• BBC - Culture - Anni Albers and the forgotten women of the Bauhaus
    http://www.bbc.com/culture/story/20180919-anni-albers-and-the-forgotten-women-of-the-bauhaus

    http://ichef.bbci.co.uk/wwfeatures/live/624_351/images/live/p0/6l/kn/p06lkn9f.jpg

    Many brilliant female designers were part of the famously forward-thinking German movement. But how progressive was it really? By Dominic Lutyens

    The Bauhaus, the interwar German design school that profoundly influenced later developments in art, architecture, product design and typography, was a complex, contradictory crucible of ideas.

    Founded by architect Walter Gropius in 1919 on the principle of the Gesamtkunstwerk – a total work of art that fused art, architecture and design – the school theoretically treated these disciplines in a non-hierarchical way. In practice, however, the Bauhaus viewed architecture as the apogee of these fields, even though its architecture department didn’t open until 1927.

    #femmes #invisibilisation #bauhaus

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  • « Ah merde, on l’a oubliée » : des femmes politiques racontent - Le Point
    http://www.lepoint.fr/politique/ah-merde-on-l-a-oubliee-des-femmes-politiques-racontent-27-01-2018-2190093_2

    À l’origine de ce phénomène d’occultation, la cooptation entre pairs. Cela commence par de la camaraderie, avance Valérie Pécresse (LR) : « Les goûts masculins sont utilisés pour exclure les femmes : le foot, le combat, la moto, les cigares... Tout ça, ce sont des apanages de mecs et c’est une manière de rester entre eux dans le milieu politique. Ils vont faire une table pour parler bagnoles, matches. » Mais ça se termine par une exclusion pure et simple des cercles du pouvoir : « Le pire, en politique, c’est l’invisible, la cooptation, s’emporte Laurence Rossignol (PS). Regardez encore aujourd’hui, ce matin dans le journal, l’équipe de Macron, c’est qui autour de lui ? Qui Hollande réunit-il chaque semaine pour le petit déjeuner des chefs ? Le président de l’Assemblée nationale, le président du Sénat, etc. Ils mangent une à deux fois par semaine entre sept ou huit hommes et, pas une seule fois, ils ne se posent la question d’avoir une femme avec eux. C’est l’ordre naturel des choses. (…) Le plus pénible, ce ne sont pas les réflexions sexistes, non. C’est juste qu’ils ne nous voient pas. »

    Pour l’ex-ministre chargée du droit des femmes, le phénomène prend aussi sa source dans une caractéristique qu’elle attache au genre féminin : celle de ne pas l’ouvrir pour ne rien dire. « Les mecs parlent pour marquer leur territoire. Les femmes ne veulent pas faire perdre de temps. Il suffit que quelqu’un d’autre avant elles ait dit ce qu’elles avaient à dire et elles se raient de la liste. » Une faiblesse en politique, où « le pouvoir, c’est la parole ».

    @mona
    #invisibilisation
    #femmes

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  • En lien avec ma sélection de #livres sur l’#histoire des #femmes (https://seenthis.net/messages/654254), cette émission : « Ni vues, ni connues. », par Les oreilles loin du front (#Fréquence_Paris_Plurielle)
    http://www.loldf.org/spip.php?article569

    Le 25 octobre, on a parlé #invisibilisation des #femmes avec le #collectif_Georgette_Sand. Panthéon, histoire, arts, sciences, mémoire : Ou sont les femmes ? Hilma af Klimt, Rosetta Tharpe, Bessie Coleman, Cixi, Tomoe Gozen, Tahireh, Hypathie, Tratula de Salerne... Ces nom vous disent quelque chose ? Non ? C’est que personne ne vous en a parlé, pourtant chacune dans leur domaine ont changé le cours des choses. Vous en découvrirez encore plus en lisant Ni vues, ni connues , publié aux éditions Hugo & Cie. Dans cet ouvrage le collectif Georgette Sand met en lumière sur un ton décalé les mécanismes qui ont fait tomber 75 femmes extraordinaires aux oubliettes. Il révèle également que ce qui rend invisible n’est pas une fatalité et peut même être désamorcé très simplement : pour être reconnues, il faut être connues, et pour être connues, il faut être vues.

    http://www.loldf.org/archives/17.10.25.ni.vues.ni.connues.georgettes.sand.mp3

    #audio #radio

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  • L’oubli des femmes dans l’historiographie de la Résistance
    http://journals.openedition.org/clio/513
    http://www.openedition.org/docannexe/image/87/clio_160x75.png

    Bien que le colonel Rol-Tanguy ait déclaré dès la Libération que « sans elles, la moitié de notre travail eût été impossible », qu’elles aient obtenu en 1944 le droit de vote, reconnu depuis longtemps aux femmes d’autres pays démocratiques, les résistantes restent les grandes oubliées de l’historiographie des années 1940-1944. Pourtant, par leur origine et leur statut dans la société française de l’époque, leur engagement et les missions qui leur étaient confiées ne comportaient pas moins de risques que ceux de leurs compagnons de lutte. Cette occultation persistante tient essentiellement à deux facteurs : 1) la dévalorisation de leur rôle jugé secondaire, complémentaire par rapport au service armé des hommes. 2) la nationalisation à posteriori de la Résistance, conduisant à passer sous silence l’importante contribution à la libération de la France des étrangers, des étrangères ou des personnes d’origine étrangère.

