• Les #femmes travaillent, les hommes accumulent…
    http://www.laviedesidees.fr/Celine-Bessiere-Sibylle-Gollac-genre-capital.html

    À propos de : Céline Bessière, Sibylle Gollac, Le #genre du capital, La Découverte. Grâce à une enquête ethnographique leur ayant permis de pénétrer notamment dans les coulisses des études de notaires et cabinets d’avocats, deux sociologues montrent l’origine de profondes inégalités de genre dans la répartition du #patrimoine familial.

    #Société #capitalisme
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200323_baudelot.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200323_baudelot.docx

    https://seenthis.net/messages/833368 via La Vie des idées



  • SDF : on se confine comment
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/la-clinique-de-lamour-55-le-debut-de-la-fin
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2020/03/f4119758-6762-481b-8bd0-641420bd1e66/838_sdf_confinement_2.jpg

    Face à l’épidémie du #Covid-19, sans lieu de confinement, les sans-domiciles fixes sont plus que jamais vulnérables. Sarah Frikh, maraudeure, et Bachir, intervenant social, se battent pour aider le plus possible les personnes à la rue et les confiner comme le reste de la population.

    http://rf.proxycast.org/e8db1f3a-e85f-47ff-97a9-827f7217f5f3/10078-18.03.2020-ITEMA_22310539-1.mp3

    Un ami qui travaille pour une organisation venant en aide aux #sdf et #femmes_battues, est tenu de rester confiné chez lui.

    https://seenthis.net/messages/831833 via odilon


  • On sait tout ça, mais ça fait toujours mal de le lire.
    Si le « Gender Pay Gap » est à 20% en Allemagne, le « Gender Lifetime Earnings Gap » se situe entre 40 et 45%. Les femmes hautement qualifiées nées avant 1974 ont, en moyenne pendant leur vie, un salaire équivalent à celui d’hommes peu qualifiés. Les grandes perdantes sont, bien sûr, les mères. En ces temps de Corona, ce sont elles qui gardent les enfants.
    Juste histoire de (se) le rappeler.

    https://www.tagesschau.de/inland/gehaltsluecke-maenner-frauen-103.html

    #salaires #inégalité #femmes #gender_lifetime_earnings_gap

    https://seenthis.net/messages/831544 via Nepthys



  • Être parent : des cadres aux ouvrières, plus de conséquences sur l’emploi des femmes - Insee Première - 1795
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4465360?pk_campaign=avis-parution

    En 2018, en France, les #femmes qui ont des #responsabilités_familiales sont moins souvent en emploi que celles qui n’en ont pas ; l’écart est particulièrement marqué parmi les ouvrières. À l’inverse, le taux d’emploi des hommes ayant des responsabilités familiales est plus élevé.

    Quand elles travaillent, les femmes déclarent deux fois plus souvent que les hommes qu’être parent a des conséquences sur leur situation professionnelle. Ces conséquences concernent principalement le #temps_de_travail ou l’organisation des journées de travail, principaux leviers pour faciliter l’organisation de la vie des #familles. Les femmes cadres réduisent plus souvent que les autres salariées leur temps de travail pour s’occuper de leurs enfants. En revanche, les hommes et les femmes ressentent autant de difficultés de conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Les difficultés sont plus importantes pour les cadres, femmes comme hommes, du fait de leurs longues journées de travail.

    #classes_sociales #parentalité

    https://seenthis.net/messages/829248 via AF_Sobocinski


  • Ballade des héroïnes du temps jadis - Ép. 1/4 - Femmes révoltées, l’histoire à réinventer
    https://www.franceculture.fr/emissions/le-cours-de-lhistoire/femmes-revoltees-lhistoire-a-reinventer-14-ballade-des-heroines-du-tem
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2020/02/e458f5be-69ef-4db2-b2ee-49209c6ec5a1/838_collage_sans_titre.jpg

    Comment les #femmes ont-elles été méthodiquement effacées des #discours_historiques par les sociétés ? Dès lors, comment leur rendre leur place aujourd’hui ?

    #histoire #historicisation

    https://seenthis.net/messages/828454 via odilon


  • #Sexisme, « #boys_club » et #plafond_de_verre : les #universités suisses continuent de sacrifier les #femmes
    https://heidi-f385.kxcdn.com/photos/d5767f45-3af9-445e-8872-a8a0cbd55094/medium#.jpg

    Cet article fait partie de notre dossier sur la grève des femmes, publié le 14 juin dernier. Nous le republions à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science qui se tient ce 11 février 2020.

    L’université reste un bastion masculin en 2019. Si au niveau bachelor et master, la Suisse atteint la parité – et même une légère majorité de femmes ! –, c’est loin d’être le cas lorsque l’on monte dans la hiérarchie académique. Le pays ne compte que 22,8% de professeures, alors que la Conférence des recteurs avait fixé l’objectif de 25% pour… 2012.

    Pourquoi c’est grave. Ce phénomène appelé leaky pipeline représente une immense perte de compétences pour la recherche. Une fuite des cerveaux vers d’autres carrières, en quelque sorte.

