• [NextINpact] Conservation indiscriminée des données de connexion : vers une nouvelle question préjudicielle ?
    https://www.laquadrature.net/fr/donnees-connexion-vers-nouvelle-question-prejudicielle

    https://www.laquadrature.net/files/10594.jpg

    Dans un contentieux ouvert par la Quadrature du Net, FDN et FFDN, le rapporteur invite le Conseil d’État à déposer une question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne. Selon lui, sa jurisprudence sur l’interdiction de la conservation généralisée des données de connexion pose en l’état trop de difficultés pratiques. [...] Quelle est la compatibilité du droit français avec cette jurisprudence ? Voilà plusieurs années, la Quadrature du Net, FDN et FFDN, défendues par Me Spinosi, ont attaqué notamment l’article R10-13 du CPCE et le décret de 2011 venant mettre en musique l’obligation prévue par la LCEN. Hier [le 11 juillet 2018, NDLRP], au Conseil d’État, le rapporteur a fait connaître son opinion destinée à éclairer la haute juridiction. Il a considéré en substance que les dispositions (...)

    #exégètes_amateurs #logs #Surveillance #Vie_privée_-_Données_personnelles #revue_de_presse #Parle_de_La_Quadrature_du_Net


  • U.S. Opposition to Breast-Feeding Resolution Stuns World Health Officials - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/07/08/health/world-health-breastfeeding-ecuador-trump.html
    https://static01.nyt.com/images/2018/07/09/business/09breastfeeding-1-sub-2/merlin_74866264_0e99440c-95bc-40f5-8b74-c30bc48e93e4-facebookJumbo.jpg

    American officials sought to water down the resolution by removing language that called on governments to “protect, promote and support breast-feeding” and another passage that called on policymakers to restrict the promotion of food products that many experts say can have deleterious effects on young children.

    When that failed, they turned to threats, according to diplomats and government officials who took part in the discussions. Ecuador, which had planned to introduce the measure, was the first to find itself in the cross hairs.

    The Americans were blunt: If Ecuador refused to drop the resolution, Washington would unleash punishing trade measures and withdraw crucial military aid. The Ecuadorean government quickly acquiesced.

    #Etats-Unis #corrompu #corruption #lobbying #gangsters #mafia #sans_vergogne

    https://seenthis.net/messages/707272 via Kassem


  • Etudiants : la fin de la compensation et des rattrapages à l’Université ? #loiORE #Parcoursup #NonALaSelection
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/etudiants-la-fin-de-la-compensation-et-des-rattrapages-a-luniv

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2017/12/JRCF-université-LREM-300x200.jpeg

    Le gouvernement envisage actuellement un projet d’arrêté qui permettrait aux établissements de l’enseignement supérieur de « personnaliser » le contenu, la durée et les règles d’évaluation de la licence. Ce projet sera examiné par le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche le 9 juillet prochain. Le syndicat étudiant la FAGE et les syndicats professionnels […] L’article Etudiants : la fin de la compensation et des rattrapages à l’Université ? #loiORE #Parcoursup #NonALaSelection est apparu en premier sur INITIATIVE COMMUNISTE.


  • Parcoursup, coulisses d’une réforme précipitée - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/07/05/parcoursup-coulisses-d-une-reforme-precipitee_1664445

    Au moment où sont dévoilés les résultats du bac, plus de 300 000 jeunes sont sans affectation définitive. Avec l’impression de faire les frais d’une stratégie bulldozer visant à éviter toute contestation.

    Les résultats du #bac, qui tombent ce vendredi, vont-ils faire du ménage dans les listes d’attente de Parcoursup ? Jeudi, ils étaient encore 350 000 à ne pas savoir ce qu’ils deviendraient à la prochaine rentrée, dans moins de deux mois. Aujourd’hui, 220 000 ont une proposition, mais n’ont pas validé définitivement leur choix dans l’espoir de remonter sur les listes d’attente de leurs autres vœux. 130 000 n’ont, eux, rien du tout : ils ont parfois écopé de « non » dans les filières sélectives et collectionnent les « en attente » pour leurs demandes en fac. Enfin, 68 000 ont abandonné la procédure.

    La semaine dernière, devant la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, (r)assurait de sa voix calme et convaincante : « Chacun pourra accéder à une formation qui lui correspond. » Mais les listes d’attente patinent, évoluant à la vitesse d’un escargot. Stressant pour les candidats et leurs familles, qui, en prime, ont ce sentiment pénible d’essuyer les plâtres.

    Le nouveau système d’affectation, radicalement différent de l’ancien, a été mis en place à toute allure, en l’espace de quelques mois. Le 22 novembre, le projet de loi était présenté en Conseil des ministres. Deux mois plus tard, le 21 janvier, la nouvelle plateforme Parcoursup entrait en application… avant même le vote de la loi. Pourquoi être allé aussi vite ? Pourquoi ne pas avoir pris le temps ?

