• #National_Disintegrations

    A major breakthrough occurred when Gilles Labarthe—the journalist who’s interviewed in the film—we were driving around Geneva and looking the various Freeport buildings. And then he showed us the annex over at the airport and said, “Oh, I should show you this other place where I worked. It’s just over there—”

    http://res.cloudinary.com/bombmagazine/image/upload/v1502115038/820430723-08072017-braden-king-freeport-03.jpg
    http://res.cloudinary.com/bombmagazine/image/upload/v1502115011/627096487-08072017-braden-king-freeport-01.jpg
    http://bombmagazine.org/article/876787/national-disintegrations
    #film #documentaire #ports-francs #Genève #douane #Suisse #spéculation #paradis_fiscaux #commerce #port-franc #art #discrétion #stabilité_économique #stabilité_politique #richesse #invisibilité #enclaves #zones_extra-territoriales #Tilleuls #foyer_des_Tilleuls #réfugiés #camp_de_réfugiés #mobilité #immobilité #enfermement #géographie #cage #rencontres_improbables

    Très bien fait, @reka @simplicissimus et @fil vous allez aimer.
    Signalé par @CharlesHeller

    https://seenthis.net/messages/621251 via CDB_77


  • #Femmes, 50 ans ? Le nouvel âge ingrat - Le Temps
    https://www.letemps.ch/societe/2017/03/20/femmes-50-ans-nouvel-age-ingrat
    https://assets.letemps.ch/sites/default/files/media/2017/03/20/file6u5a51shu6v1l19rs2xb.jpg

    Le deuxième événement est extérieur. A 52 ans, Elodie se sépare. « C’était une bonne chose, je vivais une relation toxique avec un manipulateur qui ne cessait de me mettre à l’épreuve. » Soulagement donc, sauf que la suite n’est pas rose. « De retour sur le marché de la séduction, je suis tombée à la renverse. Dans la rue, les transports publics et les soirées, j’ai tout à coup réalisé que je possédais un superpouvoir : l’#invisibilité. Désormais, plus aucun homme ne me voit. Dans le train par exemple, la plupart des hommes fixent leur portable, et s’ils lèvent les yeux, ils me passent à travers. Je vous assure : une femme quinquagénaire devient subitement invisible ! » Ensuite, poursuit la jolie Elodie, les sites de rencontre ne relèvent pas le niveau. « Les hommes de mon âge visent et conquièrent sans problème des femmes de dix, quinze ans de moins. Dès lors, sur les sites, j’étais soit approchée par des très jeunes garçons, de 25 ans, qui veulent se faire une MILF pour frimer auprès des copains. Soit par de vieux types avec qui je ne partage rien. » C’est qu’Elodie aime la musique électronique et court les concerts. « Une histoire qui se résume à l’enchaînement classique dîner, ciné ? C’est pas mon truc ! »

    #âgisme @beautefatale

    https://seenthis.net/messages/580900 via Agnès Maillard



  • Notes d’intentions féministes — De l’invisibilité Je vais revenir sur la polémique...
    http://mgbvfeminisme.tumblr.com/post/137091957295/de-linvisibilit%C3%A9-je-vais-revenir-sur-la-pol%C3%A9mique
    http://41.media.tumblr.com/a30a49c8b08112c4400424531e12dabe/tumblr_o0sp91xw181td5ctlo1_1280.jpg

    De l’invisibilité

    Je vais revenir sur la polémique angoumoisine, mais uniquement à titre d’exemple d’une situation sociétale beaucoup plus profonde.

    Mardi 5 janvier 2016, à 9h30, j’ouvre le mail envoyé par le Festival International de la Bande Dessinée qui me demande, comme à tou.te.s mes collègues, de voter pour le Grand Prix.

    Je suis tombée de ma chaise en constatant que sur les 30 nommés, aucune autrice n’avait été citée.

    J’ai vérifié à deux reprises.

    Verdict sans appel : ZÉRO femme.

    S’ensuit l’ensemble des événements entre le FIBD, le Collectif des Créatrices de bande dessinée, les appels au boycott ou les désistements divers. Chacun y allant de son commentaire.

    Nous avons été malmenées. Des propos grossiers, mais surtout, le DÉNI.

    On peut répliquer aux mensonges, contre-vérités, insultes en tout genre. Mais parvenir à faire comprendre pourquoi on ne peut nier la gravité (oui, oui, j’insiste) de cette négation totale (ZÉRO = Le Néant) semble parfois impossible.

    Des hommes (et quelques femmes) se sont tout simplement permis de ridiculiser notre investissement dans cette lutte, par des propos d’une misogynie effarante :

    – Il y a quand même des choses plus importantes (ce sempiternel « ma cause est plus importante que la tienne »)

    – C’est vrai, il n’y a quasiment pas d’auteures femmes, l’Histoire de l’Art en est la preuve (va falloir réviser,….)

    – Ce n’est pas vous insulter que de ne pas mettre de femmes dans cette sélection (ne décidez plus de ce qui nous est insultant, lorsque vous n’êtes pas concernés par cette insulte)

    Quand les femmes tout à coup se rebellent contre l’invisibilité qu’elles subissent EN PERMANENCE, cela agace et fait peur. En effet, se disent certains, et si elles prenaient notre place, à nous ? Car c’est bien de cela dont il s’agit, « NOTRE » place. Celle que les hommes se sont attribuée depuis toujours et qu’ils ne veulent en aucun cas partager.

