• Des sorcières de toutes origines vont se réunir à Washington pour jeter un sort à Trump
    http://www.konbini.com/fr/tendances-2/les-sorcieres-de-toutes-origines-se-donnent-rendez-vous-a-washington-pour-j
    http://www.konbini.com/fr/files/2017/11/witches-810x425-1.jpg

    Le 20 janvier 2018, les #sorcières de couleur du monde entier se réuniront à Washington DC afin de jeter un sort à Donald Trump. C’est le site Web #féministe consacré à l’#intersectionnalité des luttes Wear Your Voice qui nous l’apprend. Il s’agit, par la magie, de réagir aux menaces qui planent sur les personnes marginalisées par la politique stigmatisante de Donald Trump.

    L’appel à la mobilisation de Witches of Color, écrit par Asé, la responsable de publication du site, insiste sur l’importance de réunir les personnes de couleur pratiquant la sorcellerie. Dans son communiqué, elle explique :

    « Au-delà des clichés sur les sorcières blanches, de nombreuses formes de magie sont des pratiques culturelles fortes pour les Noirs, les Indigènes et les gens de couleurs de cette nation. En tant que sorcières de couleur, notre magie aux vertus soignantes s’ancre dans le pouvoir de nos ancêtres qui nous ont transmis ce savoir durant les centaines d’années qu’a duré l’oppression #suprémaciste_blanche ».

    #femmes #féminisme merci @mona

    https://seenthis.net/messages/645385 via odilon


  • Il y a 4 000 ans, les femmes assyriennes à l’égal des hommes ? | National Geographic
    http://www.nationalgeographic.fr/histoire/2015/08/il-y-4-000-ans-les-femmes-assyriennes-legal-des-hommes
    http://www.nationalgeographic.fr/sites/france/files/styles/desktop/public/plateau-de-tab.jpg?itok=ou561E65
    Une égalité toute relative quand même, les uns étant plus égaux que les autres

    “Les #femmes assyriennes étaient très influentes dans la vie quotidienne, souligne la chercheuse. Elles avaient beaucoup plus de droits que les femmes babyloniennes, par exemple, qui vivaient à la même époque dans le sud de la Mésopotamie.” Parmi ces droits, la femme pouvait marier sa fille sans l’accord de son mari. Elle pouvait demander le divorce en échange d’une peine pécuniaire identique à celle de son époux. Les contrats de mariage prévoyaient la séparation des capitaux, une clause qui conférait l’autonomie financière à l’épouse.

    “Les femmes étaient aussi les gardiennes de la religion et des principes moraux, poursuit Cécile Michel. Nous avons retrouvé beaucoup de lettres de remontrances d’épouses, de sœurs ou de mères qui illustrent des situation parfois très cocasses. D’autres choisissaient de ne pas se marier pour se consacrer aux Dieux. Ces femmes étaient complètement autonomes et géraient leurs affaires comme des hommes.”

    En revanche, les femmes étaient absentes sur le plan politique. La Cité-Etat d’Assour était dirigée par un roi et une assemblée exclusivement masculine.

    https://seenthis.net/messages/644972 via odilon


  • Mortes d’être #femmes

    En #France, une femme est tuée en moyenne tous les trois jours par son conjoint ou son ex-conjoint. Au-delà des pages fait divers, qui en font souvent leurs gros titres, la presse s’interroge rarement sur la nature de ces violences.

    Pendant près d’un an, Le Quatre heures a enquêté sur le sort de l’une des 123 disparues de l’année 2016. En retraçant l’histoire de #Géraldine_Sohier, tuée le 12 octobre par son ex-mari, ce récit donne un visage – parmi tant d’autres – aux victimes de féminicides.

    https://articles.lequatreheures.com/wp-content/uploads/2017/11/feminicidesvasea.jpg
    https://lequatreheures.com/episodes/feminicides-violences-faites-aux-femmes-france-reportage
    #féminicide #violence

    https://seenthis.net/messages/642539 via CDB_77


  • A l’encontre » Etats-Unis. La puissance de la campagne #MeToo
    http://alencontre.org/ameriques/americnord/usa/etats-unis-la-puissance-de-la-campagne-metoo.html

    L’actrice Jane Fonda et l’écrivaine Jamilah Lemieux [écrivaine afro-américaine] expriment un autre type de scepticisme lorsqu’elles disent que la prise de conscience du #harcèlement et de l’abus sexuels n’a lieu maintenant que parce que la plupart des victimes qui s’expriment sont blanches .

    • Le mieux va encore plus loin que J. Fonda. Dans un article intitulé « Weinstein, les larmes blanches et les limites de l’empathie des femmes noires » [5], elle déclare qu’il y a des limites au niveau de l’empathie des #femmes #noires face au harcèlement sexuel vécu par les femmes blanches parce qu’au niveau historique cette #empathie n’a pas été donnée en retour.