    Cinquante ans après la libération de la France, alors que disparaissent progressivement les derniers témoins, le rôle des femmes dans la Résistance, ce que Catherine Varlin (Judith Heytin), lycéenne engagée dès 1941, appelle « une ville engloutie »1, reste encore à écrire. Esquisse de recherches effectuées pour deux colloques2 et les catalogues des expositions, l’une temporaire au Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon, l’autre permanente au Centre de la Résistance et de la Déportation de Lyon, cette contribution voudrait rendre une visibilité à cette histoire longtemps occultée. Elle est centrée sur trois questions : qui étaient ces femmes et quelles étaient leurs motivations ? Quel fut leur rôle dans la Résistance ? Pourquoi ne tiennent-elles pratiquement aucune place dans l’historiographie, voire, à de rares exceptions près, dans la mémoire officielle de la France ?

    #oubli #femmes #invisibilisation

    https://seenthis.net/messages/652874 via Reka


  • Andy Murray Interrupts Reporter’s Sexist Question To Stop Casual Sexism, And His Interview Goes Viral | Bored Panda
    http://www.boredpanda.com/response-to-casual-sexism-andy-murray
    http://static.boredpanda.com/blog/wp-content/uploads/2017/07/response-to-casual-sexism-andy-murray-fb5.png

    British tennis player Andy Murray has just been eliminated from Wimbledon by American Sam Querrey, but people are talking more about his post-game interview rather than the loss itself.

    In the press conference, a reporter can be heard asking off-camera: “Andy, Sam is the first U.S. player to reach a major semi-final since 2009. How would you describe the—?”

    When Murray casually interferes: “Male player.”

    Pause. “I beg your pardon?” the reporter asks.

    “Male player, right?” Murray repeats.

    You see, Serena Williams has won 12 Grand Slam tournaments since 2009. TWELVE.

    #invisibilisation #femmes #allié

    https://seenthis.net/messages/615080 via Aude


  • Wikipédia : où sont les femmes ? - Le Point
    http://www.lepoint.fr/culture/wikipedia-ou-sont-les-femmes-14-12-2016-2090265_3.php#xtmc=wikipedia-femmes&

    Le bruit court que les femmes ont été effacées de l’histoire. La preuve par l’exemple : si nul n’ignore les travaux de l’ingénieur Thomas Edison, combien se souviennent de ceux, révolutionnaires, de sa brillante contemporaine, l’inventrice américaine Margaret E. Knight, décorée en son temps par la reine Victoria ? À l’origine de la machine à fabriquer les célèbres sacs en papier à fond plat, « la première femme à avoir breveté aux États-Unis » n’a que douze ans lorsqu’elle conçoit le prototype qui la fera connaître : un mécanisme de sécurité adapté aux équipements dans l’industrie textile. Au total, la savante déposera 87 certificats.

    Pour autant, l’auteur de sa nécrologie l’affublera, en 1914, d’un sobriquet bien réducteur : « Madame Edison ». Plus d’un siècle plus tard, la version anglaise de sa page Wikipédia comporte 500 mots quand celle de son équivalent masculin et père du phonographe en comprend 8 500. « Bien sûr, le perfectionnement de l’ampoule électrique d’Edison lui garantit de bonnes critiques, et son héritage mérite un long portrait. Mais son profil contient aussi des détails sur son enfance, son régime alimentaire et son rapport au religieux », relève une journaliste du Guardian dans un article intitulé « Mais où sont passées les femmes, Wikipédia ? ».

    Le quotidien britannique s’inspire de cette différence de traitement pour illustrer un chiffre alarmant dévoilé par la BBC le 7 décembre dernier : moins de 17 % des biographies de l’encyclopédie en ligne concernent des figures féminines. Rien d’étonnant si l’on considère que les femmes représentent à peine 15 % des contributeurs bénévoles de cette inépuisable source d’informations en accès libre. Un phénomène en partie expliqué par le harcèlement latent et autres commentaires misogynes dont sont victimes certaines rédactrices.

