• Ce qui préoccupe vraiment les Hongrois et les Polonais
    https://courrierdeuropecentrale.fr/sante-publique-pauvrete-corruption-inquietent-polonais-hongr

    Santé publique, pauvreté et #corruption. Voici les thématiques qui inquiètent le plus les Hongrois, et dans une moindre mesure les Polonais, selon un grand sondage récurrent réalisé par Ipsos Mori dans 27 pays et intitulé « What Worries the World ». Des 27 pays étudiés de par le monde par Ipsos, c’est en #Hongrie et en #Pologne que les répondants citent la #Santé_publique au premier rang de leurs principales préoccupations : à 72 % et 62 % respectivement

    #Société #Article_payant #inégalités #Pauvreté #une-sous


  • Pour amasser la fortune de Bernard Arnault, un smicard doit travailler… 2,6 millions d’années
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/amasser-fortune-de-bernard-arnault-smicard-travailler-26-milli

    Au PRCF, nous sommes sans doute d’affreux « jaloux », « fainéants », « cyniques » et « extrêmes », comme dirait Messire #macron, mais nous ne parvenons pas à trouver ce genre de nouvelle normal… A bien méditer si par ex., à l’issue d’une vie de travail, vous peinez de plus en plus à payer tout ce qui n’arrête pas d’augmenter : gaz, […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #capitalisme #inégalités #injustice #milliardaires #riche #riches #salaire #SMIC


  • #Inégalités : comment expliquer l’#hypocrisie de la gauche ?
    https://www.inegalites.fr/Inegalites-comment-expliquer-l-hypocrisie-de-la-gauche
    https://www.inegalites.fr/IMG/arton2441.jpg

    Si l’hypocrisie existe en matière d’inégalités sociales, elle vient donc de la gauche, et plus précisément d’une forme de « bourgeoisie culturelle ». Diplômée [3], elle occupe les centres de pouvoir au niveau national comme au niveau local, dans l’univers politique, médiatique, associatif ou professionnel. Cette #bourgeoisie culturelle vote le plus souvent à gauche, parfois jusqu’à l’extrême. Mais tout en tenant un discours très virulent contre les inégalités, elle s’intéresse surtout à l’école de ses enfants (la reproduction des inégalités dans le temps), à ses loisirs (la maîtrise de son temps), ou à son environnement (bien manger, bien respirer, etc.). Le sort des ouvriers qui travaillent à la chaîne ou des caissières n’est pas vraiment son problème. Elle célèbre la « mixité » (sociale, ethnoculturelle, etc.) tant qu’elle s’applique aux autres catégories et n’envahit pas ses quartiers.

    https://seenthis.net/messages/668119 via Agnès Maillard


  • Les riches encore plus riches, les pauvres toujours plus pauvres - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/rapport-2131.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton2131.png

    Le #capitalisme financier mène le monde à sa perte. Un rapport rendu public par #Oxfam et intitulé « Partager la #richesse avec ceux qui la créent » dévoile des chiffres hallucinants. Un seul exemple : 82 % de la #croissance des richesses créées dans le monde l’année dernière ont bénéficié aux 1 % les plus riches. Les solutions proposées par Oxfam sont pertinentes et recoupent en très grande partie le programme de la #Franceinsoumise.

    #pauvreté #inégalités


  • Pauvre consultation - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2018/01/23/pauvre-consultation
    https://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2018/01/Sélection_202.png

    Je suis joie. Je suis fête. Je suis pure allégresse. Faute de créer une commission, notre gouvernement a décidé de se pencher sur le sort des pauvres et de lancer une grande consultation numérique pour trouver de bonnes idées pour lutter contre la pauvreté.

    Hasard du calendrier, Oxfam nous annonce hier qu’on est vraiment tous très très forts et très très productifs et que nous avons collectivement créé tout plein de cette sacrosainte croissance qui nous manquait tant.

    #argent #civilisation #inégalités #libéralisme #marketing #pauvreté #politique #services_publics

    https://seenthis.net/messages/662397 via Agnès Maillard


  • Catherine Vidal : « Les stéréotypes de genre jouent sur l’attitude des médecins comme des patients » (L’Obs)
    https://www.nouvelobs.com/sante/20180111.OBS0488/les-stereotypes-de-genre-jouent-sur-l-attitude-des-medecins-comme-des-pat

    Les femmes vivent en moyenne plus longtemps que les hommes. Pourtant elles vivraient en moins bonne santé. Comment l’explique-t-on ?

    Cela s’explique d’abord par la précarité économique. Il faut quand même rappeler que 70% des travailleurs pauvres sont des femmes [chiffres de l’Insee, NDLR]. Elles ont des petites retraites, vivent souvent seules ou dans des familles monoparentales… Face à cette précarité, les femmes vont plus facilement renoncer aux soins.

