• Grandmother on oxygen dies after PSE&G cuts off her power, grieving family says | NJ.com
    https://www.nj.com/essex/index.ssf/2018/07/grandmother_on_oxygen_dies_after_pseg_cuts_off_her.html
    https://image.nj.com/home/njo-media/width620/img/essex_impact/photo/2018/07/08/24672561-standard.jpg

    A 68-year-old Newark woman in hospice care, who depended on oxygen to survive, died last week after PSE&G turned off her electric because of an overdue bill, her grieving family said Sunday.

    Linda Daniels was in her Shephard Avenue home with her family for hours after her oxygen tank powered by electricity and air-conditioning stopped working about 10 a.m. Thursday. She died at 4:23 p.m. of heart failure, her family said.

    Pour ceux et celles qui ne lisent pas l’anglais, je résume grossièrement la situation : la vieille dame devait de l’argent depuis un moment à la compagnie PSE&G. Elle a fini par payer mais 2 jours après, ils ont quand même coupé l’électricité pour défaut de paiement un jour où la chaleur était extrême. La dame en question avait une aide respiratoire grâce à un appareil qui fonctionnait à l’électricité. Elle est morte étouffée malgré les appels répétés de la famille à la compagnie pendant la journée. Les faits se sont passés ) Newark aux États-Unis.

    #privatisation #pauvreté #capitalisme #libéralisme_économique

    https://seenthis.net/messages/707842 via ninachani


  • آيا اسلام گرايي شکل اسلامي مسيحيت رهايي بخش است ؟
    https://orientxxi.info/magazine/article2549

    ترديدي نيست که اسلام گرايي، در اشکال مختلف، نقش بزرگي در تحول جوامع مسلمان و مبارزاتي که در آنها در جريان است، دارد. اين تمرکز را چگونه مي توان توضيح داد؟ آيا مي توان بين اسلام گرايي و شريعت رهايي بخش مسيحي يک توازي قايل شد؟ مصاحبه آلن گرش: چرا اسلام گرايي گفتمان غالب سياسي در دنياي عرب و اسلام است؟ زماني بود که گفتمان هاي ديگري مانند سوسياليسم، ملي گرايي عربي و... غالب بود. آصف بيات: ابتدا اجازه دهيد منظورم از اسلام گرايي، به ويژه نوعي از آن که از سال هاي دهه ١٩٧٠ سربرآورده را مشخص کنم. مي خواهم از ايدئولوژي ها و جنبش هايي صحبت کنم که برنامه شان (...)

    #Magazine

    / #Islam, #Démocratie, اسلام سیاسی, Laïcité, #Christianisme, #Monde_musulman, #Libéralisme

    #اسلام_سیاسی #Laïcité


  • *Les vampires ne supportent pas la lumière du soleil !*

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2018/04/motsquipuent.jpg

    Alain Deneault souligne, entre autres dans sa préface que « Le régime de la gouvernance, qui s’est progressivement substitué à celui de la politique et de la citoyenneté dans le monde, pour soumettre ces concepts traditionnels de la politique et toute considération sur l’organisation sociale au vocabulaire et à la théorie de management, compte parmi les enjeux centraux qu’attaque le livre ».

    Note sur : *Olivier Starquit : Les mots qui puent*

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/05/14/les-vampires-ne-supportent-pas-la-lumiere-du-s

    #libéralisme #langue


  • Après la « fin de l’histoire », la « #Démocratie illibérale »
    http://www.medelu.org/Apres-la-fin-de-l-histoire-la

    La puissance des think tanks américains peut se mesurer à leur capacité de production des idées qui structureront le débat public international, ainsi que de la promotion des personnages qui les incarneront. L’un des cas les plus emblématiques est sans doute celui de Francis Fukuyama, universitaire lié au Département d’Etat et à la Rand Corporation, qui, en 1992, publia un livre intitulé La Fin de l’histoire et le dernier homme, traduit dans des dizaines de langues. Sa thèse centrale est bien connue : la chute du mur de Berlin et du communisme entraîne la disparition de la guerre froide et des idéologies, ainsi que l’avènement de la démocratie libérale de marché devenue le point d’arrivée de l’histoire universelle. Après la défaite par KO de la parenthèse soviétique, une façon de présenter le (...)