    Dans un contexte de concurrence féroce pour faire preuve d’excellence et attirer les meilleurs chercheurs, mais aussi d’augmentation de la population estudiantine, et donc des besoins en enseignement, il s’agit pour les universités d’un enjeu majeur.

    Les chiffres qui fâchent.

    La Suisse comptait 22,8% de professeures en 2017, selon les dernières données disponibles de l’Office fédéral de la statistique.

    À titre de comparaison, en Europe, la Roumanie arrive en tête, avec 54,3% en 2016, et Chypre ferme la marche avec 13%. La Suisse se place légèrement en-dessous de la moyenne européenne, qui se situe à 23,7%.

    La faible part de professeures varie d’une discipline à l’autre. Elle est particulièrement marquée dans les sciences exactes et naturelles (14,6%), les sciences techniques (15,7%) et les sciences économiques (17,6%).

    De grandes différences existent aussi entre les institutions, comme le montre notre graphique. L’Université de Lucerne compte 33,8% de professeures. Elle est suivie par le Graduate Institute de Genève (31,3%) et l’Université de Neuchâtel (28,8%). Les EPF se situent en bas du tableau, avec un taux de 14,4% pour Zurich et de 15,6% pour Lausanne.
    https://i.imgur.com/PAwn4R3.png

    Un problème ancien. La prise de conscience ne date pourtant pas d’hier.

    Depuis 2000, les universités ont reçu 65 millions de francs de la Confédération pour développer l’égalité des chances entre les hommes et les femmes. S’ajoutent à cela 12 millions supplémentaires pour la période 2017-2020. Ces montants ont par ailleurs été complétés par des sommes au moins équivalentes venant des universités elles-mêmes. De son côté, le FNS dispose aussi d’instruments pour soutenir les femmes qui font carrière dans la recherche.

    Les programmes fédéraux ont ancré la problématique dans les universités et permis de prendre des mesures concrètes, comme la création de bureaux de l’égalité, le lancement de programmes de mentorat et de sensibilisation, la présence de délégués à l’égalité dans les commissions de nominations ou encore l’ouverture de crèches.

    Pourtant, même si l’on revient de loin – moins de 10% de professeures en 2000 –, force est de constater que les changements sont très lents.

    Un épais plafond de verre. Une étude de la chercheuse en psychologie sociale Klea Faniko s’est penchée sur les obstacles à la progression des chercheuses à l’Université de Genève. Elle conclut que les barrières ne viennent pas des femmes elles-mêmes, qui se montrent tout aussi motivées et investies dans leur carrière que les hommes. Les freins se situent donc dans l’environnement.

    L’université est profondément imprégnée de préjugés sexistes : blagues sur les compétences des femmes, interpellations de type « ma petite » ou « ma mignonne », parole plus fréquemment coupée dans les réunions, tâches administratives confiées à des assistantes plutôt qu’à des assistants : Ces attitudes dévalorisent les chercheuses et constitue un obstacle à leur progression professionnelle. Klea Faniko commente :

    « Dans la mesure où l’université réunit des personnes cultivées, avec un haut niveau de formation, on s’attend à trouver moins de sexisme, de racisme ou d’homophobie que dans le reste de la société, mais ce n’est pas le cas. »

    L’université est encore largement un « boys’ club », où les hommes s’entraident davantage. L’étude constate ainsi une disparité de traitement entre les femmes et les hommes de la part de la hiérarchie. Plus les chercheuses avancent dans leur carrière, moins elles se voient soutenues.

    Le système académique est hostile envers la maternité. Devenir parent n’a pas le même impact pour les chercheuses que pour les chercheurs. Pour les premières, on considère plus facilement que leurs priorités vont changer et que leur motivation va baisser.

    Pourquoi le changement est si lent. Un rapport d’évaluation des programmes fédéraux publié en 2018 par le SEFRI, note que les universités se sont longtemps montrées « très réticentes » à établir des objectifs chiffrés. Les auteurs constatent que les buts fédéraux concernant le nombre de professeures sont restés une indication « très abstraite » au sein des institutions, et les mesures concrètes pour y parvenir « largement floues ».

    Julia Nentwich, professeure en psychologie des organisations à l’Université de St-Gall, a étudié les mesures fédérales. Selon elle, il a fallu près de 15 ans pour que les bureaux de l’égalité des universités parviennent à acquérir la légitimité nécessaire pour agir dans les processus nominations, qui étaient historiquement du ressort des facultés. « Il y a très peu de management top-down dans les universités. Pour provoquer des changements, il faut que tout le monde adhère au même discours. »

    Même si les directions d’université se montrent pro-active, cela ne suffit souvent pas. L’implémentation des conseils et programmes des bureaux de l’égalité restent dépendants des personnes qui ont le pouvoir de faire changer les choses à l’intérieur des facultés. Et il n’y a pas assez de pression sur ces dernières, indique Manuela Hugentobler, chercheuse de l’Université de Berne à l’origine du « Manifeste académique pour la grève des femmes ». Elle donne un exemple :

    « L’Université de Berne a mis en place un guide sur le langage inclusif. Mais ces recommandations ne sont pas vraiment mises en œuvre car, dans les facultés, rares sont les personnes qui y prêtent attention. »

    Les mesures mises en place sous l’impulsion de la Confédération ont par ailleurs longtemps consisté à adapter les femmes à une structure masculine, avec des instruments pour démystifier les carrières, des programmes d’encouragement, du mentorat ou des subsides.

