• Six orphelins espagnols ont été les « vaccins humains » qui ont sauvé le Venezuela de sa première pandémie
    http://b-tornare.overblog.com/2020/05/six-orphelins-espagnols-ont-ete-les-vaccins-humains-qui-ont-sauv
    https://img.over-blog-kiwi.com/0/01/84/71/20200508/ob_2d2f47_blog-1.jpg#width=1200&height=963

    La méthode de Balmís était la suivante : comme il était impossible de préserver la vie du virus de la variole vaccinale pendant le long voyage de l’Europe à l’Amérique, il était injecté aux enfants, en les utilisant comme récipients vivants, deux à la fois toutes les deux semaines - au cas où l’un d’eux mourrait, comme c’était le cas, la chaîne ne serait pas rompue - de sorte qu’à l’arrivée à destination, les deux derniers enfants l’auraient à l’état latent sur la peau.

    #Histoire #épidémie #Venezuela #pandémie


  • 1975 - 2020 Le Vietnam at home ou les 2 défaites des Etats-Unis — Renán Vega Cantor
    https://www.legrandsoir.info/1975-2020-le-vietnam-at-home-ou-les-2-defaites-des-etats-unis.html
    https://www.legrandsoir.info/IMG/arton36080.jpg
    #Histoire #Vietnam #USA

    Une compagnie de fantassins américains vient d’arriver !
    Si vous aviez été vietnamien :
    Nous aurions pu brûler votre maison.
    Nous aurions pu tuer votre chien.
    Nous aurions pu vous tuer.
    Nous aurions pu violer votre femme et votre fille.
    Nous aurions pu vous livrer à votre gouvernement pour être torturé.
    Nous aurions pu prendre vos biens,
    Nous aurions pu tirer sur toutes vos affaires,
    Nous aurions pu vous faire TOUTES ces choses, à vous et à toute votre VILLE.
    Si cela ne vous dérange pas que des soldats américains fassent ces choses tous les jours à des Vietnamiens juste parce qu’ils sont des « gooks » (inférieurs, sous-hommes), alors imaginez-vous comme l’une des VICTIMES silencieuses.

    Brochure de 1981 citée par Nick Turse, Tire sur tout ce qui bouge. La véritable guerre nord-americaine au Vietnam, Editorial Sexto Piso, Madrid, 2014, p. 282.



  • Les libérateurs au drapeau rouge – par #Bruno_Guigue
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/les-liberateurs-au-drapeau-rouge-par-bruno-guigue

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2020/05/drapeau-rouge-reichstag-résistance-communiste-libération-de-paris-300x300.jpeg

    Célébration de la victoire sur le nazisme, le #8_mai est l’occasion de rappeler qui a payé le prix fort pour nous en débarrasser : l’Union soviétique. De Moscou à Stalingrad, de Stalingrad à Koursk, de Koursk à Berlin, l’Armée rouge a éliminé la machine de guerre hitlérienne. Mais demander simplement qu’on le reconnaisse est […]

    #articles #Billet_Rouge #8_mai_2020 #anticommunisme #Billet_rouge-Pôle_Positions #histoire #seconde_guerre_mondiale #URSS


  • Son #essai “La Non-épuration en France ” sélectionné pour le prix Renaudot 2020 : entretien avec Annie Lacroix-Riz.
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/son-essai-la-non-epuration-en-france-selectionne-pour-le-prix-

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2019/10/182230-lacroix-riz-epuration-1bWF4LTY1NXgw-300x300.jpg

    Ce 5 mai c’est une excellente nouvelle qui est tombé pour tout les amoureux de l’Histoire : le dernier essai de Annie Lacroix-Riz “La non épuration en France (Armand et Colin) fait partie de la sélection des essais retenus par le jury du Renaudot (composé de Christian Giudicelli, Frédéric Beigbeder, Dominique Bona, Patrick Besson, Georges-Olivier […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #annie_lacorix-riz #Collaboration #histoire #la_non_épuration


  • #8mai participez au web débat antifasciste avec Annie Lacroix-Riz à 15h.
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/8mai-participez-au-web-debat-antifasciste-avec-annie-lacroix-r

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2020/05/2020508-conférence-débat-antifasciste-avec-Annie-Lacroix-Riz-300x300.jpg

    Ce Vendredi #8_mai, à l’occasion de l’anniversaire des 75 ans de la victoire patriotique et antifasciste de l’URSS, ainsi que de ses alliés d’alors, sur l’Allemagne hitlérienne, nous recevrons en #DIRECT sur la chaine YouTube du PRCF notre camarade Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine.L’occasion pour nous de traiter de l’antifascisme d’hier mais aussi […]

    #1-PRCF #4-EUROPE:en_sortir,_s’en_sortir ! #articles #Annie_Lacroix_Riz #antifascisme #histoire #seconde_guerre_mondiale #Union_Européenne


  • 8 mai 1945 en France et en Algérie : mythologie nationale versus histoire coloniale (plus communiqué du MRAP)

