• La Brique N° 52 - Automne 2017 - L’ombre des statues - Dans les kiosques ! Course à l’Union, Gare sans sauveur, Lille : Antitour, Partout chez nous (LGBT, CCL, Friches, Squats) - De l’info, de l’enquête, sans pub et sans pitié !

    AU SOMMAIRE
    2. Edito. Histoires à lutter debout.
    3. Olieux - Gare sans saveur.
    4-5 Pas d’outrage, pas de paye.
    En bref ! L’APU-Fives à l’asphyxie.
    6. Brèves
    – L’histoire de la métropole revisitée.
    – Pas de paix à Calais.
    – Je t’aime, moi non plus.
    – Syndiqués, vos papiers.
    – Norrent-Fontes : nos abris étaient moins insalubres que leurs idées.
    http://cdn.campuslille.com/images/stories/Libre_Pense/Agenda2017/201711/La_Brique_N_52_Agenda.jpg
    7. DOSSIER L’OMBRE DES STATUES.
    7. Lille City Tour...ne pas rond.
    8-9 L’Union fait la force.
    10-11 Squats : Partout chez nous.
    12-13 CCL : L’opidium du peuple.
    14-15 Friche artistique - Lieux sans nom.
    – Martha Desrumaux, la verve rouge.

    16-17 LGBT : Quand Lille sort du placard.
    – Appel à don de l’Echappée. Elle est où, la « grande cause nationale » ?

    18. Brèves
    – Linken-help
    – C’est dit !
    – Made in Ch’nord
    – Itier recasé
    – Pas assez de profs, ou trop d’étudiant.es ?
    – Un timbre poste pour Franck Hanoh ?
    – Valeureux Vallourec.
    – Région Hauts-de-France. La libération des imbéciles.
    19. Bar « La Pirogue ». « Dégage sale pédé ».
    20-21 BCE : Quels intérêts
    22-23 Un Samedi à Bazancourt
    24. Procès Hermant.... à suivre, ou comment la démocratie se dissout dans le facisme.
    – Le mineur, ce super-héros.

    http://www.campuslille.com/index.php/l-agenda/evenement/2101-la-brique-n-52-automne-2017-l-ombre-des-statues-dans-les-kiosques-

    #Lille #La_Brique #Presse_Alternative #Information #Enquête


  • #Facebook : les posts organiques bientôt exclus du fil d’actualité ?
    https://www.blogdumoderateur.com/facebook-posts-organiques-fil-explorer

    Actuellement, seuls quelques pays sont concernés : la Slovaquie, le Sri Lanka, la Serbie, la Bolivie, le Guatemala, le Cambodge et a priori la Serbie et l’Indonésie, selon les témoignages de community managers qui gèrent des pages dans ces pays. Filip Struhárik, journaliste chez Denník N (un média slovaque), a effectué une analyse des interactions reçues par 60 médias slovaques sur Facebook, via l’outil Crowdtangle. Depuis la mise à jour Facebook, l’engagement a été divisé par quatre !

    https://medium.com/@filip_struharik/biggest-drop-in-organic-reach-weve-ever-seen-b2239323413

    https://ressources.blogdumoderateur.com/2017/10/interactions-facebook-noooooooooooo.png

    Voir « vassalisation ».

    #médias_sociaux #information

    https://seenthis.net/messages/639561 via tbn


  • Cher Le Média, les médias libres te souhaitent la bienvenue
    https://reporterre.net/Cher-Le-Media-les-medias-libres-te-souhaitent-la-bienvenue

    L’appel à créer un « nouveau média collaboratif, pluraliste, culturel et francophone, humaniste et antiraciste, féministe et pro LGBTI, écologiste et progressif » prépare le lancement de « Le Média », proche de la France insoumise. Les auteurs de cette #Tribune rappellent que des médias correspondant à ces critères existent déjà partout en France. La Coordination permanente des médias libres (CPML) est née de la volonté de plusieurs médias qui ne se reconnaissent ni dans l’audiovisuel public ni dans des médias (...)

    Tribune

    / #Libertés

    « http://medias-libres.org/la-cpml/#pg-85-1 »
    « https://www.change.org/p/media-citoyen/fbog/29280103 »
    « http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/10/06/le-media-de-jean-luc-melenchon_5196833_823448.html »
    « https://www.change.org/p/media-citoyen »
    « http://medias-libres.org/les-medias-libres »
    « http://medias-libres.org/2017/10/11/soutenez-les-medias-citoyens »
    « https://pxhere.com/fr/photo/852210 »

    • L’appel à créer un « nouveau média collaboratif, pluraliste, culturel et francophone, humaniste et antiraciste, féministe et pro LGBTI, écologiste et progressif » prépare le lancement de « Le Média », proche de la France insoumise. Les auteurs de cette tribune rappellent que des médias correspondant à ces critères existent déjà partout en France.

      Soutenez les médias citoyens !
      L’information ne devrait pas être une marchandise, mais elle est de plus en plus sous la coupe des pouvoirs financiers et industriels. Pour faire vivre une presse libre, journalistes et citoyen•ne•s doivent inventer d’autres modèles économiques, émancipés de la publicité et des actionnaires.

      Nous nous réjouissons donc d’apprendre que des personnalités des médias, de la culture, du spectacle et de la politique ont la volonté de créer un « nouveau média collaboratif, pluraliste, culturel et francophone, humaniste et antiraciste, féministe et pro LGBTI, écologiste et progressif », comme ils et elles l’expliquent dans une pétition relayée le 25 septembre par une tribune publiée par le très « citoyen » journal le Monde.