    Cela peut aussi s’accompagner d’une mauvaise hygiène de vie, d’une consommation d’alcool, du surpoids. Ajoutez à cela le fait que les femmes sont les premières victimes de violences et d’agressions sexuelles. Ces violences se répercutent sur leur santé morale et physique. Enfin, il y a le poids des stéréotypes de genre qui influencent encore nos pratiques médicales et la recherche.

    #santé #inégalités #genre #sexisme

    https://seenthis.net/messages/659574 via Pierre Coutil


  • Ruptures non conventionnelles - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2018/01/15/ruptures-non-conventionnelles
    https://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2018/01/100_4461D.jpg

    Ces derniers temps, je rêve de licenciements. Je rêve d’une foule dense et déterminée qui prend d’assaut l’Assemblée nationale en une vague joyeuse et bigarrée et qui déclare fermement en enfonçant les portes du temple : « Mesdames, messieurs, merci de prendre vos affaires et de sortir. Par l’action présente, prenez acte de votre licenciement immédiat pour cause d’incompétence crasse, de crétinerie abyssale et d’inutilité patentée. Vous n’êtes rien, vous ne nous servez à rien et le peuple souverain vous démet des fonctions auxquelles il vous a porté par inadvertance et aussi beaucoup par tromperie sur la marchandise. »

    #inégalités #politique #médias

    https://seenthis.net/messages/660051 via Agnès Maillard


  • Météo des neiges, #télévision de #riches - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Meteo-des-neiges-television-de-riches
    http://www.acrimed.org/IMG/png/poidstele-2.png

    Alors pourquoi la #météo des neiges est-elle programmée à une heure de grande écoute ? C’est parce que la télévision montre beaucoup plus de membres de la classe supérieure que de gens des classes populaires. On entend souvent dire que la télévision serait un organe de propagande du gouvernement ou le temple de la bêtise ou du consumérisme. Mais ce qui saute aux yeux d’abord c’est qu’elle fait des membres de la classe supérieure la référence obligée de tous les autres. Cette surreprésentation a des conséquences sur nos perceptions de la société – elles contribuent par exemple à notre méconnaissance des inégalités : ces couples de cadres avec trois enfants et une grande maison comme ceux du programme court « Parents mode d’emploi » sur France 2 deviennent la norme du « Français moyen » alors qu’ils font de fait partie des classes supérieures.

    Mais cela a aussi des conséquences politiques : sur chaque sujet, ce sont d’abord des membres de la petite ou moyenne bourgeoisie qui s’expriment, donnant leur point de vue comme valant pour tous les autres et contribuant à valider certaines réformes et décrédibiliser certains mouvements sociaux. On interroge ainsi beaucoup plus souvent des entrepreneurs que des salariés pour parler des vertus d’un rétrécissement du code du Travail. Pourquoi cette domination des classes supérieures à la télévision et comment en sortir ?

    #inégalités #représentation

    https://seenthis.net/messages/659954 via Agnès Maillard


  • Les députés LREM augmentent de 40% les #salaires… des maires des grandes villes !
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/deputes-lrem-augmentent-de-40-salaires-maires-grandes-villes

    Enfin des augmentations massives de salaires… mais pas pour les travailleurs Alors que le gouvernement de millionnaires qui dirige la France vient de refuser un « coup de pouce » au SMIC (après avoir lancé un ballon d’essai sur sa désindexation !), qu’il bloque les salaires de la fonction publique, qu’il saigne à blanc les hôpitaux et […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #inégalités #injustice #macron


  • À quel niveau de vie est-on « riche » ?
    https://www.inegalites.fr/A-quel-niveau-de-vie-est-on-riche
    https://www.inegalites.fr/IMG/arton2421.jpg

    À quel niveau devient-on riche ? En utilisant différentes méthodes, nous aboutissons à un chiffre compris entre 3 000 et 4 000 euros mensuels après impôts. L’analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

    #richesse #inégalités

    https://seenthis.net/messages/655856 via Agnès Maillard


  • #Emmanuel_Macron et #Donald_Trump en leur miroir
    https://www.mediapart.fr/journal/international/201217/emmanuel-macron-et-donald-trump-en-leur-miroir

    En apparence, tout sépare le président américain et le président français. Pourtant, comme l’a relevé l’économiste #Thomas_Piketty, il y a plus une différence de degré que de nature dans leur politique fiscale. Ils mènent la même #Stratégie_du_choc, au profit du 1 % voire du 0, 1 % les plus riches.

