• MANIFESTE CONTRE LES ARMES DE POLICE – APPEL A SIGNATURES

    Depuis plusieurs semaines, un certain nombre de collectifs luttant depuis plusieurs années contre les violences policières auprès des personnes gravement blessées par des armes de police, font signer un Manifeste contre les armes.

    Ce manifeste est rendu public pour la première fois ce 31 janvier 2019, avec 43 blessés signataires, ainsi qu’un certain nombre de collectifs, de soutiens et d’avocat-es.

    Le site où il est publié (desarmons.net) est avant tout un support, mais l’initiative est portée par un réseau beaucoup plus large de personnes et de collectifs investies dans un combat long et difficile pour faire disparaître les armes de police qui mutilent dans les quartiers populaires et les manifestations depuis leur mise en service : grenades à effet de souffle GLI F4, grenades de désencerclement DMP, pistolets Flash-balls et fusils Lanceurs de Balles de Défense LBD40 et Penn Arms.

    NOUS APPELONS LES BLESSE-ES, LEURS PROCHES ET LES COLLECTIFS DE SOUTIEN A NOUS CONTACTER POUR SIGNER CE MANIFESTE ET LE DIFFUSER AUSSI LARGEMENT QUE POSSIBLE, POUR QU’ENFIN UN RAPPORT DE FORCE S’INSTALLE POUR FAIRE DISPARAÎTRE CES ARMES !

    Désarmons-les ! https://desarmons.net/index.php/2019/01/31/manifeste-contre-les-armes-de-police-appel-a-signatures

    #flashball #ldb #glif4 #armes #repression #violencespolicieres

    https://seenthis.net/messages/756584 via ¿’ ValK.


  • Utilisés par la police françaises, les #flash-balls suisses dans le viseur

    La majorité des policiers français sont équipés de #LBD_40, fabriqués par l’entreprise #Brügger_&_Thomet, basée à Thoune. Mais l’utilisation de ces #lanceurs_de_balle, qui ont fait des dizaines de blessés, est très controversée.
    Dans la nuit du 5 au 6 janvier dernier, la police intervient au domicile d’un homme en pleine crise de démence dans son appartement d’Auxerre, en France. Afin de l’immobiliser, un agent lui tire dessus avec un LBD 40 de fabrication suisse. Ce lanceur de balles en caoutchouc est plus communément appelé flash-ball. Quelques heures plus tard, le trentenaire décède. L’autopsie a relevé « des contusions pulmonaires et cardiaques liées à l’onde de choc du projectile ».

    Discrète entreprise suisse alémanique

    La France a commencé à utiliser des flash-balls au milieu des années 90, afin d’aider les forces de l’ordre à réagir en cas d’échauffourées. Elle équipe d’abord ses policiers du modèle français, fabriqué par #Verney-Carron. Mais suite à plusieurs accidents, le ministère de l’Intérieur change son fusil d’épaule et opte pour des lanceurs suisses, réputés plus précis. C’est la très discrète entreprise suisse alémanique Brügger & Thomet, créée en 1991 à Thoune, qui remporte le marché en 2007 avec ses LBD puissants, au canon de 40 millimètres.

    Pour la société de Thoune, l’affaire est intéressante, car elle porte sur des milliers de flash-balls, vendus environ 1800 francs pièce. Son chiffre d’affaires a doublé depuis les deux dernières années, expliquait en février au Schweiz am Sonntag son fondateur, #Karl_Brügger. Cette entreprise familiale, qui indique sur son site internet occuper moins de 50 collaborateurs, a su se faire un nom.

    Matériel militaire

    En décembre dernier, à la Bourse internationale aux armes de Lausanne, elle disposait d’un stand impeccable, où pistolets et carabines rutilants étaient présentés. Les flash-balls #GL_06, surnommés LBD 40 par les policiers français, ne s’y trouvaient pas. Sur place, l’employé nous a précisé qu’il s’agit de #matériel_militaire, impossible à exposer dans une foire publique. Car si le flash-ball envoie des balles en caoutchouc, il n’a rien d’un jouet. Ce petit fusil, d’un noir mat, pèse 2,1 kilos et mesure 60 cm. Selon l’entreprise, il s’agit du flash-ball le plus « léger, le plus ergonomique et le plus rapide à tirer ».