      Mais depuis le 6 octobre, cet appel à la réflexion s’est déjà concrétisé avec le Média, dont le lancement prochain est clairement associé au parti la France insoumise.

      Nous nous étonnons toutefois que les signataires de cet appel, et en premier lieu les journalistes, semblent ignorer que des médias « fondamentalement alternatifs », y compris nationaux, en ligne et en accès libre, existent depuis longtemps déjà, regroupés pour certains dans une Coordination permanente des médias libres (CPML) et dans un réseau « Médias citoyens ».

      En effet, nous sommes des dizaines de médias, partout en France, à faire vivre la presse libre au quotidien. Audiovisuels, numériques ou papier. Coopératifs ou associatifs. Locaux, régionaux ou nationaux. Écolos, solidaires, féministes, décroissants ou « progressistes », selon des dosages qui varient en fonction des projets éditoriaux.

      L’horizontalité et la coopération au centre des démarches éditoriales
      Certains sont diffusés en kiosque, d’autres s’appuient sur leur réseau de lecteurs pour la distribution, d’autres encore sont en ligne, le plus souvent en accès gratuit, et vivent des dons de leurs lecteurs et lectrices. Les rares subventions qui nous sont accordées — des miettes par rapport à ce que touchent les « grands » médias — nous aident à boucler des budgets ric-rac. Notre liberté n’est bornée que par le manque de moyens humains et matériels. L’un de nos principaux défis consiste à élargir notre audience, sans campagnes de publicité et quand les revues de presse des médias parisiens nous ignorent royalement.

      Pour faire connaître notre travail au grand public, nous épauler mutuellement, réfléchir ensemble à l’avenir de la presse libre, nous nous réunissons régulièrement. Il y a quelques années, le journal régional le Ravi, basé à Marseille, a organisé les premières rencontres de la « Presse pas pareille », auxquelles ont participé des journaux papier de tout l’Hexagone. Une Coordination permanente des médias libres (CPML) a ensuite été créée, rassemblant des titres de presse écrite, numérique et audiovisuelle.

      Voici un extrait du texte collectif qui présente la CPML :

      Nous désirons lancer une pensée différente de celle des mass médias… Chacun peut nous rejoindre, à la condition qu’il entre dans notre charte éditoriale. Nous ne voulons pas de médias aux idées nauséabondes. Nous savons trop que la fachosphère tente de s’emparer de projets alternatifs. Nous luttons pour la démocratie, et nous aidons tous ceux qui se sentent opprimés, oppressés par l’information des grands médias. Une autre information existe, celle de l’alternative, de l’écologie, de l’éducation populaire, des luttes sociales. »

      https://reporterre.net/IMG/png/9_-_medias_francais_v9.png

      En lisant l’appel « Soutenez la création d’un nouveau média citoyen », publié sur change.org et sur le site du Monde, nous voyons donc notre travail, et notre existence même, tout simplement niés. « Quand l’information et la culture sont trop souvent traitées comme des marchandises, quel rôle les citoyen•ne•s peuvent-ils encore jouer pour faire vivre le pluralisme et le débat ? Cette question appelle une réponse qui ne saurait attendre », dit le texte. Étrange démarche que de prétendre apporter une réponse alternative et citoyenne en faisant comme si les réponses alternatives et citoyennes expérimentées depuis des années n’existaient pas. Et comme si la réponse à cette marchandisation forcenée devait être nécessairement pyramidale — créer un nouvel organe central qui comblerait à lui seul ce « manque », au moment où des dizaines de projets alternatifs mettent l’horizontalité et la coopération au centre de leurs démarches éditoriales.

      Il nous parait donc utile et nécessaire, pour la réussite de ce nouveau projet, d’apporter à ses promoteurs•trices quelques éléments d’information. Puisqu’il est si difficile, lorsque l’on vit et/ou travaille à Paris intra-muros, d’appréhender la réalité du vaste monde qui court au-delà du périphérique, voici un petit inventaire (non exhaustif !) de médias alternatifs nationaux.
      LES MEMBRES DE LA COORDINATION PERMANENTE DES MÉDIAS LIBRES

