• Sans la forte hausse de l’intérim, en 2016 l’emploi aurait reculé dans l’industrie et la construction
    https://www.force-ouvriere.fr/sans-la-forte-hausse-de-l-interim-en-2016-l-emploi-aurait-recule

    Signe d’une reprise économique ou d’une plus grande précarité des emplois salariés ? Après sept trimestres consécutifs d’augmentation de ses effectifs, le secteur de l’intérim a enregistré une forte hausse fin 2016.

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    / #Economie, #Intérimaires

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  • Sans la forte hausse de l’intérim, en 2016 l’emploi aurait reculé dans l’industrie et la construction
    http://www.force-ouvriere.fr/sans-la-forte-hausse-de-l-interim-en-2016-l-emploi-aurait-recule

    Signe d’une reprise économique ou d’une plus grande précarité des emplois salariés ? Après sept trimestres consécutifs d’augmentation de ses effectifs, le secteur de l’intérim a enregistré une forte hausse fin 2016.

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  • #Pays-Bas : de la flexi-sécurité à l’hyper-flexibilité
    http://www.force-ouvriere.fr/pays-bas-de-la-flexi-securite-a-l-hyper-flexibilite

    CDD, contrats en intérim, contrats zéro heures, contrats en payrolling et en contracting, « faux » travail indépendant… Toutes les formes de travail flexible et précaire, des plus anciennes aux plus récentes, explosent aux Pays-Bas. Marie Wierink, chercheuse associée à l’IRES (Institut de recherches économiques et sociales) revient ici sur les raisons de cette « dérive ». La flexi-sécurité des Pays-Bas a longtemps fait figure de modèle social en #Europe. Qu’en est-il aujourd’hui ? Marie Wierink : Depuis (...)

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  • Intérimaires chez PSA
    http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2015/11/03/interimaires-chez-psa

    La mise en place d’une nouvelle équipe, le week-end à partir du 5 décembre, a obligé PSA Peugeot-Citroën à recruter 650 #intérimaires depuis la mi-septembre. Après avoir découvert comment les agences d’intérimaires travaillaient (notre édition du 7 octobre), nous suivons aujourd’hui Medhi et Aurélie, intégrés à l’usine de montage.

    Les deux intérimaires que nous rencontrons ont peu ou prou le même profil. 30 ans pour Aurélie Faria d’Altkirch, 28 pour Medhi Merchi, le Mulhousien. Ils font partie des premières vagues de recrutement et sont tous les deux en contrat avec l’agence Manpower, via une Action de formation préalable au recrutement (#AFPR) de #Pôle_emploi.

    Avant d’arriver sur le site de la Hardt début septembre, Aurélie était au #chômage et Medhi travaillait seulement à mi-temps, dans le bâtiment. « Je crois qu’avant de venir ici, j’ai tout fait. J’ai été en caisse, j’ai travaillé dans la vente, en périscolaire, dans la plasturgie… » , précise la jeune mère de famille du Sundgau. Mehdi était dans le bâtiment. « Mais j’avais déjà travaillé pour PSA il y a une dizaine d’années, également au #montage » , souligne-t-il. La première question tombe tout naturellement : quelles sont les différences entre aujourd’hui et il y a dix ans ? « La #cadence, le speed. C’est clairement plus rapide aujourd’hui… » Aurélie confirme : « C’est vrai qu’au niveau cadence, c’est rapide. On n’a pas le temps de faire quoi que ce soit. » Mehdi travaille à installer le levier de vitesse, la climatisation ou la radio, quand Aurélie est spécialisée sur les éléments de planche de bord, de sécurité…, aussi bien pour la Peugeot 2008 que pour la Citroën C4 ou la DS4. « Ça, c’est bien : il n’y a pas une voiture pareille, ça évite la monotonie » , précise Aurélie.

    Les cadences, c’est speed
    Le montage, c’est évidemment le cœur du site industriel, la plus grosse usine, l’endroit qui va absorber la très grande majorité des 650 intérimaires recrutés. C’est aussi là que le #travail des #opérateurs est jugé le plus difficile. Ici, la chaîne avance, il ne faut pas traîner pour des opérations précises et techniques à réaliser. « Moi, c’est simple, j’ai une minute et huit secondes par voiture » , calcule Mehdi. « Moi, je n’ai pas calculé, mais c’est super rapide… » , explique Aurélie.

    Medhi et Aurélie ont donc suivi le même cursus de formation, un #recrutement par #Manpower via un AFPR. Et aujourd’hui, Medhi souhaite revenir sur cette période. « On a eu une mauvaise information volontaire sur l’AFPR. Il fallait faire vite, recruter beaucoup et on ne nous a pas précisé que, durant les trois semaines de formation, sur le site, on allait continuer à percevoir notre indemnité de Pôle emploi. Pour ceux qui touchaient 2000 € par mois, pas de souci. Mais moi, j’avais 400 €. Comment on fait pour venir travailler tous les jours avec 400 € ? J’ai été obligé de demander une avance… » Aujourd’hui, le #salaire net des intérimaires, « c’est 1200 €, alors qu’on nous avait parlé de 1400 par mois… » Mélange entre le net et le brut, avec ou sans les congés payés ? Là encore, il reste une incompréhension entre des agences obligées de recruter rapidement et certains intérimaires déçus par un manque de clarté de leur employeur.