    « C’est en 1945 que mon humanitarisme fut confronté pour la première fois au plus atroce des spectacles. J’avais vingt ans. Le choc que je ressentis devant l’impitoyable boucherie qui provoqua la mort de plusieurs milliers de musulmans, je ne l’ai jamais oublié. Là se cimente mon nationalisme. » Kateb Yacine

    « L’histoire n’est pas le passé. C’est le présent. Nous portons notre histoire avec nous. Nous “sommes” notre histoire. » James Baldwin

    À la mémoire de Nicole Dreyfus, infatigable avocate qui a constamment lutté pour la reconnaissance des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata comme crimes contre l’humanité.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/05/07/8-mai-1945-en-france-et-en-algerie-mythologie-nationale

    #histoire #colonialisme


  • #Histoire des jeux d’argent en ligne
    https://jeretiens.net/histoire-des-jeux-dargent-en-ligne

    https://jeretiens.net/wp-content/uploads/2020/04/roulette_casino.jpg

    L’industrie du jeux de hasard est un secteur économique sans pareil. Afin de rester une activité de loisir dans le cadre d’un modèle durable, le secteur n’a eu de cesse de se réinventer et de s’adapter d’abord à l’informatique et ensuite à la naissance d’Internet. Découvrez à travers cet article comment les premiers casinos en […]

    #Je_comprends #jeu




  • Les Martyrs de Chicago
    http://oletrouher.blog.free.fr/index.php?post/2020/03/09/Les-Martyrs-de-Chicago-aux-origines-du-1er-mai

    https://rebellyon.info/IMG/jpg/000-chicago3h.jpg

    Le 4 mai 1886 se tient un meeting à Chicago. Deux orateurs anarchistes, Albert Parsons et August Spies, prennent la parole pour défendre la revendication de la journée de huit heures. Les « Chevaliers du Travail » (Knights of Labor) lancent en effet une grande campagne afin d’obtenir cette revendication. Soudain une bombe explose parmi les policiers qui tirent dans la foule. Huit militants anarchistes sont arrêtés : Auguste Spies, Samuel Fielden, Oscar Neebe, Michel Schwab, Louis Lingg, Adolphe Fischer, Georges Engel et Albert Parsons. Les huit accusés sont condamnés à être pendus. Une mesure de grâce intervint pour Schwab, Fielden et Neebe.

    Une campagne de solidarité ne peut les faire libérer. Le... Lire Les Martyrs de (...)

    #Histoire #BD

    https://seenthis.net/messages/849422 via OLT


  • Détournement des émotions et discours de haine

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2019/05/9782348041457.jpg

    « Les prophètes du mensonge de Löwenthal et Guterman étudie le rôle de l’agitateur politique. Sa méthode de persuasion et le mécanisme de médiation qui traduit un sentiment confus en des croyances et des actions spécifiques constituent le sujet de ce livre ». En avant-propos Max Horkheimer et Samuel H. Flowerman précisent, entre autres : « Les lecteurs seront sans doute frappés de constater que nous avons exagérément mis l’accent sur l’aspect personnel et psychologique des préjugés plutôt que sur leur dimension sociale. Cela ne traduit ni un goût particulier pour l’analyse psychologique ni une incapacité à reconnaître qu’une hostilité irrationnelle trouve, en dernier ressort, son origine dans la frustration et l’injustice sociales. Notre objectif n’est pas simplement de décrire les préjugés, mais de les expliquer afin de contribuer à leur éradication »…

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/04/30/detournement-des-emotions-et-discours-de-haine

    #histoire #extremedroite #usa


  • Jamais le sentiment d’indignation qui s’est élevé en moi ne s’apaisera !

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2020/04/ecrits_politiques.jpg

    L’éditeur, dans son introduction fournit des renseignements bibliographiques sur l’autrice (1824-1900). Il souligne, entre autres, son engagement pour l’émancipation des femmes, « En 1868, elle contribue à l’élaboration du programme de la Société de revendication des droits de la femme », sa participation aux luttes sociales et à la Commune, « Son ralliement est clair, l’insurrection parisienne est légitime », ses activités littéraires. « Figure emblématique du féminisme au XIXe siècle, André Léo a dérangé son temps, militante révolutionnaire, sa participation à la Commune de Paris montre qu’elle avait su lier la question de l’émancipation des femmes à la réalité sociale, sa vie entièrement vouée à la cause des pauvres, critique de la bourgeoisie et de la religion, elle fit valoir par ses écrits, romans, essais, articles, contes, la nécessité d’un éducation scientifique pour que le changement social aboutisse »…

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/04/28/jamais-le-sentiment-dindignation-qui-sest-eleve-en-moi-