    Une étincelle et le ministère embraye

    Tout s’est emballé l’été dernier en quelques heures. Certes, l’incendie couvait. La situation est en effet tendue depuis plusieurs années. Conséquence du baby-boom des années 2000, plus de 30 000 étudiants supplémentaires déboulent chaque année dans l’enseignement supérieur et le nombre de places ouvertes dans les formations, en fac, comme en BTS ou classe prépa, ne suit pas… Jusqu’alors, l’algorithme #APB était paramétré de telle sorte qu’en dernier recours, les candidats étaient départagés par tirage au sort. Ainsi, 8 900 élèves ont été déboutés de leur premier vœu dans leur académie. Ils étaient 5 300 dans ce cas en 2016 et 7 500 en 2015. Cette pratique, très critiquée et critiquable, touchait depuis des années les filières les plus demandées, comme Staps (sports) ou psycho, sans que cela n’émeuve outre mesure. Mais voilà que l’année dernière, une étincelle a tout dynamité.

    C’était le 8 juin. Un article, publié sur le site internet de l’Etudiant. « Exclusif. 857 candidats ont été victimes du premier tirage au sort en première année commune aux études de santé (Paces) en Ile-de-France. » Le ministère embraye dans la seconde. Un communiqué, daté du 9 juin au matin, annonce une réunion de crise. Les doyens des sept facs de santé franciliennes sont convoqués fissa pour « trouver une solution ». Jean-Luc Dumas, doyen de la fac de médecine de Bobigny jusqu’à peu, raconte : « Il y a eu un vent de panique. Quand je suis arrivé au ministère, j’ai d’emblée proposé d’accueillir 250 élèves supplémentaires, je pouvais le faire, les locaux le permettaient. » Les autres doyens suivent. « En un quart d’heure, le problème était réglé. » Rien que d’y repenser, cette histoire le met en pétard : « On a fait porter à la médecine le chapeau du problème des capacités d’accueil saturées. Or, il n’en était rien. Nous avions la place. On a utilisé l’émotion d’un possible tirage au sort en médecine pour justifier l’urgence de cette réforme. » L’histoire de Parcoursup ressemble à un coup politique de maître. Ou de chance. Ou les deux.

    En réalité, les places n’ont jamais manqué en première année de #médecine en Ile-de-France, et le tirage au sort n’a pas été utilisé. Des efforts pour pousser les murs n’étaient même pas nécessaires. Jean-Luc Dumas l’a compris après-coup. Le problème était en fait technique, lié à un changement de paramétrage d’APB, qui incluait désormais dans l’entonnoir initial les élèves en réorientation ou venant de l’étranger. « Sauf que les places que nous réservions d’ordinaire pour ces élèves n’avaient pas été numériquement versées aux autres », explique l’ancien doyen. Le chiffre des refusés s’est naturellement dégonflé, façon neige au soleil. A l’université de Versailles, il est même resté au bout du compte 70 places vacantes, raconte le doyen de l’UFR de santé, Djillali Annane. Lui aussi reconnaît, à mots mesurés, « qu’il y a eu un peu d’affolement pour pas grand-chose. Il faut se replacer dans le contexte. La nouvelle équipe venait d’arriver au ministère, ils ont vu monter la polémique, certainement n’ont-ils pas eu le recul nécessaire. » Jean-Luc Dumas est plus incisif : « Tout s’est emballé, la pression sociétale était très forte, d’accord. Mais le fond de ma réflexion : il y avait une volonté politique de certains de faire exploser le système. »

    Quelques heures après la réunion, nouveau communiqué de Frédérique Vidal. « La ministre salue l’engagement de tous les acteurs qui ont rendu cette solution possible. » Puis :« La situation de la filière Paces d’Ile-de-France illustre les limites du système APB. Frédérique Vidal s’est clairement exprimée sur la nécessité de réduire au maximum les effets du tirage au sort pour la rentrée 2017, et de mettre fin au classement aléatoire, qui n’est ni juste ni souhaitable pour la rentrée 2018. » La presse nationale entretient le feu, « Des lycéens tirés au sort pour entrer en médecine » (le Monde), « APB : les ratés en médecine » (le Figaro).

    « On parle de la fac de médecine… à Paris ! C’est malheureux, mais c’est comme ça en France : toute la presse nationale - parisienne - a foncé, tête baissée. Le ministère a ajouté un peu d’huile sur le feu, et le tour était joué. La réforme légitimée », résume, avec une once de cynisme, un observateur aux premières loges. Maintenant que la partie est jouée (gagnée ?), les langues se délient. Un proche de Jean-Michel #Blanquer, le ministre de l’Education, abonde : « On va dire qu’il y a eu une utilisation exagérée d’un épisode pour présenter une réforme comme nécessaire, alors que des ajustements à l’ancien système auraient peut-être suffi. Le discours a pris dans l’opinion. Ils ont foncé, il ne fallait pas louper le coche. » Une fenêtre d’opportunité en or, comme on dit dans les amphis de sciences politiques où l’on décortique l’action publique. En plus, coup de bol pour Macron, pile à ce moment-là, l’Unef, deuxième syndicat étudiant, est empêtré dans des histoires internes de harcèlement sexuel, donc tout à fait incapable d’organiser la rébellion. La mise en demeure de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), qui reproche à l’algorithme APB de déterminer le sort des élèves « sans intervention humaine », est le coup de grâce.

