais appel à des spécialistes qui gèrent à leur place les profils #Facebook, Twitter ou Instagram. Comment s’y prennent-ils ? Peu avant les élections, la société SentiOne a fait des recherches détaillées sur le sujet. Vous trouverez ses résultats ci-dessous.

    #Politique #Andrej_Babiš #Article_payant #élections_législatives_en_Tchéquie #Tomio_Okamura #une-sous


  • 2è Partie : La biométrie, le système qu’exploite la reconnaissance faciale
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3150

    C’était l’empreinte digitale. Mais précipitée vers la reconnaissance faciale, l’identification des personnes respire pleinement les technologies qui bougent sous même le regard du grand et large public. Même si plus amples et fastidieuses sont les innovations d’un autre genre, certaines même tenues secrètes, la problématique des systèmes d’exploitation des réseaux sociaux ou de la surveillance des lieux, cherche des solutions jugées déjà à portée de tous... Dans une dépêche de l’AFP, il est relaté que (...)

    #TECHNOLOGIE,_INTERNET,_PERFORMANCES_INCLASSABLES

    / journaliste, poète, poésie, livre, écrits, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition, facebook, twitter, google+, Internet, Web, cyber-démocratie, communication, société, (...)

    #_journaliste,_poète,_poésie,_livre,_écrits #facebook,_twitter,_google+ #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias


  • 2è Partie : La biométrie, le système qu’exploite la reconnaissance faciale
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3150

    C’était l’empreinte digitale. Mais précipitée vers la reconnaissance faciale, l’identification des personnes respire pleinement les technologies qui bougent sous même le regard du grand et large public. Même si plus amples et fastidieuses sont les innovations d’un autre genre, certaines même tenues secrètes, la problématique des systèmes d’exploitation des réseaux sociaux ou de la surveillance des lieux, cherche des solutions jugées déjà à portée de tous... Dans une dépêche de l’AFP, il est relaté que (...)

    #TECHNOLOGIE,_INTERNET,_PERFORMANCES_INCLASSABLES

    / journaliste, poète, poésie, livre, écrits, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition, facebook, twitter, google+, Internet, Web, cyber-démocratie, communication, société, (...)

    #_journaliste,_poète,_poésie,_livre,_écrits #facebook,_twitter,_google+ #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias


  • Explorons le monde des services de #Contributopia
    https://framablog.org/2017/10/10/explorons-le-monde-des-services-de-contributopia

    L’aventure #contributopia a pour but de poursuivre et d’approfondir le travail entamé lors de la campagne « Dégooglisons Internet ». Pour la première année de cette campagne, nous comptons donc continuer à ouvrir des services web alternatifs… mais en nous y prenant … Lire la suite­­

    #Framasoft #Libres_Services #Change.org #Communaute #Contribuer #Degooglisons #Facebook #framameet #framapetitions #framasite #framatube #GAFAM #Planet #RezoTIC #YouTube


  • How Facebook ads helped elect Trump - CBS News
    https://www.cbsnews.com/news/how-facebook-ads-helped-elect-trump
    https://cbsnews1.cbsistatic.com/hub/i/2017/10/06/d1034cd7-a5ae-47ac-b2be-d3f5d472403d/parscaleint.jpg

    “Twitter is how [Trump] talked to the people, Facebook was going to be how he won,” Parscale tells Stahl. Parscale says he used the majority of his digital ad budget on Facebook ads and explained how efficient they could be, particularly in reaching the rural vote. "So now Facebook lets you get to…15 people in the Florida Panhandle that I would never buy a TV commercial for," says Parscale. And people anywhere could be targeted with the messages they cared about. (…)

    Parscale received help utilizing Facebook’s technology from Facebook employees provided by the company who showed up for work to his office multiple days a week. He says they had to be partisan and he questioned them to make sure. "I wanted people who supported Donald Trump." Parscale calls these Facebook employees “embeds” who could teach him every aspect of the technology. “I want to know everything you would tell Hillary’s campaign plus some,” he says he told them.