    #histoire #féminisme


  • Constellations brisées – Ravensbrück

    Les parcours de résistance et de déportation de femmes qui ont aimé des femmes

    A l’occasion des 75 ans de la libération des camps de concentration, Queer Code présente 5 parcours de lesbiennes allemandes et françaises via quatre cartographies numériques et une exposition multimédia. Elles ont été arrêtées et ont été déportées, l’une au camp de Möringen les autres au camp de Ravensbrück. Elles ont été arrêtées parce qu’elles étaient résistantes, ou ouvertement lesbiennes, et/ou juives et donc non aryennes. Tous ces parcours sont différents et reflètent l’idéologie nazie de hiérarchisation et de destruction de certaines catégories de la population. Malgré les systèmes d’invisibilisation structurelle concernant l’histoire des lesbiennes, des fragments de leurs histoires nous sont parvenus grâce à la mobilisation d’historiennes allemandes et de militantes lesbiennes allemandes, françaises et européennes. Nous avons animé une dynamique de coopération entre elles et les membres des familles sociales, des membres des familles de cœur ainsi que des chercheur.e.s afin de pouvoir réaliser collectivement ces cartographies numériques. Nous contribuons ainsi à ouvrir les portes du placard de l’Histoire de la Déportation.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/04/26/constellations-brisees-ravensbruck

    #feminisme #lesbienne #histoire #camp


  • En 1789, « les hommes ont pris la Bastille, les femmes ont pris le roi ». Quelques lieux communs sur la place et le rôle des femmes dans la Révolution française... #genre #histoire #femmes #révolution #1789

    https://sms.hypotheses.org/22395

    L’historien Jules Michelet écrivait dans son Histoire de la Révolution française « Les hommes ont pris la Bastille, les femmes ont pris le roi », soulignant ainsi le rôle moteur des femmes dans les événements révolutionnaires. Si de grandes figures comme Olympe de Gouges, Charlotte Corday, Madame Roland et Théroigne de Méricourt sont restées dans les mémoires, elles ne résument pas à elles seules la condition féminine et les attentes sociales et politiques des femmes pendant cette période. L’ouvrage de Christine Le Bozec Les femmes et la Révolution (1770-1830), permet de revenir sur certains lieux communs à propos de la place et du rôle des femmes au cours de la Révolution française.

    Le premier cliché concernant cette période renvoie à une supposée liberté des femmes du XVIIIe siècle que les révolutionnaires auraient cherché à réduire : « Il est courant, voire banal, […] d’affirmer qu’au XVIIIe siècle les femmes étaient libres, pour ne pas dire libérées. La Révolution française les aurait privées de leurs droits, de leurs acquis et des avancées dont elles pouvaient se prévaloir » (...)

    https://seenthis.net/messages/845041 via Mondes Sociaux


  • Pourquoi Constantin s’est-il converti au christianisme ?
    https://jeretiens.net/pourquoi-constantin-sest-il-converti-au-christianisme

    https://jeretiens.net/wp-content/uploads/2020/04/Constantin.jpg

    Constantin est le premier empereur romain à se convertir au christianisme. La légende raconte qu’il l’a fait après avoir assisté à la vue d’une croix dans le ciel avec toute son armée. Cependant, sa croissance spirituelle et sa conversion éventuelle n’ont pas eu lieu en même temps que ce seul événement. Elle a commencé des […]

    #Histoire


  • Après le choléra, si on allait regarder comment se comporte la #grippe à nos #frontières ?
    https://i.imgur.com/uSnjtBZ.jpg
    https://i.imgur.com/v3K78fx.jpg
    https://i.imgur.com/BQkUZaR.jpg
    https://i.imgur.com/Q0IwQdH.jpg
    https://i.imgur.com/nJ5jXkj.jpg

    Mais attention, pas n’importe quelle grippe : la GRIPPE ITALIENNE, dont je suis un expert depuis 48 heures.

    Cette #épidémie a envahi notre douce #France en janvier 1949 et aurait causé quelque 11 000 décès ! C’est par analogie avec la terrifiante #Grippe_espagnole de 1918, qu’on l’a appelée italienne, mais aussi parce qu’elle nous venait bien d’#Italie où elle avait fait « son apparition » deux mois auparavant.

    #1949, c’est peu de temps après la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’Europe est encore en pleine reconstruction. Je vous laisse donc imaginer l’état sanitaire et social de la France, ainsi que la dureté des conditions d’existence dans les quartiers populaires et les villes ouvrières…

    Pour y voir plus clair, je vous ai préparé une petite revue de presse d’époque (merci la BNF et retronews !) qui permet de mieux comprendre les phénomènes d’ « #opinion_publique » associés à l’épidémie. Et vous allez voir que ça résonne avec notre époque.