    #International #Economie #Capital #fiscalité #inégalités


  • Au cœur des #inégalités, la fin des politiques publiques
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/151217/au-coeur-des-inegalites-la-fin-des-politiques-publiques

    Réalisé par une centaine d’économistes, le Rapport sur les inégalités mondiales 2018 pointe la révolution capitaliste de ces quarante dernières années, qui a conduit à une concentration inégalée de richesse. L’abandon des politiques publiques de redistribution, la remise en cause de l’État sont au centre de ce creusement des inégalités.

    #Economie #1% #classe_moyenne #les_riches


  • Économie. Les #inégalités en hausse sur toute la planète

    Un groupe de chercheurs emmené par les Français #Thomas_Piketty et #Lucas_Chancel publie ce jeudi une étude sur cette question de plus en plus débattue. Résultat : les inégalités de richesse ont augmenté presque partout dans le monde depuis 1990.

    https://www.courrierinternational.com/sites/ci_master/files/styles/image_original_1280/public/assets/images/2017-12-14_ramses.png?itok=EoT9jQMt#.jpg
    https://www.courrierinternational.com/article/economie-les-inegalites-en-hausse-sur-toute-la-planete
    #monde #riches #pauvres #richesse #pauvreté #monde #statistiques #chiffres

    Site « World wealth and income database » :
    http://wid.world/fr/monde
    #ressources_pédagogiques

    Je ne trouve par contre pas l’étude en question (mais j’ai fait une recherche super rapide)... si jamais tu as un tout petit peu de temps @simplicissimus...

    cc @reka

    https://seenthis.net/messages/652357 via CDB_77


  • Météo des neiges, télévision de riches : Enquête sur le monopole des classes supérieures sur la #télévision - FRUSTRATION
    http://www.frustrationlarevue.fr/meteo-neiges-television-de-riches-enquete-monopole-classes-superi
    http://www.frustrationlarevue.fr/wp-content/uploads/2017/03/poidstélé.png

    Alors pourquoi la #météo des neiges est-elle programmée à une heure de grande écoute ? C’est parce que la télévision montre beaucoup plus de membres de la #classe supérieure que de gens des classes populaires. On entend souvent dire que la télévision serait un organe de #propagande du gouvernement ou le temple de la bêtise ou du consumérisme. Mais ce qui saute aux yeux d’abord c’est qu’elle fait des membres de la classe supérieure la référence obligée de tous les autres. Cette surreprésentation a des conséquences sur nos perceptions de la société – elles contribuent par exemple à notre méconnaissance des inégalités : ces couples de cadres avec trois enfants et une grande maison comme ceux du programme court « Parents mode d’emploi » sur France 2 deviennent la norme du « Français moyen » alors qu’ils font de fait partie des classes supérieures.

    Mais cela a aussi des conséquences politiques : sur chaque sujet, ce sont d’abord des membres de la petite ou moyenne bourgeoisie qui s’expriment, donnant leur point de vue comme valant pour tous les autres et contribuant à valider certaines réformes et décrédibiliser certains mouvements sociaux. On interroge ainsi beaucoup plus souvent des entrepreneurs que des salariés pour parler des vertus d’un rétrécissement du code du Travail.

    #inégalités #médias #domination

    https://seenthis.net/messages/577505 via Agnès Maillard


  • Elles ont déclenché la révolution Le Courrier - Lundi 04 décembre 2017 - Dominique Hartmann
    https://www.lecourrier.ch/154798/elles_ont_declenche_la_revolution

    L’un des rares historiens à s’être penché sur la question montre le rôle des femmes russes dans l’essor de la révolution de 1917. Entretien avec Jean-Jacques Marie.

    https://www.lecourrier.ch/sites/default/files/courrier/imagecache/article_full/images/articles/egalite_0412.jpg

    C’est à l’occasion de la Journée internationale des femmes, en 1917, que des ouvrières du textile russes se mettent en grève, initiant une série de mouvements de protestation connexes, jusqu’au déclenchement de la Révolution de 1917.

    Exploitant un riche tissu d’archives, l’historien du communisme Jean-Jacques Marie documente l’irruption des femmes sur la scène politique, et les changements sociaux spectaculaires qui en découlent, dont certains ne résisteront pas à l’arrivée au pouvoir de Staline. Les Femmes dans la révolution russe (éditions du Seuil) trace le portrait de quelques figures de femmes révolutionnaires et d’héroïnes populaires de ces années de bouleversements. Son auteur sera présent à Genève vendredi 8 décembre, à l’invitation du parti Solidarités. Entretien.