    #Extrême_droite #Libéralisme #Union_européenne



  • Une réforme pour mieux combattre les chômeurs - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2018/03/21/une-reforme-pour-mieux-combattre-les-chomeurs_1637871

    D’ici la fin du premier trimestre 2019, trois fois plus de personnes seront chargées de chasser les fraudeurs, on multipliera par deux les peines encourues en cas de recherche insuffisante d’emploi... les sanctions pleuvent contre les plus faibles.

    Dans nos temps d’inégalité croissante, tous ces faibles, ces pauvres et ces exclus sont bien difficiles à supporter. Pour bloquer le réflexe empathique qui pourrait nous faire souffrir à leur contemplation, le plus simple est de ne pas les voir comme des victimes, mais plutôt comme responsables de leur situation. Ils l’ont bien cherché ! Comme le disait fort bien un député LREM, « l’immense majorité » des SDF dorment dans la rue « par choix ». Les exilés sont des clandestins ou des trafiquants, voire, parfois, des terroristes. Et les #chômeurs sont donc des fainéants ou des fraudeurs, voire des vacanciers amateurs de Bahamas comme le suggérait un autre député LREM. Tous ces gens ne méritent pas notre compassion, mais une bonne punition.

    La logique vaut pour tout ce qui est faible, avec des nuances, naturellement, selon le degré de faiblesse. Les ordonnances de septembre avaient pour but de dynamiser les salariés trop mous, incompétents ou rigides, en flexibilisant l’#emploi. Une bonne loi de répression contre les exilés est en préparation. Et, en même temps, conformément à la logique des temps, on prévoit d’accroître les sanctions subies par les chômeurs. Lutter contre le #chômage est bien difficile. Alors pour vivre heureux, luttons plutôt contre les chômeurs.

    De la misère à l’exclusion

    Pour comprendre ce qui est à l’œuvre, une petite comparaison s’impose. En droit du travail, le salarié qui commet une faute encoure une sanction disciplinaire. Celle-ci doit être précédée par un minimum de procédure contradictoire et notamment par un entretien préalable. La faute doit être prouvée par l’autorité qui sanctionne. Les amendes et autres sanctions qui viendraient ponctionner le salaire sont interdites. Et la sanction doit être proportionnée à la faute commise. En droit du chômage, aucune de ces protections n’existe. Le chômeur n’est pas un salarié. Il est bien plus bas dans l’échelle sociale et donc, il ne mérite pas de tels égards. Selon le droit actuel, la faute est présumée : c’est au chômeur de prouver qu’il a bien été diligent dans sa recherche d’emploi (alors que l’art de se préconstituer des preuves n’est pas à la portée de tous, loin s’en faut). Les #sanctions encourues sont pécuniaires. Et une faute même minime, comme un retard à un entretien ou un coup de fil raté (1), peut vous priver de revenus.

    Lorsque l’on sait que plus de 40% des chômeurs indemnisés perçoivent moins de 1 000 euros par mois (2), la perte d’un demi-mois d’allocation (ce qui est actuellement la peine la plus faible encourue), suffit généralement à ruiner un difficile équilibre tenu à force de privations et de budget calculé aux centimes. Et ce passage de la misère à l’exclusion est possible pour un rendez-vous raté, voire pour un retard. Entre la faute et la sanction, il n’y a pas de proportion. Et cette sanction peut tomber sans même que vous ayez été convoqué à un entretien préalable. La procédure est réduite à l’envoi d’une lettre à laquelle il convient de réagir dans les quinze jours… Ainsi, seuls les plus dynamiques et les plus forts ont en pratique la possibilité d’être entendus pour tenter de se défendre. Ceci est le droit actuel. Objectivement, il est déjà d’une brutalité inutile et même scandaleuse.

    Chasser les fraudeurs

    Mais peu importe l’objectivité. Seuls comptent les sentiments. Et ceux-ci nous ordonnent de sanctionner davantage les plus faibles, donc les chômeurs. C’est une cause entendue, depuis longtemps. Et, une fois de plus, nous sommes face à un gouvernement qui entend montrer sa sévérité à leur égard. On nous annonce un triplement des personnels chargés de chasser les fraudeurs d’ici à la fin du premier semestre 2019, une multiplication par deux des peines encourues en cas de recherche insuffisante d’emploi et une individualisation plus grande des pressions faites sur les chômeurs au travers d’une redéfinition de l’« offre raisonnable d’emploi ».