    Carine Carvalho, déléguée à l’égalité de l’Université de Lausanne :

    « On a voulu augmenter les chances des chercheuses d’évoluer dans un système que l’on n’a pas remis en question. Ces mesures ont eu des effets très positifs sur certains parcours individuels, mais ils ne suffisent pas pour atteindre la parité. »

    Les délégués à l’égalité des universités ont entamé une importante réflexion sur la précarité des carrières académiques, qui décourage davantage les femmes que les hommes, avec le passage du post-doctorat au premier poste fixe comme enjeu principal.

    Dans la même optique, Julia Nentwich, de l’Université de St-Gall, propose une solution radicale :

    « Le plus efficace pour réparer le leaky pipeline serait de supprimer les fonctions dans lesquelles il n’y a pas assez de femmes, en l’occurrence celle de professeur ordinaire, et de réorganiser les facultés sans ces royaumes qui concentrent beaucoup de pouvoir et d’argent. »

    Dernier point important, l’université dépend aussi du cadre général en Suisse. Le manque de volonté politique à intégrer les femmes dans le marché du travail, caractérisé par l’absence de congé paternité et une pénurie de solutions de garde pour les jeunes enfants, constitue indéniablement un frein.

    Les revendications actuelles. De nombreuses chercheuses réclament aujourd’hui des mesures fortes. Dans une lettre ouverte, la Conférence des déléguées à l’égalité auprès des universités et hautes écoles polytechniques demande que chaque université engage au moins 50% de femmes dans les fonctions académiques et que le financement des institutions soit lié à leur performance en matière d’égalité.

    Le « Manifeste académique pour la grève des femmes », signé par plus de 1500 scientifiques, comprend 20 demandes. Il exige en premier lieu 50% de nominations de professeures dans toutes les disciplines et 50% de femmes dans les positions dirigeantes jusqu’à obtention de la parité, ainsi que la transparence salariale.

    La suite. Dans la stratégie 2021-2024 de Swissuniversities, l’égalité entre hommes et femmes ne figure plus comme programme fédéral à part entière. La thématique sera probablement intégrée à un volet qui porte sur la diversité au sens large, et recevra donc beaucoup moins de financements qu’au cours de ces vingt dernières années.

    Plus que jamais, la balle est dans le camp des universités.

    https://www.heidi.news/articles/egalite-dans-les-universites-pourquoi-la-suisse-n-atteint-pas-ses-objectifs
    #inégalités #discrimination #université #Suisse #statistiques #chiffres #hommes

    –-> Article paru en juin 2019, republié à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science qui se tient ce 11 février 2020.

    https://seenthis.net/messages/825297 via CDB_77


  • Women’s Aid and Privacy International launch digital information cards to help women stay safe on Valentine’s Day | PI
    https://privacyinternational.org/long-read/3366/womens-aid-and-privacy-international-launch-digital-informatio

    Valentine’s Day is traditionally a day to celebrate relationships, but many relationships that begin romantically can quickly become controlling, with partners reading emails, checking texts and locations of social media posts. This can be just the beginning. Today, Friday 14th February, Privacy International and Women’s Aid are launching a series of digital social media cards giving women practical information on how to help stay safe digitally from control and (...)

    #géolocalisation #violence #femmes #harcèlement #surveillance #viol #PrivacyInternational

    http://privacyinternational.org/sites/default/files/flysystem/2020-02/privacy-media-cards-v7-01_1.jpg

    https://seenthis.net/messages/825723 via etraces


  • « La culture masculine de la tech est aussi un frein à l’embauche… des hommes »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/07/la-culture-masculine-de-la-tech-est-aussi-un-frein-a-l-embauche-des-hommes_6

    Deux chercheuses en gestion, Sarah Hudson et Petya Puncheva, montrent dans une tribune au « Monde » que les offres d’emploi renvoyant à un univers perçu comme masculin rebutent les candidats hommes tout autant que les femmes. Tribune. Selon le cabinet de recrutement Urban Linker, 84 % des salariés de la tech sont des hommes. Et pourtant. Nos recherches menées dans le secteur de l’intelligence artificielle montrent que les offres d’emploi qui mettent en avant des caractéristiques « féminines » de (...)

    #sexisme #conditions #femmes #discrimination #travail

    https://img.lemde.fr/2020/02/07/729/0/5669/2829/1440/720/60/0/08d5bfd_IOFOLlhFzKMOTecn-zLI0ZSp.jpg

    https://seenthis.net/messages/824824 via etraces



  • La médecine connectée à nos culottes | LINC
    https://linc.cnil.fr/fr/la-medecine-connectee-nos-culottes

    Les FemTech, applications et technologies dédiées à la santé des femmes, cristallisent tous les enjeux en termes de protection de données, mais aussi des opportunités et risques de l’usage des technologies dans le champ de la santé. Les technologies dédiées à la santé des femmes (Femtech) sont un secteur en pleine croissance : 400 millions de dollars ont été investis en 2018, avec des acteurs émergents qui jouent tout autant sur le désir d’autonomisation des femmes que sur celui d’une implication plus (...)