    Il est tout à fait exact que les femmes noires ont vécu une expérience particulière d’être victimisées et même criminalisées lorsqu’elles ont pris la parole ou affronté leurs abuseurs. Le projet #Survived and Punished [survivantes et punies] qui rend compte de la #re-victimisation de celles qui s’insurgent contre les abus et la violence sexuelle décrivent en très grande majorité des récits de femmes de couleur.

    Toutes les personnes qui ont été touchées par le phénomène #MeToo doivent connaître – si elles ne la connaissent pas déjà – cette oppression spécifique à laquelle font face les femmes de couleur. Mais la campagne est justement l’occasion où l’empathie pour les expériences spécifiques que vivent les femmes de couleur peut se développer et essaimer, justement à cause du débat qui a commencé au niveau national.

    • Il faudrait que les féministes mettent ces récits en première ligne plutôt que de leur adresser des reproches ou de minimiser à quel point il est déjà difficile pour beaucoup de femmes de prendre la parole sur ces problèmes. La réalité est que même des femmes blanches privilégiées, comme l’actrice Rose McGowan, ont été forcées de se taire pendant des décennies avant de pouvoir enfin briser le silence au sujet des abus qu’elles ont vécu.

    Les vannes se sont ouvertes, permettant de parler des abus et du harcèlement sexuels, ce qui donne aux féministes la possibilité de permettre aux plus opprimées d’entre nous d’être entendues.

    https://seenthis.net/messages/644304 via Agnès Maillard


  • Les soldats birmans pratiquent « systématiquement » des viols collectifs de Rohingyas, selon l’ONU | Courrier international
    https://www.courrierinternational.com/depeche/les-soldats-birmans-pratiquent-systematiquement-des-viols-col

    Les #forces_armées birmanes pratiquent « systématiquement » des #viols_collectifs de #femmes #Rohingyas, a déclaré dimanche une représentante spéciale de l’ONU qui a recueilli des témoignages dans le sud-est du Bangladesh où sont réfugiés des centaines de milliers de membres de cette minorité musulmane.

    Pramila Patten, représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU chargée d’enquêter sur la violence sexuelle dont sont victimes les femmes Rohingyas, a visité le district de Cox Bazar où ont trouvé refuge quelque 610.000 Rohingyas au cours des dix dernières semaines.

    Beaucoup de ces atrocités, « orchestrées » par les forces armées birmanes, « pourraient être des #crimes_contre_l'humanité », a-t-elle déclaré à la presse à Dacca.

    « J’ai entendu d’horribles récits de viols et de viols collectifs, de nombreuses femmes et #filles étant mortes à la suite du #viol », a-t-elle ajouté.

    #Birmanie

    https://seenthis.net/messages/644140 via odilon


  • A Clash of Cultures « bunnie’s blog
    https://www.bunniestudios.com/blog/?p=5046

    There’s an Internet controversy going on between Dale Dougherty, the CEO of Maker Media and Naomi Wu (@realsexycyborg), a Chinese Maker and Internet personality. Briefly, Dale Doughtery tweeted a single line questioning Naomi Wu’s authenticity, which is destroying Naomi’s reputation and livelihood in China.

    In short, I am in support of Naomi Wu. Rather than let the Internet speculate on why, I am sharing my perspectives on the situation preemptively.

    via @maliciarogue

    https://bunniefoo.com/bunnie/make-covers-leah.png

    15% de #femmes dans un journal… ce pourcentage me rappelle quelque chose

    https://seenthis.net/messages/644153 via Fil


  • Derrière les belles plumes, les petites mains de l’édition précarisées | L’imprévu - L’imprévu
    https://limprevu.fr/affaire-a-suivre/maisons-edition-correcteurs-precaires
    https://limprevu.fr/wp-content/uploads/2017/11/edition-goncourt-correcteurs.jpg

    En marge de la foule, un groupe de femmes attire l’attention. #Lectrices-correctrices pour l’#édition, elles dénoncent avec fracas l’utilisation abusive du statut d’#auto-entrepreneur dont certaines d’entre elles sont victimes. Dans un secteur qui traverse une crise durable depuis le milieu des années 2000, elles seraient devenues la variable d’ajustement de leurs maisons lorsque les ventes sont en berne.

    L’envers du décor
    Elles représentent l’envers du décor de l’édition, doté habituellement d’un imaginaire glamour. Travailleuses de l’ombre, ces petites mains s’activent en coulisse pour que l’ouvrage que les lecteurs vont parcourir ne contienne aucun défaut susceptible de perturber leur expérience de lecture. L’œil acéré et l’esprit affûté, ces orfèvres de la langue française traquent chaque contresens, coquille, faute d’orthographe ou incohérence syntaxique contenue dans les copies remises à leurs éditeurs par les stars de la littérature, comme par les plus discrets auteurs de manuels scolaires. « Capitale de la douleur », « l’édition mérite une bonne correction »… Leur amour du bon mot ou de la formule-choc se devine à travers les slogans qui ornent leurs pancartes. Leur devise du jour ? « Non à l’uberisation de la profession ! ».