    De petites contreparties à ces importantes régressions sont certes prévues. Quelques milliers de démissionnaires capables de présenter un projet dûment validé par les autorités compétentes pourraient bénéficier d’une allocation. Et certaines peines actuelles, absurdes ou inappliquées, pourraient être réduites (3). En échange, la chasse aux quelque trois millions de chômeurs actuellement indemnisés sera plus intense que jamais. On aurait préféré qu’une détermination similaire inspire la lutte contre la fraude fiscale des plus riches, dont le coût est d’un ordre de grandeur bien plus grand que la « fraude » commise par les chômeurs déprimés ou découragés. Mais ce serait oublier que les plus fortunés sont, eux, présumés méritants, dynamiques, utiles…

    (1) Un rapport spécifique sur « La gestion de la liste des demandeurs d’emploi/Les radiations » du médiateur national du Pôle Emploi de janvier 2013 compte 7% des directeurs d’agence qui reconnaissent procéder à des radiations pour simple retard à un entretien et 44 % qui reconnaissent radier des listes pour absence de réponse à un entretien téléphonique.
    (2) Chiffres du Pôle Emploi, mars 2017.
    (3) En cas de retard ou d’absence à un rendez-vous au Pôle Emploi, la peine encourue pourrait être réduite à un demi-mois sans revenu (ce qui est déjà énorme), au lieu de deux mois actuellement.

    Emmanuel Dockès professeur à l’université Paris-Nanterre

    #travail #libéralisme #pôle_emploi

    https://seenthis.net/messages/679182 via ninachani


  • Libéralisme : l’heure de payer l’addition Alternatives Economiques - Christian Chavagneux - 15 Mars 2018
    https://www.alternatives-economiques.fr/christian-chavagneux/liberalisme-lheure-de-payer-laddition/00083626

    Un sondage ne fait pas un pays mais celui d’OpinionWay pour le Printemps de l’économie 2018 surprend par la violence qu’il exprime du rejet de la mondialisation par les Français. Avec pour conséquence une forte demande de protectionnisme et un pessimisme qui n’augurent rien de bon. En prônant l’ouverture à tout crin et en refusant d’en traiter les effets anti-redistributifs, le libéralisme économique finit par produire sa propre remise en cause.

    Un rejet généralisé
    Premier résultat : 60 % des Français ont une mauvaise opinion de la mondialisation. En termes d’âge, on trouve les plus récalcitrants chez les 50 ans et plus. Mais la moitié des moins de 35 ans déclarent également leur méfiance : terrible constat d’une jeunesse pour moitié repliée sur elle-même ! Et le discours sur la différence entre des élites bien formées mondialisées et des ouvriers peu formés nationalistes ne fonctionne pas : 58 % des CSP+ ont une mauvaise opinion de la mondialisation.

    Sur quoi se fonde ce rejet ? Plusieurs points saillants émergent : ce sont les multinationales qui font majoritairement la loi, l’Asie et les Etats-Unis sont les gagnants et l’Europe est parmi les perdants. La mondialisation est perçue comme poussant à l’innovation technologique mais dégrade l’environnement, ne réduit pas la pauvreté et va à l’encontre de l’égalité entre hommes et femmes. De plus, quasiment la moitié des Français pensent qu’elle a des effets négatifs sur la croissance, 58 % qu’elle réduit leur pouvoir d’achat, 64 % qu’elle a des effets négatifs sur l’emploi et 65 % sur les salaires.

    Un sentiment pessimiste
    A partir de ce constat, nulle surprise sur les solutions : le protectionnisme commercial est plébiscité. 66 % des Français souhaitent l’imposition de normes plus strictes sur les produits entrants et sortants.
    L’avenir n’est pas rose : les trois-quarts des sondés pensent que la mondialisation économique va continuer à s’étendre, 60 % que c’est incompatible avec la lutte contre le changement climatique et 54 % cela se traduira par encore plus d’uniformisation culturelle.
    Les débats entre économistes sur le ralentissement de la mondialisation et le fait qu’elle ait atteint un plateau n’ont donc pas d’effets sur l’opinion française, pas plus que le travail des anthropologues du politique soulignant combien face à un capitalisme mondialisé chaque territoire se l’approprie de manière différente, loin de toute uniformisation.
    Du fait de la mondialisation, 71 % des Français sont inquiets pour leurs enfants, 67 % pour l’avenir de la France, 65 % pour l’avenir du monde et 63 % pour leur propre avenir. Un tableau noir.