    Comment les femmes ont-elles influé sur le déclenchement de la révolution russe ?
    Jean-Jacques Marie : Les revendications féminines datent de bien avant 1917. Il faut remonter aux années révolutionnaires de 1905 et 1906. Comme le note la militante féministe Alexandra Kollontaï, qui participa à l’Internationale socialiste des femmes dès 1907 et deviendra aussi la première femme au monde membre d’un gouvernement, « en 1905, il n’eut pas un seul endroit où l’on n’entendait pas la voix d’une femme qui parlait de sa vie et revendiquait de nouveaux droits. » La plupart des grèves d’ouvrières avancent des revendications sociales spécifiques : un congé maternité de dix semaines, un salaire égal à travail égal1 ou l’installation de crèches dans les usines. Le reflux de la révolution interdira la satisfaction de ces revendications.

    Selon Kollontaï encore, les paysannes ne sont pas à la traîne : « Au cours des derniers mois de 1904 et tout au long de l’année 1905, les paysannes menaçaient les troupes armées et la police et, fréquemment, frappaient ceux qui venaient réquisitionner des produits. » Elles étaient armées de râteaux, de fourchettes et de balais. De leur côté, des intellectuelles lancent le projet d’une Union des femmes privilégiant les revendications politiques spécifiques aux femmes, telles le droit de vote. L’Union se développe rapidement, à mesure que la vague révolutionnaire enfle. Mi-décembre 1908, son congrès souligne pourtant l’ampleur des divergences entre les intellectuelles (les trois-quarts sont épouses de hauts fonctionnaires, chefs d’entreprises, marchands, etc) et les ouvrières, employées et servantes. Alexandra Kollontaï explique : « Pour les féministes, la question des femmes est une question de droits et de justice. Pour les prolétaires, celle d’un ‘bout de pain pour manger’ ».

    C’est ce bout de pain qui va déclencher la révolution, dites-vous.
    Le 23 février 1917, à l’occasion de la journée internationale des femmes (ndlr : selon le calendrier julien), des ouvrières du textile de l’arrondissement de Vyborg, lasses de faire la queue dans le froid dès le milieu de la nuit pour tenter d’obtenir un pain de plus en plus cher, se mettent en grève malgré l’opposition du responsable bolchevik de l’arrondissement, entraînent avec elles les ouvriers de l’usine métallurgique Erikson voisine et déclenchent ainsi la révolution qui, en moins de huit jours, balaye le régime. Cette grève marque le début de l’irruption des femmes dans la révolution et d’un mouvement vers leur émancipation politique et sociale. Les femmes sont aussi présentes sur le front de la lutte politique. Le 20 mars 1917, à l’initiative de l’Union des femmes pour l’égalité près de 40 000 ouvrières, lycéennes, étudiantes, veuves de guerre, employées, institutrices, paysannes, défilent jusqu’à la Douma, flanquées d’une milice de femmes à cheval, pour exiger le droit de vote des femmes. Trois jours plus tard, la Ligue des femmes pour l’égalité des droits et une organisation d’étudiantes organisent un meeting à Moscou pour avancer la même revendication. Le vote des femmes sera promulgué en juin 1917.

    En toile de fond de ces revendications, quelle est la place des femmes dans la société russe du début du XXe siècle ?
    A la campagne, les femmes, régulièrement battues par leur mari, n’ont aucun droit. A partir des années 1880, dans les villes, elles forment la moitié du corps des domestiques, avec des journées de travail de 15 heures en moyenne, sans repos dominical et traitées comme des esclaves. Les ouvrières, nombreuses entre autre dans le textile, n’ont elles non plus aucun droit et des conditions de travail déplorables – il suffit de penser au nombre de victimes d’empoisonnement. Elles sont logées dans des conditions dignes du Bangladesh aujourd’hui. Enceinte, une ouvrière doit travailler jusqu’à l’apparition des premières douleurs et reprendre son poste dès le lendemain de l’accouchement sous peine de licenciement. Et ce, alors même qu’il n’y a aucune structure pour s’occuper de son enfant. Elles se heurtent enfin au mépris des ouvriers masculins que les bolcheviks Nicolas Boukharine et Evgueni Preobrajensky dénonceront en 1920 : « Encore à l’heure actuelle les ouvriers considèrent les femmes comme des êtres inférieurs : dans les villages, on rit encore des femmes qui veulent participer aux affaires publiques. »