    À l’heure actuelle, le milieu de l’édition emploie en tout et pour tout 716 « lecteurs-correcteurs », essentiellement des #femmes, #salariées_à_la_tâche. Un chiffre très faible et qui n’a pas augmenté, malgré une production qui, elle, s’est accrue. Ces femmes craignent même que leur nombre soit amené à fondre dans les années qui viennent. « Nous vivions déjà dans la #précarité, mais notre situation empire depuis 2009 », commente Sylvie (le prénom a été modifié).

    #précaires #luttes

    https://seenthis.net/messages/643810 via colporteur


  • « Les femmes sans abri ont peur des viols, elles se cachent » - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2017/11/08/les-femmes-sans-abri-ont-peur-des-viols-elles-se-cachent_1608808
    http://md1.libe.com/photo/1070909-social.jpg?modified_at=1510168412&picto=fb&ratio_x=191&ratio_y=100&width=600

    Après avoir passé dix-sept ans dans la rue, Anne, 48 ans, est aujourd’hui bénévole au sein d’une association qui vient en aide aux SDF. Elle raconte à « Libération » ses années d’errance, décrit la vulnérabilité des femmes sans domicile fixe. Et comment elle s’en est sortie.

    Après avoir été victime d’inceste, Anne s’est retrouvée, à 18 ans, sans toit. Aujourd’hui âgée de 48 ans, elle est logée dans un appartement HLM et enseigne le français à des adultes étrangers. Mais cette mère de deux enfants se consacre avant tout à Entourage, une association d’aide aux SDF. Son but : sensibiliser le public à l’importance de la communication avec les sans-abri. De sa situation actuelle, elle dit : « C’est vrai que je fais encore la manche de temps en temps. Mais avant, quand un homme me proposait de me donner de l’argent contre une "faveur", je disais oui parce que j’étais bien obligée. Aujourd’hui, j’ai le choix. » Retour sur ce sauvetage, et l’errance qui l’a précédé.

    A quoi ressemble le quotidien d’une femme sans abri ?
    Pour être la plus discrète possible, je me cachais tous les soirs, sous un pont, sur les quais. Je résumerais mes années de rue en trois périodes. D’abord, les viols. J’ai été en état de choc pendant mes trois premières années. Je ne parlais plus. Black-out total. Ma seule action de la journée, c’était de manger. J’avais honte de mon corps qui s’était fait violer. Ensuite, j’ai rencontré d’autres femmes SDF, et ça allait un peu mieux. Puis, je suis tombée amoureuse d’un homme sans abri. Malheureusement, être avec lui ne m’a pas protégée pour autant des agressions. On se faisait tous les deux violer.

    Enfin, la troisième période c’est quand j’ai eu mon premier enfant. Réussir à le garder a été mon combat de tous les jours. La Ddass [Direction des affaires sanitaires et sociales] voulait me le prendre. Quand vous êtes une femme SDF, vous n’avez pas le droit d’être mère. Alors, elles ne font pas de papiers à leurs enfants, ce qui donne lieu à des accouchements sauvages. Elles ne peuvent pas non plus les inscrire à l’école, c’est un cercle vicieux.

    Selon le Samu social de Paris, 22 % des SDF de la capitale sont des femmes. Ce chiffre vous étonne ?
    Oui, parce que je pense qu’elles représentent plutôt 40 %. Les gens ne se doutent pas que les femmes sans abri peuvent être si nombreuses, car ils ne les voient pas. Elles ont peur des viols, des racketteurs, alors elles se cachent dans des parcs, des bibliothèques, des piscines gratuites. A Paris, elles n’ont que deux lieux d’accueil d’urgence non mixtes. Les femmes SDF n’ont aucune chance de s’en sortir. Elles ont peur d’aller dans des centres mixtes. Je me suis déjà fait violer à l’intérieur même de ces refuges. Alors, quand on est sans abri, on préfère la rue. Les femmes s’isolent et deviennent des proies plus faciles. Leur dédier plus de centres d’accueil, qui soient dirigés uniquement par des femmes bénévoles, est une urgence.

    Vous n’êtes plus dans la rue depuis treize ans. Qu’est-ce qui vous a sauvée ?
    Les gens de mon quartier. Une femme médecin en particulier. Elle passait tous les jours devant moi et venait me voir régulièrement. Elle m’auscultait et m’aidait à soulager mes douleurs. On a développé une vraie relation. C’est ce lien qui m’a sauvé. Elle a été mon repère. J’avais simplement besoin qu’on me parle. Cette femme a d’ailleurs longtemps été mon médecin traitant lorsque j’ai réussi à trouver un logement. Les SDF, en France, ne meurent pas de faim, mais d’isolement, et de manque d’hygiène médicale. Seuls 5 % des sans-abri sont visibles. C’est de cette manière qu’on peut les repérer, puis les aider : en développant une vraie relation avec les SDF de votre quartier, en allant les voir tout le temps.