    Sous la plume de l’Ingénu, on peut lire dans « #Droit_et_Liberté » (organe du #M.N.C.R. —qui donnera naissance au #MRAP— qui sous l’Occupation stigmatisait le racisme hitlérien et mobilisait l’opinion française au moyen de ses publications clandestines) ce petit billet, du 15 janvier 1949, intitulé :
    « La grippe c’est moche ! »

    Conversation dans le métropolitain :
    « -Est-ce que comme tout le monde vous avez fait connaissance avec la grippe italienne ? -Pourquoi me serais-je singularisé ? (...) Oui j’ai eu la grippe comme tout le monde, mais pour la qualifier d’italienne, c’est une autre histoire. Pourquoi mettre en cause un peuple qui, pour une fois, ne nous a rien fait ? Appelons la plutôt, si vous le voulez bien, la #grippe_Moch ! (#Jules_Moch, ministre de l’Intérieur).
    –Là je crois que vous exagérez. En quoi le ministre de l’Intérieur, si critiquable qu’il soit par ailleurs pourrait-il être tenu responsable du virus A ou du virus B ?
    –Évidemment les ministres ne sécrètent pas les microbes comme les calomnies gratuites. Mais dans certains cas ils sont directement responsables de la #santé de la population. Quand à force d’#injustice, de #favoritisme, de #brutalité, d’#exactions on fait régner la #misère et la #sous-alimentation, on est directement responsable des épidémies qui, ensuite, touchent une population en état de moindre résistance (…) Ignorez-vous (…) que les principaux foyers de grippe se situent dans les régions où les #CRS de Monsieur #Moch ont sévi ? Partout où les #politiques_de_terreur ont contraint les hommes à la #misère. Dans le #Nord, à #Saint-Étienne et ailleurs, la grippe est deux fois plus violent que dans le reste du pays… ».

    La palme de l’humour revient à la célèbre #Françoise_Giroud qui dans « Carrefour » 12-01-1949, osa cette formule :
    « on l’appelle italienne, non pas parce qu’elle attaque dans le dos (allusion au « coup de poignard dans le dos » de juin 1940), mais parce que 60 Italiens sur 100 en sont atteints ».

    En guise de conclusion, si vous avez envie de rigoler plutôt que d’éternuer, allez regarder ce que le loufoque #Pierre_Dac conseillait alors comme remède :
    https://www.ina.fr/video/AFE85002888

    Source : #Philippe_Hanus sur FB :
    https://www.facebook.com/philippe.hanus.94/posts/685384552198004

    #1949 #histoire

    –---------

    Beaucoup de seenthisien·nes vont apprécier cela :

    -Évidemment les ministres ne sécrètent pas les microbes comme les calomnies gratuites. Mais dans certains cas ils sont directement responsables de la #santé de la population. Quand à force d’#injustice, de #favoritisme, de #brutalité, d’#exactions on fait régner la #misère et la #sous-alimentation, on est directement responsable des épidémies qui, ensuite, touchent une population en état de moindre résistance (…) Ignorez-vous (…) que les principaux foyers de grippe se situent dans les régions où les #CRS de Monsieur Moch ont sévi ? Partout où les #politiques_de_terreur ont contraint les hommes à la #misère. Dans le #Nord, à #Saint-Étienne et ailleurs, la grippe est deux fois plus violent que dans le reste du pays… ».

    ping @reka @fil @nepthys @odilon @davduf @simplicissimus

    https://seenthis.net/messages/843463 via CDB_77


  • Ritals en eaux mortes - II
    http://oletrouher.blog.free.fr/index.php?post/2020/03/13/Ritals-en-eaux-mortes-II

    https://rebellyon.info/IMG/jpg/0010.jpg

    Si Aigues-Mortes était un roi, elle serait Saint Louis. Si elle était un animal, elle serait une baleine. En 1856, les propriétaires des salins s’unissent pour fonder les Salins du Midi. À l’époque du levage, la compagnie embauche 900 à 1 200 manœuvres, jouant la concurrence entre Français et immigrés (principalement Italiens) pour obtenir une main-d’œuvre à moindre coût.

    Depuis 1268 les Italiens ont mauvaise réputation. Louis IX a expulsé et spolié les Lombards, les taxant d’usure. L’écrivain Louis Bertrand (1807-1841) les... Lire Ritals en eaux mortes - II

    #Histoire #BD

    https://seenthis.net/messages/842939 via OLT


  • « Nous ne reverrons jamais le monde que nous avons quitté il y a un mois » | Stéphane Audoin-Rouzeau, historien
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/120420/stephane-audoin-rouzeau-nous-ne-reverrons-jamais-le-monde-que-nous-avons-q

    Stéphane Audoin-Rouzeau, historien de la guerre de 1914-1918, juge que nous sommes entrés dans un « temps de guerre » et un moment de rupture anthropologique.

    Stéphane Audoin-Rouzeau est directeur d’études à l’EHESS et président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne. Il a publié de nombreux ouvrages consacrés à la Première Guerre mondiale et à l’anthropologie historique du combat et de la violence de guerre. Nous l’avions reçu pour son dernier livre, Une initiation - Rwanda (1994-2016), publié aux Éditions du Seuil.

    Quel regard porte l’historien de la Grande Guerre que vous êtes sur la situation présente ?