    #facebook #publicité #embed

    https://seenthis.net/messages/635762 via Fil


  • Loup Bureau : “La Turquie est en train de gagner sa guerre de l’information” - L’actu Médias / Net - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/medias/loup-bureau-la-turquie-est-en-train-de-gagner-sa-guerre-de-linformation,n52
    http://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/assets/images/000_si1g8_0.jpg?itok=piEOMUIv

    Très rapidement, on m’a demandé les codes de mon ordinateur et de mon compte #Facebook. J’ai collaboré pleinement.
    “J’ai compris que c’était très mal parti”

    Un policier s’est alors muni d’un téléphone portable et d’une sorte de logiciel spécial, qui lui a permis de voir tout le contenu de mon compte, y compris les éléments que je n’avais pas rendus public. Il est tombé sur cette photo de moi en compagnie de combattants du YPG. Il m’a demandé : « Terrorist ? » C’est là que j’ai compris que c’était très mal parti.

    S’en sont suivis d’autres contrôles : on m’a déshabillé, on a fouillé mes affaires, avant de m’envoyer dans un commissariat, où j’ai eu droit à un premier entretien avec des policiers. Ceux-là étaient plutôt accueillants, on communiquait sommairement grâce à Google Translate. Je leur ai montré tout mon matériel, mon reportage d’il y a quatre ans, mes visas, notamment ceux qui stipulent que je ne suis resté qu’une semaine la fois où je suis venu réaliser ce reportage et même ma carte d’étudiant.

    #journalisme #médias #confidentialité

    https://seenthis.net/messages/634120 via Agnès Maillard


  • Au-delà du mur : l’#algorithme de #Facebook mis à l’épreuve
    https://theconversation.com/au-dela-du-mur-lalgorithme-de-facebook-mis-a-lepreuve-84295
    https://cdn.theconversation.com/files/187053/width1356x668/file-20170921-20996-uj8uz5.jpg

    Presque tous les groupes ont observé une #polarisation de leur mur d’actualité en lien avec les idées du candidat suivi. Pour autant, c’est plus les #médias (et leur couleur politique) que les contenus eux-mêmes qui semblaient déterminants pour l’algorithme.

    Voici schématiquement les concordances entre les médias principalement présents dans le fil d’actu et la couleur politique des profils :

    Profils Macron : BFM, Les Echos, Le Point, Marianne ;

    Profils Hamon : Libération et Médiapart ;

    Profils Fillon : Le Figaro et Valeurs Actuelles ;

    Profils Le Pen : Valeurs Actuelles, Français de souche et Boulevard Voltaire.

    Et le tri effectué est redoutable. Pour l’ensemble des groupes, le News Feed ne se concentre que sur une dizaine de médias.

    L’algorithme est peu subtil

    Ceux qui ont voulu tester des hypothèses un peu complexes, voire mettre en défaut l’algorithme, ont été déçus ! Car l’algorithme n’offre finalement que peu de résistance aux challenges et s’avère très peu subtil dans la compréhension de ses usagers. Par exemple, ceux qui ont voulu commenter de manière négative des posts associés à leur opposant politique ou encore réagir à des contenus avec des « Grrrr » pour marquer leur mécontentement se sont rapidement aperçus que de telles subtilités échappaient à l’algorithme et qu’une action, qu’elle soit positive ou négative, vaut la même chose. Seule la trace de l’interaction, « l’engagement » dans le vocabulaire facebookien, compte. Ainsi, s’évertuer à commenter des posts de Français de souche pour déconstruire son discours produit finalement l’effet inverse : l’algorithme vous servira d’autres contenus d’extrême droite par la suite.

    https://seenthis.net/messages/632583 via Agnès Maillard


  • (se) Dégoogliser en toute facilité
    https://framablog.org/2017/09/27/se-degoogliser-en-toute-facilite

    Lundi, nous vous annoncions la refonte du site #Dégooglisons_Internet. Aujourd’hui, nous vous proposons un petit tour des co-propriétaires (ben oui : il est sous licence CC-By-SA !), afin que vous puissiez encore mieux vous emparer de cet outil pour vous dégoogliser, … Lire la suite­­

    #Framasoft #Libertés_Numériques #Libres_Services #Amazon #Apple #Communaute #Degooglisons #Facebook #GAFAM #Google #Microsoft #Planet #RezoTIC