      Acrimed, observatoire des médias, éditeur de Médiacritique(s) ; Airelles Vidéo, réalisation de documentaires ; Aldudarrak Bideo, réalisation de documentaires ; Aquilenet, association de promotion d’un web libre ; Fédération de l’Audiovisuel Participatif ; Bateau Basta, média en ligne national ; Campagnes solidaires, média papier national ; Cram Cram édition, magazine jeunesse ; Demosphère, agenda citoyen ; Fakir, mensuel papier national ; Fokus21, réalisation de documentaires ; Global Magazine, média en ligne national ; L’âge de Faire, mensuel papier national ; La Canarde Sauvage, satirique papier local ; La Cathode, réalisation de documentaires ; La Feuille de Chou, mensuel papier local ; La Gueule Ouverte, média en ligne ; La Gazette à Gouzy, mensuel papier national ; La Lettre à Lulu, satirique papier nantais ; La Lorgnette.info, média en ligne ; La Maison écologique, magazine papier national ; La Télélibre, télévision nationale ; La Trousse Corrézienne, mensuel papier corrézien ; L’Insatiable, média en ligne national ; Le Bruitagène, radio locale ; Le Crieur de la Villeneuve, mensuel local papier ; Le Lot en Action, mensuel papier lotois ; Le Magazine des autres possibles, mensuel papier nantais ; Le Nouveau Jour J, journal papier lorain ; Le Ravi, mensuel papier de la région Paca ; Le Sans culotte 85, journal papier vendéen ; Le Trou des Combrailles, journal local ; Les pieds dans le PAF, association d’éducation aux médias ; Lutopik, mensuel papier national ; Mediacoop, réalisation de documentaires ; Médias Citoyens, réseau de médias citoyens ; Patatras Mag, magazine jeunesse ; Pierre Merejkowski, pixel libre ; Politis, mensuel papier national ; Primitivi, réalisation de documentaires ; Radical Cinema, média en ligne national ; Radio MNE, radio locale de Mulhouse ; Regard Actu, média en ligne national ; Rencontres médiatiques, association de soutien aux médias libres ; Reporterre, média national en ligne ; Ritimo, réseau d’information ; Rizhome, média en ligne charentais ; Riv’ Nord, réalisation de documentaire ; Rouge Midi, média en ligne national ; SideWays, réalisation de documentaire ; Silence, mensuel papier national ; Sisyphe Vidéo, réalisation de documentaire ; Sciences Critiques, média en ligne national ; Télé Sud-Est, télévision locale ; Transrural initiative, mensuel papier national ; TV Bruits, télévision locale ; Tvnet Citoyenne, télévision locale ; Yannis Youlountas, réalisation de documentaire ; Zelium, journal satirique national.

      #information #médias #CPML #médias_citoyens #pétition


  • UW professor: The information war is real, and we’re losing it | The Seattle Times
    http://www.seattletimes.com/seattle-news/politics/uw-professor-the-information-war-is-real-and-were-losing-it
    https://static.seattletimes.com/wp-content/uploads/2017/03/c5a1616c-1414-11e7-b01a-8f657c82036e-1200x630.jpg

    A University of Washington professor started studying social networks to help people respond to disasters. But she got dragged down a rabbit hole of twitter-boosted conspiracy theories, and ended up mapping our political moment.

    #réseaux #Internet #fake_news #information

    https://seenthis.net/messages/627515 via Reka


  • Se réapproprier l’avenir du #Journalisme
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/180717/se-reapproprier-l-avenir-du-journalisme

    La crise de la presse n’est plus à documenter, tant certains industriels réduisent leurs investissements dans l’information à de l’influence politique ou à de la défiscalisation. Comment, à l’heure des fake news et de l’insuffisance du fact checking, réinventer un journalisme de qualité et de proposition ?

    #Culture-Idées #Alice_Géraud #indépendance #Information #les_Jours


  • Pas de pause pour www.initiative-communiste.fr – Restez connectés, informés, mobilisés cet été
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/de-pause-www-initiative-communiste-fr-restez-connectes-informe

    Pas de #Vacances pour les #médias du PRCF ! pas de vacances pour la lutte des classes. Comme vous pouvez le constater, en cette période estivale, www.initiative-communiste.fr ne prend pas de vacances et continue à vous informer. En cette période estivale où, nous vous le souhaitons, certains d’entre vous pourrons profiter de vacances méritées (en […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #été #IC #information #initiative_Communiste


  • Affaire du #Modem : François Bayrou a fait pression sur Radio #France
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090617/affaire-du-modem-francois-bayrou-fait-pression-sur-radio-france

    François Bayrou © Reuters Le ministre de la #Justice et président du MoDem, François Bayrou, a téléphoné mercredi 7 juin à l’un des directeurs de #Radio_France, pour se plaindre d’une enquête journalistique sur les finances de son mouvement qui n’était pas encore passée à l’antenne. François Bayrou confirme le coup de fil, mais dédramatise ainsi : « Ce n’est pas le ministre de la justice ni le président du MoDem qui a appelé, c’est le citoyen. »

    #francois_bayrou #Information #Liberté_de_la_presse


  • La Cnil britannique enquête sur l’utilisation des données Facebook à des fins électorales
    http://etraces.constantvzw.org/informations/La Cnil britannique enquête sur l’utilisation des données Facebook à des fins électorales

    Outre-Manche, l’Information Commissionner Office (l’équivalent britannique de la Cnil) vient d’ouvrir une enquête pour s’assurer que l’utilisation de données personnelles tirées des réseaux sociaux à des fins électorales reste conforme à la loi. Cette procédure s’inscrit dans la continuité directe d’une enquête liée à la campagne du Brexit. Big data et politique peuvent-ils faire bon ménage — en permettant notamment de cibler certaines catégories de citoyens — tout en respectant la loi ? C’est, en substance, (...)

    #Facebook #élections #profiling #électeurs #Cambridge_Analytica #Information_Commissionner's_Office_(UK)

    ##Information_Commissionner's_Office__UK_

    https://seenthis.net/messages/599617 via etraces


  • Censurer le net : vous avez aimé #decodex, vous adorerez les algorithmes des géants capitalistes qui contrôlent le net [reprise]
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/censurer-net-avez-aime-decodex-adorerez-algorithmes-geants-cap

    Face à la résistance sur le net, la propagande capitaliste marque le pas sur le net. Et la contre offensive de la machine médiatique capitalistes est en marche. Le New York Times a récemment consacré un long article aux diverses entreprises lancées pour purger #internet des « fake news ». Il ne faut pas s’y tromper, ce […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #5-CULTURE_DEBATS #articles #censure #censure_du_net #information #liberté #liberté_de_la_presse #robert_parry #Totalitarisme



  • Breaking News - Les musiques de l’info
    https://www.franceinter.fr/emissions/pop-co/pop-co-06-mars-2017
    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15361-06.03.2017-ITEMA_21250638-2.mp3

    Le 27 février était lancée CNews, qui succède à I-Télé. Pour l’occasion, en direct d’Aubusson, ’Pop & Co’ est dédié à la #musique des chaînes d’#information en continu.

