• On achève bien les éleveurs. Résistances à l’#industrialisation de l’élevage

    Ce que nous nommons encore #élevage se trouve aujourd’hui pris entre deux feux. D’un côté, le souci légitime de l’impact écologique et sanitaire de la production industrielle de #viande et de produits d’origine animale rejoint le refus de maltraiter – voire tuer – les animaux. De cela émerge une remise en cause profonde du geste d’élevage. Est-ce là un progrès pour notre humanité ou un nouveau stade de l’« administration du désastre » ? De l’autre côté, les éleveurs sont dépossédés de leur métier par des procédures toujours plus rigides et intrusives : puçage #RFID des ovins et caprins, chantage aux primes agricoles, bureaucratisation croissante, reproduction artificielle… Décriés d’une part, ils sont administrés de l’autre – en attendant que disparaisse la possibilité même d’élever des animaux autrement qu’en les concentrant dans de gigantesques usines. Ces menaces qui pèsent sur l’élevage sont un des symptômes de la soumission toujours plus grande de toutes et tous à la société industrielle. Le monde se referme alors que la liberté s’efface devant le contrôle systématique : au fond, ce que nous faisons subir aux animaux, nous nous l’infligeons également à nous-mêmes. Éleveurs et chercheurs qui les accompagnent dans leurs luttes, toutes et tous expliquent dans ce livre pourquoi l’élevage doit être préservé afin que nos vies restent authentiquement humaines.

    https://www.lechappee.org/sites/default/files/styles/couverture_ouvrage/public/images-ouvrages/On-acheve-bien-les-eleveurs.jpg?itok=TbYcKXnM#.jpg
    https://www.lechappee.org/collections/action-graphique/on-acheve-bien-les-eleveurs
    #résistance #agriculture #livre

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  • On achève bien les éleveurs
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/On-acheve-bien-les-eleveurs
    http://blog.ecologie-politique.eu/public/Bouquins/on_acheve_bien_les_eleveurs_0.jpg

    Un livre d’entretiens édité par Aude Vidal, illustré par Guillaume Trouillard
    Avec Jean-Pierre Berlan, Jocelyne Porcher, Xavier Noulhianne, Christophe Richard, le groupe Marcuse, Fabrice Jaragoyhen, les fermiers du Pic-Bois et Stéphane Dinard
    144 pages, 24 euros
    Parution le 1er décembre 2017

    À l’origine de ce livre, le dessinateur Guillaume Trouillard. Loin de se contenter d’illustrer les entretiens qui sont ici retranscrits et mis en forme, il a ouvert les premières pistes de ce qui est devenu On achève bien les éleveurs. C’est lui que la lecture de La Liberté dans le coma, ouvrage du groupe Marcuse, a convaincu de la nécessité d’aborder la question du puçage des bêtes, du contrôle et plus globalement de l’administration du métier d’éleveur… et des résistances à cette lame de fond. C’est encore lui qui, après avoir découvert la chercheuse Jocelyne Porcher et l’éleveur Xavier Noulhianne dans l’émission de Ruth Stegassy sur France Culture, « Terre à terre », a souhaité que nous les rencontrions.

    […]

    Dans les milieux écologistes radicaux et anarchistes, l’antispécisme et la condamnation de l’élevage deviennent peu à peu une évidence, au titre de la lutte contre toutes les dominations : celle des hommes sur les femmes mais aussi des blanc-hes sur les personnes racisées, des adultes sur les enfants, celle enfin des humain-es sur les animaux. De prime abord, lutter contre ces dominations semble une nécessité, morale et politique. Mais, à la réflexion, la réduction des relations entre êtres humains et animaux à un rapport de domination fait perdre de vue le tableau qui est présenté ici : celui de la soumission toujours plus forte de toutes et tous à la société industrielle. Le monde se referme, la liberté cède le pas devant le contrôle systématique, les relations deviennent inhumaines : au fond, ce que nous faisons vivre aux animaux (une vie administrée), nous nous l’infligeons à nous-mêmes. Un point de vue critique de l’industrialisme, pas seulement anticapitaliste, est alors nécessaire. Des éleveurs et éleveuses, des chercheurs et chercheuses l’expriment dans ce livre.