    On le voit en politique (la parité n’a pas encore permis aux femmes de parvenir aux plus hauts postes dans les instances, le plafond de verre est très lourd), on le voit dans toutes les grandes entreprises (combien de femmes aux plus hautes responsabilités dans les entreprises du CAC 40 ?…..moins de 15%), on le voit dans le domaine des Arts : « Ne refaites pas l’Histoire ! » nous dit-on. Or, qui dessinait dans les grottes au temps de cro-magnon, très probablement des femmes…

    L’Histoire, nous ne la refaisons aucunement, mais parce qu’Historienne je suis, j’ai la conscience très ferme que depuis toujours elle n’a été écrite que par les vainqueurs et qu’elle est biaisée.

    La bande dessinée est parcourue de femmes de grand talent, et c’est à nous, aujourd’hui, de réécrire avec le plus d’objectivité possible ce qui est l’Histoire de ce médium : pas celle des hommes, mais bien celle des auteur/res en tous genres….

    http://36.media.tumblr.com/2b6be49824ba1e6f3bb34dd681080939/tumblr_inline_o0sp8qKxps1sh0es8_1280.jpg

    #invisibilité #silenciation #angouleme #FIBD #féminisme #femmes #sexisme #statistiques

    http://seenthis.net/messages/449715 via mad meg


  • L’invisibilité sociale : une construction institutionnelle ? - Localtis.info - Caisse des Dépôts
    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite

    L’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (#Onpes) a publié une étude intitulée « La construction institutionnelle de l’invisibilité sociale : compte-rendu et analyse de 14 entretiens avec des décideurs politiques ». Si on peut contester la taille réduite de l’échantillon, l’originalité de ce travail - mené par le cabinet Apex à la demande de l’Onpes -, réside précisément dans la prise en compte des perceptions et de la parole des élus. Il s’agit en l’occurrence de trois élus nationaux (un député et deux sénateurs), de quatre élus de conseils départementaux (dont la nature du mandat n’est pas précisée) et de sept maires et adjoints au maire. Sans prétendre à une représentativité statistique, l’échantillon répond à une réelle diversité géographique et socioéconomique pour les territoires représentés et couvre l’essentiel du champ politique.

    L’invisibilité sociale se loge dans les représentations des décideurs
    L’objectif affiché est de comprendre « les mécanismes qui contribuent à construire ’l’#invisibilité_sociale' et de mieux identifier les réalités que ce phénomène recouvre ». Pour cela, la démarche part d’un postulat : « L’une des dimensions fondamentales de l’invisibilité sociale est cognitive : elle se loge dans les #représentations des décideurs quant aux publics les plus concernés par l’#aide_sociale, aux problématiques les plus prioritaires, aux moyens d’action légitimes et efficaces dans la perspective d’améliorer la situation ».
    Il résulte de ces entretiens semi-directifs que l’invisibilité sociale est une notion « au contenu hétérogène », les élus interrogés en proposant des définitions très diverses. Se dégage toutefois une approche avant tout individuelle de l’invisibilité : les invisibles sont « ceux qui ne viennent pas », autrement dit se tiennent à l’écart de l’offre sociale et des services qui la portent. Une perception qui renvoie aux thématiques de l’#isolement et du #non_recours aux droits. De ce fait, l’invisibilité apparaît comme le résultat d’une attitude personnelle.
    Dans le même esprit, les élus se disent conscients du #stigmate de « l’assisté social » - qui rend difficile de frapper à une porte - et, à l’inverse, de la fierté « à se débrouiller seul » (notamment chez les non salariés ou chez certains retraités). Le manque d’information ou la complexité des #dispositifs ne viennent que bien après dans les explications de l’invisibilité sociale.

    Invisibles perçus et invisibles non perçus

    L’étude s’efforce également d’identifier les principaux publics « invisibles » dans le discours des élus. Il en ressort la perception de deux catégories : celle d’un « invisible perçu » et celle d’un « invisible non perçu ». Au titre de la première figurent notamment - dans l’ordre de prégnance dans le discours des élus - les jeunes de 18 à 25 ans en situation de précarité, les personnes âgées pauvres, les familles monoparentales, les travailleurs pauvres et les étrangers en instance de décision ou en séjour illégal.
    A l’inverse, les « invisibles non perçus » - autrement dit qui n’apparaissent pas dans le discours des élus - sont le plus souvent des sous-catégories des « invisibles perçus » : par exemple, les jeunes en errance, les anciens immigrés retraités (les chibanis), les travailleurs indépendants pauvres... S’y ajoutent des catégories spécifiques, mais assez peu nombreuses : les sortants de prison, les familles d’enfants placés...
    La dernière partie - plus classique dans son approche - recense, dans le discours des élus, des initiatives locales « d’aller vers », tout particulièrement dans les petites communes. Cette dernière partie, davantage orientée vers les réponses au phénomène de l’invisibilité sociale, met notamment en avant la question du « détectage », mais aussi celles de la domiciliation (qualifiée de « prérequis indispensable »), de la refonte du travail social, de la prévention, ou encore de l’harmonisation de la circulation des informations confidentielles. Elle s’interroge aussi sur le fait de savoir si « s’occuper des ’invisibles’ est porteur politiquement »...

    La construction institutionnelle de l’invisibilité sociale : Compte-rendu et analyse de 14 entretiens avec des décideurs politiques, Onpes
    http://www.onpes.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_final_APEX_ONPES_01102015_VFD.pdf

    http://seenthis.net/messages/436233 via colporteur