• En #Catalogne, les anticapitalistes font durer le suspens
    https://www.mediapart.fr/journal/international/281215/en-catalogne-les-anticapitalistes-font-durer-le-suspens

    1 515 voix pour, et autant de voix contre : l’assemblée générale des anticapitalistes de la #CUP n’est pas parvenue, dimanche, à débloquer la crise catalane. La décision de soutenir, ou non, l’investiture du sortant #Artur_Mas, pour consolider le bloc indépendantiste, est reportée. Au même moment à #Madrid, les négociations s’ouvrent pour tenter de former un gouvernement à l’échelon national - et éviter, là encore, des élections anticipées.

    #International #anticapitalisme #Espagne #europe #indépendantistes


  • Voilà où on en est dans la préparation des esprits à la #militarisation généralisée qui arrive à grands pas.
    https://www.francebleu.fr/infos/education/savoie-un-maire-se-deguise-en-terroriste-pour-un-exercice-dans-une-ecole-
    http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/14721-terrorisme-apprendre-eleves-reagir-attaque-terroriste.htm

    Une scène pour le moins surprenante s’est déroulée à Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier, en Combe de Savoie. Le maire de cette petite commune d’un peu plus de 1.000 habitants, est rentré dans l’école « déguisé » en terroriste. Depuis les attentats de Paris, le ministère de l’Education exige en effet qu’un exercice de confinement soit réalisé dans toutes les classes.

    Un lundi après-midi, deux semaines avant les vacances de Noël, les maternelles font la sieste, pendant que les plus grands les CE1 sont en classes. Soudain, un homme bonnet enfoncé sur la tête et portant une parka militaire fait irruption dans l’école. Une corne de brume donne l’alerte et les enfants savent quoi faire parce qu’ils ont été informés que ce signal sonore lance une sorte de jeu de cache-cache, comme a expliqué l’équipe enseignante.

    Dans chaque classe, les portes sont fermées à clé puis obstruées, les 150 élèves, âgés de trois à huit ans, se cachent sous leurs bureaux. L’intrus tente d’entrer, en vain... Un intrus qui n’est autre que le maire du village, Bernard Frison.

    Il joue « le jeu », entend quelques enfants pleurer mais l’exercice est réussi selon lui, les instituteurs et les enfants ont bien réagi. Du côté des représentants des parents d’élèves, le président de l’association explique que « c’est un bon exercice, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver même en Combe de Savoie". Si certains élèves ont pleuré, selon lui, il s’agit surement d’enfants un peu sensibles.

    L’Académie, elle n’a rien à redire. Elle estime que l’école maternelle de Coise a répondu aux exigences du ministère de l’Education Nationale.

    #gorafi_encore_plagié #indécence #état_d'urgence #hystérie_collective
    #pédagogie #enfants #éducation #administration

    http://seenthis.net/messages/443067 via koldobika


  • Inde : pas de « ville intelligente » sans égout qui fonctionne ! - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/21/inde-pas-de-ville-intelligente-sans-egout-qui-fonctionne
    https://asialyst.com/fr/wp-content/uploads/2015/12/INDE-CHENNAI-INONDATIONS1.jpg

    Le désastre de Chennai, où des pluies diluviennes ont fait des centaines de morts et d’énormes dégâts, montre que l’urgence pour les grandes villes indiennes est davantage de mettre en place des services de base opérationnels plutôt que des solutions high-tech hyper sophistiquées.
    L’Inde a-t-elle vraiment besoin de lancer une centaine de programmes de « villes intelligentes » comme le veut le gouvernement de New Delhi ? Ne devrait-elle pas plutôt essayer de rendre les villes existantes « moins stupides » ? C’est le débat suscité dans le pays par le désastre intervenu à Chennai (ex-Madras), début décembre, quand des pluies torrentielles ont dévasté la ville, causant plusieurs centaines de morts. Une tragédie qui, pour de nombreux observateurs, montre qu’il vaudrait mieux donner la priorité en matière d’urbanisme à des problèmes aussi basiques que les réseaux d’égouts et les permis de construire plutôt qu’à des technologies de l’information d’avant-garde.

    #inde

    • Dans un texte de l’urbaniste Shahana Chattaraj publié mi-août dernier au titre révélateur : « Quel genre de ville intelligente voulons-nous ? », cette diplômée de Princeton et du MIT s’interroge : « Les entreprises mondiales font la queue en Inde pour vendre des villes intelligentes sur plans, et les médias listent leurs attributs : salles de commandes centralisées avec des données en temps réel, des capteurs numériques pour localiser les points de stationnement... Ces comptes rendus semblent oublier que les villes sont des agglomérations d’êtres humains ; leurs bâtiments et les infrastructures sont importants, mais accessoires. Et ainsi, d’importantes questions restent sans réponse. Qui va vivre et travailler dans ces nouvelles villes intelligentes ? Les migrants pauvres peuvent-ils trouver un logement avec un salon, ou vont-ils avoir des capteurs numériques pour suivre les empiétements ? »

      Source : http://m.lesechos.fr/redirect_article.php



  • India to Buy $7 Billion Worth of Russian Weapons | News | The Moscow Times
    http://www.themoscowtimes.com/article/553442.html

    ndia to Buy $7 Billion Worth of Russian Weapons

    India is set to buy weapons from Russia worth more than $7 billion, the Kommersant newspaper reported Monday, citing unidentified sources in Delhi close to the government.

    The deal on supplies of military equipment is due to be signed on Dec. 24-25, during the first visit of the Indian Prime Minister Narendra Modi to Moscow.

    Military and technical cooperation will be a key issue during Modi’s visit, Kommersant reported.