    Comment peut-on réussir à se reconstruire après ce que vous avez subi pendant ces dix-sept ans de rue ?
    Avant tout, grâce à mes enfants. Ils sont mon moteur. Grâce à eux, j’ai réussi à survivre. Ils savent tout sur ma vie d’avant, sur les viols, et sont fiers de moi.Ils font même régulièrement des maraudes pour venir en aide aux sans-abri. Ensuite, il faut se créer des amitiés, même si c’est difficile : quand on vit aussi longtemps dans la rue, une autoprotection se développe dans la solitude. On ne fait plus confiance à personne. Mais être entouré par des amis bienveillants est malgré tout indispensable. Un autre moyen auquel on pense moins, c’est Facebook. Pour certaines de mes amies SDF, ça a été une façon de garder contact avec leurs proches, même si, souvent, elles ne leur disent pas qu’elles sont sans-abri. Pour moi, Facebook a été un bon convecteur pour trouver de l’aide, c’est ce qu’on appelle la « cyber-mendicité ». Enfin, bien sûr, il y a le suivi psychologique, même si le processus est très lent. Depuis que j’ai quitté la rue, je suis suivie par une psychologue. Mais comme vous pouvez le voir, je continue à pleurer encore aujourd’hui.

    Vous êtes bénévole pour Entourage, une association d’aide aux SDF. Quelles sont vos missions ?
    Sensibiliser. C’est quoi être SDF ? Comment aider un SDF ? Au lieu de lui jeter une pièce, il vaut mieux par exemple lui demander de quoi il a besoin, et le lui donner. Avec Entourage, je veux éduquer, expliquer à quel point communiquer avec un sans-abri peut lui sauver la vie. Malheureusement, ceux qu’on voit sont souvent les pires : alcooliques, drogués, agressifs… Mais il ne faut pas généraliser. Les sans-abri ont avant tout besoin de parler, l’indifférence des passants les enfonce. Ils sont fidèles avec ceux qui sont bienveillants avec eux. Je considère que créer un lien social, c’est la clé pour aider un SDF à se relever.

    On peut quand même noter que l’Aide sociale à l’enfance a pour solution 1ère d’enlever un enfant à sa mère plutôt que de les mettre tous les deux à l’abri. Mais ça ne m’étonne pas outre mesure vu ce que j’ai pu voir de l’action de leurs services.

    #SDF #sans_abri #femmes #viols #pauvreté

    https://seenthis.net/messages/643357 via ninachani


  • Why are so many new and expectant mothers dying in the US? — Quartz
    https://qz.com/1108193/whats-killing-americas-new-mothers
    https://qzprod.files.wordpress.com/2017/10/2210808485_6e579919f2_o.jpg?quality=80&strip=all&w=1600

    one of the US’s most shameful statistics. With an estimated 26.4 deaths for every 100,000 live births in 2015, America has the highest maternal mortality rate of all industrialized countries—by several times over. In Canada, the rate is 7.3; in Western Europe, the average is 7.2, with many countries including Italy, Norway, Sweden, and Austria showing rates around 4. More women die of childbirth-related causes in the US than they do in Iran (20.8), Lebanon (15.3), Turkey (15.8), Puerto Rico (15.1), China (17.7), and many more.

    #santé #maternité #accouchement #femmes #États-Unis

    https://seenthis.net/messages/642288 via Fil


  • Quand l’élection de Miss Pérou dénonce les violences faites aux femmes
    https://www.ouest-france.fr/faits-divers/violences/quand-l-election-de-miss-perou-denonce-les-violences-faites-aux-femmes-

    L’élection de Miss Pérou s’est transformée en tribune féministe dimanche 29 octobre. Chaque candidate a égrené les chiffres concernant les femmes victimes de violences dans le pays.

    Lors de l’élection de Miss Pérou, la tradition veut que chaque candidate annonce ses mensurations. Cette élection 2017 a surpris les téléspectateurs de ce spectacle très suivi au Pérou. Chaque candidate est arrivée au micro, face caméra, en donnant un chiffre lié aux violences subies par les femmes dans le pays.

    « Mon nom est Camila Canicoba, je représente le département de Lima. Mes mensurations sont : 2 202 cas de fémicides durant ces neuf dernières années dans mon pays », a par exemple dit la première candidate.