    Le Parlement regarde le train passer

    La ministre a un boulevard. Elle rappelle quand même en catastrophe l’ex-directeur de cabinet de l’ancienne ministre Najat Vallaud-Belkacem pour piloter concrètement la réforme. Le ministère navigue à vue et à toute vitesse. Le rythme imposé par « l’urgence » est redoutablement efficace. Les fameux « attendus », ces compétences estimées nécessaires pour réussir sa licence, sont publiés le 12 décembre. Les équipes universitaires ont alors un petit mois pour éventuellement les amender, mais avec les fêtes de fin d’année, la plupart n’ont pas le temps de se retourner. Ni même de saisir ce qui était en train de se jouer. D’autant qu’au démarrage, la plupart des enseignants-chercheurs étaient favorables à une réforme, partageant la même envie d’avoir une prise sur le choix de leurs futurs élèves.

    Les parlementaires, aussi, ont regardé le train passer. Un collaborateur se remémore ce calendrier « totalement dingue », ces vingt jours (et les nuits courtes) entre la découverte du texte de loi et son examen en séance à l’Assemblée. Express pour décrypter un texte et lire entre les lignes. Régis Juanico, député du groupe socialiste : « On a voté à l’aveugle, clairement. Sous les apparences qu’il fallait aller vite pour des aspects techniques, nous n’avions que très peu d’informations sur la façon dont le système allait fonctionner, sur l’existence d’algorithmes locaux par exemple. Nous n’avions aucune étude d’impact. » Le texte sera adopté à l’Assemblée en un jour et demi, sans réel débat. Quand le projet débarque au Sénat, les 810 000 élèves sont déjà en train d’inscrire leurs vœux dans Parcoursup… La loi est entrée en application avant même d’en être une.

    Les socialistes, insoumis et communistes vitupèrent, en portant la question devant le Conseil constitutionnel. L’argument n’a même pas été repris dans la réponse des « sages ». La loi ORE (relative à l’orientation et à la réussite des étudiants) est publiée au Journal officiel le 9 mars. Dans les facs, les enseignants-chercheurs - même les enthousiastes du début - commencent à tiquer sur ces nouvelles règles du jeu, très variables dans l’application d’une fac à l’autre. Dans les amphis, les étudiants se réveillent doucement : des universités sont bloquées, d’autres perturbées, la mobilisation s’agrippe à celle des cheminots. Mais sans coordination nationale, le mouvement étudiant ne parvient pas à avoir assez de visibilité pour mettre en difficulté la ministre. Et puis, il est tard. Le système s’applique déjà, les dés sont jetés. Au même moment, Frédérique Vidal et son équipe ont une tout autre angoisse, bien plus terre à terre : que l’algorithme #Parcoursup mouline, sans plantage.

    « L’opinion publique ne l’a pas mesuré, mais aucune analyse de convergence n’a été faite en amont. Aucune modélisation des données », assure un observateur. Dans les colonnes de Libé, le 5 juin, le think-tank Terra Nova s’étonnait qu’on ose ce genre « d’expérience grandeur nature ». Effectivement, 810 000 jeunes citoyens, ça fait beaucoup de cobayes

    Désespérant mais nécessaire à savoir. Ce gouvernement n’est qu’un ramassis de vautours prêts à dépecer le moindre dispositif qui n’œuvre pas suffisamment au maintien de l’élite en place.

    #éducation #sélection #manipulation #discrimination #loi_ORE #vidal

    https://seenthis.net/messages/706984 via ninachani


  • [Mediapart] Renseignement : la loi ouvre les vannes de la #Surveillance internationale
    https://www.laquadrature.net/fr/renseignement-la-loi-ouvre-les-vannes-de-la-surveillance-international

    https://www.laquadrature.net/files/10574.jpg

    À l’occasion du vote de la loi de programmation militaire pour 2019-2025, le gouvernement a fait passer un amendement permettant aux services de renseignement intérieurs de consulter, sous certaines conditions, les données collectées par les services de renseignement extérieurs. [...] « Ni le gouvernement, ni la CNCTR, ni le Conseil d’État n’ont donc de problème à s’asseoir sur les arguments qu’ils invoquaient il y a tout juste trois ans pour justifier l’instauration d’un régime dérogatoire pour la surveillance internationale, à savoir que celle-ci ne concernait que des personnes situées hors du territoire, et donc échappant a priori au pouvoir coercitif de l’État », a dénoncé l’association de défense des libertés numériques La Quadrature du Net dans un communiqué. « Avec cet amendement, il devient par (...)