    Stéphane Audoin-Rouzeau : J’ai le sentiment de me trouver plongé, soudainement et concrètement, dans mes objets d’étude ; de vivre, sur un mode évidemment très mineur, quelque chose de ce qu’a été la Grande Guerre – pour les civils naturellement, pas pour les combattants –, cette référence si présente aujourd’hui. La phrase la plus frappante d’Emmanuel Macron, lors de son second discours à Mulhouse, a été celle qui a été la moins relevée : « Ils ont des droits sur nous », pour parler des soignants. C’est le verbatim d’une phrase de Clemenceau pour parler des combattants français à la sortie de la guerre. La référence à la Grande Guerre est explicite, d’autant plus quand on sait que l’ancien directeur de la mission du Centenaire, Joseph Zimet, a rejoint l’équipe de communication de l’Élysée. De même, pour le « nous tiendrons ». « Tenir », c’est un mot de la Grande Guerre, il fallait que les civils « tiennent », que le front « tienne », il fallait « tenir » un quart d’heure de plus que l’adversaire…

    Ce référent 14-18 est pour moi fascinant. Comme historien, je ne peux pas approuver cette rhétorique parce que pour qu’il y ait guerre, il faut qu’il y ait combat et morts violentes, à moins de diluer totalement la notion. Mais ce qui me frappe comme historien de la guerre, c’est qu’on est en effet dans un temps de guerre. D’habitude, on ne fait guère attention au temps, alors que c’est une variable extrêmement importante de nos expériences sociales. Le week-end d’avant le confinement, avec la perception croissante de la gravité de la situation, le temps s’est comme épaissi et on ne s’est plus focalisé que sur un seul sujet, qui a balayé tous les autres. De même, entre le 31 juillet et le 1er août 1914, le temps a changé. Ce qui était inconcevable la veille est devenu possible le lendemain.

    Le propre du temps de guerre est aussi que ce temps devient infini. On ne sait pas quand cela va se terminer. On espère simplement – c’est vrai aujourd’hui comme pendant la Grande Guerre ou l’Occupation – que ce sera fini « bientôt ». Pour Noël 1914, après l’offensive de printemps de 1917, etc. C’est par une addition de courts termes qu’on entre en fait dans le long terme de la guerre. Si on nous avait dit, au début du confinement, que ce serait pour deux mois ou davantage, cela n’aurait pas été accepté de la même façon. Mais on nous a dit, comme pour la guerre, que c’était seulement un mauvais moment à passer. Pour la Grande Guerre, il me paraît évident que si l’on avait annoncé dès le départ aux acteurs sociaux que cela durerait quatre ans et demi et qu’il y aurait 1,4 million de morts, ils n’auraient pas agi de la même façon. Après la contraction du temps initiale, on est entré dans ce temps indéfini qui nous a fait passer dans une temporalité « autre », sans savoir quand elle trouvera son terme.

    On parle déjà de déconfinement, est-ce une illusion comparable à ce qu’a été l’idée que la guerre serait bientôt terminée ?

    Je suis fasciné par l’imaginaire de la « sortie » tel qu’il se manifeste aujourd’hui dans le cas du déconfinement, sur le même mode de déploiement déjà pendant la Grande Guerre. Face à une crise immense, ses contemporains ne semblent pas imaginer autre chose qu’une fermeture de la parenthèse temporelle. Cette fois, on imagine un retour aux normes et au « temps d’avant ». Alors, je sais bien que la valeur prédictive des sciences sociales est équivalente à zéro, mais l’histoire nous apprend quand même qu’après les grandes crises, il n’y a jamais de fermeture de la parenthèse. Il y aura un « jour d’après », certes, mais il ne ressemblera pas au jour d’avant. Je peux et je souhaite me tromper, mais je pense que nous ne reverrons jamais le monde que nous avons quitté il y a un mois.

    Pourquoi concevoir une telle rupture alors que, précisément, on n’est pas dans un moment de brutalisation et de violence comparable à ce qu’a été la Grande Guerre ?

    Je le dis en tant qu’historien et avec une franchise qui peut paraître brutale : l’ampleur du choc économique et social, mais aussi politique et moral, me paraît nous mener vers une période tout autre. Sur le plan politique, le conservateur que je suis se sent un peu comme un pacifiste à la fin du mois de juillet 1914, qui croit encore aux progrès de l’humanité, à l’entente entre les peuples, à la bonne volonté du gouvernement. Qui pense que les diverses internationales (catholique, protestante, ouvrière…) empêcheront la guerre, perçue comme une absurdité anachronique.

    Aujourd’hui, peut-on croire comme avant à l’Union européenne, à la libre circulation des individus, des idées ou des biens, au recul continu des souverainetés nationales ? En une semaine, sont réapparus les Nations et leurs États, avec le sentiment que plus l’État-nation est puissant, mieux il s’en sort. C’est aussi l’heure des chefs : on écoutait de moins en moins les chefs d’État, me semble-t-il, et là, nous voici suspendus à leurs lèvres. Les germes d’une crise politique grave étaient déjà présents avant le Covid-19, mais je crains que demain, la crise politique soit terrible, avec une reddition des comptes potentiellement meurtrière pour la classe politique.