    #livre #élevage #Aude_Vidal #Guillaume_Trouillard #alimentation #agriculture #industrialisation

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  • #Mouton_2.0 - La puce à l’oreille
    https://www.youtube.com/watch?v=al74-lfTS0A


    #film #documentaire #puces #RFID

    Site du film :

    La #modernisation de l’#agriculture d’après guerre portée au nom de la science et du progrès ne s’est pas imposée sans résistances. L’#élevage ovin, jusque là épargné commence à ressentir les premiers soubresauts d’une volonté d’#industrialisation.

    Depuis peu une nouvelle obligation oblige les éleveurs ovins à puçer électroniquement leurs bêtes. Ils doivent désormais mettre une #puce_RFID, véritable petit mouchard électronique, pour identifier leurs animaux à la place de l’habituel boucle d’oreille ou du tatouage. Derrière la puce RFID, ses ordinateurs et ses machines il y a tout un monde qui se meurt, celui de la #paysannerie.

    Dans le monde machine, l’animal n’est plus qu’une usine à viande et l’éleveur un simple exécutant au service de l’industrie. Pourtant certains d’entre eux s’opposent à tout cela …

    http://synaps-audiovisuel.fr/mouton/wp-content/uploads/2012/02/mouton-elec.jpg
    https://www.dahu.bio/images/images/films-a-voir/mouton/mouton-2.0.jpg
    http://mouton-lefilm.fr
    #technologie #identification #surveillance
    cc @odilon

    https://seenthis.net/messages/626195 via CDB_77


  • Chris #Hedges Interviews Noam #Chomsky (1/3)

    Pulitzer Prize-winning journalist Chris Hedges speaks with Professor Noam Chomsky about working-class resistance during the Industrial Revolution, propaganda, and the historical role played by intellectuals in times of war - June 17, 14

    https://www.youtube.com/watch?v=bwRf5HHm2Mo

    – chez TRNN avec une trace écrite: http://therealnews.com/t2/index.php?option=com_content&task=view&id=31&Itemid=74&jumival=12006

    [...]

    [I]n the early 19th century, the business world recognized, both in England and the United States, that sufficient freedom had been won so that they could no longer control people just by violence. They had to turn to new means of control. The obvious ones were control of opinions and attitudes. That’s the origins of the massive public relations industry, which is explicitly dedicated to controlling minds and attitudes.

    The first—it partly was government. The first government commission was the British Ministry of Information. This is long before Orwell—he didn’t have to invent it. So the Ministry of Information had as its goal to control the minds of the people of the world, but particularly the minds of American intellectuals, for a very good reason: they knew that if they can delude American intellectuals into supporting British policy, they could be very effective in imposing that on the population of the United States. The British, of course, were desperate to get the Americans into the war with a pacifist population. Woodrow Wilson won the 1916 election with the slogan “Peace without Victory”. And they had to drive a pacifist population into a population that bitterly hated all things German, wanted to tear the Germans apart. The Boston Symphony Orchestra couldn’t play Beethoven. You know. And they succeeded.

    Wilson set up a counterpart to the Ministry of Information called the Committee on Public Information. You know, again, you can guess what it was. And they’ve at least felt, probably correctly, that they had succeeded in carrying out this massive change of opinion on the part of the population and driving the pacifist population into, you know, warmongering fanatics.

    And the people on the commission learned a lesson. One of them was Edward Bernays, who went on to found—the main guru of the public relations industry. Another one was Walter Lippman, who was the leading progressive intellectual of the 20th century. And they both drew the same lessons, and said so.