    #algorithme #femmes #santé #CNIL #PrivacyInternational

    ##santé
    https://linc.cnil.fr/sites/default/files/thumbnails/image/charles-p6q1p9targu-unsplash.jpg

    https://seenthis.net/messages/823887 via etraces


  • MENSTRUAPPS - How to turn your period into money (for others) - chupadados
    https://chupadados.codingrights.org/en/menstruapps-como-transformar-sua-menstruacao-em-dinheiro-pa

    “My freelancer’s dream is for money to show up in my bank account with the same regularity as my period : every 28 days or so. Menstruation is important work for the world. Now that they have figured out how it can make money, it would be great if that money ended up in the hands of the people who actually ovulate and bleed.” We have monitored menstrual cycles for as long as uteruses have been uteruses. Making money off these cycles, however, is a more recent phenomenon that emerged with the (...)

    #Facebook #algorithme #smartphone #data #femmes #QuantifiedSelf #santé

    ##santé
    https://chupadados.codingrights.org/wp-content/uploads/2016/08/ilustração_03_1.jpg

    https://seenthis.net/messages/823770 via etraces


  • Savoirs des femmes. Médecine traditionnelle et nature (Maurice, Rodrigues, La Réunion) | Cairn.info
    https://www.cairn.info/revue-les-tribunes-de-la-sante1-2014-3-page-51.htm#

    Les accoucheuses traditionnelles semblent, pour la plupart d’entre elles, avoir possédé de réelles compétences obstétricales et les témoignages tendent à montrer que ces compétences étaient déterminantes pour la réputation d’une personne : une matrone que la rumeur publique désignait comme incapable n’exerçait que peu de temps par manque de sollicitations.

    27
    Les descriptions faites par les matrones réunionnaises et rodriguaises et par les dayi mauriciennes attestent d’un suivi tant prénatal (palpation, examen, toucher, administration de tisanes, conseils prophylactiques) que post-natal (suivi des suites de couches, bains cicatrisants, soins au nouveau-né), d’une grande disponibilité et d’une profonde conscience professionnelle. De plus, les différents récits d’accouchement mettent en évidence diverses techniques obstétricales particulièrement difficiles à mettre en œuvre, révélatrices d’un niveau de technicité élevé, telles que, par exemple, le fait de faire rentrer le bébé dans le corps de sa mère en cas de mauvaise présentation ou les techniques destinées à retourner l’enfant in utero et à le placer en bonne position dans le bassin de sa mère.

    Dès les débuts de l’expansion du pouvoir de la biomédecine, que l’on peut situer au début du XXe siècle pour La Réunion, aux alentours des années 1940 pour Maurice et de manière plus récente, dans les années 1970, pour Rodrigues, les savoirs féminins ont été critiqués, dévalorisés, taxés de croyances, de superstitions. De nombreux articles de presse du début du siècle, à La Réunion notamment, attribuent (à tort ou à raison) les morts en couches aux seules matrones, qui sont également accusées d’être sales, ignorantes, accusations qui furent aussi, jadis, en Europe, présentes lors de la prise de pouvoir des obstétriciens hommes sur les femmes et leurs savoirs .

    Comme en Europe, la terre des femmes, celle où l’on plantait un arbre à la naissance d’un enfant, celle dans laquelle étaient enterrés les placentas des nouveau-nés, devenait terre des hommes. Mais les femmes n’ont pas, pour autant, abandonné leurs traditions. Habituées, par l’histoire, à être minoritaires et à se battre pour garder leurs savoirs, elles ont appris à les cacher, à se faire discrètes, forme de résistance sans doute, significative d’un conflit interne.

    En effet, quelle que soit l’île concernée, une double attitude apparaît, associée à un double discours.

    #Mascareignes #sorcières #femmes #océan_indien #femmes_médecins #accouchement_à_domicile #care #massage_in_utero #colonialisme #écoféminisme

    (pour l’avortement, les feuilles d’ananas étaient préconisées)

    https://seenthis.net/messages/823300 via touti


  • Paroles des femmes zapatistes lors de l’inauguration
    de la Deuxième Rencontre internationale de femmes qui luttent

    EZLN

    https://lavoiedujaguar.net/Paroles-des-femmes-zapatistes-lors-de-l-inauguration-de-la-Deuxieme-

    Compañera et sœur,

    Nous sommes très contentes que tu aies pu arriver jusqu’à nos montagnes et, si tu n’as pas pu venir, nous te saluons aussi parce que tu es attentive à ce qui se passera ici lors de cette Deuxième Rencontre internationale de femmes qui luttent.

    Nous savons bien que tu as souffert pour arriver jusqu’ici. Nous savons que tu as dû laisser ta famille et tes amis. Nous savons bien quel effort et quel travail tu as dû faire pour pouvoir te payer le voyage et venir de ta géographie jusqu’à la nôtre.