    #Loi_de_programmation_militaire_LPM_ #Vie_privée_-_Données_personnelles #revue_de_presse #Cite_La_Quadrature_du_Net


  • [Numerama] Des associations attaquent la rétention généralisée des données par les opérateurs
    https://www.laquadrature.net/fr/des-associations-attaquent-la-retention-generalisee-des-donnees-par-le

    https://www.laquadrature.net/files/10575.jpg

    Les associations passent à l’attaque contre la rétention généralisée des données que les opérateurs de téléphonie et d’Internet appliquent. Lundi 25 juin, une coalition de 62 organisations, provenant de 19 États membres de l’Union européenne, a adressé une lettre ouverte à la Commission pour protester contre cette conservation, illégale. En parallèle, des plaintes ont été déposées à l’encontre de 17 États membres, dont la France, pour leur irrespect du droit européen. [...] Or, cette conservation n’est pas acceptable, en tout cas sous cette forme actuelle. Et ce ne sont pas les associations de défense des libertés dans l’environnement numérique qui l’ont jugé ainsi : ou, plutôt, elles ne sont plus les seules. La Cour de justice de l’Union européenne a eu l’occasion de se prononcer par deux fois sur cette (...)

    #logs #Surveillance #Vie_privée_-_Données_personnelles #revue_de_presse #Parle_de_La_Quadrature_du_Net


  • [NextINpact] Renseignement : le gouvernement décloisonne les frontières de la #Surveillance
    https://www.laquadrature.net/fr/renseignement-gouvernement-decloisonne-frontieres-surveillance

    https://www.laquadrature.net/files/10573.jpg

    Dans le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019 à 2025, le gouvernement a introduit en dernière ligne droite un amendement visant à faire tomber des murs entre surveillance internationale et renseignement national. Le texte a été adopté hier à l’Assemblée. Le 18 mai, le gouvernement a déposé un amendement à la LPM pour tirer « les conséquences de l’intensification des menaces pesant sur les intérêts fondamentaux de la Nation ». Le texte est dense, ardu, mais non sans conséquence pour les libertés fondamentales. [...] Mais que prévoit exactement cette disposition, signalée par la Quadrature du Net et Libération notamment ? Essentiellement, la possibilité pour les services du renseignement international de consulter des numéros techniques rattachables au territoire national dans le stock des (...)

    #Loi_de_programmation_militaire_LPM_ #Vie_privée_-_Données_personnelles #revue_de_presse #Parle_de_La_Quadrature_du_Net


  • [NouvelObs] Renseignement : le gouvernement offre aux services une #Surveillance étendue
    https://www.laquadrature.net/fr/renseignement-le-gouvernement-offre-aux-services-une-surveillance-eten

    https://www.laquadrature.net/files/10572.jpg

    Les données captées à l’international pourront être exploitées par les services de renseignement intérieur. Un discret amendement accepté par les parlementaires accorde un champ accru à la surveillance. [...] L’association La Quadrature du Net (LQDN) porte un regard à l’opposé sur cette mesure. Dans un billet de blog, son cofondateur Félix Tréguer affirme que « loin d’être anecdotique, l’amendement transforme radicalement les fameux ’équilibres’ de la loi renseignement ». Alors que la surveillance hors des frontières est déjà plus étendue, son régime est maintenant en voie de banalisation au dedans : « Non seulement le régime de la surveillance internationale tient bon, mais il est en fait en train de devenir le dénominateur commun pour l’ensemble du champ du renseignement. (...)

    #Loi_de_programmation_militaire_LPM_ #Vie_privée_-_Données_personnelles #revue_de_presse #Cite_La_Quadrature_du_Net


  • [NextINpact] 62 associations s’attaquent à la rétention des données de connexion en Europe
    https://www.laquadrature.net/fr/62-associations-sattaquent-a-retention-donnees-connexion-en-europe

    https://www.laquadrature.net/files/10568.jpg

    [...] Soixante-deux associations, fournisseurs d’accès Internet associatifs, universitaires et militants ont adressé une lettre ouverte à la Commission européenne pour dénoncer les législations similaires de dix-sept États membres (Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, République tchèque, France, Allemagne, Hongrie, Irlande, Italie, Luxembourg, Pologne, Portugal, Slovénie, Espagne, Suède et Royaume-Uni), tout en déposant plainte dans onze d’entre eux devant l’institution bruxelloise. Dans leur combat présenté sur stopdataretention.eu, ils disposent de deux armes de poing. Deux décisions de la Cour de justice de l’Union européenne, à savoir l’arrêt Digital Rights du 8 avril 2014 et Tele2 du 21 décembre 2016. [...] Pour les Exégètes, Tetaneutral, Digital Rights Ireland ou encore le Chaos (...)