    Le plus rapide, mais pas le moins dangereux. Depuis 2004, les flash-balls ont fait au moins deux morts et 39 blessés graves en France, dont 21 éborgnés, selon un rapport de l’ONG Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT) publié en mai 2016. Parmi les victimes, on compte un tiers de mineurs, dont deux enfants de neuf ans. L’arme, considérée comme « non-létale », est classée dans la catégorie A, à usage militaire. Le LBD 40 comprend un canon rayé ainsi qu’un viseur électronique de la marque #EOTech, utilisé par l’armée américaine, qui a une portée de tir de 50 mètres. Pour ces raisons, l’ACAT considère que sa #dangerosité est « disproportionnée » et préconise son interdiction.

    Victime indemnisée

    #Pierre_Douillard en sait quelque chose : le 27 novembre 2007, il a perdu son œil droit sous les balles d’un LBD 40. L’adolescent français, alors âgé de 16 ans, manifestait devant la préfecture de Nantes avec d’autres lycéens, quand un agent lui tire au visage avec son flash-ball. Le choc provoque plusieurs fractures crâniennes et abîme son œil droit, dont il perd définitivement la vue. Depuis, le jeune homme milite contre les flash-balls. « C’est une arme qui se situe à la frontière entre le maintien de l’ordre et la guerre : on retrouve ce type de munitions tirées à Jérusalem Est, à Baltimore ou en Seine-Saint-Denis », explique-t-il. La justice vient de lui donner raison : l’Etat français a été condamné en novembre dernier par le tribunal et devra indemniser Pierre Douillard.

    Dans l’hexagone, les policiers ont l’interdiction formelle de viser avec leur flash-ball la tête d’un manifestant. Mais face à une foule agitée, il est souvent difficile pour les forces de l’ordre de respecter ces consignes… Qu’en pense Brügger & Thomet ? A Thoune, le directeur de l’entreprise, Karl Brügger, a refusé notre demande d’interview en invoquant l’accord de confidentialité signé avec ses clients. Il regrette toutefois qu’en France, les manifestants soient souvent présentés comme « gentils, alors qu’ils jettent parfois des pierres ou des cocktails Molotov aux policiers », qui peuvent également causer des blessures. « Si les manifestants se comportaient de manière pacifique, l’utilisation du LBD 40 ne serait pas nécessaire… », ajoute-t-il par e-mail.
    La police de Lausanne l’utilise

    La multiplication des accidents causés par le LBD 40 en France n’empêche pas l’entreprise de remporter des marchés, comme en Catalogne, où elle complète désormais l’attirail des forces de l’ordre. Plus près de chez nous, la police de Lausanne en possède depuis 2012. L’arme remplissait le cahier des charges et présentait l’avantage de venir du marché local.

    « Seuls les opérateurs du Groupe d’Intervention les utilisent dans des situations bien particulières avec comme principe de repousser le plus possible, si la situation le permet, le recours aux armes létales », précise son porte-parole Sébastien Jost. Celui-ci a eu connaissance des incidents causés par le flash-ball en France. Mais cela ne l’inquiète pas, car selon lui, l’utilisation faite par les agents lausannois n’est pas la même. Avant de conclure : « Toute arme est dangereuse ».

    https://www.letemps.ch/suisse/utilises-police-francaises-flashballs-suisses-viseur
    #armes #armement #flashball #France #Suisse #police #violences_policières

    ping @reka @fil @davduf

    https://seenthis.net/messages/752319 via CDB_77


  • Si je ne devais retenir qu’une seule #photo de ces 2 mois, et même de ces dernières années, ce serait celle-là... #Nantes, #29Decembre 2018, #ActeVII #Acte7 des #GiletsJaunes : le sang des victimes du #flashball, les cadavres des #lacrymos et la #nature dans le caniveau...
    https://twitter.com/Mimas87/status/1079074646492889088
    https://pbs.twimg.com/media/DvmkqRJWsAMCcaQ.jpg

    https://seenthis.net/messages/747752 via ¿’ ValK.