    Mais nous savons bien aussi que ton cœur est content car ici tu vas rencontrer d’autres femmes qui luttent.
    Peut-être que soudain cela t’aidera dans ta lutte d’écouter et de connaître d’autres luttes menées en tant que femmes que nous sommes.
    Que nous soyons en accord ou pas avec d’autres luttes et leurs manières et leurs géographies, à toutes, cela nous sert d’écouter et d’apprendre.
    C’est pour cela qu’il ne s’agit pas d’entrer en compétition pour voir quelle est la meilleure lutte ; l’idée, c’est de partager et de partager avec nous.
    C’est pour cette raison que nous te demandons de toujours respecter les différentes pensées et les différentes manières. (...)

    #zapatistes #femmes #lutte #EZLN #rencontre_internationale #bienvenue #différences #assassinats #patriarcat #capitalisme #guerre #autodéfense #solidarité #colère

    https://seenthis.net/messages/822985 via la voie du jaguar


  • La ménopause : une construction sociale?
    https://www.gazettedesfemmes.ca/15384/la-menopause-une-construction-sociale
    https://www.gazettedesfemmes.ca/wp-content/uploads/sites/2/2020/01/Img_vignette_art_pascale_millot.jpg

    En fait, la médicalisation de la ménopause est le prolongement de celle de la puberté, des grossesses, etc. Le corps féminin est contraint par des instances médicales et des injonctions sociales, beaucoup plus que celui des hommes. Il paraîtrait complètement incongru pour un médecin de demander à un jeune homme de parler de la qualité et de la quantité de son sperme, alors que l’investigation sur tous ces aspects biologiques très intimes semble normale chez les #femmes dès la puberté.

    #médecine #contrôle

    https://seenthis.net/messages/820309 via Agnès Maillard


  • Violences, femmes et handicap - petit guide pour agir

    Face au sujet de violence sexualisée contre une jeune fille autiste j’aimerais partager les informations potentiellement utiles pour d’autres personnes face à un cas pareil.

    Brochure d’explication

    https://femmesautistesfrancophones.com/wp-content/uploads/2019/03/E198156891633.jpg

    Cet outil a été pensé pour des personnes présentant des troubles de la communication sociale. Il s’adresse cependant à tout public. Composé de pictogrammes, il comporte des informations simplifiées pour une facilité de compréhension. Une notice d’utilisation de la brochure suggère des parcours éducatifs et des pistes de travail à destination des familles et des professionne.le.s car l’éducation à la vie affective et sexuelle est le premier moyen de prévenir les agressions et les violences sexuelles.

    –-> https://femmesautistesfrancophones.com/2019/03/02/mon-corps-moi-et-les-autres-prevention-des-violences-sex

    Numéros d’urgence/conseil

    Le 3919 - Violences Femmes Info

    Numéro d’écoute national destiné aux femmes victimes de violences, à leur entourage et aux professionnels concernés. Appel anonyme et gratuit 7 jours sur 7, de 9h à 22h du lundi au vendredi et de 9h à 18h les samedi, dimanche et jours fériés.

    –-> http://www.solidaritefemmes.org/appeler-le-3919

    –-> seulement disponible depuis le territoire francais ; l’équivalent allemand :

    Das Hilfetelefon – Beratung und Hilfe für Frauen

    Herzlich willkommen! Das Hilfetelefon „Gewalt gegen Frauen“ ist ein bundesweites Beratungsangebot für Frauen, die Gewalt erlebt haben oder noch erleben. Unter der Nummer 08000 116 016 und via Online-Beratung unterstützen wir Betroffene aller Nationalitäten, mit und ohne Behinderung – 365 Tage im Jahr, rund um die Uhr. Auch Angehörige, Freundinnen und Freunde sowie Fachkräfte beraten wir anonym und kostenfrei.

    https://www.hilfetelefon.de

    –-> Donc si vous n’êtes plus dans le pays dont s’est deroulée la violence et vous ne pouvez pas appeller le numéro d’urgence national c’est une possibilité d’appeller un numéro d’urgence de votre pays de résidence (les numéros d’urgence sont souvent limités au territoire national).

    01 40 47 06 06 - FDFA

    « Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir ».

    Cette association réunit en priorité des femmes en situation de handicap, quelle que soit leur singularité, mais aussi des hommes en situation de handicap et des femmes et des hommes valides partageant les mêmes objectifs.

    Le but de notre association est de lutter contre la double discrimination qu’entraîne le fait d’être femme et handicapée.
    Nous voulons crier haut et fort que nous sommes des femmes et des citoyennes avant d’être « handicapées ».

    Vous allez trouver dans ces pages le panorama de nos activités ; des nouvelles des droits des femmes ; des documents-ressources pour stimuler notre réflexion et notre action…
    Soyez les bienvenu.es !

    –-> http://fdfa.fr/association

    Loi francaise/déclaration à la police

    Information de l’association AFFA

    Bonjour,
    Nous vous rappelons que si vous êtes témoins, c’est votre devoir de citoyen de dénoncer les faits. La non dénonciation d’un crime est punie par la loi Article 434-3 du code pénal
    « Le fait, pour quiconque ayant connaissance de privations, de mauvais traitements ou d’agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou d’un état de grossesse, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives ou de continuer à ne pas informer ces autorités tant que ces infractions n’ont pas cessé est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »

    Voici un lien pour vous aider dans votre démarche.
    https://mobile.interieur.gouv.fr/Actualites/Infos-pratiques/Signalement-des-violences-sexuelles-et-sexistes

    –-> https://femmesautistesfrancophones.com

    –-> Attention, les lois différent énormément selon les pays, donc aussi les conseils du personnel qui repond aux numéros d’urgence.