    Last week, India’s Defense Acquisition Council approved the purchase of Russia’s S-400 air-defense missile systems.

    India, which is planning to purchase at least five of the systems, according to several top-managers of Russian defense enterprises cited by Kommersant, will become Russia’s second foreign buyer of S-400 after China.

    The value of the deal is estimated at $2.5 billion, the newspaper reported.

    In addition, Russia and India are expected to discuss the agreements on the purchase of two Varshavyanka-class diesel-electric submarines, 48 Mi-17V-5 military transport helicopters, 150 BMP-2/2K armored fighting vehicles and three Project 11356 frigates.
    #Inde #Russie #armements


  • Il est toujours difficile d’être homosexuel en #Inde en 2015
    https://www.mediapart.fr/journal/international/201215/il-est-toujours-difficile-detre-homosexuel-en-inde-en-2015

    Le 11 décembre 2013, la Cour suprême de Delhi a réintroduit dans le Code pénal le délit de rapport sexuel « contre nature ». Deux ans après, les associations LGBT témoignent : les agressions contre les homosexuels se multiplient et la prévention contre le sida est devenue un enfer.

    #International #Asie #BJP #discrimination #gays #homosexualité


  • BBC - Culture - Is this the perfect city?

    http://www.bbc.com/culture/story/20151211-is-this-the-perfect-city

    http://ichef.bbci.co.uk/wwfeatures/624_351/images/live/p0/3b/tq/p03btq2t.jpg

    By Jonathan Glancey

    11 December 2015

    Chandigarh, India’s most prosperous and greenest city, was born of dreams at the time of one of the country’s worst nightmares. In 1947, India gained its independence from Britain. As part of this process, the country was divided in two and some 14 million Hindus, Sikhs and Muslims were displaced. Ethnic tensions and rivalries led to up to around a million (estimates vary) brutal murders.

    In the Punjab region, the dividing line between the two states meant that the old capital, Lahore, was now a part of Pakistan. In 1949, Chandigarh was decreed. Not only would this be the capital of Indian Punjab, but it would be the very model of a modern city promising peace, democracy and a new social order free of bitter divisions.

    #inde #Chandigarh #architecture #Le_Corbusier

    http://seenthis.net/messages/439834 via Reka


  • De l’utilisation du noir dans une carte thématique. Ici franchement, ça me fait peur ! Encore un autre Index,la liberté de penser" signalé par Marianne Slotta sur Facebook que je remercie.

    Pour retrouver l’Allemagne et le Danemark en rouge, et le Kosovo en vert, la construction de l’indice doit être particulièrement intéressant.

    On trouvera le rapport qui explique la démarche derrière l’index ici :

    http://freethoughtreport.com/download-the-report

    https://farm1.staticflickr.com/673/23576754672_0231be5ac4_o_d.png

    #indice #index #liberté #démocratie #droits_humains

    http://seenthis.net/messages/439106 via Reka


  • La mise en contexte des #attentats du 13 novembre : amalgames et raccourcis historiques de la presse britannique
    http://texturesdutemps.hypotheses.org/1791

    Textures du Temps publie la traduction vers le français de l’article de Natalya Vince déjà publié il y a quelques jours en anglais : http://texturesdutemps.hypotheses.org/1754

    Traduction : Dieunedort Wandji et Malika Rahal via @isskein et @caroiza

    L’héritage de la guerre d’#indépendance algérienne en France contemporaine est complexe et multiforme. Mais plutôt que de le reconnaître, avec les limites de leurs connaissances (et plus largement les limites de la connaissance dans ce domaine), nos « experts » projettent sur leurs sujets ce qu’ils imaginent qu’ils feraient eux-mêmes s’ils étaient d’origine algérienne et vivaient aujourd’hui en France. Le résultat est une fantaisie néo-orientaliste de vengeance du péché ancestral du colonialisme, dans lequel « l’Algérien » demeure à jamais en dehors de l’histoire. Sous le vernis de la « compréhension » des « opprimés » et des « étrangers », des attitudes profondément réactionnaires se dévoilent dans ces généralisations radicales à propos des « franco-algériens » et les juxtapositions insidieuses du passé et du présent.

    #Algérie #histoire

    http://seenthis.net/messages/435914 via tbn


  • A Turning Point in Afghanistan-India Relations? | The Diplomat
    http://thediplomat.com/2015/11/why-afghanistan-and-india-are-about-to-transform-their-relationship
    http://thediplomat.com/wp-content/uploads/2015/11/thediplomat_2015-11-24_00-11-05-553x360.jpg

    Ever since a U.S.-brokered agreement resolved Afghanistan’s electoral dispute last year, forming an experimental National Unity Government, strategic relations between Afghanistan and India have effectively been stuck in limbo. The primary cause for this was Afghan President Ashraf Ghani’s pollyannaish attempt to forge a modus vivendi with Pakistan – a break from his predecessor Hamid Karzai who, despite his mistrust of the United States in his final years at the helm, approached India with ease.

    Afghanistan’s rapprochement with Pakistan was short-lived, confirming the expectations of many who suspected that Ghani would be unable to keep at bay the interests in Pakistan that have historically sought to sow instability and violence in Afghanistan. The first troubling signs were that Pakistani Prime Minister Nawaz Sharif and Ghani managed to agree to a formal counter-terrorism cooperation mechanism that would see Afghanistan’s National Directorate of Security liaise with Pakistan’s Inter-Services Intelligence.

    Ghani’s first mistake was trusting Pakistan’s civilian leadership to speak on behalf of the country’s military-intelligence apparatus. As has been the case throughout most of Pakistan’s history, foreign and security assurances delivered by civilian leaders are subject to the fickle whims of the country’s military establishment.