    #audiovisuel cc @booz

    https://seenthis.net/messages/575515 via tbn



  • « Madame, c’est abusé, Charlie » | Making-of
    https://making-of.afp.com/madame-cest-abuse-charlie

    C’est leur principal problème. Ils ne cherchent pas l’#information, ils la subissent. Ils voient passer des choses sur les #réseaux_sociaux, entendent passivement des bribes d’infos à la radio ou à la télévision, qu’ils ne regardent plus vraiment. C’est d’ailleurs une bonne chose que Facebook s’attaque aux fausses informations diffusées sans filtre sur sa plate-forme.

    Et nous, #médias traditionnels, nous pourrions aller à leur rencontre avec des formats susceptibles de les intéresser, sur les plateformes qu’ils fréquentent, Facebook, Instagram, YouTube, Snapchat... Car, ce qui me stupéfie à chaque fois, c’est leur capacité à développer un esprit critique acerbe dès qu’on leur met quelques éléments ordonnés entre les mains. Quand on leur donne de quoi penser, et non un prêt-à-penser.

    Je m’explique.

    #complotisme #critique_médias #médias_sociaux

    https://seenthis.net/messages/560769 via tbn


  • La justice creuse l’affaire des #assistants du #FN au #Parlement_européen
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050117/la-justice-creuse-laffaire-des-assistants-du-fn-au-parlement-europeen

    La délégation frontiste au parlement européen, à Strasbourg. © Reuters D’après nos informations, le parquet de Paris a ouvert, le 15 décembre, une #information_judiciaire pour « abus de confiance », « escroquerie en bande organisée », « faux et usage de faux » et « travail dissimulé » dans l’affaire des soupçons d’emplois fictifs des assistants du FN au Parlement européen.

    #France #Enquête #Front_national #Marine_Le_Pen #salaires


  • « Nous n’avons pas de dogme : qu’il s’agisse de designers, de stylistes ou d’activistes, nous cherchons des gens dont le point de vue nous excite. », dixit Shane Smith de #Vice, qui, après #Vice_News, va s’implanter en France (vise 52 pays au total)
    http://www.telerama.fr/medias/shane-smith-vice-nous-flirtons-avec-la-france-depuis-un-moment-il-est-temps

    C’est quoi ta ligne éditoriale ? L’excitation.

    L’élection de Donald Trump va-t-elle influencer la façon dont vous envisagez le développement éditorial de votre média ?

    S.S. : C’est une mauvaise nouvelle pour le monde, mais c’est une bonne nouvelle pour nous. Ça nous permet de revenir à nos origines punk et do-it-yourself [Des centaines de millions de dollars plus tard, lolz]. Ça me rappelle l’élection de Reagan. J’étais ado, et personne ne voulait y croire. Puis on a assisté à la naissance d’un mouvement punk massif, avec les Dead Kennedys et plein d’autres groupes. Pendant la campagne, Vice News a surpassé Vice pour la première fois. Ça nous a montré l’appétit des jeunes pour l’#information, et c’est un avant-goût de ce qui se prépare. Nous avons une mission, c’est une sorte de phase pré-révolutionnaire où la génération d’avant joue son dernier morceau.

    https://seenthis.net/messages/543380 via tbn


  • Au Royaume-Uni, Facebook épinglé pour l’exploitation des données des utilisateurs de WhatsApp
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/11/08/au-royaume-uni-facebook-epingle-pour-l-exploitation-des-donnees-des-utilisat

    L’institution britannique refuse que Facebook exploite les données des utilisateurs de WhatsApp pour leur proposer de la publicité ciblée. Le réseau social s’est exécuté. C’est un nouveau revers pour Facebook. Depuis que WhatsApp, qui lui appartient, a annoncé en août qu’elle allait partager les données de ses utilisateurs avec le plus grand réseau social au monde, les déconvenues s’accumulent. La dernière en date vient de Londres : l’Information Commissioner, l’équivalent britannique de la CNIL, a (...)

    #Facebook #WhatsApp #Information_Commissionner's_Office_(UK) #publicité

    ##Information_Commissionner's_Office__UK_ ##publicité

    https://seenthis.net/messages/540590 via etraces


  • #Multinationales : les batailles de l’#information - Observatoire des multinationales
    http://multinationales.org/Multinationales-les-batailles-de-l-information
    http://multinationales.org/IMG/arton948.jpg?1476118261

    L’information indépendante sur les multinationales et leur pouvoir est un enjeu démocratique majeur. Entre secret des affaires, concentration des #médias et #régression des droits des travailleurs et de la #société civile, nous sommes aujourd’hui confrontés à de nombreux vents contraires dans ce domaine. En association avec le réseau Ritimo, l’Observatoire des multinationales publie aujourd’hui un numéro spécial de la collection Passerelle qui fait le point sur la question, en donnant la parole à plusieurs de nos partenaires et collègues européens.