    Alors que Wikipédia serait aujourd’hui le cinquième site internet le plus fréquenté dans le monde, le Guardian pointe un problème de taille posé par des représentations des hommes et des femmes aussi disparates. À en croire une étude de 2011, 53 % des internautes américains puisent en priorité leurs connaissances sur Wikipédia. La même enquête indique que près de 70 % des étudiants ont développé cet automatisme au pays de l’Oncle Sam. « Un tel fossé pourrait avoir de vraies répercussions sur des projets de carrière chez les jeunes ou sur le choix des personnes invitées à s’exprimer lors de conférences ou de grands événements », redoute à juste titre le journal anglais.

    #wikipédia #sexisme #historicisation #invisibilisation_des_femmes #discrimination #domination_masculine

    https://seenthis.net/messages/566961 via mad meg


  • Tuerie d’Orlando : géométries variables

    Pas un seul gros titre de la presse du jour ne mentionne que le club visé par le tueur d’Orlando était un club homosexuel, réflexions sur l’#invisibilisation.

    Cette pratique a un nom […] ça s’appelle l’invisibilisation… un peu comme si au lendemain des attaques de Charlie Hebdo, la presse avait évoqué des attentats contre des bureaux… ou après l’Hyper Casher, contre un supermarché. Sans préciser la nature de la cible de l’attaque terroriste…

    Parce que, s’il reste à déterminer les motivations exactes du terroriste… il n’y a pas de doute sur la nature de l’endroit qui était visé. Sur la cible de l’attaque. Et le problème avec l’invisibilisation, c’est qu’elle permet de faire « comme si », de minimiser en quelque sorte la portée du geste… C’est ce qui permet, par exemple, à des personnes qui ont pris des positions notoirement hostiles aux personnes homosexuelles, de faire « comme si » et de se fendre de messages de compassion et d’oublier comme par magie la nature de la cible visée…

    Et pour conclure sur cette notion d’invisibilisation… le Pulse, cette discothèque gay et lesbienne d’Orlando, n’est pas qu’une discothèque gay et lesbienne. C’est une discothèque fréquentée majoritairement par des noirs et des latinos. Et ça, pour le coup, tout le monde semble s’en moquer éperdument.

    Analyse du traitement médiatique de la tuerie d’Orlando. De qui parle-t-on, comment et avec quels mots.
    http://www.franceculture.fr/emissions/la-revue-de-presse/tuerie-d-orlando-geometries-variables
    https://s3-eu-west-1.amazonaws.com/cruiser-production/2016/06/f03ccba8-fc0d-48cd-8765-2a38001a5378/600x337_1.jpg
    #Etats-Unis #homophobie #LGBT #médias #violence

    http://seenthis.net/messages/499699 via plus que zéro




  • Lille et ses jeunes migrants ou la chronique de la maltraitance publique
    http://blogs.mediapart.fr/blog/damien-boone/100815/lille-et-ses-jeunes-migrants-ou-la-chronique-de-la-maltraitance-publ

    Cependant, l’État n’est bien sûr pas totalement absent. La police nationale fait régulièrement des rondes en voiture. S’arrête parfois pour des contrôles d’identité. Donne des consignes : « ils disent de pas faire de bruit, de pas faire de saletés ». Intimide : « La semaine dernière, la police est venue avec des chiens. On essaie de nous faire partir par la force. La police a pris les réchauds, les matelas, les tentes ». Culpabilise : « un policier m’a dit : “vous bénéficiez de la générosité de la Franceˮ. Peut-être, pour l’instant. Mais on ne veut pas en bénéficier toute notre vie. Et pour cela, on veut aller à l’école ». La police passe au ralenti : « ils ont peur des rafles. Il faut qu’il y ait le plus de blancs possible », glisse la sympathisante. Très curieusement, les services municipaux sont soudainement prompts à réaliser des aménagements que les riverains réclament depuis des mois, et qui étaient sans cesse repoussés. Ainsi, la mairie est intervenue la semaine dernière pour... élaguer des arbres dans lesquels les migrants avaient construit des cabanes, et démonter les pergolas.

    Ces actes révèlent le déploiement, à différents niveaux de l’État, de moyens « exceptionnels » – traque, intimidation, refus de droits fondamentaux – pour organiser l’invisibilisation et la marginalisation de certaines populations considérées comme indésirables (au même titre que les arrêtés anti-mendicité vus ailleurs), comme si la misère devait disparaître des centres-villes, et comme si son invisibilisation devait être assimilée à sa disparition. « On n’est pas des criminels, on n’est pas des malfaiteurs » se sentent-ils sommés de se justifier.« On veut juste avoir la chance d’aller à l’école ».

    #invisibilisation @cdb_77 #journaliste_ki_fait_son_taf

    http://seenthis.net/messages/397915 via gwyneth bison