    To credit Ghani, the arrangement with Pakistan was never entirely comfortable. Critical voices in Afghanistan cried foul when the arrangement for counter-terrorism cooperation was announced, but it was an attempt by the new government in Afghanistan to seek peace. After all, peace talks with the Taliban would be dead-on-arrival without Pakistan’s support.

    Tragically, three months after announcing that the ISI and NDS would cooperate, in August 2015, Ghani found himself mourning the victims of devastating attacks in Kabul which claimed nearly 60 lives. The president, who had months earlier reached out to Islamabad, minced few words in response, accusing Pakistan of sending “messages of war.” He continued that the events in Kabul showed “that suicide bomber training camps and bomb-producing factories which are killing our people are as active as before in Pakistan.”

    To make matters worse, the August attacks came weeks after the Taliban publicly revealed that Mullah Mohammed Omar, the group’s supreme leader and Amir al-Mumineen (Commander of the Faithful), had been dead for two years. The news sparked a short-lived succession crisis, which temporarily raised the question of whether Omar’s successor was beholden to Pakistan’s intelligence apparatus in the same way that Omar had been.

    Ultimately, Mullah Mohammed Akhtar Mansoor, Omar’s erstwhile second-in-command, prevailed. Mansoor had been pulling the strings and issuing orders in Omar’s name for two years and carried forward the Taliban’s cooperation with Pakistan.

    Following these developments, the Pakistan-backed peace talks with the Taliban, which were sponsored by both China and the United States, have stalled. Additionally, the fall of Kunduz, Afghanistan’s fifth largest city, in late-September emphasized the Taliban’s reversion to bold and ambitious insurgency, determined to seize territorial control of strategic nodes of Afghan territory.

    The fall of Kunduz was perhaps the final straw for Ghani, causing him to fundamentally reevaluate his approach to regional diplomacy with Afghanistan’s South Asian neighbors. Incidentally, Kunduz fell to the Taliban nearly exactly a year after the formation of the national unity government and the signing of the Bilateral Security Agreement (BSA) with the United States. (Another significant development during these months is the arrival of the Islamic State in Afghanistan, which announced itself in April 2015 with a deadly bombing in Jalalabad.)

    Ghani’s misguided attempt to forge a workable relationship with Pakistan cost India and Afghanistan a “lost year” that could have otherwise seen real strategic progress. In May 2014, Narendra Modi was elected with a bold vision for India’s neighborhood diplomacy. While economic and cultural interactions between Kabul and New Delhi continued, Afghanistan lost interest in acquiring Indian arms.

    After all, any serious attempt at engagement with Pakistan would necessitate a freeze in strategic and military rapprochement with India. For Pakistan, Afghanistan is a zero-sum game with India.

    Earlier this month, Ghani delivered the clearest signal yet that his brief and ill-fated experiment with Pakistan was over. In early November, reports suggested that Kabul would formally request four attack helicopters from India to bolster the capabilities of the Afghan National Army against Taliban militants.

    Afghan National Security Adviser Mohammad Hanif Atmar and Afghan Deputy Foreign Minister Hekmat Khalil Karzai arrived in New Delhi shortly thereafter to finalize the deal. Over the weekend, Indian reports confirmed that four Russian Mi-25 attack helicopters will be transfered from the Indian Air Force to Afghanistan. The delivery will come as soon as January 2016. Karzai, the former Afghan president’s cousin, said that the visit had the overarching objective of “operationalizing” the 2011 India-Afghanistan Strategic Partnership Agreement.

    Beyond the Limits

    For Indian Prime Minister Narendra Modi’s government, the deal demonstrates a willingness to take India’s policy toward Afghanistan beyond the limits that had prevailed during the previous government’s era. Under the United Progressive Alliance-led coalition government, India had approved support and training activities for the Afghan army and security forces, but had stopped short of providing lethal support.

    The closest it got was a May 2014 deal with Russia to finance military equipment, including artillery, tanks, and armored vehicles, that would be delivered to Afghanistan. In late April 2015, just before Kabul announced its counter-terrorism cooperation arrangement with Pakistan, India transfered three light utility, multi-role helicopters.

    The transfer of three Mi-25 attack helicopters won’t be a game-changer by any means, either for Afghanistan’s fight against the Taliban or for its relationship with India in the short-term. What it does suggest is the Ghani government is close to picking up the Karzai approach to Afghanistan’s bilateral relationship with India.

    Before exiting the national stage, Karzai, on multiple occasions, presented a frank wish list of military hardware to his interlocutors in New Delhi. As one high-ranking foreign ministry source in India told The Diplomat in 2013, “Kabul’s wish list keeps on growing every time and before committing to anything we have to keep the larger regional interest and peace in mind.”

    The latter part of the statement, parsed in the context of India’s restrained approach toward Pakistan, applies less to the current government in New Delhi. As I’ve noted elsewhere, Modi’s own attempt at pursuing constructive dialogue with Nawaz Sharif has fallen flat, taking South Asia’s most important and bitter bilateral back to square one.

    For India and Afghanistan, for the first time in recent memory – and certainly for the first time since both Modi and Ghani have been in charge – there is a sense that the door for expanded strategic and military cooperation is open. What is still unknown is if New Delhi and Kabul are willing to expand their cooperation independent of their respective relationships with Islamabad.

    These developments have consequences for the United States as well. After the fall of Kunduz, Washington has reconsidered its timetable for complete withdrawal from Afghanistan. If the transfer of lethal equipment from India to Afghanistan becomes a habit, the United States should be supportive.

    Additionally, though the United States’ track record is shaky on this front, Washington can seek to keep Pakistan’s military in line with deftly structured incentives. For instance, the U.S. Department of Defense has somewhat realigned the Pakistani military’s domestic counterinsurgency efforts with a credible threat to withhold certification that it has adequately focused its efforts on the Haqqani network, thereby threatening a $300 million Coalition Support Fund (CSF) reimbursement tranche.