    #démocratie

    https://seenthis.net/messages/532175 via Agnès Maillard


  • Inside Facebook’s (Totally Insane, Unintentionally Gigantic, Hyperpartisan) Political-Media Machine — The New York Times, 28/08/2016
    http://www.nytimes.com/2016/08/28/magazine/inside-facebooks-totally-insane-unintentionally-gigantic-hyperpartisan-poli

    The #Facebook product, to users in 2016, is familiar yet subtly expansive. Its algorithms have their pick of text, photos and video produced and posted by established media organizations large and small, local and national, openly partisan or nominally unbiased. But there’s also a new and distinctive sort of operation that has become hard to miss: political news and advocacy pages made specifically for Facebook, uniquely positioned and cleverly engineered to reach audiences exclusively in the context of the news feed. These are news sources that essentially do not exist outside of Facebook, and you’ve probably never heard of them. They have names like Occupy Democrats; The Angry Patriot; US Chronicle; Addicting Info; RightAlerts; Being Liberal; Opposing Views; Fed-Up Americans; American News; and hundreds more. Some of these pages have millions of followers; many have hundreds of thousands.

    #médias «#information»

    https://seenthis.net/messages/519682 via tbn


  • L’hystérisation infernale des #faits_divers
    https://www.mediapart.fr/journal/france/190816/l-hysterisation-infernale-des-faits-divers

    Hommes politiques et #médias ont une lourde responsabilité dans l’exploitation et l’instrumentalisation des faits divers, comme le montre à nouveau la pauvre affaire de la rixe de #Sisco, en #Corse.

    #France #Bruay-en-Artois #Dominique_Baudis #Information #Journalisme #Justice #Outreau #papy_voise #Petit_Grégory #Police #RER_D


  • “Il faudrait décréter l’anonymat obligatoire de tout auteur d’attentat” - Idées - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/idees/richard-rechtman-psychiatre-daech-se-comporte-comme-les-nazis,145555.php

    Pour certains, l’attentat de Nice est l’acte d’un déséquilibré. Pour d’autres, c’est un attentat terroriste. Vous ne semblez à l’aise avec aucune de ces deux interprétations...

    Permettez-moi d’abord de dire un mot sur l’acte pathologique : on n’a jamais vu un malade mental commettre un acte pareil avec une telle détermination. Ni un psychotique ni un psychopathe ne seraient capables de faire cela de cette manière. Un paranoïaque délirant ne massacrerait jamais des gens qui lui sont inconnus. Quant au psychopathe, c’est l’impulsivité et l’immé­diateté de la violence qui le caractérisent, et sûrement pas la préparation méthodique des jours à l’avance. Donc l’interprétation psychopathologique seule ne suffit pas. En revanche, il existe une offre — celle de #Daech — qui invite à commettre des #meurtres_de_masse, et qui rencontre un certain nombre de personnes susceptibles d’y répondre. J’emploie à dessein l’expression « meurtres de masse », car je ne crois pas qu’il s’agisse de terrorisme à proprement parler. L’attentat de Nice s’apparente plus, selon moi, à des meurtres de type #génocidaire, déterritorialisés depuis le #Proche-Orient, où ils sont désormais monnaie courante, et perpétrés avec les mêmes techniques ici que là-bas.

    “On est loin du terrorisme classique.”

    Qu’entendez-vous par meurtres génocidaires ?

    Tuer à la chaîne le plus de gens possible avec le minimum de moyens. ­S’attaquer à des personnes sans défense, qui ne peuvent ni parer les coups ni répondre. Des victimes innocentes, qui n’ont aucune raison de se méfier, aucune raison de réagir. A Mossoul et Raqqa, Daech se comporte comme les nazis, les Khmers rouges, les extrémistes hutu ou les nationalistes serbes à Sarajevo et Srebrenica. Avec la même technicité. On est loin du terrorisme classique : qu’ils soient basques, corses ou irlandais, les terroristes s’excusent en effet presque toujours de la mort donnée, au nom du symbole visé. Souvenez-vous de l’assassinat du préfet Erignac. Pendant des années, ses auteurs ont laissé entendre qu’ils regrettaient d’avoir tué l’homme, mais qu’il le fallait pour s’attaquer au symbole. Avec Daech, il y a plutôt une volonté de tuer en masse les impurs, tous les ­impurs, en Occident comme dans les pays musulmans. Le symbolisme du meurtre s’efface au profit du chiffre.

    Comment lutter contre ces crimes génocidaires ?

    Leur objectif, rappelons-le, est de créer le #chaos, la scission tous azimuts dans la société. Ils ont donc impérativement besoin d’une très grande #publicité autour de leurs #crimes. Or, malgré tous ses relais sur les réseaux sociaux, Daech ne dispose pas des mêmes moyens de diffusion que l’Occident. C’est dire à quel point ils ont besoin de nos canaux de diffusion pour donner l’ampleur qu’ils souhaitent à leurs actions et, par là même, recruter encore plus de candidats. L’#information est donc bien dans ce contexte un enjeu stratégique, pour ne pas dire #militaire. Cela veut dire que les informations dont nous disposons sur l’identité des auteurs d’attentats devraient être tenues secrètes quand ces crimes ont déjà eu lieu. Que l’on cherche à comprendre qui sont les personnes susceptibles d’agir, pour essayer d’anticiper et de prévenir leurs actes, c’est évidemment utile, et les travaux du psychanalyste tunisien Fethi Benslama, par exemple, nous éclairent beaucoup sur les candidats potentiels au martyre. En revanche, une fois le meurtre accompli, dire qui était la personne, raconter son passé et diffuser sa photo, c’est se transformer en caisse de résonance du crime et devenir l’allié objectif de Daech. La bonne question n’est pas de savoir pourquoi ces gens sont capables de commettre ces actes, mais bien pourquoi ils s’imaginent obtenir, grâce à leur forfait, une célébrité que rien ni personne ne peut leur offrir si ce n’est... nous-mêmes, et surtout les politiques et les médias. L’homme qui a brisé tant de vies à Nice s’est préparé pendant plusieurs mois à ce moment glorieux — et non religieux. Il a anticipé cette jouissance #narcissique dont il s’imaginait pouvoir profiter post mortem, en se projetant sur le moment où, après la mort, il pourrait observer les effets de son acte sur la population. En offrant une tribune exceptionnelle à ce fantasme, les politiques et les médias créent le terreau nécessaire à la naissance de dizaines d’autres candidats à la gloire. On le sait très bien avec le #suicide des #adolescents par exemple, plus on glorifie le sui­cidé, plus on en parle (en bien ou en mal), et plus on crée des vocations chez des jeunes et des moins jeunes qui parviennent à s’imaginer défier la mort en se représentant leurs propres obsèques ou ce que l’on dira d’eux une fois morts.