    Les femmes ont-elles accédé facilement aux nouvelles structures politiques ? Et quel rôle y ont-elles joué ?
    A la première de ces questions, on peut répondre à la fois oui et non. Oui, dans la mesure où certaines femmes ont occupé une place ou des fonctions politiques très importantes, marquant ainsi un changement de statut des femmes. Et pourtant non, car seules quelques dizaines d’entre elles y sont parvenues. En 1917, Alexandra Kollontaï et Maria Spiridonova sont deux des orateurs les plus populaires de Petrograd et resteront deux des agitatrices les plus célèbres de leur parti (communiste pour la première, socialiste-révolutionnaire de gauche pour la seconde, figure de proue de ce parti). Eva Broïdo est membre du comité central des menchéviks, dont elle sera même secrétaire un moment. En avril 1917, Alexandra Kollontaï est la première femme élue au comité exécutif du soviet de Petrograd, puis au comité exécutif panrusse des soviets ; un temps membre du comité central du parti bolchevik, elle est nommée commissaire du peuple à l’Assistance publique dans le premier gouvernement bolchevique. Durant la guerre civile, certaines femmes sont commissaire aux armées (Evguenia Bosch, Rosa Zalkind-Zemliatchk) ou à la marine (Larissa Reisner), d’autres prolongent la tradition terroriste des socialistes-révolutionnaires (avec Dora Kaplan, qui tente de tuer Lénine, par exemple), ou de cheffes de bandes insurgées. Mais rien dans tout cela n’évoque un partage du pouvoir fondé sur la distinction des sexes. La question ne se pose pas pour les révolutionnaires russes.

    L’accession à certains nouveaux droits (tels l’avortement ou le divorce) a-t-elle aussi alimenté l’opposition à la révolution ?
    Ces nouveaux droits ont suscité ou nourri l’opposition de l’Eglise orthodoxe au régime soviétique naissant. Le 2 décembre 1917, le patriarcat présente ainsi au nouveau gouvernement la bagatelle de vingt-quatre exigences. Deux d’entre elles concernent le mariage religieux qui doit être « considéré comme la forme légale du mariage », l’Eglise entendant conserver ses prérogatives dans les affaires de divorce par exemple. Le gouvernement bolchevik n’accorde aucune des 24 revendications. Dans une déclaration publique du 19 janvier 1918, le patriarche Tikhon qualifie les nouveaux gouvernants « d’esprits insensés » engagés dans une « entreprise réellement satanique » et interdit à tous les fidèles, sous peine d’excommunication, « d’entretenir une quelconque relation avec ces rebuts du genre humain ».

    Ces avancées ont-elles modifié durablement les conditions d’existence des femmes ?
    Là encore, on peut répondre à la fois oui et non. Oui, car elles ont modifié la place des femmes dans la société, les libérant de la domination absolue du père puis du mari, leur donnant une certaine liberté de choix. Par l’invitation à s’engager dans le combat politique et par le droit à l’avortement, les femmes sont libérées de leur esclavage domestique. Mais la guerre civile, la soumission de toute la vie sociale à ses besoins, la ruine effroyable qu’elle a engendrée, ont sérieusement limité dans les faits la portée de ces mesures. Un symbole : la question de l’avortement qui doit se pratiquer en hôpital par un médecin. Sauf qu’en ville, les hôpitaux, misérables, manquent de moyens et en particulier d’analgésiques ; le curetage se fait donc à vif. De plus, la majorité des médecins étaient du côté des Russes blancs et beaucoup ont émigré. Pire encore, il n’y a pas d’hôpitaux à la campagne et les paysannes ne peuvent donc se faire avorter que par des faiseuses d’ange aux méthodes archaïques, et des centaines d’entre elles en meurent.

    Le Jenotdel (département du parti chargé des affaires féminines), créé en 1919 par Alexandra Kollontaï et Inès Armand, visait à « éduquer les femmes dans l’esprit du socialisme et les impliquer dans la direction de l’économie et de l’Etat ». Ce but a-t-il été atteint ?
    Non, ce qui ne signifie pas que cet organe n’ait pas eu d’impact. Mais il ne peut guère être question d’ « esprit du socialisme » dans une Russie soviétique dominée par une pénurie permanente puis bientôt soumise au régime totalitaire de la domination bureaucratique qui liquide d’ailleurs le Jenotdel en 1930.
    Que sont devenus ces droits sous Staline ?
    Sous Staline, la femme doit être à la fois bonne épouse, bonne mère et travailleuse ou productrice, car l’industrialisation massive qui commence en 1929 exige une main d’œuvre nouvelle. Comme le réseau des crèches et des jardins d’enfants se développe lentement, cette triple fonction est difficile à réaliser et l’interdiction de l’avortement2 promulguée en juin 1936 par Staline va encore aggraver sa situation. Le droit au divorce se heurte aux conditions dramatiques de logement ; il arrive assez souvent que les époux divorcés soient contraints de continuer à vivre ensemble voire dormir dans le même lit des années durant dans la pièce unique qu’ils peuvent occuper. L’émancipation sociale de la femme se mue en une image d’Epinal (la toujours joyeuse kolkhozienne modèle enivrée par les joies de la collectivisation forcée), qui dissimule mal une existence dominée pour la grande masse des femmes par les banals et très lourds soucis de la vie quotidienne. Un décret du 4 juin 1947 enverra d’ailleurs au goulag des dizaines de milliers de femmes, souvent veuves de guerre, qui chapardent un peu de lait, de sucre ou de pommes de terre pour nourrir leurs enfants, pendant que les membres du bureau politique se pavanent dans des voitures américaines...