    Pakistan’s chief of army staff, General Raheel Sharif, arguably the most influential man in the country when it comes to driving its foreign and security, spent the past week in the United States, discussing Afghanistan and other issues with U.S. officials. With reports just weeks before his arrival in Washington that India would transfer attack helicopters to Afghanistan, it is not unlikely that the issue came up during his meetings with U.S. officials ranging from Secretary of State John Kerry, Secretary of Defense Ashton Carter, Vice President Joe Biden, CIA Director John Brennan, Army Chief of Staff General Mark Milley, and his effective counterpart in the U.S. military, General Joseph Dunford, the chairman of the joint chiefs of staff. (...)

    Ankit Panda is an associate editor at The Diplomat.

    #Inde #Pakistan


  • Building the basis for India–China cooperation | East Asia Forum
    http://www.eastasiaforum.org/2015/11/25/building-the-basis-for-india-china-cooperation
    http://www.eastasiaforum.org/wp-content/uploads/2015/11/20151106001196301211-minihighres-400x259.jpg

    Building the basis for India–China cooperation
    25 November 2015
    Author: Sana Hashmi, Centre for Air Power Studies

    Chinese Vice-President Li Yuanchao paid a high-profile visit to India from 3–7 November 2015. This was the first time that a Chinese Vice President had paid a state visit to India. The visit followed two other high profile events: Chinese President Xi Jinping’s visit to India in September 2014 and Indian Prime Minister Narendra Modi’s reciprocal visit to China in May 2015. What explains these recent burgeoning relations between these two former adversaries?

    The number of high profile visits, six within two years, clearly signifies that both countries have started attaching greater importance to the bilateral relationship. India and China cannot afford to ignore each other if they wish to rise in influence at the international level.

    While India and China have different reasons to cooperate with each other, the central objective remains ‘coexistence’. Under Modi’s leadership, India is looking towards China to attract greater investments, which have the potential to play a significant role in his ‘Make in India’ campaign. India is emerging as an important destination for Chinese foreign direct investment. During President Xi Jinping’s visit to India, China pledged to invest US$20 billion in India. And China is now India’s second-largest trading partner after the United Arab Emirates.

    For China, the reasons for working toward greater cooperation with India are numerous and diverse. China’s maritime territorial disputes in the East and South China Seas, as well as continuing tensions over the interpretation of 20th-century history, makes it difficult for China to be assured of a stable, long-term relationship with either Japan, the Philippines or Vietnam. In a situation where the United States was also to be drawn into a potential conflict, China wants to ensure that India will not align itself with the United States and the other claimants in the dispute.

    Engaging India is one way to avoid an anti-China coalition in the Asia Pacific. Xi’s recent meeting with the Taiwanese President Ma Ying-jeou in Singapore, the first-ever meeting between leaders of the two countries, may also be a step in this direction.

    The regular exchange of high-level visits between Chinese and Indian leaders may also be perceived as a way of convincing India to get on board with China’s proposed ‘One Belt, One Road’ (OBOR) initiative. Chinese leadership has been advocating the OBOR to India since 2013, but so far India has been reluctant to endorse the initiative.

    China is interested in convincing as many countries as possible of the mutual benefits accruing from OBOR in order to promote the idea of China as a great and benign power, not only among regional countries but also globally. If the maximum number of countries possible recognise the benefits of OBOR, it will also strengthen China’s economic and political positioning.

    Given that OBOR does not seem to be a purely economic initiative, India has been reluctant to endorse the project. This is mainly due to the lack of transparency. Clearly, transparency and inclusiveness are prerequisites for the success of OBOR. Though significant inroads have been made, China is still expected to provide the details of sources of funding and the potential stakeholders in the ambitious project. It would alleviate India’s apprehensions if China carved out a transparent and open blueprint for OBOR.

    To further complicate matters, China–Pakistan cooperation under the framework of OBOR is worrisome to India. China has already announced investments worth US$46 billion for the China–Pakistan Economic Corridor (CPEC). This is currently the only project under OBOR that is underway. India’s reservations are not simply about the burgeoning cooperation between China and Pakistan. What is worrying for India is that the CPEC passes through Pakistan-occupied Kashmir (PoK), which is still a disputed territory between India and Pakistan. CPEC, once fully operationalised, will link Gwadar to Kashgar through a 3000-kilometre network of pipelines, railways and motorways. India is concerned that this will not only increase Chinese presence near the Indian border, but also that Chinese cooperation in PoK under the framework of OBOR also implies that China is a potential player in the prolonged India–Pakistan territorial dispute.

    But the most significant remaining problem of all is their continued differences over their shared boundary. China seems reluctant to resolve the boundary dispute with India any time soon. India–China symmetric relationship coupled with the presence of Tibetans in India may be cited as important reasons for this. Still, leaving it for the next generation to achieve a resolution will not bring about long-term peace in India–China relations. It is clear that without resolving the more than 50 year old dispute, apprehensions and mutual distrust will continue to occupy centre stage.

    India and China are rapidly emerging as two formidable powers in Asia. It is time for both India and China to seriously focus on resolving on persistent problems in the relationship so as to pave the way for deeper cooperation in the future. Working toward assuaging differences and focusing on areas for pragmatic cooperation are critical to both India and China’s national and economic interests.