    Mais à cela, il faut ajouter, d’un point de vue plus anthropologique, les risques d’une crise morale comparable à celle qui s’est produite après chacune des deux guerres mondiales. La Première a été un choc pour l’idée de progrès, qui était consubstantielle à la République. La fameuse phrase de Paul Valéry, « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles », dit quelque chose de très profond sur l’effondrement de la croyance en un monde meilleur : un effondrement sans lequel on ne peut pas comprendre le développement des totalitarismes au cours de l’entre-deux-guerres. La Seconde Guerre mondiale a constitué un second choc anthropologique, non pas tellement par la prise de conscience de l’extermination des juifs d’Europe, bien plus tardive, mais avec l’explosion de la bombe atomique qui ouvrait la possibilité d’une autodestruction des sociétés humaines.

    À mes yeux, nos sociétés subissent aujourd’hui un choc anthropologique de tout premier ordre. Elles ont tout fait pour bannir la mort de leurs horizons d’attente, elles se fondaient de manière croissante sur la puissance du numérique et les promesses de l’intelligence artificielle. Mais nous sommes rappelés à notre animalité fondamentale, au « socle biologique de notre humanité » comme l’appelait l’anthropologue Françoise Héritier. Nous restons des homo sapiens appartenant au monde animal, attaquables par des maladies contre lesquelles les moyens de lutte demeurent rustiques en regard de notre puissance technologique supposée : rester chez soi, sans médicament, sans vaccin… Est-ce très différent de ce qui se passait à Marseille pendant la peste de 1720 ?

    Ce rappel incroyable de notre substrat biologique se double d’un autre rappel, celui de l’importance de la chaîne d’approvisionnement, déficiente pour les médicaments, les masques ou les tests, mais qui fonctionne pour l’alimentation, sans quoi ce serait très vite la dislocation sociale et la mort de masse. C’est une leçon d’humilité dont sortiront peut-être, à terme, de bonnes choses, mais auparavant, il va falloir faire face à nos dénis.

    De même qu’on avait prévu la Grande Guerre, on avait prévu la possibilité d’une grande pandémie. Par exemple, le Livre blanc de la Défense de 2008 inscrivait déjà les pandémies comme une des menaces à envisager. Mais, comme pour la guerre, il existe toujours une dissonance cognitive entre l’événement imaginé et l’événement qui survient. Ce dernier ne correspond jamais à ce que l’on avait prévu. Ceci nous a rendu incapables de profiter des capacités d’anticipation dont nous pensions disposer.

    Même si, comme chercheur, je trouve que ce confinement généralisé et interminable constitue une expérience sociale du plus haut intérêt, je crains donc que nous devions nous préparer à une sortie de temps de guerre très difficile.

    De quoi dépendra que l’après soit plus difficile ou porteur d’espoir ?

    Cela dépendra sans doute des modalités de la « victoire ». Je pense qu’il y aura victoire, car le virus a vocation à s’éteindre, comme s’est éteint celui de la grippe espagnole en 1918-1919. Mais le virus disparaîtra-t-il « naturellement » ou sera-t-il vaincu par nos capacités techniques et organisationnelles ? Et quel sera le prix de la victoire ? Si le bilan est très lourd, je crains alors que l’après-coup ne soit terrible. À cela s’ajoute le fait que certaines régions du monde pourront avoir le sentiment d’avoir vaincu la maladie, tandis que d’autres seront défaites, je pense notamment aux pays les plus pauvres.

    Pendant la Première Guerre mondiale en France, on n’imaginait pas vraiment le monde de l’après-guerre. Il fallait gagner, refermer la parenthèse, et puis « l’Allemagne paierait ». Pendant la Seconde Guerre mondiale, les choses ont été différentes puisque la construction de la société d’après-guerre a commencé bien avant que les combats ne se terminent.

    Cette fois, on a le plus grand mal à penser « l’après », même si on s’y essaie, parce qu’on sait qu’on ne sera pas débarrassés de ce type de pandémie, même une fois la vague passée. On redoutera la suivante. Or, rappelons que le Covid-19 a jusqu’ici une létalité faible par rapport au Sras ou à Ebola. Mais imaginons qu’au lieu de frapper particulièrement les plus âgés, il ait atteint en priorité les enfants ?… Nos sociétés se trouveraient déjà en situation de dislocation sociale majeure.

    Je suis, au fond, frappé par la prégnance de la dimension tragique de la vie sociale telle qu’elle nous rattrape aujourd’hui, comme jamais elle ne nous avait rattrapés jusqu’ici en Europe depuis 1945. Cette confrontation à la part d’ombre, on ne peut savoir comment les sociétés et leurs acteurs vont y répondre. Ils peuvent s’y adapter tant bien que mal, mieux qu’on ne le pense en tout cas, ou bien l’inverse.