    • 1. Les salaires des ouvrières sont inférieurs de 30 à 50% à ceux, déjà fort bas, des ouvriers masculins

    • 2. Il fut dépénalisé en novembre 1920
     

    Jean-Jacques Marie, Les Femmes dans la révolution russe, éditions du Seuil, 2017.

    Conférence-débat, vendredi 8 décembre, 19h, Café Gavroche, 4, bd James- Fazy, Genève.

    #Femmes #Russie #1917 #Luttes #Histoire #Féminisme #travail #inégalité #Alexandra-Kollontaï

    https://seenthis.net/messages/649465 via BCE 106,6 Mhz


  • #Migrations et #inégalités : l’importance des classes sociales. Entretien avec Anne-Catherine Wagner - Métropolitiques
    http://www.metropolitiques.eu/Migrations-et-inegalites-l-importance-des-classes-sociales-Entretien
    http://www.metropolitiques.eu/IMG/arton1167.jpg?1512001982

    Le capital international est une notion d’inspiration bourdieusienne qui permet de penser ensemble différentes ressources : le #capital économique, mais aussi le capital linguistique et social. Pour comprendre la position de différentes catégories de population étrangère, il faut s’intéresser au type et au montant du capital international détenu. Les grands #bourgeois détiennent toutes les formes de capital international. Ils possèdent différents lieux de résidence ainsi que des entreprises, ils ont souvent été élevés au contact de nurses irlandaises ou anglaises, et ils ont une famille étendue à l’échelle internationale qui leur permet de s’insérer dans la « société » et les clubs de tous les pays. Héritiers de familles de banquiers ou d’industriels, ils représentent un cas idéal-typique de la #mobilité internationale car ils ont la capacité d’être chez eux partout dans le monde. Je me souviens, par exemple, de ce comte qui me disait : « Aujourd’hui, c’est tellement rapide les transports, j’appelle ma fille qui vit en Argentine, elle m’invite à dîner, je prends l’avion et j’y suis le soir. » En comparaison, les cadres internationaux ne sont pas toujours aussi fortunés, leur maîtrise des langues est plus variable, et ils peuvent rejoindre des associations où nouer des liens, mais n’ont pas un réseau familial étendu à l’échelle internationale.

    Cette notion permet ensuite de penser la circulation des #ressources. Alors qu’ils ne sont pas les plus mobiles, les migrants privilégiés détiennent les capitaux qui circulent le mieux à l’échelle internationale : l’argent, les diplômes, la culture… Leurs pratiques ont des effets symboliques sur la célébration de la mobilité et du voyage, notamment dans les valeurs éducatives transmises aux enfants. En parallèle, les migrants non qualifiés qui connaissent une mobilité plus intense ont des ressources linguistiques et des réseaux de sociabilité étendus, mais plus difficilement convertis dans le pays d’accueil. Alors que le bilinguisme est célébré dans les milieux aisés, les langues d’origine peuvent devenir un stigmate au sein des classes populaires.

    https://seenthis.net/messages/648634 via Agnès Maillard


  • Gender pay gap: the day women start working for free - Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/graphics/2017/business/women-pay-gap
    https://www.washingtonpost.com/r/2010-2019/WashingtonPost/2017/10/26/Outlook/Graphics/2300-gender-pay-gop.jpg

    The median salary for women working full-time is about 80 percent of men’s. That gap, put in other terms, means women are working for free 10 weeks a year.
    So, if you’re a woman ...
    ... you started working for free a month ago

    #visualisation #inégalités #femmes

    https://seenthis.net/messages/647982 via Fil


  • Violences faites aux femmes : au commencement était l’inégalité nutritionnelle - Science - RFI
    http://www.rfi.fr/science/20171124-journee-internationale-violence-femmes-piscille-touraille-inegalite-nut
    http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_16x9_1024_578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/montageviolencefemmes_0.png

    Une étude interdisciplinaire récente suggère que l’écart de taille entre les hommes et les femmes (de 6 à 18 cm en moyenne suivant les populations) aurait pour origine l’appropriation de la meilleure nourriture par les mâles aux dépens des femelles chez les Homo Sapiens depuis la nuit des temps. Spécialiste de l’anthropologie évolutive, la chercheuse Priscille Touraille montre que ce dimorphisme sexuel de stature n’est pas une adaptation « positive » du point de vue de la sélection naturelle. Elle estime que ce sont les femmes qui devraient être aussi grandes, voire plus grandes, que les hommes. Une remise en question de la pensée commune.