    Réflexion personnelle/conseils/idées pour personnes qui essaient d’agir
    – Aussi la confrontation indirecte avec la violence sexualisée est lourde, prenez soin de vous, partagez les sentiments, réfléchissez ensemble avec d’autres personnes, demandez des conseils aux professionel.les (les numéros d’urgence sont aussi là pour les témoins, la famille, les ami.es).
    – N’agissez pas contre la volonté de la victime (même si la loi francaise cela rend très difficile dans certaines cas ; en fait le contraire de la loi allemande - mais quelle loi est plus utile ? Une « personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou d’un état de grossesse », a-t-elle ne plus le droit à sa volonté en France ? Mais donc en Allemagne, sont les profils mentionnés capable de juger leur situation ? ... ).
    – Réfléchissez à votre motivation d’aider et serez conscientes que tout effort n’a pas toujours d’impact.
    – Pour finir une chanson d’ESTELLE MEYER Pour Toutes Mes Soeurs :

    https://www.youtube.com/watch?v=shX5t1llkd8

    #violence #violence_sexuelle #violence_sexualisée #handicap #femmes #autisme #brochure #numéro_d'urgence #AFFA #FDFA #loi #police #témoin #France #Allemagne #agir

    https://seenthis.net/messages/816458 via -KG-


  • « Le plus grand défi pour les femmes aujourd’hui, c’est de ne pas se taire » | National Geographic
    https://www.nationalgeographic.fr/photographie/2019/11/le-plus-grand-defi-pour-les-femmes-aujourdhui-cest-de-ne-pas-se-t
    https://static.nationalgeographic.fr/files/styles/desktop/public/penelope_bagieu_ng242.jpg?itok=A7lyo7dP

    #Pénélope_Bagieu, 37 ans, est #dessinatrice de #bandes_dessinées, auteure notamment des Culottées, ouvrage en deux tomes comprenant des courtes biographies de femmes ayant bravé des interdits ou des normes sociales relevant du sexisme ou du patriarcat. En juillet 2019, elle a reçu le #prix_Eisner de la meilleure édition américaine d’une œuvre internationale – l’une des plus hautes distinctions mondiales de la bande dessinée.

    Quel est le plus grand défi pour les #femmes d’aujourd’hui ?

    Celui de ne pas se taire. Bien qu’on vous rappelle, chaque jour un peu plus, que votre parole ne vaut pas autant que celle d’un homme, il ne faut pas avoir peur de prendre la parole, de nous énerver contre des choses qui nous semblent injustes. Et ce, dans tous les domaines.

    https://seenthis.net/messages/815832 via odilon


  • Inégalités : « La réforme des retraites pénalisera encore plus les femmes » – Le blog de Christine Delphy
    https://christinedelphy.wordpress.com/2019/12/11/inegalites-la-reforme-des-retraites-penalisera-encore-plu

    Mais l’écart de pensions entre les femmes et les hommes reste très important, il amplifie les inégalités de salaires. Tous régimes confondus, il est de 42% pour les pensions de droit direct, contre 24% pour les salaires. Les femmes sont contraintes de partir en moyenne plus tard à la retraite que les hommes, elles subissent plus souvent la décote du fait de carrières trop courtes. Leur pension, trop faible, est plus souvent rehaussée par un dispositif de minimum de pension.

    Dans un régime par points, en effet, la pension doit refléter au plus près la somme des cotisations versées au long de la vie active. C’est une logique d’individualisation. En prenant en compte toute la carrière au lieu des vingt-cinq meilleures années pour le régime général ou des six derniers mois pour la fonction publique, un tel régime ne peut que faire baisser le niveau des pensions pour de nombreux et nombreuses fonctionnaires, et pour toutes les personnes aux carrières heurtées, d’abord des femmes. Il intègre en effet les plus mauvaises années dans le calcul de la pension, alors qu’elles en sont actuellement exclues. Chaque période non travaillée, à temps partiel, en congé parental, au chômage, ou mal rémunérée, fournit peu ou pas de points : autant de manque à gagner pour la pension.

    Concernant les droits familiaux, ce que propose le rapport Delevoye est, en tout et pour tout, une majoration de pension de 5% par enfant, attribuée au choix du couple à l’un ou l’autre, ou par moitié à chaque parent. Cette proposition remplacerait à la fois l’actuelle majoration de 10% pour trois enfants attribuée à chacun des parents, et les majorations de durée d’assurance attribuées aux mères pour chaque enfant, qui sont, elles, supprimées !

    On peine à croire que ce système serait plus avantageux pour les femmes. On peut au contraire craindre que les couples préfèrent attribuer la majoration aux pères du fait de leur pension plus forte. Que se passera-t-il pour les femmes en cas de séparation du couple ?

    Eh bien madame, il ne fallait pas quitter votre mari ! Et il fallait lui mitonner de bons petits plats (et de bonnes petites pipes), accepter de se prendre des torgnoles de temps en temps pour qu’il reste !
    L’individualisation du revenu et de la fiscalité des femmes est une nécessité !

