#france_inter

  • « Le procès du #Flashball », par Comme un bruit qui court (#France_Inter), avec un étonnant reportage dans les locaux où il est fabriqué (étonnant parce qu’inédit), croisé avec des réflexions du #Collectif_8_juillet
    https://www.franceinter.fr/emissions/comme-un-bruit-qui-court/comme-un-bruit-qui-court-26-novembre-2016

    Pour le procès du Flash-Ball au Tribunal de Bobigny où trois policiers sont jugés depuis lundi pour « violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente » après avoir blessé six manifestants en 2009 à Montreuil, dont Joachim Gatti qui avait perdu un oeil. Une occasion de revenir sur l’histoire et les déboires du Flashball avec son concepteur, l’armurier Stéphanois, #Verney-Carron.

    http://rf.proxycast.org/1236214589671088129/13947-26.11.2016-ITEMA_21147805-0.mp3

    « #armes_non_létales » #violences_policières #armement #audio #radio

    https://seenthis.net/messages/545861 via intempestive



  • « Quand la radio publique s’adresse aux enfants », par @intempestive
    http://syntone.fr/quand-la-radio-publique-sadresse-aux-enfants

    Des émissions jeunesse sur les antennes publiques ? Les termes deviennent presque antinomiques en France. Les ateliers-radio scolaires foisonnent, les webradios pour les enfants s’installent, mais on ne trouve sur le service public que de rares créneaux pour ces millions de petites oreilles. La responsabilité de leur parler et de les écouter reviendrait-elle seulement aux milieux associatifs, pédagogiques ou commerciaux, et au monde de l’édition sonore ou de la production audiovisuelle ? Il n’en a pas toujours été ainsi, et la manière dont les grandes stations s’adressent (ou ne s’adressent pas) aux plus jeunes offre un intéressant miroir de la façon dont chaque époque considère l’enfance. Retour sur près d’un siècle d’histoire des programmes pour les enfants sur les radios d’État puis publiques dans l’hexagone.

    #fiction_sonore #histoire #radio_publique #enfants #fiction_jeunesse #France_Culture #Alain_Trutat #Marguerite_Gateau #Françoise_Gerbaulet #France_Inter #Daniel_Mermet #France_Musique #Guy_Reibel #Marguerite_Duras #Nelly_Le_Normand #Roland_Dhordain #Claude_Villers #Radio_Cité #Yvonne_Galli #Fernand_Salomon #Jean_Nohain #Paul_Castan #Yvonne_Chabert #Géraldine_Gérard #René_Hieronimus #Pierre_Dac #Francis_Blanche #Guy_Montassut #Paul_Soucasse #Jacqueline_Lenoir #Paris_Inter #La_Chaîne_parisienne #Jean_Garretto #Pierre_Codou #Fabrice_Pinte #François_Delalande #Monique_Frapat #Anne_Bustaret #Noëlle_Bréham

    http://seenthis.net/messages/441396 via Syntone


  • #djihadisme : « Comment décrire des monstres en cachant leur monstruosité ? »
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2015/11/18/djihadisme-comment-decrire-monstres-cachant-monstruosite-262172

    Lundi 16 novembre, l’émission de Nicolas Demorand sur #France_Inter, « Le Téléphone sonne », était consacrée aux filières djihadistes. L’interview de David Thomson (@_DavidThomson), journaliste à RFI spécialiste du djihadisme, est éclairante sur les profils des djihadistes, la situation en Belgique, etc. Comme nous l’expliquions sur Rue89, le parti pris du journaliste, auteur d’un ouvrage sur le sujet (« Les Français jihadistes », mars 2014, éd. Les Arènes), est de s’astreindre à un traitement très factuel. Grâce à cette attitude, il a développé des relations privilégiées...

    #radio #Etat_islamique #attentats_du_13_novembre



  • Il y a tellement à dire sur Mad Max que certains feraient mieux de se taire - Vodkaster
    http://www.vodkaster.com/actu-cine/mad-max-fury-road-analyse-masque-plume/1275769

    Mad Max 4 est un tel succès critique qu’on finirait presque par avoir envie d’en dire du mal, uniquement par esprit de contradiction... Après plusieurs visions on se dit bien qu’il y aurait moyen de lui reprocher certains détails, mais impossible de nier la richesse de son sous-texte. Grisé par la portée immédiate de ce film monumental qui brasse féminisme, écologie et animalisme dans un geste furieux, mon esprit peine à faire complètement le tour de cet objet magnifique.