    “Les tueurs de Daech rêvent d’abord d’une mort glorieuse, et nous devons tuer cet espoir.”

    Que faire, alors ?

    Puisque nous sommes en guerre avec Daech, il faut commencer par identifier le cœur de sa stratégie de propagande, et la contrer. Cette stratégie consiste à utiliser toutes les chaînes de fonctionnement de la société occidentale pour donner une ampleur démesurée aux actes commis par les djihadistes. Je suggère donc que les responsables politiques décrètent l’#anonymat obligatoire de tout auteur d’atrocités, l’interdiction de diffuser ses images, ou tout renseignement sur son identité, l’interdiction de relayer le moindre élément permettant de l’identifier, bref de classer secret-défense tout ce qui concerne les personnes commettant ces attentats. La démocratie exige certes un libre accès à l’information, notamment sur le déroulement et les conséquences de ces crimes, mais elle exige aussi que l’on interdise de divulguer des informations susceptibles de mettre en danger la population. Or rendre impossible l’identification des assassins est une façon de faire que personne ne puisse s’identifier à eux. Que celui qui souhaite mourir avec la gloire sache qu’il mourra dans l’anonymat le plus total.

    Il faut donc « dé-héroïser » les auteurs d’attentats ?

    Ceux qui s’imaginent que les tueurs de Daech rêvent de trouver des vierges disponibles à leur arrivée au paradis se trompent. Ils rêvent d’abord d’une #mort_glorieuse, et nous devons tuer cet espoir en annonçant qu’ils ne sont pas des héros en devenir, mais des lâches qui retourneront à leur condition ­initiale d’anonymes, et le resteront pour l’éternité.

    Est-ce compatible avec le désir, légitime dans un pays démocratique, de donner du sens aux événements qui frappent ce pays en identifiant les criminels pour savoir ce qui a motivé leur geste ?

    Dans les crimes génocidaires, le véritable ennemi n’est pas la petite main qui commet le crime, mais le responsable qui l’inspire ou le commandite. J’ai pu le constater pendant les longues années que j’ai passées à étudier les Khmers rouges. Cela ne signifie pas que les acteurs sur le terrain ne sont pas responsables de leurs actes. Cependant, nous devons nous rappeler que nous ne luttons pas contre un individu mais contre une organisation qui développe des moyens gigantesques pour faire connaître sa cause. Tuer le plus de monde possible à moindre coût, en recevant la plus grande publicité disponible, c’est quasiment une stratégie commerciale pour Daech — et ça marche. Tous les régimes génocidaires ont fait cela. Les Einsatzgruppen assassinaient des milliers de Juifs à la chaîne au bord de fosses communes qu’ils leur avaient fait creuser ou avaient demandé aux villageois de préparer. Ils pensaient la mort à grande échelle et à rentabilité maximale. Sortons donc de la logique de focalisation sur les origines du soldat de Daech pour nous concentrer sur le rôle qu’il joue dans l’organisation génocidaire et le priver du bénéfice anticipé de ses actes. Il faut décréter — et le dire haut et fort — que ces « #soldats » mourront ici dans l’oubli le plus total, pour créer le doute dans la tête des candidats au martyre, et leur faire entrevoir le néant d’une mort anonyme.

    “Si on imagine que les tueurs de Daech sont simplement des produits de nos cités frappées par les difficultés sociales, on n’a rien compris.”

    Pourquoi les responsables politiques n’ont-ils pas pensé à cette stratégie ?

