• La rage : une étude dénombre plus de 200 000 logements vides dans Paris via @paris

    https://paris-luttes.info/plus-de-200-000-logements-vides-a-8559

    Un chiffre à lire les poings serrés. Il n’y a pas de crise du logement à Paris, seulement des apparts gardés de côté par leurs riches propriétaires. C’est le bilan qu’on peut tirer de la dernière étude parue en juillet de l’Atelier parisien d’urbanisme, signalée par France info.

    L’association a dénombré 205 000 logements inoccupés ou occupés exceptionnellement dans un rapport de 50 pages qui donne plein d’infos sur la ville. La proportion de logements vacants atteint 25 % dans les arrondissements du centre, mais elle dépasse aussi les 15 % sur l’ensemble de la ville.

    https://paris-luttes.info/home/chroot_ml/ml-paris/ml-paris/public_html/IMG/png/capture_2017-08-19_a_09.33.28.png

    Y s’énervent, y s’énervent mais je suis sûr et certain que c’est dû au « blocage » des loyers dans le bled que les proprios louent pas.

    Le doc source de l’#APUR, 50p., vue d’ensemble des arrondissements, plus détaillée surf les 1er,2ème,3éme,4éme (plus que le besoin de logent, c’est avant l’inégalité des profits entre propriétaires - Airbnb and so on - qui ont permis l’existence d’une telle étude... )
    http://www.apur.org/sites/default/files/documents/recueil_thematique_1234_arr_paris_0.pdf

    #rente_foncière #Paris #logements_vides #propriété #gabegie #éviction

    https://seenthis.net/messages/623280 via colporteur


  • Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE)
    https://www.force-ouvriere.fr/conseil-national-des-politiques-de-lutte-contre-la-pauvrete-et-l

    Créé en 1993 et renforcé par la loi de lutte contre les exclusions de 1998, le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE) est une instance consultative chargée de la question de la pauvreté et de l’exclusion sociale.

    Toute l’actualité

    / #Economie, #CNLE, Pauvreté, Précarité, #Cese, #MSA, #Emploi, #Logements_sociaux

    #Toute_l'actualité #Pauvreté #Précarité


  • Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE)
    http://www.force-ouvriere.fr/conseil-national-des-politiques-de-lutte-contre-la-pauvrete-et-l

    Créé en 1993 et renforcé par la loi de lutte contre les exclusions de 1998, le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE) est une instance consultative chargée de la question de la pauvreté et de l’exclusion sociale.

    Toute l’actualité

    / #Economie, #CNLE, Pauvreté, Précarité, #Cese, #MSA, #Emploi, #Logements_sociaux

    #Toute_l'actualité #Pauvreté #Précarité


  • La construction en terre, une technique performante et écologique entravée par les lobbies du ciment - Basta !
    https://www.bastamag.net/L-habitat-en-terre-une-voie-alternative-de-construction-bloquee-par-les-lo
    http://www.bastamag.net/IMG/arton5806.jpg?1477641264

    En Isère, le Domaine de la #terre est un quartier d’habitat social unique en France. Les 70 #logements y sont tous construits en terre crue, une ressource naturelle et locale, 100% recyclable et non polluante. Trente ans après avoir été bâti, ce quartier apporte la preuve qu’il est possible d’édifier à moindre coût une #architecture de terre avec une faible consommation énergétique et un vrai confort thermique. Pourtant, l’opération n’a jamais été réitérée en France. Pression des lobbies cimentiers, absence de suivi des pouvoirs publics, réglementation... En dépit de ces freins, la filière terre connait un renouveau. Reportage et enquête sur une solution d’avenir.

    #construction #habitat #écologie

    https://seenthis.net/messages/537318 via odilon


  • Les #logements insalubres coûtent 194 million d’euros par ans à l’UE – EurActiv.fr
    http://www.euractiv.fr/section/all/news/study-inadequate-and-poor-housing-costs-eu-e194-billion-per-year
    http://www.euractiv.fr/wp-content/uploads/sites/3/2016/08/Inadequate-housing-300x200.jpg

    « Les défaillances [des habitations] ont des conséquences sanitaires, accroissent la vulnérabilité, et ont un impact négatif sur les rendements », indique l’enquête.

    L’élimination de ces logements insalubres coûterait 295 million d’euros. Une somme qui serait cependant « remboursée » en moins de 18 mois.