    #femmes #miss #violence_contre_les_femmes #sexisme #féminicide

    https://seenthis.net/messages/641486 via odilon


  • Contre Trump et tous les Weinstein, la révolte des #femmes américaines
    https://www.mediapart.fr/journal/international/301017/contre-trump-et-tous-les-weinstein-la-revolte-des-femmes-americaines

    De g. à d. : Carmen Perez, Tamika Mallory et Linda Sarsour, coprésidentes de la #Women's_March, le 1er octobre à New York © Reuters Le jour de l’entrée en fonction de #Donald_Trump, le 21 janvier 2017, la Marche des femmes réunissait des millions de manifestant.e.s à Washington et dans tous les États-Unis. Ce mouvement hétéroclite commence à s’organiser. Contre les violences faites aux femmes, contre les inégalités et contre l’agenda du président, décrit comme le « prédateur en chef ».

    #International #élections #Etats-Unis #Women's_Convention



  • Arte : “Pintar en árabe no es hostil, es poesía, y eso llama al diálogo” | Planeta Futuro | EL PAÍS
    https://elpais.com/elpais/2017/10/23/planeta_futuro/1508756180_650714.html?por=mosaico

    Au détour de cet article, par ailleurs pétri de bonnes intentions, cette vidéo d’un appel à la prière, (trop) parfaitement classique, sauf qu’il est chanté par une femme. Vous avez immanquablement entendu ce chant de l’appel, ne serait-ce qu’en inévitable fond sonore pour n’importe quel reportage touchant cette région du monde. Mais l’entendre par la voix d’une femme est une expérience étonnante !

    https://www.youtube.com/watch?v=VYCvtL_sCEQ

    #islam #femmes #chant

    https://seenthis.net/messages/639716 via gonzo


  • #violences_sexuelles : franchir le barrage de la #Police et de la #Justice
    https://www.mediapart.fr/journal/france/191017/violences-sexuelles-franchir-le-barrage-de-la-police-et-de-la-justice

    L’injonction à porter plainte faite aux #femmes qui ont dénoncé les violences sexuelles qu’elles avaient subies sur Twitter, relayée par la ministre de la justice elle-même, se heurte à la réalité des faits. Beaucoup de femmes n’osent tout simplement pas. Et celles qui le font se heurtent souvent à un mur d’incompréhension, quand ce n’est pas de l’hostilité.

    #France #témoignages


  • Marie Pezé : « Les #violences sexuelles et sexistes sont dans le socle de notre société » - Page 2 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120516/marie-peze-les-violences-sexuelles-et-sexistes-sont-dans-le-socle-de-notre
    https://static.mediapart.fr/files/2016/05/12/peze.jpg

    Pionnière des consultations hospitalières de souffrance au travail, la psychologue clinicienne et psychanalyste Marie Pezé assiste depuis des années à la flambée des violences sexuelles et sexistes faites aux femmes. « Nos #femmes en France sont piégées par notre organisation du travail taillée pour les hommes par les hommes. Certes, il y a le #sexisme et les #agressions sexuelles. Mais c’est la partie médiatisée. Au-dessus, il y a le #viol, en dessous, il y a la #discrimination de système à l’œuvre au quotidien. Ces violences sont dans le socle de notre société. Tant que cette infériorisation du destin des femmes ne sera pas attrapée à bras-le-corps, nous ne réglerons rien », alerte cette experte reconnue de la maltraitance dans l’entreprise. Entretien.

    https://seenthis.net/messages/638294 via Agnès Maillard


  • Six #femmes témoignent de #violences sexuelles
    https://www.mediapart.fr/journal/france/171017/six-femmes-temoignent-de-violences-sexuelles

    Les témoignages de femmes victimes de harcèlement ou agressions sexuelles continuent d’affluer sur les réseaux sociaux. Ils frappent par leur nombre, mais aussi par la diversité des milieux qu’ils touchent. Mediapart donne la parole à six d’entre elles.

    #France #agression #harcèlement_sexuel



  • Un pavé dans la mare d’octobre rose
    https://www.franceinter.fr/emissions/sante-polemique/sante-polemique-12-octobre-2017
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2017/10/9dc412c9-bc3c-4b6b-9a5d-1e5abce7ffa6/600x337_gettyimages-169153181.jpg

    La réalité scientifique autour du dépistage du #cancer du #sein est beaucoup moins rose que la promotion dont il est l’objet : ce dépistage est loin d’être anodin. Si quelques #femmes sont réellement sauvées par une #mammographie systématique après 50 ans, d’autres, plus nombreuses, sont traitées lourdement pour des tumeurs qui n’auraient jamais évolué. Les femmes ignorent souvent que les petits cancers détectés à la mammographie et confirmés par les biopsies disparaissent souvent sans traitement ou n’évoluent jamais. Cette réalité, qui conduit à un surtraitement, est à l’origine d’une controverse croissante sur le rapport bénéfice/risque de la mammographie de #dépistage. Marisol Touraine avait lancé en 2016, comme pour les vaccins, une grande concertation citoyenne pilotée par l’Institut National du Cancer.