    Et puis j’allume la radio.

    – Je suis trop vieux pour ces conneries. C’est une réplique de l’Arme Fatale numéro 4.

    "Numéro 4", sérieusement ? Non mais qui parle comme ça ? Apparemment c’est Pierre Murat de Télérama, à la fois meuble et dinosaure installé du Masque et la Plume. Il a 67 ans. Le premier Mad Max a 36 ans et son réalisateur en a aujourd’hui 70. Pierre Murat n’est donc pas trop vieux pour ces conneries, le problème est ailleurs.

    – Si on aime un cinéma qui n’est fait que de poursuites... La première dure à peu près une demi-heure. C’est des plans de clips. Je ne sais pas combien il y a de plans par minute.

    Parler de clips pour critiquer le cinéma américain, on se croirait en 1995… Et en plus, il y a erreur. Mad Max n’a pas tant de coupes que ça. Il recourt même souvent aux plans-séquences. Regardez la capture de Max, au début : on part du plan large sur la voiture qui part en vrille, pour terminer sur le visage de Tom Hardy s’extrayant de la carcasse, sans aucune coupe.

    – Non mais pourquoi pas. « Why not », comme dirait Jean-Marc Lalanne. Sauf que là, "not" […] Je m’en fiche éperdument. Et c’est toujours la Terre Promise. On n’arrive pas à la Terre Promise, et on cherche ailleurs, et puis il y a un tyran qu’on renverse : j’ai vu ça tellement de fois, dans tellement de navets boursouflés, que ça en fait un de plus. A la limite je préfère – je ne les ai pas revus – la modestie qu’il y avait, dans ces petits navets des années 80.

    Pourquoi faudrait-il s’interdire de recourir aux mythes ? De la Terre Promise, il y en a plein chez Ridley Scott, de Kingdom of Heaven à Prometheus, en passant par Mensonges d’Etat ou Robin des Bois. Ça n’en fait pas un réalisateur sans idées pour autant. En plus, la Terre Promise est un thème particulièrement en vogue, maintenant que l’écologie s’affermit à Hollywood, que le rêve d’un monde inviolé se fait de plus en plus prégnant. Mais ne parlons pas d’écologie à Pierre Murat, me dis-je : quand il est né, nous n’étions que 2 milliards sur Terre et on dirait qu’il ne s’est pas donné la peine de mettre à jour ses connaissances écologiques.

    – Tu préférais Mel Gibson, c’est ça en fait. Le fond de l’histoire.

    – Moi j’aime bien Tom Hardy, je le trouve très sexy.

    – Ah bon ?

    Sous-entendu : « ah bon, toi l’hétérosexuel confirmé, tu es capable de reconnaître le sex-appeal d’un individu de ton sexe ? Tu es vraiment quelqu’un d’intelligent et d’avant-gardiste ». Pour dire quelque chose de réellement plus intelligent, il aurait suffi de dire que Tom Hardy n’est pas sexy dans Mad Max : Fury Road. Il n’apparaît jamais torse-nu, par exemple, n’échange pas de baiser avec l’héroïne ni avec aucune autre et d’ailleurs, il se contre-fout de séduire qui que ce soit. C’est aussi ça, le charme du film : il ne cherche pas à plaire (est-ce pour ça qu’il y arrive autant ?). Bien sûr, il cherche à plaire parce qu’il y a du spectacle et des explosions, mais ce barbu atrophié derrière la longue-vue ; cette scène d’ouverture où le héros ne parvient pas à s’enfuir et se fait misérablement capturer de nouveau ; ce monde étourdissant à force d’être répugnant : est-ce que c’est sexy, ça ? Les nymphes qui s’éclaboussent au jet d’eau, c’est le seul moment d’érotisme, l’unique. Etrange qu’on en parle autant. Les gens doivent aimer ça, l’érotisme, sous leurs airs de s’en dédire.

    – Ouais. Même avec sa muselière. Parce qu’il passe les trois quarts du film avec une muselière. Qu’il essaie chaque fois d’arracher.

    – Mad Max disparaît du film pendant sa première heure, c’est déjà un coup de force incroyable. C’est un film génial. Qui ne dit pas du tout des conneries. Je trouve le film très supérieur à la première trilogie des années 80 qui était déjà très bien. J’avais peur parce que George Miller était très marqué par son époque. Effectivement, il avait une esthétique très clipée fondée sur des plans très courts, très surdécoupés. Et ce que dit Pierre n’est pas tout à fait vrai. Il y a beaucoup de plans assez longs pour montrer que les cascades sont effectuées réellement dans le film.