    Sana Hashmi is Associate Fellow at the Centre for Air Power Studies, New Delhi, and a Research Scholar at Jawaharlal Nehru University
    #Chine #Inde


  • Sri Lanka Bans Private Floating Armouries - The New Indian Express
    http://www.newindianexpress.com/world/Sri-Lanka-Bans-Private-Floating-Armouries/2015/11/16/article3130540.ece

    Sri Lanka has banned private floating armouries, but Private Maritime Security Companies (PMSCs) will be allowed to function (...) following a major scandal over the functioning of the Lanka-based PMSC, Avant Garde Maritime Security Services Ltd (AGMSL).

    (...) the controversial company, which ironically was a Joint Venture (JV) with the Defence Ministry’s security firm Rakna Arakshaka Lanka Ltd (RALL). The JV, entered into in 2012, has since been cancelled. (...)

    From 2009 to 2012, the Navy was the repository of weapons that were lent to the PMSCs for anti-piracy operations in the Red Sea area. After the setting up of the RALL-AGMSL JV, which acquired two floating armouries, the Navy lost revenue to the tune of LKR 1.2 billion (US$ 8.4 million), according to a report.

    Several illegalities in the operation of the RALL-AGMSL JV were discovered after the exit of the Mahinda Rajapaksa government in January this year. The AGMSL’s floating armouries had sailed in the high seas with weapons that were not authorised, police and the Navy alleged.

    In October, one of its floating armouries had sailed into Indian waters off Minicoy, and also entered Maldivian waters, thus exposing itself to punitive action by the Indian and Maldivian navies.

    Permission to enter Galle port was taken from the Defence Ministry, but only at the end of the journey. When the vessel entered the port, it had 861 weapons on board, but authorisation had been given for only three specified weapons and three Sea Marshals. The vessel’s crew had kept its route a secret and also lied about their captain’s identity. Besides, there are money laundering and corruption cases against the AGMSL, which are being investigated.

    #arsenaux_flottants #piraterie #Sri_Lanka #Inde

    http://seenthis.net/messages/429466 via Fil


  • Catalogne : le Parlement lance la rupture avec l’Espagne
    http://information.tv5monde.com/en-continu/le-parlement-de-catalogne-au-seuil-de-la-secession-avec-l-espa
    http://information.tv5monde.com/sites/info.tv5monde.com/files/fe24e87b291036be19457451943147c9b1c523ef.jpg

    Le Parlement de Catalogne a adopté lundi une résolution sans précédent déclarant le début de la rupture avec l’Espagne et le lancement d’un processus qui doit aboutir à la création d’une république indépendante au plus tard en 2017.

    Soixante-douze députés indépendantistes (sur 135) ont adopté le texte qui lance ce processus visant à créer « un Etat catalan indépendant prenant la forme d’une République ».

    Les partisans d’un maintien en Espagne ont accueilli le résultat du vote debouts, déployant des drapeaux de l’Espagne et la Catalogne.

    Voir aussi :
    En Europe, des revendications identitaires multiformes (Le Monde diplomatique, novembre 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/europe_des_regions
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/jpg/Europe-nationalismes.jpg

    En Europe occidentale, l’audience des courants autonomistes ou indépendantistes varie fortement. Certains mouvements très minoritaires n’obtiennent que quelques voix ou élus aux scrutins locaux (Bavière, Occitanie, Wallonie, Scanie, etc.) ; d’autres exercent ou partagent le pouvoir dans les institutions régionales (Ecosse, Flandre, Catalogne, Irlande du Nord, Val d’Aoste).

    #europe #régionalisme #indépendantistes


  • Le CDD pour les nuls (et pour la ministre du Travail) - Ration
    http://www.liberation.fr/france/2015/11/05/le-cdd-pour-les-nuls-et-pour-la-ministre-du-travail_1235091

    Interrogée quelques heures après sa mauvaise réponse sur le nombre de renouvellement possible d’un CDD, la ministre s’est justifiée en mettant sur la table la complexité du #code_du_travail, qu’elle entend d’ailleurs réécrire, comme elle l’a annoncé la veille. Mais elle a aussi ajouté qu’il existait « autant de formes de #CDD possibles qu’il y a de dérogations possibles ». Le site Service-public.fr en recense en effet au moins 11 types distincts… Preuve que la palette de contrats de travail offerte aux patrons pour s’adapter aux spécificités de leur activité est plutôt large !

    Qu’il soit « classique », d’« usage » ou « de chantier », tour d’horizon des principaux contrats de travail en droit français. Et des principaux points à retenir en cas d’interrogation surprise sur le sujet.

    Le CDD « classique »
    Conclu pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire, il ne doit pas avoir ni pour objet, ni pour effet, de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise. Depuis août 2015 et la loi Rebsamen (sur laquelle la benjamine du gouvernement semble avoir fait l’impasse), il peut être renouvelé deux fois et dans la limite de dix-huit mois (dans la plupart des cas).

    Le CDD « sans terme précis »
    A la différence du CDD « classique », il ne prévoit qu’une période minimale et prend fin avec la réalisation de son objet. Il peut être utilisé pour remplacer un salarié absent ou dont le contrat de travail est suspendu, dans l’attente de l’arrivée d’un salarié recruté en CDI ou encore pour du travail saisonnier. Dans ce cas, la durée du CDD (renouvellement compris) n’est pas encadrée.

    Le CDD « d’usage »
    Il peut être signé dans certains secteurs d’activité pour lesquels il est d’usage de ne pas embaucher sous CDI. Soit, dans le secteur du déménagement, des services à la personne, de l’hôtellerie et de la restauration, des activités foraines, des spectacles, de l’audiovisuel, de l’enseignement, ou plus atypique, de la réparation navale et de l’entreposage et stockage de la viande. C’est aussi le contrat de travail des intermittents du spectacle. Pouvant être renouvelé indéfiniment, il n’entraîne pas non plus, à la différence des autres CDD, le versement d’une #indemnité_de_précarité en fin de contrat (sauf dispositions conventionnelles plus favorables).