    Le rapport du Comité d’orientation de cette concertation concluait que l’information des femmes sur les bénéfices et les inconvénients de ce dépistage était très insuffisante, et que face aux incertitudes, il convenait de rediscuter le dépistage organisé systématique. Cette recommandation dérangeante n’a malheureusement pas eu de suite. Bien au contraire, les partisans du dépistage organisé avancent que si son bénéfice en terme de vies sauvées est modeste, si le surtraitement est une réalité, un diagnostic précoce permet des traitements plus légers, et notamment un recours moins fréquent à l’ablation du sein, la terrible #mastectomie.

    Or une étude publiée dans le prochain numéro de la revue Médecine et en accès libre depuis ce matin démontre avec beaucoup de rigueur que l’introduction du dépistage organisé en 2004 est à l’origine d’une augmentation et non d’une diminution des mastectomies ! Ce travail a été réalisé par le collectif Cancer Rose qui associe des médecins et des scientifiques qui prônent une meilleure information des femmes incitées au dépistage du cancer du sein. Ils ont utilisé les données de l’Assurance maladie qui comptabilisent les mastectomies réalisées tous les ans depuis 2000.

    https://seenthis.net/messages/637162 via Kassem


  • Derrière Bertrand Cantat en héros romantique, l’histoire d’une presse française machiste
    https://www.franceculture.fr/medias/derriere-bertrand-cantat-en-heros-romantique-l-histoire-d-une-presse-f

    O.J. Simpson, Oscar Pistorius, #Bertrand_Cantat... Ce n’est pas la première fois qu’en France, le traitement médiatique d’affaires de violences conjugales prend des allures de feuilleton romanesque. D’où vient cette tradition, très française, de romantiser les fémicides, de tenter de polir les contours d’une réalité terrible (rappelons que 123 femmes sont mortes de violences conjugales en 2016), avec des expressions vides de sens juridique, comme « crime passionnel » ?

    Nous avons posé la question à Annik Houel, professeure émérite en psychologie sociale à l’Université Lumière-Lyon 2, et auteur de Crime passionnel, crime ordinaire (2008), et Psychosociologie du #crime : à la vie, à la mort (2008), aux PUF. Elle a notamment travaillé sur le décalage entre ce que disait la #presse, et la réalité crue des dossiers d’assises.

    Que pensez vous de cette Une des #Inrockuptibles ?

    Barbu, les cheveux un peu dans tous les sens… il ressemble vraiment à un grand romantique, un héros. Il n’y a pas de doute sur la présentation qu’on en donne. Da manière générale, Cantat est très souvent présenté comme une #victime. Dans toutes ces histoires de #fémicides, ce qui est frappant c’est qu’il n’y a pas d’analyse sociale ou politique. Ça reste étonnant, passionnel, donc ça concerne tout le monde. Mais on n’analyse pas. Le Monde, à l’époque, avait traité l’affaire dans la rubrique « #fait_divers », celle des chats et des chiens écrasés. C’est un « fait divers », donc un truc qu’on n’analyse pas. Et puis ensuite, c’est devenu une affaire passionnée et passionnelle. On était au mois d’août 2003, et ça remplissait les pages. On voit qu’au tout début, cette histoire est présentée comme une histoire de passion à laquelle on ne comprend rien. On ne peut rien en dire car il s’agit de passion. Il faut savoir qu’en France il n’y a pas de « #crime_passionnel » dans la loi, ça n’existe pas ! Cantat s’est fait juger en Lituanie [où a eu lieu le meurtre de Marie Trintignant, NDR], où le crime passionnel existe comme catégorie juridique. En France ça ne se serait pas passé comme ça. Là-bas, il n’a écopé que de huit ans de prison. Il est sorti assez vite d’ailleurs, il n’a pas purgé entièrement sa peine, et il est sorti [au bout de trois ans de prison, NDR]. Si ça avait été reconnu en France comme « #violence_conjugale », il aurait pu prendre vingt ans.

    #femmes #sexisme via @mona

    https://seenthis.net/messages/637061 via odilon


  • La répartition des tâches entre les femmes et les hommes dans le travail de la conversation
    https://infokiosques.net/imprimersans2.php?id_article=239
    http://2.bp.blogspot.com/-TUxqJ0ydD6g/Ua1aL6sPXiI/AAAAAAAAuQw/KpfM2dgmh3U/s1600/Toilette+double.png

    Contrairement à l’impression première que l’on a, la conversation n’est pas une activité à laquelle on se livre spontanément ou inconsciemment. Il s’agit d’une activité structurée, ne serait-ce que par son ouverture, ses séquences et sa fermeture, et elle a besoin d’être gérée par les participant-e-s.