    Parce qu’ils n’ont pas saisi où réside le véritable danger de Daech. Ils pensent encore que si l’on décortique les motivations de ceux qui rejoignent l’organisation de l’Etat islamique, on va enfin comprendre et mieux protéger la population. Le phénomène est bien plus complexe, car ceux qui vont devenir des tueurs de masse ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux qui ont souhaité partir. Parmi ces derniers, beaucoup ne deviendront pas des tueurs. Dès lors, si on imagine que les tueurs de Daech sont simplement des produits de nos cités frappées par les difficultés sociales, on n’a rien compris. Certains viennent de la banlieue, c’est vrai, mais le meurtre de masse n’est pas le produit de ces difficultés ! C’est comme si vous disiez que les SS étaient le simple produit des circonstances de leur enfance, et que vous cherchiez à expliquer le nazisme, le polpotisme et leurs effets dévastateurs à partir de cette seule composante vaguement psychosociologique ! Une fois que la barrière génocidaire est franchie, ce ne sont plus les origines sociales préexistantes qui sont déterminantes. L’anonymat est la réponse adaptée car elle contre la propagande de Daech sur son propre terrain. C’est l’anthropologue en moi qui arrive à cette conclusion. Quant au psychiatre, il vous dira que tout ce qu’il a pu lire sur le tueur de Nice ces derniers jours ne lui apprend strictement rien sur les motivations de son acte. Il battait sa femme ? Plein d’hommes battent leur femme, c’est très grave mais cela ne fait pas d’eux de futurs criminels de masse. L’offre de Daech s’adresse à des gens qui peuvent être issus de n’importe quel quartier, qui peuvent être des convertis récents ou des pratiquants de longue date, des gens posés ou des personnes instables, des gens tristes ou des personnes heureuses... Le génocidaire hutu était capable de tuer ses voisins simplement parce que Radio Mille Collines lui avait dit : « Ce sont des cafards, il faut aller les tuer. » Il était responsable de son acte, ce n’était pas un malade mental, chacun avait ses propres raisons de commettre ces atrocités. L’important, c’est donc bien la rencontre d’un individu avec l’offre qui lui est faite — et ce qu’il espère en retirer. En l’occurrence, pour celui qui répond à Daech, une semaine de gloire médiatique que rien ni personne ne pourrait lui offrir...

    Craignez-vous qu’une partie de la population ne finisse par se retourner contre les Français musulmans ?

    La situation se tend. La population arabo-musulmane issue de l’immigration postcoloniale — désormais française à part entière — n’a pourtant rien à voir avec ces histoires et compte de très nombreuses victimes dans les attentats. Mais il faut un bouc émissaire... Quand j’entends un homme politique proposer comme première mesure après le massacre de Nice d’interdire le voile, alors qu’on sait que plusieurs femmes portant le voile ont été tuées à Nice, je me dis : « Quelle indécence ! Quelle irresponsabilité ! » Etre candidat à la présidentielle et faire exactement ce que Daech attend de vous...


  • Comment les jeux se jouent-ils de nous ? Pokémon, économie des données et analyse comportementale | LINC
    http://linc.cnil.fr/comment-les-jeux-se-jouent-ils-de-nous-pokemon-economie-des-donnees-et-ana

    Les #applications peuvent tout d’abord permettre à leur éditeur d’obtenir des revenus par de la #publicité. Dans ce cadre, les #données_personnelles sont, comme toujours, au cœur des mécanismes de fixation des prix sur le marché publicitaire. Si la publicité est diffusée dans l’application, l’éditeur voudra indiquer aux annonceurs à quel prospect ils s’adressent, a minima avec des données sociodémographiques de base. Mais si l’éditeur veut générer davantage de revenus, il sera incité à collecter des #informations #comportementales ou #contextuelles, comme la #géolocalisation. Si la publicité n’est pas diffusée dans l’application, l’application sert souvent de prétexte à la collecte et à la revente de données sur un « marché secondaire » où coexistent des dizaines d’acteurs, des plateformes d’enchères en temps réel (le RTB) aux #data_brokers.

    Un autre modèle est celui du #freemium. L’accès au service de base est alors gratuit, mais pour une partie du service plus avancée, il faut s’acquitter d’un paiement, généralement d’un #abonnement. C’est par exemple le modèle choisi par les acteurs de la musique en streaming, tels que Deezer et Spotify, qui permettent la création d’un compte gratuit mais cherchent ensuite à faire avancer leurs utilisateurs vers l’abonnement. Là aussi, les données collectées jouent un rôle majeur : par la personnalisation de l’expérience et en particulier de la recommandation, le service cherche à créer de la satisfaction et de l’engagement.

    Dans le domaine du #jeu_vidéo, le modèle freemium se développe notamment via des #achats_in-app : niveaux supplémentaires, nouvelles options, bonus permettant d’avancer plus vite dans le jeu, voire simplement d’acheter le fait de gagner du temps. La mécanique du jeu change entièrement sous l’influence de ce modèle : pour gagner de l’argent, l’éditeur devra exploiter au mieux la disposition à payer de ses utilisateurs et donc évaluer une demande individuelle extrêmement contextuelle et éventuellement fugace. Comme nous l’expliquions dans notre cahier IP 3, le modèle « Free to play » requière donc « une micro-gestion dynamique de chaque joueur et de son expérience de jeu » (selon l’expression de Myriam Davidovici-Nora) pour être rentable. La fine compréhension des ressorts #psychologiques des joueurs est donc bien plus qu’auparavant un enjeu commercial : dans le monde du jeu vidéo, le #neuromarketing n’est plus vraiment une prédiction ou une hypothèse, c’est une réalité émergente.

    Cette réalité est décrite dans un article et une vidéo de Vox intitulé « How free games are designed to make money » (« comment les jeux gratuits sont-ils conçus pour faire de l’argent »). La réponse à cette question est à chercher du côté de la psychologie et de l’économie comportementales, dans la manière dont les jeux gratuits nous incitent à dépenser de l’argent (création d’un intermédiaire monétaire qui rend le calcul de la dépense plus compliqué, euphémisation de la dépense, et au contraire création d’une sensation de perte d’opportunités ou de frustration dans le déroulement du jeu, …). Au final, les développeurs sont incités à faire deux choses qui ne sont pas alignées avec les intérêts des joueurs : intégrer volontairement des éléments frustrants dans le jeu, et… collecter le plus de données possibles pour être en mesure de régler finement ce nudge (c’est-à-dire ces incitations à l’achat, ces frustrations, ces récompenses).