    Le prix d’un trop fort libéralisme
    Ce sondage ne fait que confirmer ce que le Brexit, l’élection de Donald Trump et la montée des partis nationalistes nous clament plus fortement : faute d’avoir reconnu les #coûts_sociaux qu’il engendre et accepté de les traiter, le #libéralisme_économique fait désormais l’objet d’un rejet croissant.
    Les libéraux vantent les effets positifs de la mondialisation commerciale sur le pouvoir d’achat puisque l’on achète des produits moins chers ailleurs. Mais un pays peut également y perdre des emplois ou connaître une pression à la baisse sur les salaires. Quel effet l’emporte ? La seule étude récente sur le sujet a été proposée à l’été 2017 par la Banque d’Angleterre sur le secteur textile britannique. Résultat : d’un côté, un gain de pouvoir d’achat cumulé grâce à l’ouverture de 3 %, de l’autre, une perte de 1,25 %.
    Au niveau macroéconomique, les gains s’avèrent donc supérieurs aux pertes. Généralement, les libéraux s’arrêtent là. Sauf que les gains bénéficient à tous les consommateurs tandis que les pertes sont concentrées sur quelques territoires. L’étude regarde alors de près les marchés du travail : les régions qui concentraient une plus grande part d’industrie textile au début des années 1980 ont connu une plus faible croissance de l’emploi que les autres et un retrait plus marqué des personnes du marché du travail. Un effet qui se fait toujours sentir…

    Les coûts locaux de la mondialisation

    Une étude récente de la Banque de France s’interroge, elle, sur le coût local des importations chinoises en France. Résultat : sur la période 2001-2007, une perte d’environ 90 000 emplois dans le secteur manufacturier, soit 13 % du déclin sur la période... mais aussi 190 000 en dehors de ce secteur. L’explication ? La baisse de l’emploi manufacturier induit une baisse de la demande locale, qui fait largement sentir ses effets sur les secteurs a priori protégés de la concurrence internationale.
    Enfin, une récente recherche du Fonds monétaire international aboutit à trois résultats importants. Tout d’abord, participer à la mondialisation accroît la richesse d’un pays. Ensuite, plus le niveau d’intégration internationale d’un pays est élevé, plus les gains qu’il tire d’une poursuite de l’intégration diminue. Enfin, les gains de la mondialisation profitent aux plus riches et accroissent les #inégalités. La France se situe clairement dans la catégorie des pays mondialisés qui ne profitent plus d’une ouverture supplémentaire, la mondialisation étant l’un des facteurs expliquant la montée des inégalités.

    Bref, la #mondialisation fait des gagnants mais aussi des #perdants. Les #politiques suivies ces dernières décennies n’ont pas suffisamment cherché à aider ceux qui sont tombés du mauvais côté. Aujourd’hui, ils répondent. Si cela conduit finalement à une mondialisation raisonnable et à un capitalisme moins libéral et moins inégalitaire, on s’en sortira bien. Mais la probabilité d’une montée des #guerres_commerciales n’est pas exclue. Ni même qu’au-delà du seul libéralisme économique débridé, la démocratie soit aussi emportée par le flux.

    https://seenthis.net/messages/677187 via BCE 106,6 Mhz



  • Entrepreneur de soi : le nouveau sujet du projet néolibéral
    https://secession.fr/entrepreneur-de-soi
    https://secession.fr/wp-content/uploads/2018/02/entrepreneur-sociologie.jpg

    L’entrepreneur de soi : le nouveau sujet néolibéral
    L’extension du marché à toutes les dimensions de la vie humaine constitue le versant le plus notoire du projet néolibéral. Le façonnement des personnes en « entrepreneur de soi » en constitue un aspect moins connu.

    #sociologie #néolibéralisme #capitalisme #libéralisme #entrepreneur #individualisme #bourdieu #foucault #feher #université


  • L’#Insee intègre le trafic de #drogues au calcul du PIB
    http://www.boursorama.com/actualites/l-insee-integre-le-trafic-de-drogues-au-calcul-du-pib-22034855797384a449
    http://s.brsimg.com/static-1517406584/cache/i/content/images/e/3/5/e35aac3fc2a42646b0b72255abc20302-300x170.jpg
    #prostitution

    mais non, ils ont osé !

    La décision de l’Insee fait suite à un long débat lancé par Eurostat en 2013. L’institut statistique européen avait alors demandé aux États membres d’intégrer le trafic de drogue et la prostitution dans leurs statistiques nationales, estimant qu’il s’agissait de transactions commerciales consenties librement. L’objectif était d’harmoniser les données, ces activités étant considérées comme légales dans certains États (Pays-Bas), ce qui gonfle leur PIB. Après la demande d’Eurostat, l’Espagne, le Royaume-Uni et l’Italie ont intégré ces données. Ce nouveau système s’est à chaque fois traduit par une révision à la hausse de leur PIB.