  • (16) Face aux lycéens, des policiers sans expérience de maintien de l’ordre - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2018/12/11/face-aux-lyceens-des-policiers-sans-experience-de-maintien-de-l-ordre_169
    https://medias.liberation.fr/photo/1179525-manifestation-lyceenne-entre-stalingrad-et-republique.jpg?modified_at=1544559516&picto=fb&ratio_x=191&ratio_y=100&width=600

    Des scènes devenues banales. Pratiquement lors de chaque mobilisation lycéenne, l’intervention des forces de l’ordre est sujette à critique et controverse. Avec une mécanique classique : un blocage de lycée, des élèves rassemblés devant, des heurts d’intensité variable et une réponse policière parfois disproportionnée. Puis ce sont des vidéos virales qui attestent de dérives et mobilisent l’opinion publique.

    Jeudi dernier, à Mantes-la-Jolie et dans toute la France, 700 lycéens ont été interpellés. Un lycéen d’un établissement huppé de Saint-Cloud raconte la même montée en tension lors de l’intervention de la police devant son lycée : « Les policiers ont envoyé du gaz lacrymogène un peu au hasard alors que c’était un blocus sans violence. Ça a attisé la haine des lycéens et créé une guerre de positions. » Selon lui, la situation s’est aggravée dans les jours qui ont suivi. « Lundi, ils ont interpellé un élève en se jetant à plusieurs dessus et l’un des policiers hurlait qu’ils allaient le tuer », assure-t-il encore sous le choc. Un exemple parmi tant d’autres des tensions de ces derniers jours.

    Non formés

    Si ces situations ne sont évidemment pas systématiques, elles s’expliquent, notamment, par le profil des policiers envoyés au contact des élèves. Avant l’affaire de Mantes-la-Jolie, le 6 décembre, les événements survenus au lycée Henri-Bergson, à Paris en mars 2016 lors de la mobilisation contre la loi travail, l’avaient parfaitement illustré. Deux policiers du commissariat du XIXe arrondissement ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour des coups portés à plusieurs lycéens. L’un d’eux avait, dans le cadre de l’enquête, évoqué sa totale inexpérience de ce genre de situation. Agent de police administrative, il était chargé ce jour-là d’établir des « physionomies ». Sa fiche de poste comprenait une consigne claire : « Eviter tout contact avec les manifestants. » Lui et une quinzaine de policiers, mal équipés, avaient pourtant tenté de disperser la foule et d’interpeller des lycéens. Une vidéo où un policier porte un violent coup au visage d’un élève, aura été vue plus de 2 millions de fois en quelques jours.

    Contrairement à l’encadrement des manifestations, ce ne sont pas des unités de forces mobiles - #CRS et #gendarmes mobiles - qui interviennent devant les établissements scolaires. « Pour ce genre d’événement, c’est l’unité disponible au moment où ça se passe qui intervient, donc la sécurité publique. Ils sont les premiers à arriver sur les lieux et les premiers à gérer. Ils ont la possibilité d’appeler en renfort des unités de forces mobiles, mais il n’y en a pas toujours de disponible », analyse un colonel de gendarmerie. A Mantes-la-Jolie, jeudi dernier, ce sont plusieurs policiers d’unités différentes de proximité qui sont intervenus, peu nombreux et non formés au maintien de l’ordre, un savoir-faire bien à part dans la police et la gendarmerie.
    Mâchoire

    Une autre donnée a alourdi les conséquences des interventions de la police devant les lycées : l’arrivée depuis une dizaine d’années des armes dites « intermédiaires ». La semaine dernière, au moins quatre lycéens ont été touchés au visage par des tirs de lanceurs de balles en caoutchouc (armes de type « #FlashBall »). L’un d’eux aurait perdu un œil, les autres ont été touchés gravement à la mâchoire. En 2010, c’est aussi un lycéen qui avait été l’une des premières victimes de cette arme, alors nouvellement utilisée à l’occasion de mobilisations sociales.