    #exégètes_amateurs #logs #Surveillance #Vie_privée_-_Données_personnelles #revue_de_presse #Parle_de_La_Quadrature_du_Net


  • [Liberation] Conservation des données par les opérateurs télécoms : 62 associations saisissent la Commission européenne
    https://www.laquadrature.net/fr/conservation-des-donnees-par-les-operateurs-telecoms-62-associations-s

    https://www.laquadrature.net/files/10565.jpg

    Elles demandent que 17 Etats membres, dont la France, se conforment à une décision de la Cour de justice de l’Union, qui s’est opposée en décembre 2016 à la « rétention généralisée ». Des plaintes contre 17 Etats membres « pour non-respect de la législation de l’Union européenne » envoyées à Bruxelles, une lettre ouverte à la Commission, et un site web, stopdataretention.eu ce lundi, une soixantaine d’organisations – des fournisseurs d’accès à Internet (FAI) associatifs et des associations de défense des droits et libertés en ligne, dont, en France, la Quadrature du Net et le « groupe d’action juridique » des #exégètes_amateurs – ont décidé de remettre sur la place publique le dossier, particulièrement épineux, de la « rétention généralisée des données ». De quoi s’agit-il ? Des obligations faites aux opérateurs (...)

    #logs #Surveillance #Vie_privée_-_Données_personnelles #revue_de_presse #Parle_de_La_Quadrature_du_Net


  • Google and Facebook Are Quietly Fighting California’s Privacy Rights Initiative, Emails Reveal
    https://theintercept.com/2018/06/26/google-and-facebook-are-quietly-fighting-californias-privacy-rights-in

    Lobbyists for the largest technology and telecommunications firms have only three days to prevent the California Consumer Privacy Act, or CCPA, a ballot initiative that would usher in the strongest consumer privacy standards in the country, from going before state voters this November. The initiative allows consumers to opt out of the sale and collection of their personal data, and vastly expands the definition of personal information to include geolocation, biometrics, and browsing (...)

    #Google #Facebook #données #BigData #lobbying #CCPA

    https://theintercept.imgix.net/wp-uploads/sites/1/2018/06/GettyImages-953543282-1530020353-e1530020424670.jpg

    https://seenthis.net/messages/704803 via etraces



  • Quand Airbnb tente de garder son lobbying secret avec la complicité de la Commission européenne
    https://www.bastamag.net/Quand-Airbnb-tente-de-garder-son-lobbying-secret-avec-la-complicite-de-la

    Vous avez dit transparence ? Alors que la France s’alarme des régressions liées à la loi « secret des affaires », l’accès à des documents d’intérêt public auprès de la Commission européenne – en particulier sur le lobbying des grandes entreprises – s’avère tout aussi problématique. L’ONG bruxelloise Corporate #Europe observatory (CEO), qui travaille à dévoiler le lobbying des #Multinationales sur les politiques européennes, en a récemment fait l’expérience. En cause : les pratiques du secteur de la location (...)

    En bref

    / Europe, #Logement, Multinationales

    https://seenthis.net/messages/704330 via Basta !


  • [Liberation] Quand le gouvernement remanie discrètement les lois renseignement
    https://www.laquadrature.net/fr/quand-le-gouvernement-remanie-discretement-les-lois-renseignement

    https://www.laquadrature.net/files/10561.JPG

    Réunie ce mardi [19 juin, NDLRP], une commission mixte paritaire (CMP) doit mettre d’accord le Sénat et l’Assemblée sur la future loi de programmation militaire. L’un des articles, sous couvert de « rationalisation », ouvre au renseignement intérieur les données captées par la #Surveillance extérieure. Discuté au Parlement depuis mars, le projet de loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 se montre décidément bien accueillant. On savait déjà que le texte préparait une (large) extension du périmètre de la cyberdéfense, en autorisant les opérateurs télécoms à surveiller ce qui transite sur leurs réseaux pour détecter des cyberattaques, et en élargissant les pouvoirs du « cyberpompier » de l’Etat, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi). Or il va aussi servir à modifier le cadre (...)

    #Loi_de_programmation_militaire_LPM_ #spectre_radio_et_fréquences #Vie_privée_-_Données_personnelles #revue_de_presse #Cite_La_Quadrature_du_Net


  • Aux États-Unis, Amazon, Microsoft et Uber s’opposent à une loi pour la protection de la vie privée
    https://www.01net.com/actualites/aux-etats-unis-amazon-microsoft-et-uber-s-opposent-a-une-loi-pour-la-protecti

    La réplique californienne du RGPD ne convient pas à certaines entreprises de la Silicon Valley. Parmi les GAFAM, seul Apple ne s’est pas opposé au « Privacy Act ». Les autres disent s’inquiéter pour la prospérité de leurs activités. Depuis le 25 mai dernier, le RGPD est en application en Europe. Cette loi sur la protection de la vie privée force les entreprises à être transparentes sur les données qu’elles collectent, et à donner plus de choix à l’utilisateur. Aux États-Unis, la Californie travaille sur (...)

    #Google #Verizon #Microsoft #Amazon #Facebook #Uber #données #BigData #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #GAFAM (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##lobbying
    https://www.01net.com/i/0/0/2b6/0863151f5eb42b13bc338c4df6798.jpg

    https://seenthis.net/messages/702977 via etraces


  • Will Self : « Le futur est devenu minable »
    https://www.crashdebug.fr/loisirss/73-livres/14977-will-self-le-futur-est-devenu-minable

    Le capitalisme a volé notre capacité à fantasmer l’avenir, assure l’ex-enfant terrible des lettres britanniques. Initialiement paru dans le numéro 7 d’Usbek & Rica, à l’automne 2012, nous publions aujourd’hui en ligne cet entretien réalisé à Londres, autour d’une tasse de thé, avec un esprit torturé qui ne croit pas aux vertus du Web. Et encore moins au progrès.