    Le contrat à durée déterminée (CDD) « senior »
    Créé pour favoriser le retour à l’emploi des salariés âgés, il peut être conclu avec une personne de plus de 57 ans inscrite depuis plus de trois mois comme demandeur d’emploi ou bénéficiant d’une convention de reclassement personnalisé. C’est avec le CDD de mission, créé pour l’embauche des cadres, le seul à pouvoir durer trente-six mois. Ce qui donne quand même, au moins en partie, raison à Myriam El Khomri, qui a évoqué une durée maximale de trois ans pour les CDD.

    Proche du CDD, le CDI dit « de chantier »
    Utilisé dans le secteur du bâtiment, ce type de CDI autorise un employeur à recruter des salariés pour la réalisation d’un travail commandé par un client rendant obligatoire le recours à de nouveaux salariés. A la fin du chantier, l’employeur peut les licencier sans que cela ne constitue un licenciement pour motif économique. Le #salarié perçoit alors, sans condition d’ancienneté, une indemnité de licenciement égale au double de l’indemnité légale de licenciement.

    #travail #précarité

    http://seenthis.net/messages/426111 via colporteur


  • Le Crime du Bengale. La part d’ombre de Winston Churchill, par Naïké Desquesnes (Le Monde diplomatique, novembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/11/DESQUESNES/54219
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/jpg/Le-crime-du-Bengale--La-par.jpg

    [1943] Winston Churchill (...) « Je hais les Indiens. C’est un peuple bestial, avec une religion bestiale. » Il les fera donc participer de force [à l’effort de guerre] Cette politique aura des conséquences terribles : la pénurie de céréales et le retard dans l’approvisionnement promis par Churchill causeront une famine sans précédent et, selon la journaliste Madhusree Mukerjee, la mort de trois millions d’Indiens.

    #inde #colonialisme #famine #nos_valeurs

    un peu surpris par le sous-titre ("la part d’ombre" = 3 millions de morts ??), j’ai cherché l’original en anglais : “Churchill’s Secret War : The British Empire and the Ravaging of India During World War II”
    http://ecx.images-amazon.com/images/I/4166-2LH3IL._SX334_BO1,204,203,200_.jpg

    je vois aussi en cherchant que ce livre est fortement contesté par cet historien spécialiste de Churchill et de l’#Inde :
    http://www.winstonchurchill.org/resources/in-the-media/churchill-in-the-news/966-without-churchill-indias-famine-would-have-been-worse

    http://seenthis.net/messages/422722 via Fil


  • Modi’s Silence on Hindu Violence Threatens India’s Secular Tradition
    http://www.worldpoliticsreview.com/articles/17039/modi-s-silence-on-hindu-violence-threatens-india-s-secular-trad

    On Sept. 28, in the village of Dadri in the state of Uttar Pradesh, barely 50 miles from India’s capital of New Delhi, a Hindu mob beat a Muslim laborer, Mohammed Akhlaq, to death. The mob had attacked Akhlaq at home in the belief that he had slaughtered a cow to celebrate the Muslim holiday of Eid. The horrific absurdity of the crime was further accentuated when subsequent forensic examination of the meat taken from Akhlaq’s refrigerator demonstrated that it was actually mutton.

    The killing generated understandable anger and profound dismay within India’s vast civil society. However, it took a full eight days for Prime Minister Narendra Modi, who belongs to the right-wing, pro-Hindu Bharatiya Janata Party (BJP), to even allude to the incident publicly. And in his first public statement, Modi still failed to condemn the killing unequivocally. Instead he urged both Hindus and Muslims to refrain from violence and instead focus on combating the common scourge of poverty.

    Unfortunately, more violence by Hindus since Akhlaq’s murder suggests that message fell on deaf ears. On Oct. 14, a mob in a village in the northern state of Himachal Pradesh killed a 20-year-old truck driver, believing he was part of a cattle-smuggling gang. Days earlier in the nearby state of Jammu and Kashmir, another Hindu mob, enraged by rumors of the slaughter of cows, attacked a 16-year-old truck driver, who later died from his injuries.

    Modi’s unwillingness to censure the perpetrators of Akhlaq’s murder reveals a lot about India’s prime minister, and it underscores his government’s ambivalence on a bedrock principle of India’s constitutional order: secularism. Worse still, it is just the latest in a series of moves by his government, including its studied silence in the aftermath of other communal and religious violence, that suggests it may well be seeking to usher in a new social order—one that privileges India’s dominant Hindu community over everyone else.

    Of course, previous governments have also failed to stoutly defend the norm of India’s secular tradition. However, under Modi, it is under more serious threat.

    #Inde #Extrémisme_hindouiste


  • Aménagement urbain : pour les Marseillais, la fête est finie - The Dissident - The Dissident
    http://the-dissident.eu/8590/amenagement-urbain-pour-les-marseillais-la-fete-est-finie
    http://the-dissident.eu/wp-content/uploads/2015/10/Marseille-accelere-150x150.jpg

    Tout comme Manuel Valls, entourés de notables venus s’installer dans la région, on assiste également à l’inauguration d’un nouveau centre de vidéos surveillance. Un dispositif censé faciliter l’arrestation de jeunes délinquants, qui suscite l’admiration de l’assemblée. « Ce à quoi on assiste, c’est une restructuration néo-libérale et sécuritaire du tissu urbain, en cours dans presque toutes les villes européennes, pour expulser et disperser au loin les couches populaires », commente le sociologue et urbaniste Jean-Pierre Garnier à propos du film.