    #Maintien_de_l'ordre #police #manifestations #lycées

    https://seenthis.net/messages/743318 via Davduf


  • Pour ceux qui sont mutilés par des flashball. Un conseil juridique. | Face aux armes de la police
    https://faceauxarmesdelapolice.wordpress.com/2018/07/20/pour-ceux-qui-sont-mutiles-par-des-flashball-un-co

    Ces derniers jours les mutilations aux flashball/LBD se sont multipliées sur fond de victoire de l’équipe de France. A Lyon, Grenoble et aussi à Villeneuve-la-Garenne pour les affaires qui sont relayées dans la presse. Dans les trois cas nous apprenons qu’une plainte a été déposée.
    Il y a quelques semaines trois policiers étaient acquittés après avoir blessé une mère de famille avec une grenade à Villemomble en 2013.

    Nous tentons de faire parvenir ce message aux personnes blessées. Merci de leur faire suivre l’info si vous les connaissez, ou de faire circuler.

    #flashball #maintien_de_l'ordre #police « #armes_non_létales » #blessés_par_la_police #droit #défense_militante #tribunal_administratif

    https://seenthis.net/messages/709438 via colporteur


  • Flashback vs Flashball | Se défendre de la police
    https://collectif8juillet.wordpress.com/2018/05/16/flashback-vs-flashball
    https://collectif8juillet.files.wordpress.com/2018/05/fbvsfb1.jpg

    FLASHBACK VS FLASHBALL

    16 mai 2018 · par huitjuillet · dans Uncategorized · Poster un commentaire
    Tribune du collectif 8 juillet. Fin 2016, trois policiers ont été jugés et condamnés par le TGI de Bobigny pour avoir tiré au Flashball et blessé six personnes, dont l’une a perdu un œil, le soir du 8 juillet 2009 à Montreuil. Les policiers ont fait appel. Au premier jour de ce nouveau procès, nous revenons sur « la défense » des policiers et ce qu’elle dit de la violence qu’ils exercent au quotidien. Collectif Huit Juillet.

    Ici deux mondes s’affrontent : les forces de l’ordre et des gens dont la passion est de déstabiliser l’ordre. Franck Liénard, avocat de Patrice Le Gall.

    Il faut imaginer cette salle remplie de policiers armés venus soutenir leurs collègues, ajoutés à d’autres policiers en service que rien ne distingue des précédents, ajoutés à ceux habituellement en charge des procès, ajoutés au peloton de CRS présents à l’extérieur comme à l’intérieur du tribunal, pour mesurer notre sentiment d’insécurité. Mais une fois n’est pas coutume, et à la faveur d’un rapport de force obtenu grâce à de nombreuses interventions publiques, un protocole relativement égalitaire est mis en place. Une moitié de la salle est réservée aux soutiens des victimes, l’autre à ceux des policiers. Alors qu’ils sont en charge de ce protocole, les policiers ne le respecteront évidemment pas et c’est à deux reprises que nous obtiendrons que la salle soit vidée et les soutiens des deux partis strictement recomptés. Ce moment dont chacun aura pu mesurer le caractère exceptionnel est à l’image du combat que mènent les collectifs et les familles contre l’impunité policière. Le corps policier en charge de tous les actes de la procédure est à tout moment susceptible d’exercer des menaces et des pressions, de brouiller les pistes par des procès-verbaux mensongers, des manipulations de preuve, des expertises partisanes et autres chausse-trappes judiciaires… Ce n’est qu’en mettant en lumière les petites combines, magouilles et autres arrangements qui font l’ordinaire de l’impunité policière que les familles arrivent parfois à rompre les solidarités corporatistes et contraindre les magistrats à instruire les dossiers.

    #toctoc suggèrent les #blessés du 8 juillet 2009 actuellement en #procès
    #police #flashball « #armes_non_létales » #justice

    https://seenthis.net/messages/694722 via colporteur


  • Quand les cognes en prennent pour leur grade
    par Emilien Bernard
    paru dans CQFD n°149 (décembre 2016)
    http://cqfd-journal.org/Quand-les-cognes-en-prennent-pour

    http://cqfd-journal.org/IMG/jpg/-87.jpg

    Pour l’heure, le verdict n’est pas tombé. Il ne sera connu que le 16 décembre. Les trois cow-boys – Patrice Le Gall, Mickaël Gallet et Julien Vanderbergh –, qui ont sévi le 8 juillet 2009 écoperont peut-être d’une peine correspondant aux réquisitions du procureur : prison avec sursis assortie d’une radiation professionnelle et d’une d’interdiction de port d’arme. Il se peut également qu’ils soient relaxés, comme l’a réclamé l’effrayant avocat Franck Liénard, soudard des prétoires pathologiquement obsédé par la notion d’ordre [1]. Difficile de savoir si « justice » sera faite. Ou si l’impunité policière (celle qui selon Irène Terrel, avocate des parties civiles, « fabrique des monstres »), sera encore une fois de mise.