    Né à Londres en 1961 dans une famille d’intellectuels « snob » (ce sont ses mots), Will Self fut un grand espoir du journalisme politique avant de se faire virer de The Observer pour s’être shooté à l’héroïne dans l’avion du Premier ministre John Major. Sobre depuis dix ans, il est devenu l’une des plumes les plus acerbes et estimées du royaume, assimilé au mouvement d’anticipation sociale (Burroughs, J.G. Ballard...) grâce à des récits (...)

    #En_vedette #Livres #Loisirs


  • The next local control fight? Like Uber before, city regulations for AirBnB and HomeAway are in the crosshairs | The Texas Tribune
    https://www.texastribune.org/2018/04/19/unresolved-legislature-short-term-rentals-become-local-control-fight-c

    This time, the fight is happening in the courts after attempts to overturn short-term rental ordinances failed in the Legislature.

    by Emma Platoff April 19, 2018 12 AM

    When the Zaataris moved to Texas from Lebanon, part of the draw was the American Dream. In Austin, they’re working toward that dream in the real estate business.

    The young couple wants to grow their family — “I’m negotiating for three,” Ahmad Zaatari joked — but they rely on the income from their short-term rental property to support the one child they already have. But with overburdensome regulation, some argue, “the City of Austin wants to shut them down.”

    That claim appears in glossy detail in a promotional video compiled recently by one of Texas’ most influential conservative think tanks. The video closes: “The Zaatari family believed in the American Dream. The Center for the American Future is fighting to keep it alive.”

    The Zataaris are two in a small group of plaintiffs represented by the Center for the American Future, a legal arm of the Texas Public Policy Foundation that filed a suit against the city of Austin in 2016 calling the city’s short-term rental ordinance unconstitutional. That case, which is now winding its way through state appeals courts, has emerged as a likely candidate for review at the state’s highest civil court. And it’s been bolstered by Attorney General Ken Paxton, Texas’ top lawyer, who has sided several times with the homeowners, most recently in a 102-page brief.

    Short-term rentals, a longtime local reality especially widespread in vacation destinations like Austin and Galveston, have become astronomically more popular in the last decade with the rise of web platforms like AirBnB and Austin-based HomeAway. That ubiquity has ripened them for regulation — and for litigation, including more than one case pending before the Texas Supreme Court. In Texas, it’s a new frontier for the simmering state-city fight over local control. Left unresolved last session by the Legislature, short-term rental ordinances have become an issue for the courts.
    From the state house to the courthouse

    More than a dozen Texas cities have some sort of ordinance regulating short-term rental policies, according to a list compiled by the Texas Municipal League. Among the most prominent are Galveston and Fort Worth; San Antonio is bickering over its own. They range widely in scope and severity: Some regulate the number of people who can stay in a short-term rental and what activities they may do while there, while others require little more than a licensing permit.

    The rental services allow people to offer up houses or apartments to travelers for short-term stays. Some landlords are city residents just hoping to make some money off their spare bedrooms. But investors are also known to buy homes for the sole purpose of renting them on AirBnB or HomeAway.

    As short-term rentals grew more popular, cities began to worry that their quiet residential neighborhoods would be overrun with thrill-seeking vacationers or that the investment properties would drive up the cost of housing. Local officials say that short-term renters too often create disruptive party environments that agitate nearby families. But critics of the local regulations say there are already laws in place to regulate that kind of public nuisance.

    Austin’s ordinance, which aims to phase out certain types of short-term rentals entirely and limits how many can exist in any particular area, is one of the state’s oldest and strictest — and it’s situated, of course, in a red state’s blue capital city, making it the perfect backdrop for a familiar fight.

    Rob Henneke, the TPPF lawyer representing the Zaataris, says Austin’s ordinance violates fundamental rights like equal protection — why should short-term renters be treated any different from long-term renters? — and property rights — why should owners be kept from leasing their homes however they choose?

    “It is a fundamental right to lease your property,” Henneke said. “It makes no sense — and is inconsistent with that — to try to bracket that right in some way.”

    The city counters that it has the right to regulate commercial activity within its boundaries and that its ordinance is important for city planning purposes. The ordinance addresses critical issues in the city like rising real estate prices and noise complaints from obnoxious “party houses,” said Austin City Council member Kathie Tovo.

    Beyond the question of whether short-term rentals should be regulated is the question of who should regulate them. For Tovo, it recalls the recent fight over Uber and Lyft, which ended when the Legislature overturned Austin’s safety regulations for the ride-hailing apps. City officials sit closer to their constituents, she said, so they are better positioned to write rules that benefit their communities.

    “It is an example of what we regard as state overreach," she said. “And those of us on the ground who represent our communities are in the best position to know what ordinance and regulations are responses to their needs.”