    #ville #métropole #gentrification #indésirables

    http://seenthis.net/messages/420331 via Agnès Maillard


  • « La persécution de la communauté musulmane au nom de la protection des vaches relève d’un agenda politique » — Eglises d’Asie
    http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud/inde/2015-10-13-ab-la-persecution-de-la-communaute-musulmane-au-nom-de-l

    « La persécution de la communauté musulmane au nom de la protection des vaches relève d’un agenda politique »

    13/10/2015

    Le 28 septembre dernier, le musulman Mohammad Akhlaq a été lynché à mort par des hindous qui lui avaient faussement reproché d’avoir consommé de la viande de bœuf. L’incident a eu lieu à Dadri, une ville de l’Etat d’Uttar Pradesh. Depuis, les tensions communautaires entre hindous et musulmans se cristallisent sur la question du bœuf, la vache étant considérée comme un animal sacré dans la religion hindoue. D’un côté, les partisans de l’hindutva, l’idéologie nationaliste hindoue, militent depuis des années pour une prohibition totale de l’abattage des vaches et de la consommation de la viande bovine. De l’autre, les tenants de la laïcité (secularism) considèrent ce projet comme une atteinte aux libertés fondamentales.

    Pour Eglises d’Asie, Vanessa Dougnac et William de Tamaris ont interviewé, le 9 octobre à Delhi, Zafarul Islam Khan, président de All India Muslim Majlis-e Mushawarat (AIMMM), organisation qui rassemble différents groupes d’obédience musulmane en Inde.

    Eglises d’Asie : Vous représentez une partie de la minorité musulmane (14,2 % de la population indienne), qui n’a pas caché son inquiétude face à l’influence croissante des nationalistes hindous, depuis l’arrivée au pouvoir, en mai 2014, de l’un des leurs, le Premier ministre Narendra Modi. Comment interprétez-vous cette « guerre du bœuf », ravivée par l’incident de Dadri ?

    Dr Zafarul Islam Khan : La persécution de la communauté musulmane au nom de la protection des vaches relève d’un agenda politique. Les émeutes et les massacres qui éclatent régulièrement font partie de la stratégie bien huilée du Sangh Parivar [« famille » de l’extrême-droite hindoue qui décline plusieurs organisations, comme la matrice fondamentaliste du RSS (le Rashtriya Swayamsevak Sangh, Corps national des volontaires) ou encore son aile politique, le Bharatiya Janata Party (BJP, Parti du peuple indien), le parti au pouvoir au plan fédéral - NDLR].

    La stratégie du Sangh Parivar consiste à polariser la société hindoue sur l’enjeu de la protection des vaches de façon à obtenir des gains politiques et électoraux. L’électeur hindou va ainsi avoir tendance à croire que seuls les leaders de cette mouvance sont capables de défendre ses intérêts et que les musulmans sont des ennemis. En Inde, cela fait longtemps que cette stratégie est à l’œuvre. Mais maintenant que le BJP est à la tête du pays, les partisans de la ligne nationaliste se sentent enhardis.

    Pourtant, il faut rappeler les faits : mis à part quelques cas isolés, les musulmans ne consomment pas de viande bovine. Dans le cas où un tel incident surviendrait, les fondamentalistes hindous ne devraient avoir aucune légitimité pour rendre eux-mêmes justice. Au cas où la loi de l’Etat prohibe l’abattage des bœufs, ils doivent porter plainte. Les musulmans les plus pauvres consomment généralement de la viande de buffle, parfois désignée comme « viande de bœuf », d’où des situations confuses et parfois dramatiques.

    #Inde #Hindouisme #musulmans


  • Pas de prime de précarité pour les jeunes qui font un CDD pendant leurs vacances
    http://www.lemonde.fr/emploi/article/2015/10/01/la-prime-de-precarite-n-est-pas-due-aux-jeunes-en-cdd-pendant-leurs-vacances

    L’étudiant estimait qu’en lui refusant le bénéfice de l’#indemnité_de_fin_de_contrat, la réglementation française le discriminait en raison de son âge. La Cour de justice européenne, interrogée sur cette affaire, a rendu son arrêt ce matin. Comme le Conseil constitutionnel, la Cour a estimé que « la situation des #jeunes n’étant pas comparable à celle des #travailleurs en #CDD éligibles à l’indemnité de fin de contrat, le législateur français peut traiter de manière différente ces deux catégories de travailleurs sans violer le principe de non-discrimination fondée sur l’âge ».

    Pour information, l’indemnité de fin de contrat est en revanche due lorsque le jeune vient d’achever sa scolarité ou ses études universitaires ou lorsque l’étudiant cumule son #emploi avec ses études. Cette indemnité est alors égale à 10 % de la rémunération totale brute versée au salarié (article L.1243-8 du code du travail). Son taux peut être réduit à 6 % sous certaines conditions par un accord collectif.

    http://seenthis.net/messages/413909 via colporteur


  • Le gouvernement japonais demande aux universités de ne plus enseigner les sciences humaines | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/106865/japon-sciences-humaines
    http://www.slate.fr/sites/default/files/japon.png

    "Cette décision correspond au plan de croissance du Premier ministre Shinzo Abe, selon lequel le rôle des universités est de « produire des ressources humaines qui correspondent aux besoins de la société »."

    "Dans un éditorial pour le Japan Times, le président de Shiga University, Takamitsu Sawa, se plaignait qu’un membre du ministère de l’Éducation avait suggéré qu’en dehors de huit universités d’élite, les étudiants devraient apprendre à utiliser des logiciels de comptabilité plutôt que les textes de l’économiste Paul Samuelson, et la traduction anglais-japonais plutôt que Shakespeare."