    #violences_faites_aux_femmes #inégalités #discrimination ça serait donc une longue, longue, longue histoire ...

    https://seenthis.net/messages/647348 via Reka


  • « Blanchité », « racisé », « racisme d’État » : M. Blanquer, ces concepts sont légitimes dans le débat public
    Par Mélusine , #militante #féministe et #antiraciste — 23 novembre 2017 à 14:55
    http://www.liberation.fr/debats/2017/11/23/blanchite-racise-racisme-d-etat-m-blanquer-ces-concepts-sont-legitimes-da

    On avait accusé la #sociologie de fournir des « excuses » aux criminels, ce sont aujourd’hui ses concepts qui sont pris pour cibles. Un effort minimal aurait pourtant suffi au ministre de l’ #Éducation, #Jean-Michel_Blanquer, pour découvrir qu’en fait de « mots épouvantables », « #blanchité » et « #racisé » sont des termes scientifiques utilisés en France et ailleurs depuis plusieurs décennies. Ces concepts, consolidés au fil des ans, s’inscrivent dans des cadres théoriques partagés et font l’objet d’ouvrages et d’articles académiques nombreux. S’il est compréhensible que leur entrée dans l’espace du débat public provoque la surprise, leur condamnation lapidaire a de quoi inquiéter.

    La seconde moitié du XXe siècle a vu la disqualification scientifique et politique de la croyance en l’existence de #races humaines, aux différences physiologiques naturelles. Mais cette disqualification n’a en rien sonné la disparition du #racisme, à la fois comme idéologie – identifiant et hiérarchisant des groupes humains selon des critères culturels, ethniques, linguistiques, géographiques – et comme système social produisant des discriminations et des #inégalités entre ces groupes. S’il n’y a plus de races humaines, il y a toujours du racisme ; comme l’écrit la sociologue #Colette_Guillaumin : « C’est très exactement la réalité de la "race". Cela n’existe pas. Cela pourtant produit des morts. » C’est pour décrire et comprendre cette réalité – non pas biologique mais sociale – que la sociologie a élaboré des mots qui, évitant le piège de l’ #essentialisation, sont propres à la rendre dicible.

    Le mot « racisé » permet de nommer ce groupe social fondé non pas sur une couleur de peau ou une supposée appartenance ethnique, mais sur le partage de l’expérience sociale qu’est le racisme. Est racisé.e celle ou celui susceptible d’être assigné.e à une catégorie raciale, c’est-à-dire perçu.e comme appartenant à un groupe altérisé, distinct du groupe majoritaire ; comme un groupe homogène partageant des pratiques, des manières d’être, de vivre et de penser. Ce mot remplace opportunément d’autres termes, qui pèchent par une #euphémisation ridicule (« diversité »), prennent au sérieux le critère génétique (« minorité visible ») ou naturalisent des groupes pourtant artificiels (« minorité ethnique »). Le qualificatif ne désigne donc pas une qualité de l’être, mais une propriété sociale. Non pas une identité, mais une position dans la société, résultant d’un processus collectif : la #racisation.

    Dans L’ #idéologie_raciste (1972), #Guillaumin décrit ce processus comme une double dynamique d’altérité et d’hostilité qui, émanant d’un groupe dominant (le « groupe #racisant », considéré comme un allant-de-soi, une norme #neutre), enferme et opprime des groupes racisés, particularisés et dominés. Cette volonté d’appréhender le racisme non pas seulement à travers ses victimes, mais en s’intéressant aussi au groupe majoritaire, fonde la notion de blanchité (dont le pendant sexiste serait le patriarcat). Elle s’inspire du #concept de whiteness, d’abord développé dans le monde anglo-saxon, qui propose de mettre au jour l’existence d’un groupe blanc dont l’hégémonie sociale, politique et culturelle est telle qu’elle en devient invisible.

    La blanchité désigne ainsi à la fois le système raciste spécifique dans lequel nous vivons et la position sociale qu’y occupent les membres du groupe dominant : elle n’est pas un caractère intrinsèque des individus, mais une qualité qui peut s’acquérir. Dans #How_the_Irish_Became_White, l’historien #Noel_Ignatiev étudie ainsi la manière dont les immigré.e.s irlandais.e.s aux États-Unis, d’abord victimes de racisme, ont été progressivement incorporé.e.s au groupe dominant. Être blanc.he est donc moins une question d’épiderme que de position sociale et économique dans un contexte socio-historique donné. De la même manière, « racisé » ne désigne pas une #identité communautaire, mais une marque associée à une position sociale, économique, politique et symbolique subalterne.