    Henneke, meanwhile, advocates for uniformity statewide — if there are to be restrictions at all.

    “If short-term rentals are going to be regulated, it should be at the state level to ensure statewide consistency and to protect property owners from a patchwork quilt of overly burdensome regulations at the local level,” Henneke said.

    The current fight, said Texas Municipal League Executive Director Bennett Sandlin, fits into a disturbing pattern of state lawmakers trying to consolidate power at the Capitol by taking it away from the cities.

    “It’s absolutely a recent … concerted effort to say that — the allegation that cities are against liberty, and you should have the liberty to do anything you want to do with your house including turn it into a party barn,” he said. “We support liberty but we also support liberty of the neighbors to keep their property values up and keep their yards free of beer cans.”

    The Legislature did try to tackle the short-term issue last year. The effort that went furthest was a bill by state Sen. Kelly Hancock, R-North Richland Hills, that passed the upper chamber but died in the House in the waning days of the regular session. A similar bill championed by state Rep. Tan Parker, R-Flower Mound, never even got a committee vote. Neither Hancock nor Parker returned requests for comment.

    Those measures struggled to find sufficient support even in a session rife with local control issues. All told, by the end of August, the 85th Legislature had passed state laws overriding city rule on issues ranging from tree maintenance to ride-hailing regulations. Gov. Greg Abbott, a Republican, even expressed support for a “broad-based law” to pre-empt local regulations, but no such bill passed.

    Short-term rental ordinances, some say, share all the hallmarks of the memorable fight over ride-hailing companies like Uber and Lyft. A new technology platform makes an age-old practice simpler; a liberal-leaning city council moves to regulate it. Eventually, the state steps in and opposes that local ordinance to protect “freedom and free enterprise.”

    But while local control battles have raged in Texas since Abbott took office decrying a “patchwork of local regulations,” they have mostly been fought on the floors of the Legislature. (One notable exception is an ongoing legal fight over the city of Laredo’s ban on plastic bags, a case the Texas Supreme Court is expected to resolve in the next few months.) This court fight is a comparatively new playbook for opponents of local control.

    “Opponents of local government are happy to challenge these ordinances either in the state House or in the courthouse,” Sandlin said. “They will absolutely take any avenue they can to go after it.”
    “Business” or “residential”?

    The Zaatari case isn’t the only lawsuit that has challenged a local short-term rental ordinance, but it is the most prominent. A Houston appeals court ruled in 2015 that in certain circumstances short-term rental ordinances can violate property rights; in Travis County, another pending case asks whether Austin’s ordinance is unconstitutionally vague.

    “Part of it seems to be that local government takes unusual positions when suddenly the internet becomes involved. ... Here in Austin, it’s been documented that short-term rentals have been an encouraged practice for over 100 years, and yet suddenly when the internet provides a way of efficiently connecting buyer and seller, everybody just has to go crazy and adopt a bunch of rules,” Henneke said. “I think it’s a need for control and a need for regulation for the sake of regulation.”

    In the meantime, the issue is being litigated on other fronts.

    A Texas Supreme Court case argued in February asks whether, for the purposes of homeowners’ associations’ hyperlocal deed restrictions, short-term rentals should be considered primarily “business” or “residential.” That case won’t have direct legal bearing on local ordinances, but the fact that it’s ascended to the state’s highest civil court signals that the issue is set for a legal reckoning.

    About a decade after the industry grew popular, “a lot of issues are coming to a head,” said Patrick Sutton, a lawyer arguing that Texas Supreme Court case and many other short-term rental lawsuits.

    Short-term rental companies like HomeAway say they agree that their industry should be regulated — they say they’re eager, in fact, to collaborate on regulations. But many involved in the issue think those restrictions are best established democratically.

    “Sharing presents a new set of public policy challenges,” Sutton said. “What upsets me is that these issues should be worked out politically. They should be worked out in the state house, and they should be worked out in the voting hall at subdivisions… But that didn’t happen.”

    Disclosure: The Texas Public Policy Foundation, HomeAway, the Texas Municipal League, Uber and Lyft have been financial supporters of The Texas Tribune, a nonprofit, nonpartisan news organization that is funded in part by donations from members, foundations and corporate sponsors. Financial supporters play no role in the Tribune’s journalism.

    #Airbnb #tourisme #logement #USA #Texas #Austin

    https://seenthis.net/messages/701422 via klaus++



  • Airbnb passe à l’offensive pour faire plier Berlin, Barcelone et Paris
    https://www.bastamag.net/Airbnb-passe-a-l-offensive-pour-faire-plier-Berlin-Barcelone-et-Paris

    Face à l’expansion brutale de la location touristique, qui rend indisponible des milliers de logements pour les habitants, les métropoles européennes mettent en place des réglementations de plus en plus strictes. Airbnb les combat activement au niveau local et attaque les villes en justice. La firme fait désormais pression sur la Commission européenne pour que Bruxelles empêche les élus parisiens, berlinois ou barcelonais de réguler ce secteur. Qui, de la multinationale ou des grandes collectivités (...)