    Nous parlerons indifféremment de conversations, de dialogues ou de discussions pour faire référence à tout échange oral. Nous les caractériserons par le fait qu’aucun scénario n’en a été fixé à l’avance et que ces conversations sont en principe égalitaires, à la différence des entretiens dirigés, des cérémonies ou des débats. Nous allons donc nous intéresser à la gestion du dialogue mixte au regard du genre des personnes impliquées. Ainsi, nous verrons que les pratiques conversationnelles sont dépendantes du genre et nous en chercherons les conséquences sur le déroulement de la conversation.

    La conversation est une forme fondamentale de communication et d’interaction sociale et, à ce titre, elle a une fonction des plus importantes. Elle établit et maintient des liens entre les personnes, mais c’est aussi une activité « politique », c’est-à-dire dans laquelle il existe des relations de pouvoir. Dans une société où la division et la hiérarchie des genres est si importante, il serait naïf de penser que la conversation en serait exempte. Comme pratique sur laquelle nous fondons notre vie quotidienne, elle ne peut que refléter la nature genrée de la société. Nous nous demanderons si, au-delà du fait d’être un miroir de la société, elle ne réactive et ne réaffirme pas à chaque fois les différences et les inégalités de genre.

    #femmes #genre #conversation
    @mona

    https://seenthis.net/messages/630313 via mad meg


  • “Pregnant then screwed”: The students who are fighting for maternity rights

    When a group of students launched an online petition for maternity rights they had no idea they were about to gain tens of thousands of supporters. Helen Bates explains why they’re challenging the injustice of being “Pregnant then screwed” – and shows how you can too.

    https://lacuna.org.uk/wp-content/uploads/2017/10/Pregnancy-scan-2000x1250.jpg
    https://lacuna.org.uk/justice/pregnant-then-screwed-the-students-who-are-fighting-for-maternity-rights

    #maternité #femmes

    https://seenthis.net/messages/636157 via CDB_77


  • Quels patients serons-nous demain ? Promesses de personnalisation : des médecines douces au #transhumanisme. Table ronde le 7 octobre à Pantin : Pharmacritique
    http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2017/10/06/table-ronde-quelle-medecine-pour-demain-939101.html
    http://size.blogspirit.net/20minutes-blogs.fr/pharmacritique/560/media/01/01/210992544.jpg

    La #misogynie et la #gynophobie de la #psychanalyse seront abordées maintes fois, et l’on se demandera aussi pourquoi les femmes - et ayant un certain niveau d’#éducation - sont beaucoup plus nombreuses à succomber aux promesses de l’empire naturo-psycho-holistique. Les #femmes sont aussi plus médicalisées que les hommes pour des raisons que des études ont montré, en rapport avec leur position dans la sphère domestique, en charge des affaires privées (dont la santé) de toute la famille, et surtout de la petite enfance. Ce sont elles qui livrent l’immense majorité du bataillon des #aidants, elles qui doivent être contrôlées, sédatées ou stimulées par des psychotropes, pour se conformer aux rôles socio-économiques et accepter que toute rébellion soit traitée comme un signe de #maladie mentale ; elles qui sont soumises au disease mongering (invention de maladies, voire les articles en descendant sur cette page, à commencer par celui-ci) sur leurs états physiologiques, aux diktats des modes, du jeunisme, donc subissant des injonctions à « ne pas se laisser aller », à user de la chirurgie esthétique et de la médecine régénérative, etc. Cette dernière étant au croisement entre la #médecine conventionnelle et les pseudo-médecines (alternatives, complémentaires, douces et autres termes abusifs, vu qu’il ne s’agit aucunement de médecine).

    Les intérêts de beaucoup d’industries dépendent de l’emprise des #stéréotypes et clichés sexistes et différentiels (sur les capacités différentes, donc des fonctions différentes) sur les femmes. Donc, en fin de compte, ces intérêts dépendent de l’emprise des théories psychanalytiques sur tous les domaines impliqués d’une façon ou d’une autre dans la discussion de la nature des femmes et les conséquences (applications diverses). D’autant que, étant un manque, une absence, un négatif, une énigme au sens péjoratif du terme, une perverse sans surmoi, envieuse du pénis, hystérique par définition, etc. toute femme doit vivre des problèmes psychiques, à cause de la destructivité inhérente à sa nature, à ses débordements d’affects amorphes, et ainsi de suite. Tout cela découlant d’une anatomie reconstruite par la psychanalyse en fonction des besoins de la cause, et érigée en destin : l’absence d’organes sexuels externes (?!), car la psychanalyse voit la femme comme un trou anatomique, doublé d’un « trou dans la culture et la civilisation »...