  • Peut-on faire supprimer son nom des archives des journaux ?
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/06/10/peut-on-faire-supprimer-son-nom-des-archives-des-journaux_4947516_4408996.ht

    Lorsque les services juridiques des journaux refusent d’accéder à leur demande, il arrive qu’ils saisissent la justice. Une quinzaine d’ordonnances de référé ont été rendues depuis deux ans : elles privilégient tantôt le droit à l’#information, tantôt le droit à la #vie_privée. Le 12 mai dernier, la Cour de cassation a mis fin à cette cacophonie jurisprudentielle. Elle avait été saisie par deux anciens traders, Stéphane et Pascal D., fondateurs de la société de courtage Mercury Capital Markets. Ils se plaignaient de ce que, lorsqu’on tapait leurs nom et prénom, on tombait sur un article du site Lesechos.fr intitulé « Le Conseil d’Etat réduit la sanction des frères D. à un blâme », publié en 2006. Ils estimaient que le titre était « tendancieux », du fait qu’il « insistait sur le maintien d’une sanction » plutôt que sur l’annulation de la mesure d’interdiction professionnelle prise en 2003 par le Conseil des marchés financiers, et qu’il les empêchait de retrouver un emploi.

    Ils avaient demandé que le site Web des Echos supprime de ses critères d’indexation leurs nom et prénom. Ils avaient fait valoir qu’une telle désindexation n’avait pas d’incidence sur l’article et ne portait pas atteinte à la liberté de la presse. Mais elle leur avait été refusée. La cour d’appel de Paris, qu’ils avaient saisie, les avait déboutés, en observant que « ni le titre ni l’article ne contenaient la moindre inexactitude ». Elle avait jugé qu’imposer à un organe de presse de « supprimer de son site Internet dédié à l’archivage de ses articles (…) l’information elle-même (…) ou d’en restreindre l’accès en modifiant le référencement habituel excéderait les restrictions qui peuvent être apportées à la liberté de la presse ». La Cour de cassation a validé son arrêt.

    Outre-Quiévrain, les frères auraient pu obtenir un jugement inverse. En effet, la Cour de cassation belge a jugé, le 29 avril, que le journal Le Soir avait commis une faute en refusant d’accéder à la demande d’anonymisation d’un article réédité sous forme d’archive électronique en 2008. L’article, publié initialement en 1994, relatait la manière dont un médecin, sous l’influence de l’alcool, venait de provoquer un accident de la circulation ayant entraîné la mort de deux personnes. La Cour de cassation belge a jugé que le "#droit_à_l'oubli numérique « fait » partie intégrante du droit au respect de la vie privée", garanti par la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Et aussi que la protection de ce droit « justifiait une ingérence dans le droit à la liberté d’expression ».

    Deux cours suprêmes viennent donc de rendre deux jugements opposés. On ne peut que souhaiter que les frères D. et Le Soir soumettent leurs affaires à la Cour européenne des droits de l’homme, à Strasbourg, et que celle-ci rende un arbitrage.

    L’arrêt de la cour de Cassation : https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?idTexte=JURITEXT000032532166

    http://seenthis.net/messages/504769 via tbn


  • Sont tombés deux rapports sur les médias et la « consommation » d’informations en 2016.

    – Digital News Report 2016 Worldwide (Reuters Institute)
    http://digitalnewsreport.org

    – State of the News Media 2016 in the US (Pew Research Center)
    http://www.journalism.org/2016/06/15/state-of-the-news-media-2016

    Sur le premier, voir http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2016/06/15/les-reseaux-sociaux-prennent-une-place-croissante-dans-l-acces-a-l-informati

    Autre motif de préoccupation pour les #médias : dans une large majorité de cas, moins d’un ­internaute sur deux identifie clairement la source d’un contenu lorsqu’il y accède par le biais d’une plate-forme sociale. Plus l’usage des plates-formes est répandu, comme en Corée du Sud ou au Japon, moins les sources sont identifiées.

    (…) Ce rejet croissant des formats publicitaires en ligne s’incarne dans une autre tendance récente : le développement rapide des logiciels antipublicité, le « adblocking ». La proportion d’adblockers parmi les utilisateurs va de 10 % au Japon à 38 % en Pologne, avec une surreprésentation chez les moins de 35 ans. En regard, la propension à payer pour de l’#information est en légère augmentation mais reste minoritaire, souvent ­comprise entre 8 % et 15 %. Seuls les pays plus petits, aux langues plus rares (Norvège, Pologne, Suède), voient ce taux grimper plus haut.

    #sites_d'information #publicité #adblock #médias_sociaux #mobile etc.

    Sur le second, voir http://www.niemanlab.org/2016/06/the-state-of-the-news-media-2016-mobile-continues-its-takeover
    http://www.niemanlab.org/images/StateofNews6.jpg

    http://seenthis.net/messages/500959 via tbn



  • François Lenglet, ou la corruption du débat
    http://www.medelu.org/Francois-Lenglet-ou-la-corruption

    ncident, ce 26 mai 2016, sur le plateau du magazine « Des paroles et des actes », animé par David Pujadas, avec comme invité #Jean-Luc_Mélenchon, sur France 2. Entendant démontrer au candidat présidentiel de « La France insoumise » que tous ceux qu’il a « pris en exemple » ont échoué, le « spécialiste économique » François Lenglet évoque, entre autres, le président bolivien Evo Morales qu’il traite publiquement de « corrompu ». S’entendant répondre « Tenez vos mots M. Lenglet, vous êtes sans doute plus corrompu (...)

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