    Avec le nouveau calcul, de nombreuses personnes aux pensions pourtant modestes percevraient, lors du décès de leur conjoint, une pension de réversion bien plus faible qu’aujourd’hui. Or la réversion représente aujourd’hui en moyenne le quart de la pension des femmes (et une part négligeable de celle des hommes) ; 90% de ses bénéficiaires sont des femmes.

    Tribune parue initialement dans Le Monde du 28 novembre 2019
    #retraites #femmes #travail

    https://seenthis.net/messages/815287 via Antonin


  • « #Macron, les #femmes et l’#Afrique : un discours de sélection sexuelle et de triage colonial »
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/30/macron-les-femmes-et-l-afrique-un-discours-de-selection-sexuelle-et-de-triag
    https://img.lemde.fr/2017/11/30/309/0/3706/1846/1440/720/60/0/7b5260f_14624-1u0qcfb.kg3hl.jpg

    Les propos sur la natalité en Afrique tenus par Emmanuel Macron lors du sommet du G20 à Hambourg, le 8 juillet, ont été quasi unanimement qualifiés de racistes. Le président français s’est-il ressaisi au Burkina Faso le 28 novembre ? Non, il a sciemment abordé de nouveau le sujet, sous une autre forme, et il s’agit ici de comprendre pourquoi ; pourquoi aurait-il été trop coûteux de renoncer à parler des « femmes africaines », qui ne sont qu’un butin rhétorique cher à la politique française ?

    Les termes utilisés à Hambourg par le chef d’Etat pour appréhender cette question étaient marqués d’un passé impérial qui continue d’imposer l’ordre du discours sur « l’Afrique ». En parlant de « défi civilisationnel », Emmanuel Macron comprenait les enjeux de la « transition démographique » et, en la matière, il rendait hommage à l’un de ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy, qui, dans l’amphithéâtre de la prestigieuse université Cheikh Anta Diop de Dakar, s’était senti totalement légitime d’expliquer à « l’homme africain » comment s’extraire du temps cyclique de la nature, où il n’y a pas de place ne serait-ce que pour « l’idée du progrès ».
    Lire aussi Après les déclarations de Macron sur la natalité en Afrique, que disent les chiffres ?

    Devant ses homologues, ce jour de juillet, Emmanuel Macron déclarait : « Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider de dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien ». Les femmes, donc ; cette fois, ce sont les femmes africaines qui sont visées, comme leur enlisement dans le temps cyclique de la reproduction sans limite ; ces ingrates Africaines à la sexualité débridée et irresponsable, assimilées, en somme, à des femelles n’ayant aucune conscience des investissements consentis – la dite « aide au développement » – pour qu’elles arrêtent enfin de lester ce continent d’enfants qui en diffèrent l’entrée dans l’Histoire.

    #racisme #françafrique #colonialisme #mépris

    https://seenthis.net/messages/815324 via Reka



  • Ecoféminisme, 1er volet : Défendre nos territoires (21)

    « Respecter la vie dans toute sa diversité, c’est ça pour moi l’écoféminisme »

    Comment articuler féminisme et #écologie ? Quel rapport entre la destruction de la planète et les violences faites aux #femmes ? Entre l’énergie nucléaire et le féminisme ? Entre les grands chantiers extractivistes en Amérique latine et les corps des femmes ? Entre les semences et le genre ? Entre le retour à la terre et le patriarcat ? Entre le véganisme et les droits des femmes ? Et pourquoi tout cela nous amène à parler de maternité, de spiritualité, de rapport au travail, de sorcières, de décolonisation et d’anticapitalisme...
    Ce premier épisode d’une série d’Un podcast à soi consacrée aux écoféminismes tente de répondre à ces questions. Avec les paroles de #Vandana_Shiva, militante écologiste et féministe indienne, d’#Emilie_Hache, autrice de Reclaim, d’#Isabelle_Cambourakis, directrice de la collection Sorcières. Ainsi que les voix du collectif « Les bombes atomiques » réuni, fin septembre, pour une #marche en non mixité choisie contre l’enfouissement de déchets radioactifs à #Bure, dans l’est de la France.

    https://www.arteradio.com/sites/default/files/pictures/ecofeminisme1.jpg
    https://www.arteradio.com/son/61662635/ecofeminisme_1er_volet_defendre_nos_territoires_21
    #écoféminisme #audio #éco-féminisme #féminisme #non-mixité #nucléaire
    signalé par @isskein

    https://seenthis.net/messages/810444 via CDB_77


  • Au Liban, les femmes réclament leurs droits - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/141119/au-liban-les-femmes-reclament-leurs-droits
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2019/11/13/des-manifestantes-places-al-nour-a-tripoli-justine-babin.jpg

    « Alors que la place de la femme dans la société libanaise a beaucoup évolué ces dernières années, la loi n’a pas suivi », explique ainsi Joumana Abourouss Moufarrège. Ces lois discriminatoires sont dénoncées dans les cortèges. « J’ai personnellement la chance de ne pas en souffrir au quotidien. Mais il ne faut plus que ce soit une chance, il faut que ce soit la norme », explique Mireille, une manifestante.