    The lessons were that we have what Lippmann called a “new art” in democracy, “manufacturing consent”. That’s where Ed Herman and I took the phrase from. For Bernays it was “engineering of consent”. The conception was that the intelligent minority, who of course is us, have to make sure that we can run the affairs of public affairs, affairs of state, the economy, and so on. We’re the only ones capable of doing it, of course. And we have to be—I’m quoting—"free of the trampling and the roar of the bewildered herd", the “ignorant and meddlesome outsiders”—the general public. They have a role. Their role is to be “spectators”, not participants. And every couple of years they’re permitted to choose among one of the “responsible men”, us.

    And the John Dewey circle took the same view. Dewey changed his mind a couple of years later, to his credit, but at that time, Dewey and his circle were writing that—speaking of the First World War, that this was the first war in history that was not organized and manipulated by the military and the political figures and so on, but rather it was carefully planned by rational calculation of “the intelligent men of the community”, namely us, and we thought it through carefully and decided that this is the reasonable thing to do, for all kind of benevolent reasons.

    And they were very proud of themselves.

    There were people who disagreed. Like, Randolph Bourne disagreed. He was kicked out. He couldn’t write in the Deweyite journals. He wasn’t killed, you know, but he was just excluded.

    And if you take a look around the world, it was pretty much the same. The intellectuals on all sides were passionately dedicated to the national cause—all sides, Germans, British, everywhere.

    There were a few, a fringe of dissenters, like Bertrand Russell, who was in jail; Karl Liebknecht and Rosa Luxemburg, in jail; Randolph Bourne, marginalized; Eugene Debs, in jail for daring to question the magnificence of the war. In fact, Wilson hated him with such passion that when he finally declared an amnesty, Debs was left out, you know, had to wait for Warren Harding to release him. And he was the leading labor figure in the country. He was a candidate for president, Socialist Party, and so on.

    But the lesson that came out is we believe you can and of course ought to control the public, and if we can’t do it by force, we’ll do it by manufacturing consent, by engineering of consent. Out of that comes the huge public relations industry, massive industry dedicated to this.

    Incidentally, it’s also dedicated to undermining markets, a fact that’s rarely noticed but is quite obvious. Business hates markets. They don’t want to—and you can see it very clearly. Markets, if you take an economics course, are based on rational, informed consumers making rational choices. Turn on the television set and look at the first ad you see. It’s trying to create uninformed consumers making irrational choices. That’s the whole point of the huge advertising industry. But also to try to control and manipulate thought. And it takes various forms in different institutions. The media do it one way, the academic institutions do it another way, and the educational system is a crucial part of it.

    This is not a new observation. There’s actually an interesting essay by—Orwell’s, which is not very well known because it wasn’t published. It’s the introduction to Animal Farm. In the introduction, he addresses himself to the people of England and he says, you shouldn’t feel too self-righteous reading this satire of the totalitarian enemy, because in free England, ideas can be suppressed without the use of force. And he doesn’t say much about it. He actually has two sentences. He says one reason is the press “is owned by wealthy men” who have every reason not to want certain ideas to be expressed.

    But the second reason, and the more important one in my view, is a good education, so that if you’ve gone to all the good schools, you know, Oxford, Cambridge, and so on, you have instilled into you the understanding that there are certain things it wouldn’t do to say—and I don’t think he went far enough: wouldn’t do to think. And that’s very broad among the educated classes. That’s why overwhelmingly they tend to support state power and state violence, and maybe with some qualifications, like, say, Obama is regarded as a critic of the invasion of Iraq. Why? Because he thought it was a strategic blunder. That puts him on the same moral level as some Nazi general who thought that the second front was a strategic blunder—you should knock off England first. That’s called criticism.

    [...]