    LA PROSTITUTION RESTE EXCLUE DU CALCUL

    Dans un premier temps, l’’Insee avait accepté de prendre en compte les ressources issues du trafic de drogue dans le « revenu national brut » (RNB), destiné principalement à déterminer la contribution de la France au budget de l’Union européenne, mais pas dans le PIB.

    L’institut refusait par ailleurs de comptabiliser la prostitution relevant des réseaux, estimant que le consentement des prostituées n’était « probablement pas vérifié ». « Sur ce point, nous maintenons notre position », souligne Ronan Mahieu.

    Donc il faut en conclure que la #dépendance est un choix.
    Soit absolument tout le contraire des études sociales ou scientifiques sur les #addictions.
    #libéralisme
    #business
    #cynisme
    C’est Nan Goldin qui va être contente.

    https://seenthis.net/messages/664887 via touti


  • Pauvre consultation - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2018/01/23/pauvre-consultation
    https://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2018/01/Sélection_202.png

    Je suis joie. Je suis fête. Je suis pure allégresse. Faute de créer une commission, notre gouvernement a décidé de se pencher sur le sort des pauvres et de lancer une grande consultation numérique pour trouver de bonnes idées pour lutter contre la pauvreté.

    Hasard du calendrier, Oxfam nous annonce hier qu’on est vraiment tous très très forts et très très productifs et que nous avons collectivement créé tout plein de cette sacrosainte croissance qui nous manquait tant.

    #argent #civilisation #inégalités #libéralisme #marketing #pauvreté #politique #services_publics

    https://seenthis.net/messages/662397 via Agnès Maillard


  • La #Décentralisation, remède miracle aux disparités régionales en #Tunisie ?
    https://orientxxi.info:80/magazine/la-decentralisation-remede-miracle-aux-disparites-regionales-en-tunis

    La date des premières élections municipales en Tunisie est fixée au 6 mai 2018. Longtemps attendu, ce scrutin devrait doter les municipalités de conseils librement élus, déterminer les nouveaux rapports de force politiques et reconfigurer la relation entre l’État et les collectivités locales, alors que les disparités régionales alimentent les manifestations sociales. Les élections municipales en Tunisie sont une étape cruciale vers la consolidation des principes de la décentralisation stipulés dans (...)

    #Magazine

    / Tunisie, #Élections_locales, #État, #Démocratie, #Région, Décentralisation, #Libéralisme

    « http://journals.openedition.org/echogeo/12055 »
    « http://nawaat.org/portail/2015/02/03/gouvernance-locale-quand-la-banque-mondiale-simmisce-dans-la-gestion-de-nos- »


  • En #Hongrie, #Donald_Tusk plaide pour la #démocratie_libérale
    https://hu-lala.org/visite-hongrie-donald-tusk-plaide-democratie-liberale

    Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a délivré vendredi un plaidoyer en faveur de la démocratie libérale à l’Université de #Pécs qui l’a fait doctorat honoris causa, et dénoncé les « barbares politiques » de l’Union européenne. La visite en Hongrie du président polonais du Conseil européen ne pouvait pas être anodine, tant la « contre-révolution » conservatrice menée par Budapest et Varsovie créé de tensions avec l’Union européenne.

    #Politique #Article_payant #illibéralisme #libéralisme #Pologne #une-sous #Union_européenne


  • Face aux conservateurs polonais, les libéraux brandissent une Europe désincarnée
    https://hu-lala.org/face-aux-conservateurs-polonais-liberaux-brandissent-europe-desincarnee

    Le journaliste et militant écologiste polonais Bartlomiej Kozek fait une analyse très critique des réponses apportées par les partis d’opposition et par l’Union européenne au gouvernement réactionnaire en #Pologne, et plaide pour sortir du discours binaire libéral-conservateur. Le combat pour la #démocratie en Pologne mérites une solidarité européenne - mais ce ne devrait pas simplement venir de membres de la commission qui pointent leur doigt depuis Bruxelles. La Pologne peut devenir un très bon endroit pour amorcer la démocratisation de l’Europe en mettant en place un dialogue social à propos de l’avenir du continent, mais une approbation générale de la démocratie libérale sera (...)