    Peu importe, au fond. Car l’essentiel est ailleurs. Pendant ces cinq jours de procès au Tribunal correctionnel de Bobigny, la donne s’est inversée : pour une fois, les victimes de violences policières ont pu donner leur version. Longuement. En détail. Et les flics – accusés comme soutiens – ont dû faire profil bas tandis qu’ils se voyaient signifier le mépris que leurs méthodes inspirent – à Montreuil comme ailleurs. Un grand bol d’air. Surtout après sept longues années d’attente.

    #Montreuil #FlashBall #Proces_Police #ACAB #8_Juillet

    https://seenthis.net/messages/548416 via CQFD


  • « Le procès du #Flashball », par Comme un bruit qui court (#France_Inter), avec un étonnant reportage dans les locaux où il est fabriqué (étonnant parce qu’inédit), croisé avec des réflexions du #Collectif_8_juillet
    https://www.franceinter.fr/emissions/comme-un-bruit-qui-court/comme-un-bruit-qui-court-26-novembre-2016

    Pour le procès du Flash-Ball au Tribunal de Bobigny où trois policiers sont jugés depuis lundi pour « violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente » après avoir blessé six manifestants en 2009 à Montreuil, dont Joachim Gatti qui avait perdu un oeil. Une occasion de revenir sur l’histoire et les déboires du Flashball avec son concepteur, l’armurier Stéphanois, #Verney-Carron.

    http://rf.proxycast.org/1236214589671088129/13947-26.11.2016-ITEMA_21147805-0.mp3

    « #armes_non_létales » #violences_policières #armement #audio #radio

    https://seenthis.net/messages/545861 via intempestive


  • Live tweet du procès des policiers et de leurs #flashballs à Bobigny, liste qui réunit les différents tweets, par @arnoferrat
    https://twitter.com/arnoferrat/lists/proces8juillet

    Par Marie Barbier (L’Huma) - extraits :
    https://twitter.com/Mar_Barbier

    Les 3 policiers jugés pour « violence volontaire » risquent entre 3 et 10 ans d’emprisonnement

    A 22h33, échanges radio entre policiers « les pompiers nous ont avisés : un des anarchos se plaint d’avoir reçu un tir de #Flashball »

    Le 2e policier, Michael G, a été promu brigadier-chef depuis les faits #flashball #Bobigny

    « Ce soir là, tout le monde a été atteint », assure le policier. Quinte de toux dans le public... #flashball #Bobigny

    Patrice L., accusé d’avoir tiré sur J. Gatti, tjs en poste au commissariat de Montreuil, est chef de brigade à police-secours #flashball

    Ou par David Perrotin (Buzzfeed), avec notamment l’intervention de Joachim Gatti : pour 41 personnes gravement blessées à cause du flashball ou LBD en France, dont une majorité qui ont perdu 1 oeil, il y a eu 4 procès, aboutissant à 3 condamnations avec sursis.
    https://twitter.com/davidperrotin/status/800611287256289280

    « #armes_non_létales » #luttes_sociales #violences_policières

    https://seenthis.net/messages/544093 via intempestive


  • « Mutiler quelques-uns pour faire peur à tous » – Procès de policiers du 21-25 nov. à Bobigny | Etat d’Exception
    http://www.etatdexception.net/mutiler-quelques-uns-pour-faire-peur-a-tous-proces-de-policiers-du-2
    http://www.etatdexception.net/wp-content/uploads/2016/10/Nassons-la-police.jpg

    Le #flashball ne remplace pas « l’arme de service ». Avec cette arme, comme avec les grenades de désencerclement, les forces de police se réhabituent à tirer dans le tas, et mettent en œuvre un certain type de gestion des foules : mutiler quelques-uns pour faire peur à tous. Ce printemps, au cours de la lutte contre la loi travail, tout le monde a en effet pu assister, dans la rue ou sur des vidéos, à l’ampleur de la #violence de la #police qui n’a eu de cesse de nasser, gazer, tabasser, arrêter, blesser, mutiler, tirer dans le tas. Grenades, LBD 40, 49-3, état d’urgence, répression, sont les modalités du dialogue social actuel.