    #industrialisation
    #media #histoire #Geschichte #institution
    #USA #England #Angleterre
    #Grande-Bretagne #Great_Britain #Großbritannien
    #Allemagne #Germany #Deutschland

    #contrôle #Kontrolle
    #résistance #Widerstand
    #working_class #ouvriers #Arbeiterklasse
    #éducation #Bildung
    #intellectuels

    https://seenthis.net/messages/268273 via oAnth


  • Mondialisation du poisson : du maquereau norvégien expédié de la Chine
    http://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/peche/mondialisation-du-poisson-du-maquereau-norvegien-expedie-de-la-chine-47

    L’œuf vient de Norvège, le saumon a grandi en Écosse, il sera fumé en Pologne ou tranché en Chine. Sauvage ou d’élevage, le poisson se mondialise comme jamais sous l’effet d’une concentration inédite de l’industrie de la pêche et d’une explosion de l’#aquaculture. Sur le site chinois de commerce en ligne Alibaba, en quelques clics, on peut acheter 3 tonnes de filets de maquereau norvégien expédiées du port de Qingdao, à l’Est de la Chine. Livrables en 45 jours.

    S’ils ne sont évidemment pas les seuls responsables, la #Chine et les cargos frigorifiques géants jouent un rôle pivot dans l’#industrialisation mondiale du #poisson. Premier exportateur de produits de la #pêche, et premier producteur de poisson d’élevage du monde, la Chine est aussi un importateur majeur.

    https://seenthis.net/messages/560921 via odilon


  • Les dessous de la pâtisserie de luxe
    http://www.lemonde.fr/m-gastronomie/article/2016/10/14/les-dessous-de-la-patisserie-de-luxe_5013853_4497540.html
    http://s1.lemde.fr/image/2016/10/14/644x322/5013852_3_4501_d-apres-une-photographie-de-gaston-lenotre-en_b57c201a08796a403af073412447b7c6.jpg

    En nous déposant devant le site de production de Ladurée, avenue des Froides-Bouillies, dans la zone industrielle d’Orly (Essonne), le chauffeur de taxi résume notre sentiment : « Là, ça casse le mythe ! » Bâtiments de tôle, camions frigorifiques, grands laboratoires aseptisés : telle est la structure nécessaire pour produire des centaines de pâtisseries et quelque 30 000 macarons par jour pour la seule région parisienne. Même si l’on utilise ici, comme partout, des « coules d’œuf », c’est-à-dire des œufs en bidons, et des tonnes d’amandes importées de Californie, on sera agréablement surpris de découvrir que les célèbres friandises sont encore garnies et assemblées à la main, du moins pour la production hexagonale, le reste étant fabriqué dans une usine en Suisse. Quant aux découpes et décorations de gâteaux, elles sont exécutées à la machine Watercut, ou jet d’eau à très haute pression – adieu, doux rêve d’artisans penchés sur leur ouvrage.

    #industrialisation

    https://seenthis.net/messages/556237 via Agnès Maillard


  • Industrialization in Africa: Ethiopia Wants to Become the New ‘Made in China’
    http://onlineethiopia.net/2016/06/industrialization-africa-ethiopia-wants-become-new-made-china

    As China transitions its economy from manufacturing to services, and a lot of industrial production looks for a new home, 85 million jobs will be up for grabs. Ethiopia, for its part, is aggressively positioning itself as a destination for some of that Chinese manufacturing.

    https://soundcloud.com/chinatalkingpoints/industrialization-in-africa-ethiopia-wants-to-become-the-new-made-in-chi

    #Chine #Afrique #industrialisation #Éthiopie

    “China is about to relocate 85 million jobs — Southeast Asia does not have enough population to absorb these”

    The enlightenment of Helen Hai |People |chinadaily.com.cn
    http://africa.chinadaily.com.cn/weekly/2014-02/21/content_17296567.htm

    Besides, Europe and the US allow imports of some products from Africa free of taxes, including shoes, which adds to the profit.