    #Idées #Bartłomiej_Kozek #conservatisme #Construction_européenne #démocratie_illibérale #Donald_Tusk #gauche #illibéralisme #Jarosław_Kaczyński #libéralisme #Néolibéralisme #PiS #PO #Union_européenne


  • Aux sources du macronisme

    Le projet du macronisme est au fond de rattraper le temps perdu et de faire les « réformes » que ses prédécesseurs n’ont pas réussi à imposer. Il n’est donc pas surprenant de constater qu’il trouve ses sources d’inspiration dans des programmes qui ont plus de vingt ans d’âge.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2017/11/13/aux-sources-du-macronisme

    #macron #liberalisme #capitalisme


  • #Les_Républicains : une refondation à tâtons
    https://www.mediapart.fr/journal/france/081117/les-republicains-une-refondation-tatons

    Les ateliers de la refondation de LR ont accouché d’un rapport qui tente de comprendre les récents échecs électoraux de la #droite et lui propose quelques pistes pour se reconstruire face au nouveau paysage politique. À le lire, tout semble encore à faire.

    #France #conservatisme #Emmanuel_Macron #gaullisme #libéralisme


  • « Quand la #Pologne parle de justice historique, l’Ouest nous parle de fonds européens »
    https://hu-lala.org/pologne-parle-de-justice-historique-louest-parle-de-fonds-europeens

    « L’Histoire est une plaie qui est fraiche et cela, les Occidentaux ne le comprennent pas. » Dans ce long entretien accordé à Hulala, le sociologue conservateur polonais #Marcin_Darmas explicite les fossés culturels et politiques qui séparent, selon lui, la France de la Pologne et de l’Europe centrale.

    Marcin Darmas est Maître de conférences au Centre de civilisation française et d’études francophones de l’Université de Varsovie. Il a consacré sa thèse de doctorat à l’ethos chevaleresque dans la cinématographie polonaise.

    #Société #Europe_centrale #idéntité #libéralisme #Religion


  • Derrière Wauquiez, l’offensive des nouveaux conservateurs
    https://www.mediapart.fr/journal/france/070917/derriere-wauquiez-l-offensive-des-nouveaux-conservateurs

    Face à un pouvoir qui a préempté le #libéralisme et la « modernité », certains à #droite estiment que leur famille doit se reconstruire dans le #conservatisme. #Laurent_Wauquiez, qui s’apprête à prendre la présidence des Républicains, a clairement choisi de s’arrimer à cette mouvance réactionnaire. Tour d’horizon de ces philosophes, journalistes, essayistes qui veulent peser sur la refondation de la droite.

    #France #Les_Républicains #Macron


  • Les pigeons qui se prenaient pour des aigles - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2017/09/05/pigeons-se-prenaient-aigles
    https://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2017/09/tir_pigeonsD_01.jpg

    Les cadres se font enfler par l’illusion d’être du côté des dominants.
    Ils collaborent activement à l’exploitation des employés parce qu’ils s’imaginent ne pas être des prolétaires eux-mêmes. Et les patrons se frottent les mains et entretiennent soigneusement cette confusion : elle leur permet d’avoir des relais serviles et zélés pour mieux presser le travailleur tout en en faisant porter la responsabilité à des sous-fifres clairement identifiables par les exploités.
    J’avais déjà écrit sur ce marché de dupes qui utilise l’illusion d’être du bon côté du manche pour faire faire le sale boulot entre dominés.

    #chômeur #discours #économie #entreprise #inégalités #libéralisme #propagande #solidarité #travail

    https://seenthis.net/messages/627178 via Agnès Maillard


  • La vérité sur la loi Le Chapelier - Alain Lipietz
    http://lipietz.net/spip.php?article3188

    En cet été 2017 où va se décider, par décrets-lois (« ordonnances ») de l’exécutif cette fois, mais avec le feu vert du législatif, un nouveau démantèlent de la négociation collective et de la législation sociale, il n’était pas inutile de replonger le nez dans ce qui fut la base légale, pendant un siècle de surexploitation du prolétariat, de la négociation individuelle du contrat de travail. Ce qu’on appelle parfois « uberisation », encore que l’uberisation actuelle relève plus précisément de ce qu’on appelait au XVIIIe siècle le putting-out system, c’est à dire la subordination d’artisans pseudo-indépendants au capital commercialisant leurs produits, comme pour les canuts lyonnais, mais aujourd’hui via internet.