    Les policiers responsables de #mutilations ou de #morts sont rarement inquiétés. Dans la quasi totalité des affaires impliquant flash ball et LBD 40, les policiers ont bénéficié de classements sans suite, de non-lieux ou de relaxes : on compte seulement trois condamnations sur une quarantaine d’affaires. Une #impunité instituée qui est également la règle dans les affaires de meurtres policiers. Dernier exemple en date, cet été, Adama Traoré, jeune homme de 24 ans, est mort entre les mains des gendarmes à Beaumont sur Oise. Sans surprise, le procureur a tenté d’étouffer l’affaire en omettant de communiquer des éléments de l’autopsie. Plusieurs nuits d’émeutes, des journées de mobilisation, une famille déterminée et un avocat combatif ont réussi à mettre en échec cette pratique systématique.

    https://seenthis.net/messages/532011 via Agnès Maillard


  • À #Rennes, la mécanique de la répression policière
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130516/rennes-la-mecanique-de-la-repression-policiere

    Jeudi, les manifestants repoussent les policiers de la place Sainte Anne, à Rennes © Kl À Rennes, la Maison du peuple occupée depuis dix jours a été évacuée vendredi matin par le RAID. Après deux mois de violences et de nombreux blessés, dont un jeune étudiant qui a perdu un œil, une manifestation contre la répression prévue samedi a été interdite. L’ancien préfet de région #Patrick_Strzoda, propulsé directeur de cabinet de #Bernard_Cazeneuve, est l’homme qui a orchestré dans cette ville la militarisation des forces de l’ordre face à la mobilisation contre la loi El Khomri.

    #France #Flashball ;_LBD #loi_travail #violences_policières


  • #violences_policières : à #Rennes, la mécanique de la répression
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130516/violences-policieres-rennes-la-mecanique-de-la-repression

    Jeudi, les manifestants repoussent les policiers de la place Sainte Anne, à Rennes © Kl À Rennes, la Maison du peuple occupée depuis dix jours avec le soutien de l’intersyndicale a été évacuée vendredi matin par le RAID. Après deux mois de violences et de nombreux blessés, dont un jeune étudiant qui a perdu un œil, une manifestation contre la répression prévue samedi 14 mai a été interdite par la préfecture.

    #France #Bernard_Cazeneuve #Flashball ;_LBD #loi_travail #Patrick_Strzoda


  • à partir de 8min30 on voit la #police intervenir avec #flashballs à la main dans une réunion syndicale du bureau de Poste d’Asnieres...

    https://www.facebook.com/sudposte.hautsdeseine/videos/1509198742721851

    http://www.revolutionpermanente.fr/Video-La-direction-de-la-Poste-d-Asnieres-fait-intervenir-la-Po

    La direction de La Poste fait intervenir la police avec leurs flashballs dans le bureau d’Asnieres... La réaction unanime des postiers les fait reculer ! On voit que ce qui fait peur aux patrons, c’est l’unité entre la jeunesse et le monde du travail !

    #État_d'urgence #Flash-Ball

    http://seenthis.net/messages/470260 via Gastlag


  • [VIDEO] : Victime d’une grave bavure policière, Amine, son père et ses amis témoignent

    L’incident s’est déroulé dans la nuit du 13 au 14 juillet. Amine, 14 ans, a été victime d’une bavure policière qui lui a, entres autres, coûté une opération délicate en urgence après une grave blessure au testicule droit. Le père décide alors de ne pas laisser passer cette grave erreur.

    http://www.katibin.fr/2015/07/18/video-victime-dune-grave-bavure-policiere-amine-son-pere-et-ses-amis-temoign

    #flashball #police #argenteuil #bavure

    http://seenthis.net/messages/394635 via aktivulo