    #Japon #Asie_Japon #Asie


  • Deaths from acute abdominal conditions and geographical access to surgical care in India : a nationally representative spatial analysis - The Lancet Global Health
    http://www.thelancet.com/journals/langlo/article/PIIS2214-109X(15)00079-0/fulltext

    Deaths from acute abdominal conditions, and likely other surgical emergencies, are strongly related to geographical access to well-resourced surgical facilities. About two-thirds of deaths from acute abdominal conditions in India could be averted by improving human and physical resources at existing district hospitals.

    http://www.thelancet.com/cms/attachment/2036716023/2051576606/gr1.jpg

    #chirurgie #accessibilité #santé #inde

    A hospital too far—access to surgical facilities in India - The Lancet Global Health
    http://www.thelancet.com/journals/langlo/article/PIIS2214-109X(15)00148-5/fulltext

    The recommendation for having a highly resourced district hospital within every 50 km for a country spread over 3 287 590 km2 with a population of 1·252 billion might not be immediately feasible, but does help set aspirational targets for India. Global surgery has got off to a delayed start, but basic life-saving surgery is now an accepted public health measure worthy of political attention.

    http://seenthis.net/messages/409294 via Fil


  • Auto-entrepreneur, carrière et avenir d’#esclave
    https://www.grincant.com/2015/09/05/auto-entrepreneur-carriere-et-avenir-esclave

    Heureusement, le « reportage » se termine par un bémol, avec une voix enjouée…
    « Seul petit problème, ces #indépendants qu’on appelle des “1099”, du nom de leur formulaire fiscal, n’ont ni vacances, ni retraite, ni couverture sociale.
    Ils sont majoritairement étudiants ou retraités, parfois très jeunes retraités comme cet ancien militaire, mais ils représentent déjà 30 % de l’ensemble des employés américains… »
    Ouah, que c’est beau l’Amérique !
    Ouah, que c’est beau le « DYNAMISME » !

    http://seenthis.net/messages/405447 via Agnès Maillard


  • Shifting Sands: How Rural Women in India Took Mining into their Own Hands | Inter Press Service
    http://www.ipsnews.net/2015/08/shifting-sands-how-rural-women-in-india-took-mining-into-their-own-hands

    [Sujatha] is one of the 18 women who run the Undavalli Mutually Aided Cooperative Society, an all-women’s collective in charge of dredging, mining, loading and selling sand.

    http://cdn.ipsnews.net/Library/2015/08/stella_featured-629x420.jpg
    Dealing with a few angry boatmen is not the last of her problems. Powerful ‘sand mafias’ that operate throughout the state are another force to be reckoned with, as are the lurking threats of environmental degradation and poverty in this largely rural state.

    But Sujatha is determined to make this enterprise work. Overseeing the sustainable extraction and transportation of sand in this village has been her ticket to a decent wage and a degree of decision-making power over her own life.

    She also knows that having women like her in charge of this operation is the best chance of avoiding the environmental catastrophes associated with unregulated sand mining, such as depletion of groundwater sources, erosion of river beds, increased flooding and a loss of biodiversity.

    #sable #extractivisme #femmes #mafia #inde

    http://seenthis.net/messages/405247 via Fil


  • Amrita Sher-Gil, l’étrange vie de la Frida Kahlo indienne - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/amrita-sher-gil-l-etrange-vie-de-1511.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton1511.jpg

    Amrita Sher-Gil est une femme hors du temps. Elle meurt mystérieusement à 28 ans, en 1941. Sa courte vie bouscule tous les préceptes de la société dans laquelle elle évolue. Émancipée, indépendantiste, féministe, bisexuelle et mariée à un cousin germain, elle laisse en héritage une centaine d’oeuvres pionnières de l’art moderne en Inde. Étrange destin... De l’autre côté des océans, une autre femme peintre, la Mexicaine Frida Kahlo. Troublantes similitudes entre ces deux femmes libres...

    #inde #amritashergil #peintre #femme #fridakahlo


  • En Inde, la surprenante révolte de la caste des Patel
    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/08/26/en-inde-la-surprenante-revolte-de-la-caste-des-patel_4737477_3216.html
    http://s1.lemde.fr/image/2015/08/26/600x315/4737475_3_d6d4_a-ahmedabad-le-25-aout_eb03f27c7197f1bb57f7e4ba13709c19.jpg

    Au lendemain des violentes manifestations de plusieurs centaines de milliers de membres de la communauté des « Patel », les autorités indiennes ont déployé des forces paramilitaires et décrété, mercredi 26 août, un couvre-feu dans plusieurs zones du Gujarat, dans l’ouest du pays. Six personnes sont mortes lors des affrontements. Les Patel, une caste qui représente entre 14 % et 20 % de la population de cette région, réclame des quotas dans l’administration et les universités, réservés seulement aux intouchables et « autres castes arriérées ».

    « Les gens de la communauté des Patel ne trouvent pas d’emploi, même s’ils ont des diplômes. Les quotas sont notre droit », a lancé Hardik Patel devant la foule, mardi, avant de se faire brièvement arrêter par la police. Ce jeune homme âgé d’à peine 22 ans est devenu en quelques heures le visage d’une contestation qui n’a cessé de s’amplifier ces dernières semaines. Pour une caste qui est l’une des plus aisées et les plus influentes sur la scène politique régionale, ce mouvement a pris de court de nombreux responsables politiques et observateurs de la société indienne

    Les Patel sont surtout connus pour être de riches entrepreneurs, des propriétaires terriens, et ils forment une vaste diaspora dans le monde entier, notamment aux Etats-Unis où les motels qu’ils dirigent sont si nombreux qu’on les surnomme les « potels ».

    #lutte_de_castes #inde

    http://seenthis.net/messages/401895 via odilon