    Les dépenses concernant la disparition d’habitations insalubres seraient rentabilisées grâce aux économies réalisées sur le plan médical, ainsi que les gains réalisés.

    Ces dernières années, la qualité globale des habitations s’est améliorée. Cependant, de simples problèmes, comme l’isolation, ou le chauffage, persistent dans un certain pourcentage de logements européens.

    https://seenthis.net/messages/515660 via Agnès Maillard


  • Les #logements pour les plus modestes aux Etats-Unis peuvent-ils être à la fois efficaces sur le plan énergétique et accessibles ? · Global Voices en Français
    https://fr.globalvoices.org/2016/04/12/196683
    https://globalvoices.org/wp-content/uploads/2016/03/lowincome_ensia-800x450.jpg
    Le problème, c’est que l’économie d’énergie n’est vraiment pas un comportement acquis aux USA…

    Ces deux projets permettent l’accès des résidents à un #habitat sain, grâce à une bonne ventilation et à des températures intérieures stables, tout en réduisant la facture d’électricité.

    « Les rénovations ont amélioré les choses », affirme Carolyn Miller, habitante de Baker Commons et ancienne libraire qui gère maintenant une banque alimentaire et la distribution de repas dans l’immeuble. « L’appartement conserve la chaleur grâce aux fenêtres isolantes. J’ai également remarqué que, lorsque le système est en marche, il n’est pas aussi bruyant qu’avant. »

    #énergie

    http://seenthis.net/messages/479328 via Agnès Maillard


  • Tout savoir sur la #rénovation_urbaine sans s’interroger vraiment sur ses conséquences - Métropolitiques
    http://www.metropolitiques.eu/Tout-savoir-sur-la-renovation.html
    http://www.metropolitiques.eu/IMG/arton960.jpg?1460370535

    On remarque ainsi qu’aucun des auteurs ne rappelle que la rénovation urbaine, avec sa mesure phare qu’est la #démolition (suivie, certes, le plus souvent d’une reconstruction partielle), revient à détruire un patrimoine de #logements jusqu’alors accessibles aux populations les plus #modestes. Cet oubli tient au fait que la structure de l’ouvrage se révèle plus thématique et descriptive que problématique, plus attentive à déployer les logiques institutionnelles et les jeux des acteurs décisionnels qu’à interroger les conditions économiques et sociodémographiques aussi bien que les cadres d’appréhension et d’énonciation sous-tendant l’existence même de la rénovation urbaine. Il en résulte que ce volume présente et discute les modalités pratiques d’opérations de rénovation ayant abouti à la démolition de 200 000 logements très sociaux sans vraiment examiner les causes et les raisons, explicites ou non, d’un tel chantier. Ce faisant, et bien que certains contributeurs aient pu par ailleurs développer une approche critique du lexique institutionnel, il semble adopter les catégories de raisonnement de l’action publique et se rendre aux évidences proclamées par les décideurs publics : ces quartiers sont « indignes » (Fijalkow 2014) et constituent des « #ghettos » [2], les bâtiments et l’urbanisme sont « obsolètes » (Duarte 2010), la concentration de populations défavorisées est « pathogène »…

    Toutes ces affirmations, conformes au sens commun et constitutives de la doxa institutionnelle, servent de justification pour des opérations de démolition que l’on pourrait pourtant considérer comme problématiques à plus d’un titre : quelles solutions pour le logement des catégories les plus modestes pourront être proposées une fois qu’aura été démoli un parc de logements non convoités par les autres catégories, plus intégrées, de la population « éligible » au logement social ? Quelles sont les conséquences de cette politique entraînant un « manque à loger » net (comme dans le monde de l’entreprise on parle de « manque à gagner ») pour les populations modestes, sachant que les reconstructions ne s’effectuent qu’à 15 % avec des logements de type prêt locatif aidé–insertion (PLAI), c’est-à-dire destinés à la couche sociale qui résidait dans les immeubles dynamités ? Quelle est la rationalité économique et budgétaire de démolir des logements très sociaux anciens et amortis, dont le loyer d’équilibre pourrait donc être sensiblement abaissé, et qui très souvent avaient fait l’objet de plusieurs campagnes de réhabilitation afin d’en corriger les insuffisances techniques ? Une fois que l’on se sera privé de ce parc de logements très sociaux, comment compte-t-on remplir les obligations du droit au logement opposable (DALO), surtout quand on sait que, d’ores et déjà, seul un quart des ménages de la tranche des 10 % les plus pauvres réside en HLM et que la situation va empirer à cause de l’arrivée à l’âge de la retraite de salariés avec de très modestes pensions, puisqu’ils auront été victimes du chômage de masse sévissant au cours des quarante dernières années ?