    Je reste sidéré, d’un point de vue anthropologique, par l’acceptation, sans beaucoup de protestations me semble-t-il, des modalités d’accompagnement des mourants du Covid-19 dans les Ehpad. L’obligation d’accompagnement des mourants, puis des morts, constitue en effet une caractéristique fondamentale de toutes les sociétés humaines. Or, il a été décidé que des personnes mourraient sans l’assistance de leurs proches, et que ce non-accompagnement se poursuivrait pour partie lors des enterrements, réduits au minimum. Pour moi, c’est une transgression anthropologique majeure qui s’est produite quasiment « toute seule ». Alors que si on nous avait proposé cela il y a deux mois, on se serait récriés en désignant de telles pratiques comme inhumaines et inacceptables. Je ne m’insurge pas davantage que les autres. Je dis simplement que devant le péril, en très peu de temps, les seuils de tolérance se sont modifiés à une vitesse très impressionnante, au rythme de ce qu’on a connu pendant les guerres. Cela semble indiquer que quelque chose de très profond se joue en ce moment dans le corps social.

    L’ouvrage que vous aviez dirigé avec Christophe Prochasson en 2008, intitulé Sortir de la Grande Guerre (Tallandier), montrait notamment que la sortie de guerre n’avait pas le même sens dans chaque pays. Pensez-vous que dans un monde confronté au coronavirus, la sortie du confinement sera très différente selon les pays ?

    Nous ne sommes pas dans le même type d’événement. En 1918, il y avait des vainqueurs et des vaincus, des nations humiliées et d’autres triomphantes. Mais la gestion différentielle de la crise peut entraîner une dissociation qu’on voit déjà se profiler en pointillé. Entre les États qui s’en seront relativement bien sortis, comme peut-être l’Allemagne, et ceux qui auront été touchés de plein fouet, à l’instar de l’Italie. Entre les États qui se seront organisés en supprimant les libertés publiques, comme la Hongrie, et ceux qui auront essayé de les maintenir au moins en partie.

    Peut-on aussi imaginer des changements de statut selon les professions confrontées très inégalement à la crise ?

    La reprise de la phrase de Georges Clemenceau par Emmanuel Macron était discutable, mais elle dit quelque chose de vrai : les soignants vont sortir de là un peu comme les poilus en 1918-1919, avec une aura d’autant plus forte que les pertes seront là pour attester leur sacrifice. Le sacrifice, par définition, c’est ce qui rend sacré. On peut donc tout à fait imaginer la sacralisation de certaines professions très exposées, et une démonétisation de beaucoup d’autres (les métiers universitaires, par exemple ?). En termes de capital symbolique, comme aurait dit Bourdieu, les statuts sociaux vont se trouver modifiés. Pour parler de mon domaine, les sciences sociales, il se peut que des domaines entiers se trouvent démonétisés et que d’autres émergent, avec une nouvelle hiérarchie des centres d’intérêt et des priorités. Il n’est malheureusement guère possible de donner des exemples, car les sciences sociales sont dénuées de toute capacité prédictive y compris dans le champ qui leur est propre !

    Peut-on déterminer la durée d’une sortie de crise ou d’une sortie de guerre ?

    Il ne me semble pas. La notion d’après-guerre suggérait une date déterminant un avant et un après : l’armistice du 11 novembre par exemple ou le traité de Versailles de juin 1919. Mais la notion de « sortie de guerre », plus riche, suggère en réalité un glissement. À la limite, on peut ne jamais sortir complètement d’un événement guerrier… Certaines en sortent, d’autres pas. On peut faire l’hypothèse que les sociétés française et britannique, par exemple, ne sont jamais sorties complètement de la mort de masse du premier conflit mondial. La notion de sortie de guerre suggère une direction, pas un segment chronologique avec un début et une fin. N’en sera-t-il pas de même pour une « sortie de pandémie » dont on ne peut connaître ni les effets ni la durée ?

    Est-ce que, dès le début de la Grande Guerre, les responsabilités ont été recherchées, comme elles le sont aujourd’hui ?

    Pas vraiment. En raison de l’Union sacrée, l’inventaire des erreurs commises a été remis à plus tard. Cette fois, on sent bien qu’il y aura inventaire, mais on s’accorde globalement pour estimer qu’il n’est pas temps de le dresser au cœur de l’action. Mais « l’Union sacrée », selon l’expression du président Poincaré, le 4 août 1914, n’est qu’une suspension du combat politique. Elle ne consiste pas à dire qu’il n’existe plus d’affrontement, mais que chaque acteur a intérêt à y renoncer momentanément tout en pensant, plus tard, ramasser la mise.

    De ce point de vue, les accusations actuelles me semblent n’être rien par rapport à ce qui va suivre. À la sortie, le combat politique a de bonnes chances d’être plus impitoyable que jamais, d’autant qu’on ne manquera pas de déclarations imprudentes et de décisions malvenues pour alimenter la machine. Rappelons au passage qu’en France, les unions sacrées s’achèvent en général en profitant aux droites, voire à l’extrême droite. Cette seconde hypothèse, je la redoute beaucoup pour notre pays.