    – Oui c’est ça, voilà. C’est pas les effets spéciaux habituels.

    « Ce que dit Pierre n’est pas tout à fait vrai » : belle tentative de Jean-Marc Lalanne de suggérer à l’auditeur de France Inter qu’il vient d’écouter un tissu d’affabulations… Il y a bien un élément intéressant, mais il n’est pas creusé. Une partie des effets spéciaux de Mad Max 4 est bien révolutionnaire, celle qui implique une fabrication des plans en mosaïque donnant l’illusion de la vitesse et du danger comme jamais auparavant. Miller a choisi de fondre plusieurs prises en une pour fabriquer les cascades les plus impressionnantes possibles en gardant la meilleure partie de chaque prise ; sans compter les nombreux effets numériques. Ces derniers, inédits à cette échelle, n’ont cependant rien de fondamentalement nouveau : on ajoute des voitures numériques pour augmenter le danger visible dans Bad Boys II, du décor numérique pour simuler la vitesse dans Indiana Jones 4, etc.

    – Il y a des accélérés tout le temps.

    Nouvelle hyperbole. Il y a plutôt des ralentis, puis des retours à la vitesse réelle qui donnent des impressions d’accélération. C’est vieux comme Matrix. L’effet de rythme est surtout souligné par les nombreux contrepoints entre la musique et l’image (en gros, il arrive à la musique de ralentir quand l’image s’accélère, et vice-versa). Le recours au Requiem de Verdi est passionnant, tant dans ce qu’il dit du rapport d’Hollywood à son classicisme, à sa propre musique classique à lui, que dans l’emploi qui en a été fait récemment (rappelons-nous de Lone Ranger et de l’ouverture de Rossini, employée ici également pour étoffer des courses-poursuites gorgées de numérique). Beaucoup plus intéressant, en tout cas, que le recours à la musique classique dans un film comme La Tête haute, où Mozart vient simplement adoucir le propos et littéralement ajouter une "petite musique" à des scènes dont le cinéma a l’habitude.

    #mad_max #critique #france_inter

    http://seenthis.net/messages/377723 via Alexandre


  • Fort bonne mise en perspective de #Radio_Fanch : « Le coup de grâce… sans grâce »
    http://radiofanch.blogspot.fr/2015/06/le-coup-de-grace-sans-grace.html

    Juste une question de décence. Dans quelques jours #France_Inter publiera un double CD « L’esprit Inter ». Quel esprit ? Dans un communiqué #Didier_Varrod (1) écrit : « Fort de l’enthousiasme de notre programme musical de grève… ». L’entreprise de discrédit d’un mouvement de 28 jours atteint ici un point culminant. Par-dessus tout pendant la #grève le plus important pour M. Varrod a été de produire et de diffuser une play-list que les auditeurs ont plébiscité. « Du moment qu’ils écoutent la chaîne » doit se féliciter M. Varrod. Aller jusqu’à donner un tel « spectacle » une telle publicité à une play-list de grève, c’est révoltant, dégueulasse et indigne. Où était l’enthousiasme du 19 mars au 17 avril 2015 ?

    (...) Mardi soir, ironie sordide de l’histoire, était enregistré en studio à Radio France « Le dimanche idéal » d’#Arièle_Butaux émission hebdomadaire de #France_Musique. Avant l’enregistrement la toute nouvelle #Coordination_de_Radio_France a tenu à faire le communiqué suivant :

    "Pardon de vous interrompre. Nous nous permettons de nous inviter un court instant parmi vous ; sans y avoir été conviés, mille excuses Arièle. Ce qui motive notre présence est en fait en lien avec ce qui arrive à votre émission.

    Nous sommes des personnels de la radio, nous sommes venus vous dire qu’il est fortement probable que cette émission hebdomadaire « Le dimanche idéal » d’Arièle Butaux à laquelle vous assistez ce soir - que ce précieux rendez vous avec vous, public - ne soit pas reconduit l’année prochaine.

    Nous voulions que vous sachiez que comme de nombreux salariés qui travaillent ici, nous ne sommes pas d’accord avec ce choix éditorial des dirigeants de #Radio_France.
    Si vous refusez, vous aussi, la réduction des émissions en public et les moyens de leur production, vous pouvez signer cette pétition, merci de la faire circuler dans les rangées et de la laisser à l’équipe.

