#levothyrox

  • Crise du #LEVOTHYROX - Acte II
    http://www.atoute.org/n/article362.html
    http://www.atoute.org/n/IMG/arton362.jpg

    Malgré ces réserves, il apparaît à la lecture des données détaillées de l’étude de #bioéquivalence principale que le nouveau LEVOTHYROX est parfaitement adapté au remplacement de l’ancienne formule. La seule erreur a finalement consisté à ne pas prévenir les utilisateurs (par une alerte sur la boîte) qu’il s’agissait d’une nouvelle formule susceptible de modifier leur équilibre hormonal, de ne pas communiquer sur un problème qui était pourtant prévisible (d’autant qu’il était déjà survenu dans d’autres pays dans un contexte identique). Cette mission a été déléguée par l’ANSM aux médecins et aux pharmaciens, sans que ceux-ci soient suffisamment informés des risques d’effets secondaires notables de la substitution chez un petit pourcentage de patients.

    En gros, ça merde pour 30 000 patients et ça aurait été cool de les prévenir plutôt que de leur dire que c’est psychosomatique…

    https://seenthis.net/messages/630604 via Agnès Maillard


  • Nouveau #LEVOTHYROX : vraiment bioéquivalent ?
    http://www.atoute.org/n/article359.html
    http://www.atoute.org/n/IMG/arton359.jpg

    L’étude de #bioéquivalence réalisée pour le nouveau LEVOTHYROX montre des différence d’absorption pour un même sujet dépassant 20% pour un tiers des patients, et qui pourrait être encore plus importante pour un petit pourcentage d’entre eux. À cette différence s’ajoute une inconnue sur l’état d’équilibre obtenu après plusieurs semaines de #traitement, puisque cet état d’équilibre n’a pas été étudié.

    En l’état actuel de la science, la bioéquivalence entre l’ancien et le nouveau LEVOTHYROX est mal connue.

    Dans ces conditions, il était prématuré d’imposer une #substitution directe de l’ancien par le nouveau #médicament. Par ailleurs, le risque important et donc prévisible de #dérèglement hormonal aurait dû conduire à une information complète des patients et des prescripteurs, à commencer par la mise à disposition des études de bioéquivalence. Si la majorité des patients n’ont heureusement et logiquement rien ressenti d’anormal en passant de l’ancien au nouveau médicament, d’autres ont été victimes de symptômes d’hypo ou d’hyperthyroïdie dont ils se seraient volontiers passés. Le déni de leurs troubles attribués à des causes psychologiques a provoqué leur colère légitime. Cette réalité a été amplifiée par ce qu’on appelle l’effet nocebo chez d’autres patients : l’attribution abusive d’effets indésirables à un produit porteur d’une image négative ou dangereuse. Mais cet effet nocebo ne saurait résumer les problèmes constatés.

    https://seenthis.net/messages/629154 via Agnès Maillard