    Une couche du palimpseste de la chefferie nationale, la photo qui ouvre l’article
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2020/04/10/220px-georges-clemenceau-par-nadar-1.jpg
    Georges Clemenceau en 1904. © Paul Nadar

    #histoire #temporalité #communication #temps_de_guerre #heure_des_ chefs #soignants (aura des) #tragique #droite

    https://seenthis.net/messages/842722 via colporteur


  • « Modernité » dit-il

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2020/04/9782707171573.jpg

    Baudelaire a inventé le concept de modernité et le 19e siècle l’a conjugué. Les recherches se sont multipliées sur ce siècle fondateur d’un capitalisme libéral et néolibéral. Emmanuel Fureix et François Jarrige dans « La modernité désenchantée » proposent de « relire l’histoire du 19e siècle français ». Une synthèse des travaux disponibles.

    Note sur : Emmanuel Fureix et François Jarrige : La modernité désenchantée

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/04/09/modernite-dit-il

    #histoire


  • Une des matrices du management moderne

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2020/02/product_9782072789243_195x320.jpg

    « Le passé apparaît au présent ». Il est bien facile de rejeter le nazisme dans une fantasque et macabre « case » nommée barbarie et affublée de la caractéristique extraordinaire. Cela dispense les paresseux et paresseuses d’étudier les continuités, les discontinuités, les ruptures d’une société humaine. Sans oublier le silence sur les recyclages des idées et des personnes dans d’autres sociétés. Des nazis furent cachés, employés, revalorisés dans bien des pays…

    Note sur : Johann Chapoutot : Libres d’obéir
    Le management, du nazisme à aujourd’hui

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/04/08/une-des-matrices-du-management-moderne

    #histoire #travail #management


  • Les mises en quarantaine à travers l’Histoire
    https://jeretiens.net/les-mises-en-quarantaine-a-travers-histoire

    https://jeretiens.net/wp-content/uploads/2020/03/principe_isolement_quarantaine_schéma.png

    Le recours aux quarantaines comme protection contre la propagation des maladies existe depuis l’antiquité. L’isolement et le confinement des personnes malades ont été les prédécesseurs de la quarantaine en tant que technique systématique. Qu’est-ce que la quarantaine ? Une quarantaine est une restriction de la circulation des personnes et des biens qui vise à empêcher […]

    #Histoire #antiquité #diagnostique #moyen-âge


  • #Histoire des pandémies
    https://jeretiens.net/histoire-des-pandemies

    https://jeretiens.net/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus_nombre_cas_pandémie.png

    Dans le domaine des maladies infectieuses, une pandémie est le pire des scénarios. Lorsqu’une épidémie se propage au-delà des frontières d’une région ou d’un pays, l’épidémie devient officiellement une pandémie. Étymologiquement, le terme pandémie vient du grec ancien πανδημία (pandêmía) issu de πᾶν (pân) qui veut dire tout et δῆμος (dễmos) qui signifie le peuple. […]

    #asie #diagnostique #europe


  • Ritals en eaux mortes - I
    http://oletrouher.blog.free.fr/index.php?post/2020/03/13/Ritals-en-eaux-mortes

    https://rebellyon.info/IMG/jpg/0001-epson121.jpg

    Texte : MLT & Dessin : OLT

    Marius Caius créa Aigues-Mortes en 102 avant J-C selon Pagezy. Au Xe siècle, un document mentionnant la contrée Ayga Mortas (ou Eaux Mortes) sera découvert. En Méditerranée, Marseille dépend de l’empereur germanique, Montpellier est au roi d’Aragon. Pour reprendre Jérusalem, Louis IX se croise en 1240. Son port d’expédition viendra d’une lagune immense. Aigues-Mortes communique avec la mer par des graus. Les travaux de construction de la « Tour du Roi » (Tour Constance) débutent en 1241. Louis IX octroie moult avantages à Aigues-Mortes afin de peupler cette ville. Le bénéfice de l’accès à la cité se fera par une chaussée endiguée au travers des marais, défendue par la Porte de la Tour Carbonnière. D’Aigues-Mortes, la VIIe croisade embarque en... Lire Ritals en eaux mortes - (...)

    #Histoire #BD

    https://seenthis.net/messages/830533 via OLT


  • Revisiter les révolutions ambiguës de 1989

    Vingt ans après la chute du mur de Berlin, Timothy Garton Ash écrivait : « en 1989, les Européens ont proposé un nouveau modèle de révolution non-violente – de velours » (1). Quelques années plus tôt, au contraire, il avait utilisé un néologisme intéressant – la « réfolution » (2) – pour décrire le type de changements systémiques qui s’étaient produits, combinant les caractéristiques des révolutions et des réformes d’en haut. Je veux soutenir et développer ici ce néologisme en opposition à l’épithète « pur », comme étant plus précis pour analyser les ambiguïtés mêmes des transformations historiques qui ont mis fin au « monde bipolaire ». Je soutiendrai que les mouvements et les mobilisations démocratiques, qui ont eu lieu en 1989 et avant, étaient contre la nomenklatura au pouvoir et, en même temps, n’étaient pas en faveur des principales transformations socio-économiques introduites depuis 1989.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/03/11/revisiter-les-revolutions-ambigues-de-1989

    #histoire #europe