    #syndicalisme #liberalisme

    https://seenthis.net/messages/619097 via Maïeul


  • Ce qui reste vivant dans le socialisme
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/110717/ce-qui-reste-vivant-dans-le-socialisme

    Deux ouvrages clarifient les origines et le sens du socialisme, présenté comme le seul remède à la montée des nationalismes xénophobes. Insistant sur son ancrage historique dans la modernité, ils explorent ses affinités avec la démocratie, l’éducation et la #Sociologie.

    #Culture-Idées #Bruno_Karsenti #communisme #Cyril_Lemieux #Durkheim #Franck_Fischbach #libéralisme #marxisme #nationalisme #socalisme


  • Un manifeste de lutte pour l’ère Macron ?
    http://hors-sol.herbesfolles.org/2017/05/31/lettre-ouverte-a-monsieur-albin-serviant

    Cher Monsieur Serviant,

    L’édition du journal Le Monde du jeudi 4 mai dernier, pendant l’entre-deux tours de la présidentielle, m’a permis de faire un peu votre connaissance, à travers un article remarquable de franchise, intitulé « Londres : la French Tech s’entiche de Macron ». Personne ne pourra accuser le quotidien de centre-gauche du soir de dissimuler qui a porté le nouveau président au pouvoir – de quoi Macron est le nom. Bien sûr, l’histoire de cette conquête foudroyante méritera d’être un peu plus détaillée1, mais en attendant, ce bref coup de projecteur sur le milieu des expatriés du e-business dans la capitale britannique est saisissant et tellement riche de signification.

    Vous parlez des Français qui ont « manqué le train », c’est votre manière d’évoquer les classes populaires, les familles en cours de déclassement social ou encore la « France périphérique ». On imagine que le train dont vous parlez est celui de la mondialisation et des mutations industrielles/technologiques des dernières décennies. Toujours est-il que l’existence de ce train est pour vous une évidence ; c’est naturel, n’est-ce pas, que des trains passent. Et certains montent à bord, d’autres restent à quai, c’est la vie, Albin. On ne va quand même pas se mettre à se demander qui a affrété le train, qui le conduit, à quelle vitesse il roule et comment se passent les embarquements/ débarquements lors des arrêts en gare ; et encore moins : où va ce train ? et quel est son carburant ? est-ce que ce n’est pas un engin dangereux, polluant, qui tend à nous rendre tous malades, sous diverses formes ?

    Du coup, ce que je voulais vous dire, c’est que vous êtes assez gonflé, vous, le professionnel de l’innovation high tech, de parler comme ça des gens qui manquent le train. Car la vitesse et la trajectoire de ce train sont déterminés par la couche socioprofessionnelle dont vous faites partie, et vous savez pertinemment que tout le monde ne peut pas monter à bord. Vous travaillez à ça quotidiennement : stimuler des procédés technologiques qui vont dans le sens de l’automatisation du monde du travail, de la robotisation de nos vies quotidiennes, et qui créent donc du chômage, des déséquilibres territoriaux, des poches de prospérité artificielles dopées à l’électronique au beau milieu de déserts « improductifs ». Vous êtes un ingrat, Albin, de vous plaindre des Français, car enfin ils sont rares à percevoir le rôle crucial de l’innovation technologique dans les tempêtes économiques qui bousculent ou bousillent leur vie. C’est vrai, ils n’aiment pas la finance et je comprends que ça vous embête, mais rendez-vous compte de votre chance : jusqu’ici, ils ne font en général pas le lien entre la toute-puissance de la finance contemporaine et les outils informatiques. Pour le dire avec Evgueny Morozov, ils conchient Wall Street (le CAC 40) mais ils épargnent la Silicon Valley (les technopoles de la « French Tech ») alors qu’il faudrait combattre les deux.

    Pour vous, l’extrémisme, c’est voter Le Pen ou Mélenchon ; c’est s’abstenir ou voter blanc au deuxième tour lorsque votre champion figure en dernier rempart contre « le fascisme ». Or, bien des orientations qu’Emmanuel Macron a déjà prises, cautionnées ou qu’il s’apprête à adopter sont autrement extrémistes que ça. Par exemple, aller encore plus loin dans l’industrialisation de l’agriculture malgré l’effondrement continu du nombre d’exploitations, les suicides d’agriculteurs, le désastre écologique et sanitaire auquel a conduit l’usage immodéré de la chimie lourde dans ce domaine, ça c’est de l’extrémisme et il est impossible de rien attendre d’autre d’un Macron qui, en matière agricole aussi, n’a que le mot « modernisation » à la bouche.