    http://seenthis.net/messages/478745 via Agnès Maillard


  • Les Roms, laissés-pour-compte de la transition postcommuniste - En #Roumanie, tous propriétaires… ou presque, par Julia Beurq (février 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/02/BEURQ/54714
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/arton54714.jpg

    Plus de vingt-cinq ans après la chute de Nicolae Ceausescu, la restitution des #logements nationalisés s’éternise en Roumanie. Ayant choisi de rendre les biens plutôt que d’indemniser les propriétaires, les autorités expulsent les locataires, aux premiers rangs desquels figurent souvent des Roms.


  • Logement social parisien : gabegie et usine à gaz à tous les étages | Contrepoints, Nathalie Nafy et h16
    http://www.contrepoints.org/2015/12/16/232962-logement-social-parisien-gabegie-et-usine-a-gaz-a-tous-les-etag

    Depuis des années, le discours est le même : Paris perdrait ses #pauvres et ses #classes_moyennes à cause de propriétaires trop méchants. Il faut donc protéger les #locataires de leurs griffes, ce que s’emploie ensuite à faire le législateur en pondant loi absurde sur loi absurde, quitte à corriger ensuite ses nombreuses erreurs… par d’autres lois. Et comme les autres, sœur Anne, bourgmestre parisienne, est partie en croisade à coup de lois.

    La dernière invention de la #Mairie_de_Paris, le dispositif « #multiloc’ » en est l’illustration la plus absurde puisqu’on prétend ainsi ramener les classes moyennes intramuros en payant les propriétaires pour qu’ils leur louent leurs logements. Et dans le même temps, la mairie a aussi lancé une politique de récupération/expropriation des chambres de bonne inoccupées, au prétexte qu’un million de mètres carrés seraient inutilisés dans les beaux quartiers.
    Toute l’idée derrière ces bricolages législatifs est de pousser à la #mixité_sociale puis de se féliciter bruyamment des dispositifs permettant soi-disant d’y arriver. Sur le site du parti socialiste on se glorifie ainsi qu’un immeuble social de 51 logements ait vu le jour près de la place Vendôme (1er arrondissement) et des Champs-Élysées (8ème). On apprend aussi qu’avenue de La Motte-Piquet au cœur du 7ème arrondissement, la Mairie de Paris a racheté un immeuble à 18.000 euros du m2 afin de faire vingt logements sociaux dont certains avec terrasses et balcons. Il sera possible pour une famille d’obtenir un logement de 89m2 avec vue somptueuse sur la tour Eiffel pour 900 euros par mois, charges comprises.

    Maintenant, le contribuable parisien tiquera peut-être un peu sur le fait de loger quelques familles seulement, sous prétexte de mixité, en pleine crise du #logement et à un tel prix. Par extension, il pourra calculer ce qui lui en coûtera au final lorsque la mairie sera parvenue aux 30% de logements sociaux fixée par la loi SRU, et bien se rappeler ce que scande le communiste [P"c"F] Ian Brossat, adjoint chargé du logement, qui martèle obstinément que « Les #logements_sociaux ne doivent pas être cantonnés dans le nord-est de Paris, nous devons faire de la mixité sociale partout ».

    Encore que la notion de mixité sociale à Paris fait parfois doucement sourire.

    Prenez le dispositif multiloc’, ou celui de réappropriation des chambres de bonne : normalement à destination des « classes moyennes », les petites lignes d’explication dévoilent une version très socialiste de ces dernières. Avec des revenus inférieurs aux plafonds du logement intermédiaire (41 000 euros pour une personne, 62 000 euros pour deux et 90 000 euros pour quatre), on comprend aisément qu’avec l’impératif de gagner trois fois le montant du loyer, ne seront retenus que les locataires les plus aisés et non les plus modestes.

    Quant aux HLM, leur mode d’occupation est très révélateur.