    Ces mots proposent une approche du racisme qui tranche radicalement avec l’acception habituelle. Ils ne désignent plus seulement l’hostilité de quelques-un.e.s, les violences ou discriminations ponctuelles dont les racisé.e.s peuvent être victimes, mais un système structurant où le stigmate racial détermine la position sociale relative des personnes. La notion de « #racisme_institutionnel » expose les mécanismes de discriminations directes et indirectes auxquelles font face les racisé.e.s à l’école, sur le marché du travail ou auprès de l’administration et des services publics. L’idée de « #racisme_d’État », quant à elle, interroge l’impact du système raciste sur la structure même de l’État (statut des territoires d’Outre-mer, modalités d’acquisition de la nationalité) et les choix de politiques publiques (en particulier celles relatives aux migrations, à la population rom ou aux questions sécuritaires).

    Il est normal et fructueux que ces concepts fassent débat. Doit-on par exemple parler de racisme d’État en France, quand d’autres pays s’appuient, eux, sur des lois et des structures explicitement racistes ? Mais ces débats ne sauraient être disqualifiés d’avance, par ignorance ou malhonnêteté. Condamner l’usage de mots permettant de rendre compréhensible le fonctionnement du racisme – les qualifier eux-mêmes de racistes ! – c’est détruire les outils intellectuels et politiques nécessaires à la lutte contre le racisme. En refusant des décennies de travaux scientifiques et en prétendant contrôler le vocabulaire de militants syndicaux, le ministre de l’Éducation outrepasse sa compétence et sa fonction.

    Les mots et les #concepts ne sauraient être condamnés au prétexte qu’ils permettraient de décrire une réalité politiquement inacceptable. Ils ne sauraient faire l’objet de plaintes devant un tribunal parce qu’ils mettraient en cause le fonctionnement d’un État ou d’une société, sous peine de jeter à bas toute prétention au #débat démocratique et scientifique.

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  • Avec sa politique familiale, #Viktor_Orbán veut que les pauvres restent pauvres
    https://hu-lala.org/politique-familiale-viktor-orban-veut-pauvres-restent-pauvres

    Il n’y a pas grand chose de nouveau qui est sorti du congrès du #Fidesz, destiné à donner une nouvelle virginité à Viktor Orbán. Il y a néanmoins eu quelques déclarations fortes, parmi lesquelles la bonne vieille rengaine mensongère anti-pauvres : celle des « gens qui vivent des allocations familiales ». 

    « Il n’y a pas d’avenir chez nous pour le mode de vie selon lequel l’on ne vit pas pour ses enfants, mais par ses enfants », a déclaré le Premier ministre.

    #Idées #Article_payant #CSOK #inégalités #Pauvreté #une-sous


  • #metoo : les féministes hongroises ne doivent pas renoncer à éveiller les consciences
    https://hu-lala.org/feministes-hongroises-ne-doivent-renoncer-a-eveiller-consciences

    Dans cette tribune, l’éditorialiste András Jámbor interpelle les féministes hongroises sur les effets de l’affaire Weinstein en Hongrie. En substance, il les invite à se saisir de l’espace médiatique créé pour mener leur combat culturel et « socialiser » les Hongrois au #féminisme.

    Le débat public hongrois et mondial a été marqué ces dernières semaines par des discussions que les féministes hongrois-e-s auraient aimé avoir il y a vingt ans. La campagne #metoo a permis de rapporter de nombreux cas d’abus sexuels et de harcèlement. La société a dû faire face à des faits relatés auxquels nous n’avons jamais été confrontés ensemble, en tout cas sous cette forme. Et de plus en plus de cas d’abus de pouvoir ainsi rapportés ont fait tomber les personnes (...)

    #Idées ##balancetonporc #Article_payant #Discriminations #inégalités_sociales #László_Marton #Lilla_Sárosdi #Mouvement_social



  • Face aux #inégalités et à l’injustice, la jeunesse prête à la #révolution.
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/face-aux-inegalites-a-linjustice-jeunesse-prete-a-revolution

    Un #sondage réalisé par france.tv auprès de plus de 200 000 #jeunes en France démontre que la jeunesse est prête à la révolution et que la #révolte face à l’injustice du système capitaliste est très forte Un sondage plus qui fait écho au rassemblement international pour le centenaire de la révolution d’octobre, qui s’est tenu […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #JRCF #capitalisme #injustice #luttes #luttes_des_classes


  • Coût réel de la “flat tax”: malgré les risques, #Bercy joue l’autruche
    https://www.mediapart.fr/journal/france/311017/cout-reel-de-la-flat-tax-malgre-les-risques-bercy-joue-lautruche

    Dans une tribune publiée dans Le Monde, l’économiste Gabriel Zucman a souligné les dangers du prélèvement forfaitaire unique (PFU) pour les finances publiques, entre 5 et 20 milliards d’euros par an à terme. Le risque est réel, mais le gouvernement se montre impassible et l’opposition peu mobilisée.

    #France #Economie #austérité #budget_2018 #flat_tax #Gérald_Darmanin #inégalités #PFU