    Remplacer un système de transport ferroviaire (encore plus ou moins) public par des lignes de bus privés que conduiront des salariés précaires, comme l’a impulsé la loi Macron de 2015, c’est de l’extrémisme. Rouvrir des mines à travers la France pour assurer l’approvisionnement futur en matières premières nécessaires à la fabrication de nos multiples appareils électroniques, comme le prévoit la loi Macron de 20153, c’est de l’extrémisme. Distribuer en masse des tablettes dans les écoles et prétendre améliorer le système éducatif par la prolifération d’écrans et d’ondes Wifi dans les classes, c’est de l’extrémisme et tout indique que Macron va intensifier ce déversement commencé sous l’ère Hollande-Hamon.

    La technocratie, c’est cet ensemble de dirigeants politiques et économiques qui jouent un rôle crucial dans l’orientation et le pilotage du développement industriel, et dans la défense de son idéologie : hauts-fonctionnaires et ministres, bien sûr, scientifiques et ingénieurs (des « grands corps », en France), directeurs d’écoles de commerce et directrices d’agences régionales, créateurs de start-ups et cadres de grands groupes, journalistes économiques et publicitaires…, toutes et tous assurant en permanence la promotion de ce développement auprès des populations en martelant notamment qu’aucune autre possibilité n’existe pour notre société que de poursuivre sur le même chemin.

    C’est pour ça que tous ceux qui passent leur temps à associer ce dernier à la banque et à la finance perdent leur temps. Ce n’est pas l’essentiel. Le passage de Macron à la banque Rotschild n’est qu’un élément d’un parcours dont toutes les étapes sont significatives : Sciences Po, l’ENA, la participation à la commission Attali de « libération de la croissance française », la participation au cabinet Hollande à l’Élysée, puis la nomination à Bercy (ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique) pour y réaliser une loi qui applique les préconisations de la commission Attali.

    L’ennemie de la vie, ce n’est pas simplement la finance, c’est l’industrie. L’ennemie du peuple, ce n’est pas seulement la banque, c’est la technocratie

    Vous le dites à votre façon, Albin Serviant, dans l’article du Monde du 4 avril : Macron, contrairement aux vieux politiciens, a le « charisme » pour « convaincre les gens que ses solutions pour l’économie sont faites pour eux ». Alors que ces solutions, évidemment, sont faites contre eux, comme s’en rendent compte un peu tard bon nombre d’auto-entrepreneurs qui s’étaient inscrits comme chauffeurs sur les plate-formes d’Uber.

    Vous et vos collègues de tous les pays pourrez continuer de semer le chaos tout en daubant sur les losers de France, d’Angleterre et de Navarre. Vous pourrez déverser votre mépris sur ces franges de populations apparemment ou réellement réticentes à votre Meilleur des Mondes. Surtout, ne vous arrêtez pas, parce que votre franchise et votre arrogance naturelles pourraient nous être d’un certain secours pour qu’une majorité comprenne, finalement, qu’il faut absolument arrêter votre maudit train.

    #Macron #French_Tech #libéralisme #surnuméraires #technique #technologie #technocratie #innovation

    https://seenthis.net/messages/603136 via Aude



  • Les affinités écologiques de la #gauche
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/280517/les-affinites-ecologiques-de-la-gauche

    Depuis toujours, la gauche est un creuset de théories et de luttes écologiques, mais celles-ci ont été recouvertes par d’autres récits d’émancipation, au nom des Lumières, des luttes sociales et contre les discours réactionnaires de défense de la nature. C’est ce que démontre le philosophe #Serge_Audier dans La Société écologique et ses ennemis. Entretien vidéo.

    #Culture-Idées #anarchie #Ecologie #Histoire #libéralisme #socialisme


  • #Kaushik_Basu : « Pour sauver la #Mondialisation, il faut passer du partage de la pauvreté à celui des profits »
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/260517/kaushik-basu-pour-sauver-la-mondialisation-il-faut-passer-du-partage-de-la

    Kaushik Basu, ancien économiste en chef de la Banque mondiale de 2012 à 2016, est un critique de l’économie libérale classique. De passage à Paris, il donne sa vision de l’économie, de la nécessité de la coopération et de l’importance de changer de logique pour la mondialisation.

    #Economie #economie #Economie_sociale_et_solidaire #libéralisme