    La coordination de Radio France vous souhaite une excellente soirée… Et vive la #radio publique !" (3)

    Voilà donc les nouvelles façons de faire la promotion de la musique à Radio France. D’un côté la promotion d’une play-list de grève, de l’autre le choix d’arrêter une émission musicale en public. C’est quoi cette roublardise permanente qui veut à la fois ouvrir la Maison de la radio au public pour lui faire vivre de l’intérieur « La fabrique de la radio » et dans le même temps empêcher le public de continuer à être fidèle à une émission musicale (3) publique que le plébiscitée par le public ?

    Il y a beaucoup de fois le mot « public » dans ma phrase précédente. Sans doute parce que c’est peut-être un mot en voie de disparition…

    cc @sparf

    http://seenthis.net/messages/377355 via Syntone


  • Sur #France_Inter, clameur publique et service public
    https://blogs.mediapart.fr/blog/antoine-perraud/290515/sur-france-inter-clameur-publique-et-service-public

    Et soudain la clameur ! Une houle sonore, communicative, sur France Inter, vendredi 29 mai 2015 à 8h20, quand Martin Hirsch est interrogé en direct – la station s’est délocalisée depuis le petit matin à l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris. Magie de la radio. Jusque-là, l’auditeur avait perçu la réverbération inhabituelle du lieu. Ceux qui causaient dans le poste n’étaient pas confinés dans un studio : régnait une couleur sonore prometteuse…

    Tout à coup, contre le directeur général de l’Assistance publique détricoteur de 35 heures, voici que le hourvari du personnel hospitalier s’impose aux oreilles et aux tripes de l’auditeur : fabuleux pouvoir d’évocation, récapitulant 1789, 1830, 1848, 1871, 1936, 1968, voire 1995 (contre un Alain Juppé qui n’incarnait pas encore l’option humaniste et modérée face à la menace lepéno-sarkozienne !).

    Sur France Inter, la fureur d’agir contre la réforme hospitalière imprime la cadence. Le cri du peuple sature l’espace. La voix experte et rassurante d’un patron se retrouve couverte par la masse tonitruante de ses subordonnés révoltés. Un son prérévolutionnaire envahit les ondes publiques.

    L’animateur de la matinale, Patrick Cohen, n’écoutant que son courage de Monsieur Loyal, réclame le silence et menace de tout arrêter : si les vociférations persistent, il ne sera plus question de l’hôpital à l’antenne.

    https://www.dailymotion.com/video/x2rx4p9_martin-hirsch-chahute-dans-la-matinale-de-france-inter_news

    Le #journalisme retrouve alors le piège et les ornières qui lui font perdre, un peu plus chaque jour, sa créance dans l’esprit public : apparaître en supplétif du pouvoir. Des pouvoirs. De tout pouvoir. Du premier pouvoir à passer par là…

    Le journalisme devrait être un reflet plutôt qu’un barrage, une éponge de préférence à une carapace. Endiguer l’événement, faire obstacle aux aléas, déjouer un coup de théâtre : ce n’est pas de son ressort.

    Quand la foule met le feu aux barrières d’octroi du mur des fermiers généraux dans la nuit du 12 au 13 juillet 1789, l’échotier, que le hasard aura placé là en direct, ne fait pas la morale au nom des instances encore debout. Il ne freine point : il rend compte, retrace, témoigne, accompagne à distance, informe.

    Patrick Cohen, victime d’un dispositif conçu pour dévoiler autrui mais révélant brusquement soi-même, fait taire ce qui surgit, réprime l’émeute. De sa propre initiative, il agit telles les autorités qui interdirent tout direct, au Quartier latin, au plus fort de Mai-68 : la radiodiffusion française n’est pas là pour aimanter mais pour chloroformer ! Jugulons la sédition au nom de la pédagogie, du didactisme – voilà le cahier des charges que se fixe Patrick Cohen face à la foule étourdissante qui hurle autour de lui.

    France Inter a manqué l’occasion de se situer au cœur du tapage de l’Histoire, au lieu de simplement valider, dans sa bulle, la progression des choses. Supporterons-nous longtemps que nos petites oreilles soient privées du son de la vie, tandis que de grandes oreilles se renseignent sur la moindre pulsation de nos existences ? La #radio de #service_public n’a fait qu’illustrer, de façon criante, l’inégalité d’enregistrement qui règne en ce pays, où la voix du Tiers état n’a d’autre choix que d’être épiée ou comprimée.

    http://seenthis.net/messages/375328 via La SPARF