    Le #Liban se classe en effet 140e sur les 149 pays répertoriés par le Global Gender Gap Report du Forum économique mondial, un outil mesurant la parité des genres dans l’économie, l’éducation, la santé et la politique. « Cette révolution fait entendre haut et fort la voix des #femmes, nombreuses sont celles qui ne peuvent pas jouir de leurs droits fondamentaux », dénonce une manifestante.

    #contestation

    https://seenthis.net/messages/811057 via odilon


  • Twitter in India : Why was rival Mastodon trending ?
    https://www.bbc.com/news/world-asia-india-50343054

    Some of India’s most influential Twitter users are looking to move to little-known network Mastodon amid an outcry over Twitter moderation methods. Mastodon’s apparent trend-surge was prompted by Twitter suspending a leading Indian Supreme Court lawyer’s account twice. Users have told the BBC they believe Twitter has a “highly inconsistent stand” on issues such as hate speech. In contrast, they argue Mastodon’s anti-abuse systems are far more robust. The smaller social network’s name was (...)

    #Mastodon_ #Twitter #bot #journalisme #manipulation #modération #femmes #censure

    https://ichef.bbci.co.uk/news/1024/branded_news/ABB5/production/_109575934_b6813b2f-11c6-4a4f-b281-373cae5b4b51.jpg

    https://seenthis.net/messages/810204 via etraces


  • Comment l’Etat français recrute les femmes au ministère de la culture -
    https://www.liberation.fr/france/2019/11/07/au-ministere-de-la-culture-les-entretiens-pervers-d-un-haut-fonctionnaire

    « J’ai uriné par terre, quasiment à ses pieds. J’étais humiliée et honteuse » : Claire (1) est l’ une des dizaines de femmes ayant passé un entretien d’embauche au ministère de la Culture avec Christian N., haut fonctionnaire du ministère de la Culture. Comme toutes celles qui ont subi ses agissements et que Libération a retrouvées, une question la hante : « Comment a-t-il pu faire autant de victimes, sans jamais être découvert ? » Dans cette affaire, les chiffres donnent le vertige. Entre 2009 et 2018, plus de 200 femmes - selon une liste qu’il a rédigée lui-même - ont été photographiées et/ou intoxiquées aux diurétiques, à leur insu, au ministère de la Culture puis à la direction régionale des affaires culturelles (Drac) de la région Grand Est. Elles l’ont toutes été par l’ancien sous-directeur des politiques de ressources humaines au siège du ministère, situé rue de Valois, à Paris. Son but : les pousser à perdre le contrôle et à uriner devant lui.

    #travail #femmes #recrutement #emploi #violences_sexuelles #toilettes #empoisonnement #metoo

    A l’époque, la police, aussi, va refuser de s’intéresser à la situation. En 2015, Marie a tenté de porter plainte quelques semaines après son entretien avec Christian N. Sans savoir alors précisément quoi, la jeune femme est persuadée que quelque chose d’anormal s’est produit lors de la rencontre. Las. Dans un commissariat parisien, elle est éconduite : « Ils ne m’ont pas du tout prise au sérieux. Ils m’ont dit que c’était quelqu’un de haut placé et qu’on ne pouvait pas porter plainte comme ça. » Cette situation perdurera même après la révélation de l’affaire. En mai dernier, le Canard enchaîné publie le témoignage d’une victime sous le titre : « Le parquet saisi d’une histoire à se pisser dessus ». Choquées par cette formulation, plusieurs victimes se reconnaissent néanmoins dans les faits relatés par l’hebdomadaire et décident d’aller porter plainte. Claire a dû convaincre les policiers : « Ils minimisaient en disant que je n’allais pas porter plainte ou déposer une main courante pour avoir fait pipi. J’ai dû leur montrer l’article du Canard enchaîné pour qu’ils me reçoivent. »

    Face à ces difficultés et à l’impossibilité d’obtenir le soutien du ministère, Alizée s’est tournée vers Marlène Schiappa. En juin, la jeune femme l’interpelle sur Twitter. Le compte de soutien à la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, « Avec_Marlene », lui répond. Derrière ce pseudo, il y a une conseillère du cabinet (2). Dans un échange de textos que Libération a pu consulter, cette dernière promet à Alizée de l’aider en la mettant en lien avec Agnès Saal, haute fonctionnaire chargée de l’égalité et de la diversité au ministère de la Culture. Contactée par Libération, la conseillère n’a pas donné suite. « Depuis, elle ne m’a jamais recontactée. J’ai relancé le cabinet de Marlène Schiappa début juillet, mais ils ne me répondent plus du tout, regrette Alizée. Moi, je suis suivie psychologiquement, mais pour toutes les autres victimes, on fait quoi ? »

    #police #injustice #déni #omerta

    Le titre de cet article existe en plusieurs versions.
    Sur le papier « un sérial voyeur au ministère de la culture » #euphémisme
    Sur la version web « Au ministère de la Culture, les entretiens pervers d’un haut fonctionnaire ». #pornification
    #ligue_du_lol #male_gaze

    https://seenthis.net/messages/809980 via mad meg