    #Airbnb #domination #procès #lobbying

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    https://seenthis.net/messages/701149 via etraces


  • #Maskan_Mehr Project

    World’s largest social housing project awarded with a single contract.

    Maskan Mehr Project - Pardis, located in the Iranian capital Tehran and constructed under a contract which is signed by the Islamic Republic of Iran’s Ministry of Roads and Urbanization, consists of 37.000 apartments and infrastructure works.

    http://cdnd.kuzugrup.com/project/crops/_x_/iran_mesken_meher_projesi_pardis_16737.jpg
    http://cdnd.kuzugrup.com/project/crops/_x_/iran_mesken_meher_projesi_46568.jpg
    http://cdnd.kuzugrup.com/project/crops/_x_/iran_mesken_meher_projesi_88772.jpg
    http://www.kuzugrup.com/en/maskan-mehr-project
    #urban_matter #villes #méga-projets #Iran #urbanisation #logement_social #HLM #Téhéran #désert

    signalé par @franz42
    cc @reka

    https://seenthis.net/messages/699833 via CDB_77



  • Comment Airbnb devient le premier hôtelier de France
    https://www.alternatives-economiques.fr/airbnb-devient-premier-hotelier-de-france/00084946

    En dix ans, la plate-forme de locations Airbnb s’est implantée dans 191 pays et propose désormais 4,85 millions d’annonces d’hébergement touristique. Ce qui en fait le premier site au monde dans ce secteur1. La France en est le deuxième pays utilisateur, en matière d’accueil et d’usagers. D’après nos données exclusives, on comptait 473 870 annonces dans toute la France, fin avril dernier. Pour les voyageurs, c’est une bonne affaire : à Paris, un logement Airbnb coûte en moyenne 99 euros la nuit, contre (...)

    #Airbnb #domination #lobbying

    https://seenthis.net/messages/699038 via etraces


  • Comment le blah-blah sur « l’économie du partage » permet à AirBnB de prospérer, avec le soutien actif de l’UE.

    EU blocking cities’ efforts to curb Airbnb, say campaigners | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2018/may/21/eu-blocking-cities-efforts-to-curb-airbnb-say-campaigners

    .../... While it might have started as a “community” of amateur hosts offering spare rooms or temporarily vacant homes to travellers, Airbnb had seen three-digit growth in several European cities since 2014 and was now a big, powerful corporation with the lobbying clout to match, Haar said.

    The platform lists around 20,500 addresses in in Berlin, 18,500 in Barcelona, 61,000 in Paris and nearly 19,000 in Amsterdam. Data scraped by the campaign group InsideAirbnb suggests that in these and other tourist hotspots, more than half – sometimes as many as 85% – of listings are whole apartments.

    .../... “You can still find the pensioner renting out her spare room for a bit of extra cash,” Haar said. “But a very substantial proportion are commercial operators, often with multiple listings, making big bucks. It’s clearly having an impact on locals’ access to affordable housing, and it’s pretty hard to see it as a sharing economy.”

    La campagne de l’organisation citée dans cet article ( #unfairbnb https://corporateeurope.org/power-lobbies/2018/05/unfairbnb ) vise à juste titre la Commission européenne. Mais que dire de l’actuel gouvernement français—sans oublier la quasi-totalité des médias, qui nous racontent la même chose depuis des années ?

    #Airbnb #sharing_economy #économie_du_partage #logement #housing #UE #EU #internet

    https://seenthis.net/messages/695793 via David Sharp


  • Géolocalisation : la sécurité pas une option pour les données personnelles
    http://www.zdnet.fr/actualites/geolocalisation-la-securite-pas-une-option-pour-les-donnees-personnelles-39868

    LocationSmart recueille les données de localisation en temps réel de millions de clients de la téléphonie cellulaire grâce au concours des opérateurs américains. Problème : une faille de son site Web permet de gélocaliser une personne, sans son consentement. Une vulnérabilité dans le site Web d’une entreprise qui recueille les données de localisation en temps réel de millions de clients de la téléphonie en Amérique du Nord permet à quiconque de voir où se trouve une personne, et bien entendu sans le (...)

    #smartphone #géolocalisation #hacking #LocationSmart #AT&T #Sprint #T-Mobile #Verizon

    ##AT&T

    https://seenthis.net/messages/695541 via etraces


  • A bug in cell phone tracking firm’s website leaked millions of Americans’ real-time locations
    https://www.zdnet.com/article/cell-phone-tracking-firm-exposed-millions-of-americans-real-time-locations

    The bug allowed one Carnegie Mellon researcher to track anyone’s cell phone in real time.

    A company that collects the real-time location data on millions of cell phone customers across North America had a bug in its website that allowed anyone to see where a person is located — without obtaining their consent. Earlier this week, we reported that four of the largest cell giants in the US are selling your real-time location data to a company that you’ve probably never heard about before. The (...)

    #LocationSmart #T-Mobile #Verizon #Sprint #smartphone #géolocalisation #hacking #AT&T

    ##AT&T

    https://seenthis.net/messages/695538 via etraces