• A combien peut-on coopérer ?
    http://www.internetactu.net/2016/05/12/a-combien-peut-on-cooperer

    Le consultant Jean-Michel Cornu (@jmichelcornu) – qui a longtemps été le directeur scientifique de la Fing, l’éditeur d’Internetactu.net – a réagit à notre édito sur les questions de taille. Un rebond pour mieux comprendre les effets de la taille dans les processus d’intelligence collective. Lorsque, trop rarement, nous nous intéressons à la taille limite des groupes, nous nous focalisons surtout…

    #analyse_des_réseaux #communauté #coopération #empowerment #intelligence_collective #travail

    http://seenthis.net/messages/488406 via InternetActu [RSS]


  • La #curation collaborative de données | Pierre Levy’s Blog
    https://pierrelevyblog.com/2016/03/11/la-curation-collaborative-de-donnees

    (…)

    La gestion des connaissances

    Une équipe de travail, une entreprise quelconque – qu’elle soit publique, privée ou associative – se trouve dans la nécessité de « gérer ses connaissances » pour atteindre ses buts. Le terme de gestion des connaissances a commencé à être utilisé vers le milieu des années 1990, au moment même où naissait le Web et alors que l’idée d’une économie basée sur les savoirs et l’innovation commençait à s’affirmer. L’un des principaux fondateurs de cette nouvelle discipline, Ikujiro Nonaka (né en 1935), s’est attaché à décrire le cycle de création des connaissances dans les entreprises en insistant sur la phase d’explicitation des savoir-faire pratiques. A la suite de Nonaka, de nombreux chercheurs et praticiens ont tenté de déterminer les meilleures méthodes pour expliciter les savoirs tacites – nés de l’expérience – afin de les conserver et de les diffuser dans les organisations. Les premiers outils de gestion des connaissances étaient assez rigides et centralisés, à l’image de l’informatique de l’époque. On met en place aujourd’hui (2016) de véritables médias sociaux d’entreprise, dans lesquels les collaborateurs peuvent repérer mutuellement leurs compétences, créer des groupes de travail et des communautés de pratique, accumuler des ressources et partager des données. Indépendamment des outils techniques utilisés, la gestion des connaissances est une dimension transversale de toute entreprise. Cette épistémologie appliquée inclut la conservation des savoirs et savoir-faire, le développement des compétences et des ressources humaines, l’art de créer et de diffuser les connaissances. De fait, en observant les pratiques contemporaines dans les médias sociaux d’entreprise qui supportent la gestion des connaissances, on découvre que l’une des principales activités se trouve être justement la curation collaborative de données.

    Il existe donc une pratique commune à de nombreux secteurs de la culture mondiale contemporaine, pratique dont les cloisonnements sociaux et la disparité des jargons professionnels dissimulent l’unité et la transversalité. Je fais l’hypothèse que la curation collaborative de données est le support techno-social de l’#intelligence_collective à l’époque du médium algorithmique : écrire et lire… sur des flots de données.

    #veille #attention #médias_sociaux #algorithmie #travail #cognitariat

    Tout en sachant que, comme le précise le billet qui suit :

    (…) l’explicitation totale du savoir tacite est hors de portée, comme l’a bien montré Michael Polanyi.

    Dans le médium algorithmique, le savoir explicite prend la forme de données catégorisées et évaluées. Le cycle de transformation des savoirs tacites en savoirs explicites et vice versa prend place dans les médias sociaux, où il est facilité par une conversation créative civilisée : les compétences intellectuelles et sociales (ou morales) fonctionnent ensemble !

    https://pierrelevyblog.com/2016/03/16/la-literacie-en-curation-de-donnees

    http://seenthis.net/messages/475540 via tbn


  • Vers des plateformes réellement coopératives
    http://www.internetactu.net/2015/11/25/leconomie-solidaire-necessite-un-internet-de-la-solidarite

    Les professeurs Nathan Schneider (@nathanairplaine) et Trebor Scholz (@trebors, le père du concept de Digital Labor) publient sur The Next System Project (@thenextsystem) un intéressant manifeste. L’économie solidaire nécessite un internet de la solidarité La plupart des technologies inventées (radio, télévision, internet, blockchain…) prônent dans leurs premières versions un idéal de liberté et de démocratie, de décentralisation. Mais récupérées par…

    #économie #biens_communs #coopération #empowerment #innovation_sociale #intelligence_collective

    http://seenthis.net/messages/432503 via InternetActu [RSS]


  • Dans le sillage des #attentats, les experts ressortent du bois et voilà un certain Jean-Pierre Filiu qui devient incontournable dans les #médias sur les questions du moyen orient en général et de la Syrie en particulier.
    J’interroge l’#intelligence_collective de #seenthis pour savoir ce qu’il faut penser du monsieur, de ses discours et de son expertise…

    http://seenthis.net/messages/428193 via Agnès Maillard

    • Bonsoir Agnès,
      Merci pour toutes tes interventions à ce sujet. J’essaye de ne pas répliquer face à ces horreurs étant sous le choc comme tout le monde mais c’est difficile.
      J’ai déjà écouté Jean-Pierre Filiu, il y a quelque mois sur radio Orient : son analyse était très limitée, ses discours va-en-guerre (ça me rappelle une autre guerre, BHL et Kouchner) et son soutien était indéfectible à Hollande qu’il souhaitait à tout prix voir intervenir en Syrie contre Assad. Heureusement qu’il y a d’autres intellectuels comme Pierre Conesa qui connaissent bien le sujet (P Conesa commentait les attentats sur BFM TC hier soir) et qui ont un autre point de vue. Pierre Conesa concluait que la France (alignée sur la politique américaine) est entrainée dans des guerres qui ne sont pas les siennes (Libye, Syrie, Afrique noire). Il n’hésite pas à dénoncer ses alliances avec des états fanatiques comme l’Arabie Saoudite qui partent en croisade au Yémen (une guerre dont ne parlent pas les médias courants).
      Je reviendrais sur ces guerres capitalistes qui nous mènent vers un chaos mondial (un pourrissement globalisé) que les sociétés civiles payent très cher. Ils n’épargnent ni les citoyens ni l’environnement ni les animaux. Comme pour le climat, nous sommes rentrés dans un autre cycle sérieusement perturbé dont nous ne verrons peut-être pas l’issue.
      JP Filiu invité de Radio-Orient. cf lien
      http://www.radioorient.com/podcasts/pluriel-175
      Nora ROBIN