    “This advantage in manufacturing has already shifted from the West to China,” Hai says. “The West doesn’t really have it anymore with this type of operation. What we are doing is combining Chinese know-how with competitive labor,” Hai says.

    http://africa.chinadaily.com.cn/weekly/img/attachement/jpg/site581/20140221/f04da2db11221471057920.jpg

    http://seenthis.net/messages/498505 via Fil


  • UE : de moins en moins de fermes… de plus en plus grandes
    http://grandes-cultures.reussir.fr/actualites/ue-de-moins-en-moins-de-fermes-de-plus-en-plus-grandes:2YYN

    L’Europe perd des agriculteurs. Près d’une exploitation agricole sur quatre a disparu dans l’Union entre 2003 et 2013 : c’est ce que révèle la dernière enquête sur la structure des exploitations agricoles diffusée fin novembre par Eurostat, l’organisme en charge des statistiques de l’Union. L’Union comptait en 2013 10,8 millions d’exploitations, contre plus de 14 millions en 2003. Ce n’est pas en France que la restructuration est la plus marquée. L’Hexagone n’a perdu « que » 23 % de ses fermes, tandis qu’en Italie, leur nombre s’est réduit pratiquement de moitié. Mais c’est la Bulgarie qui affiche les plus grosses pertes, avec une baisse de 67 % sur la décade. Seule l’Irlande fait exception, avec une progression de presque 3 %.

    #agriculture #terres #industrialisation_agricole

    http://seenthis.net/messages/452578 via odilon


  • George Orwell, Le socialisme et l’industrialisation, 1937
    https://sniadecki.wordpress.com/2015/11/07/orwell-socialisme-industrialisation

    On voit ici où le bât blesse. Ayant décelé la cause économique cachée du fascisme, l’auteur pose comme allant de soi que l’aspect spirituel de la question est dénué d’importance. Le fascisme est dépeint comme une manœuvre de la « classe dirigeante », ce qu’il est effectivement en substance. Mais ceci explique uniquement l’attirance que le fascisme peut exercer sur les capitalistes. Que dire des millions de gens qui ne sont pas des capitalistes, qui, sur le plan matériel, n’ont rien à attendre du fascisme, qui bien souvent s’en rendent parfaitement compte, et qui pourtant sont fascistes ? De toute évidence, leur choix est purement idéologique. S’ils se sont jetés dans les bras du fascisme, c’est uniquement parce que le communisme s’est attaqué, ou a paru s’attaquer, à des valeurs (patriotisme, religion) qui ont des racines plus profondes que la raison économique. Et en ce sens, il est parfaitement exact que le communisme fait le lit du fascisme. Il est navrant que les communistes s’obstinent à sortir des lapins économiques de chapeaux idéologiques. En un sens, cela a bien pour effet de révéler la vérité, mais avec cette conséquence annexe que la propagande communiste manque pour l’essentiel son but. C’est cette réaction de rejet intellectuel à l’égard du socialisme, telle qu’elle se manifeste surtout chez les esprits réceptifs, que je veux étudier dans ce chapitre. Cette analyse sera assez longue dans la mesure où la réaction en question est très largement répandue, très puissante, et presque totalement négligée par les penseurs socialistes.

    #George_Orwell #idéologie #religion #socialisme #marxisme #communisme #fascisme #critique_techno #industrialisation #machinisme, chez @tranbert

    http://seenthis.net/messages/426398 via RastaPopoulos


  • Tous allergiques ?
    http://4emesinge.com/tous-allergiques

    L’Organisation mondiale de la santé a classé l’allergie au quatrième rang des maladies les plus répandues dans le monde. Si rien n’est fait, un terrien sur deux pourrait en souffrir en 2050… D’où vient le mal et, surtout, que peut-on faire pour inverser la tendance ? En effet, dans les pays industrialisés, quasiment une personne sur trois souffre d’allergies diverses. […]

    #Alimentation #Documentaires_/_reportages #Environnement #Santé #allergie #industrialisation #industrie #maladie #pollution