    En 2010 un article de la Tribune nous apprend que

    « (…) dans Paris, 31,4 % des locataires du parc locatif social parisien comptaient à la fin 2007 parmi les 30 % des ménages les plus #riches de France »
    Décidément, le social se niche vraiment à des endroits insoupçonnables. Mieux encore, si l’on s’amuse à lister des politiciens ou des hauts fonctionnaires qui occupent de tels logements, indépendamment de leur tendance politique, on obtient une énumération pléthorique, étayée par des scandales réguliers, que ce soit avec la gauche, avec la droite ou même le centre, personne n’est épargné.

    Un article du Monde de décembre 2013 commençait même un début de liste d’élus parisiens, toutes tendances confondues, en HLM et indiquait que les politiciens concernés « (…) invoquent en général la « précarité » de leur statut et leurs difficultés à se loger dans le privé de ce fait », ce qui ne fera sourire qu’au lendemain d’élections charnières, et encore.

    Il faut s’y résoudre, les chiffres sur l’occupation des logements HLM en région parisienne montrent un curieux paradoxe : en 2011 par exemple, 47% des locataires HLM ont des revenus supérieurs d’au moins 60% au plafond de ressources , alors que dans le parc privé, 36% des locataires ont des revenus inférieurs à ce plafond. En 2009, un des locataires HLM avait même déclaré 256.000 euros de revenus. Ces chiffres sont connus, et même commentés dans un rapport de la Cour des comptes d’avril 2015 qui y souligne que « les bailleurs franciliens ont tendance, pour équilibrer leurs opérations, à privilégier les logements du type prêt locatif social (#PLS), assortis des niveaux de loyers les plus élevés, au détriment des logements de types #PLAI et prêt locatif à usage social, accessibles aux plus modestes. »
    Ce n’est pas tout. Ce même rapport précise ainsi que « les subventions et les efforts se sont concentrés dans les zones où le coût de construction est le plus élevé et le foncier le plus rare. Ces contraintes ont souvent conduit à acquérir et conventionner des logements existants pour leur donner un statut social, sans accroissement de l’offre globale, ni modification du peuplement quand les immeubles étaient occupés. On observe en outre une part importante de petits logements au détriment des logements familiaux, car ils sont comptabilisés de la même manière dans les statistiques. »

    #Ville_de_Paris À #parti_de_notables, politique de la #rente

    http://seenthis.net/messages/440923 via colporteur


  • #Transports franciliens - Pourquoi le pire est à venir - UFC Que Choisir
    http://www.quechoisir.org/transport/train-route/actualite-transports-franciliens-pourquoi-le-pire-est-a-venir
    http://image.quechoisir.org/var/ezflow_site/storage/images/media/images/transports-franciliens-le-grand-desequilibre-est-ouest/7679742-2-fre-FR/transports-franciliens-le-grand-desequilibre-est-ouest.jpg

    La solution tombe sous le sens : il faut construire des #logements à l’ouest et des locaux d’activité à l’est. C’est ce que préconise le schéma directeur régional d’Île-de-France (Sdrif) de 2013, intitulé Île-de-France 2030. « S’inscrivant dans un contexte historique fort de déséquilibre marqué entre des territoires très riches en emplois mais pauvres en logements et inversement, la Région vise le rééquilibrage de ces deux composantes entre l’est et l’ouest de l’Île-de-France et au sein des bassins de vie des Franciliens. » Problème, c’est ce que préconisaient déjà les Sdrif version 1993 et 2007 !

    Sur le terrain, malheureusement, c’est le chemin inverse qui a été privilégié. La compétence des permis de construire appartient aux communes. En région parisienne, elles sont dans une logique de concurrence pour attirer les entreprises et capter la taxe professionnelle, et non dans une logique de concertation. Or, les communes de l’ouest, pour de nombreuses raisons historiques (accès aux aéroports, Paris tout proche, proximités des communes où vivent les cadres dirigeants, etc.) sont plus attractives que celle de l’est.

    Loin de se résorber, le déséquilibre s’aggrave, laissant augurer des années singulièrement difficiles dans les lignes de transports en commun déjà saturées. Les statistiques de délivrance de permis de construire sont connues avec une précision remarquable, grâce à la base Sit@del du ministère de l’Écologie et du développement durable. Elles esquissent un tableau préoccupant.

    http://seenthis.net/messages/439606 via Agnès Maillard