    L’équipe de week-end
    On connaît l’objectif de la création de cette équipe de week-end qui commencera à fonctionner le samedi 5 décembre, composée par les 650 intérimaires, 25 salariés venus d’autres sites du groupe PSA et 50 personnes du site de Mulhouse. Il faut produire plus, la demande commerciale en particulier pour la Peugeot 2008 étant toujours forte, quand les C4 et DS4 devraient bénéficier d’un regain d’intérêt après leur récent restylage. Actuellement, Medhi et Aurélie travaillent une semaine, de 5 h à 13 h, et la semaine suivante, de 13 h à 20 h 30, cinq jours par semaine.

    À partir du 5 décembre, l’organisation de leur vie va profondément changer, puisque la fameuse équipe du week-end prévue jusqu’aux vacances d’été - son avenir à long terme dépendra du marché - tournera le samedi de 13 h à 1 h du matin et du dimanche 17 h jusqu’au lundi 5 h du matin, soit 22 heures de travail en deux fois 11 heures (payées 35). « Pour mes enfants, c’est vraiment bien. Je serai là la semaine » , explique Aurélie, même si elle sait déjà qu’il faudra faire des efforts, y compris physiquement pour pouvoir tenir le choc. « Quand on débute, on souffre vraiment les premiers jours, mais même aujourd’hui, après deux mois, on a toujours des courbatures, des douleurs, en particulier dans les mains et les bras. »

    Mehdi apprécie également de travailler le week-end, d’avoir sa semaine pour faire autre chose. « J’avais vraiment aimé ma première expérience chez PSA. J’aime l’industrie, même si c’est dur. » Les deux n’osent pas trop se projeter dans l’avenir : ce premier contrat d’intérimaire prendra fin pour eux le 3 avril prochain. L’#intérim, c’est ça aussi : un tremplin et une bouffée d’air quand on est sans emploi, mais l’impossibilité de pouvoir se projeter sur le long terme.

    http://seenthis.net/messages/426104 via colporteur


  • Trop de #morts : Arcelor et l’Etat doivent cesser d’employer des #intérimaires – Le blog de Gérard Filoche
    http://www.filoche.net/2015/11/01/trop-de-morts-arcelor-et-letat-doivent-cesser-demployer-des-interimaires

    Arcelor est un site dit « #Seveso » extremement dangereux, il ne doit pas employer d’interimaires. Cet été en juillet et en septembre, deux interimaires de 41 ans et 29 ans sont tombés dans la fonte liquide à 1400° Arcelor est en convention avec l’etat : l’etat doit prendre ses responsabilités et applique le code du travail au lieu de l’affaiblir !

    #travail

    http://seenthis.net/messages/423796 via Agnès Maillard


  • Décision [provisoire ?] en faveur des salariés précaires aux Etats-Unis, Monde
    http://www.lesechos.fr/journal20150831/lec1_monde/021288031441-decision-choc-en-faveur-des-salaries-precaires-aux-etats-unis-

    Intérimaires et sous-traitants seront considérés comme des employés. Un coup de tonnerre pour de nombreuses entreprises.
    Qu’est-ce qu’un employé ? La question revêt une importance particulière aux Etats-Unis, où de plus en plus d’entreprises ont recours à des #intérimaires ou à des #sous-traitants pour conserver une plus grande flexibilité dans la gestion de leurs effectifs.
    Le National Labor Relations Board (NLRB), l’agence chargée de traquer les pratiques illégales sur le marché du travail, vient de prendre une décision qui pourrait considérablement changer la donne pour de nombreuses grandes entreprises américaines. A commencer par Uber, dont le million de chauffeurs pourraient désormais être considérés comme des employés. Mais aussi pour les entreprises de restauration rapide ayant un important réseau de franchisés comme McDonald’s, par ailleurs dans le viseur du NLRB.
    L’agence se prononçait sur le cas d’une entreprise qui employait des sous-traitants pour son activité de recyclage. Elle a jugé que celle-ci en était le co-employeur, puisqu’elle les embauchait, les licenciait, fixait leurs salaires et leur temps de travail. A ses yeux, une entreprise employant un sous-traitant ou un intérimaire pourra donc être considérée comme son employeur même sans le superviser complètement. Une rupture par rapport à la doctrine prévalant depuis l’ère Reagan, selon laquelle l’entreprise devait exercer un contrôle « direct et immédiat » sur les salariés pour être considérée comme un employeur.
    Un « séisme »
    La décision a provoqué l’effet d’une bombe aux Etats-Unis, où, en 2014, près de 3 millions d’Américains travaillaient comme intérimaires (soit 2 % de la population active), contre 1,1 million en 1990. Les fédérations de franchisés se sont dites prêtes à aller jusqu’à la Cour suprême pour obtenir l’annulation de ce jugement qualifié de « séisme ». Quant aux organisations patronales, qui ont tenté jusqu’au bout d’infléchir la position du NLRB, elles estiment que le sujet est du ressort du Congrès, et continuent d’arguer qu’elles n’ont pas à négocier avec les salariés d’une franchise ou d’une société d’intérim, ni à être tenues responsables en cas d’abus.
    « Cette décision pourrait bien être la plus significative depuis trente-cinq ans », a déclaré l’avocat de l’American Chamber of Commerce, Marshall Babson, promettant un torrent de conflits sociaux et de réclamations au sein des entreprises. « Si la décision est maintenue, l’intérêt à avoir recours à des sous-traitants devient proche de zéro », a pour sa part déclaré Beth Milito, conseillère juridique pour la Fédération des PME.
    E. C., Les Echos

    http://seenthis.net/messages/403257 via colporteur