    Il faut barrer la femme, dit Jacques Lacan, puisqu’on ne peut que « mi-dire » de cette chienne décrite par l’absence de toutes les capacités proprement humaines, détenues par les hommes (raison, logique, forme (versus affects amorphes), capacité d’abstraction, éthique et morale) qui sont les seuls à mettre en place et à pouvoir perpétuer l’ordre symbolique, la Loi de l’espèce humaine, garantie par l’équation visant à placer le Nom-du-Père sur le désir de la mère... Equation que Yann Diener, autre lacanien en position de pouvoir et sur les deniers publics que les psychanalystes ne veulent pas perdre, nous rabâche régulièrement dans Charlie Hebdo, avec d’autres dogmes et quelques citations du maître charlatan Jacques Lacan. Il a dit tout et son contraire.

    https://seenthis.net/messages/635525 via Agnès Maillard


  • Colonial Postcards and Women as Props for War-Making | The New Yorker

    https://www.newyorker.com/books/second-read/colonial-postcards-and-women-as-props-for-war-making?mbid=social_twitter

    When French colonial armies arrived in Algeria in the early twentieth century, they were accompanied by photographers. France had occupied Algeria since 1830—the occupation would last until 1962—and these photographers wanted to take pictures of Algerian women as they’d imagined them: lounging in harems, smoking hookahs, trapped in the prison of their own homes, topless, sexually available. But when they reached the country, they encountered women whose bodies could not be seen. Veiled from head to toe, with only their eyes visible, Algerian women were inaccessible to the photographers’ gaze.
    The photographers were undeterred. They hired models, often from the margins of society, and paid them to pose and to wear costumes. In their studios, the photographers used props and backdrops to create bedroom interiors, decorated spaces with hookahs and coffee pots and rugs to look like harems, and placed bars on windows to produce a sense of imprisonment. If Algerian women would not take off their veils voluntarily, the photographers would pay them to do so.
    These staged photographs, which became picture postcards, are the subject of “The Colonial Harem,” by Malek Alloula, an Algerian poet and literary critic who died, in 2015, as an exile in Paris. The book, which is dedicated to Roland Barthes, was first published, in French, in 1981; it was translated into English by Myrna and Wlad Godzich five years later. Though the photographs that Alloula examines in the book were staged, they were captioned as if they documented life in Algeria. For example, a photograph of two women viewed through a barred window is labelled “Moorish women at home.” Three separate images of a single woman, in the same outfit, are captioned as if she were three different women, from three different places: “Young Bedouin Woman,” “Young Woman from the South,” “Young Kabyl Woman.” A woman shown in a jewelled and tasselled headpiece, her elaborate dress opened to show her breasts, is captioned “Moorish Woman in Housedress.” The images reveal not Algerian women but the colonial photographer’s fantasies about them. They are an illusion.

    #Algérie #colonisation #femmes

    https://seenthis.net/messages/635506 via Nouvelles d’Orient


  • Vainqueurs du marathon de Bruxelles : 1000 euros pour l’homme, 300 pour la femme RTBF avec Agences - 1 Octobre 2017
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_vainqueurs-du-marathon-de-bruxelles-1000-euros-pour-l-homme-300-pour-la-

    _ Au cœur de la capitale européenne, le sexisme se porte trés bien.
    Ceci dit, que peut on attendre de ces compétitions sportives créées afin d’enrichir leurs organisateurs(trices) aux frais des contribuables.

    #sexisme #discrimination #inégalités #sexisme_ordinaire #domination_masculine #femmes #bruxelles #sexisme_finacier

    https://seenthis.net/messages/633971 via BCE 106,6 Mhz


  • Le Vatican et la croisade « anti-genre » : prêcher l’inégalité par d’autres moyens - Les mots sont importants (lmsi.net)
    http://lmsi.net/Le-Vatican-et-la-croisade-anti

    La « guerre au gender » ne date pas de la Manif pour tous. Ou plutôt la manière bien particulière dont la Manif pour tous s’est opposée à l’ouverture du mariage aux couples de même sexe est l’héritage d’une plus longue histoire. Dans son livre La loi de la #parenté, l’historienne Camille Robcis propose une généalogie savante du dogme de la « différence des sexes », façonné par des universitaires comme Françoise Hériter et Irène Théry à partir de penseurs structuralistes. Pour combattre la loi Taubira, la Manif pour tous a défendu la « différence des sexes » contre le « genre » - s’attaquant, à travers le genre, au dévoilement d’un système construit, organisant la #hiérarchie entre les hommes et les femmes. Dans La croisade « anti-genre », Sara Garbagnoli et Massimo Prearo reviennent sur le rôle joué par le Vatican des années plus tôt. Pour contrer les avancées politiques et scientifiques du « genre », plusieurs papes vont s’efforcer de légitimer autrement la hiérarchie – en premier lieu à travers l’idée de complémentarité entre les hommes et les femmes. La première partie de l’ouvrage, rédigée par Sara Garbagnoli, revient sur cette réélaboration idéologique qui, sous couvert de valorisation des #femmes, permet de les maintenir dans la subordination.

    #sexisme #religion

    https://seenthis.net/messages/633633 via Agnès Maillard