• Aménager son igloo avec Sweet Home #3d
    http://framablog.org/2015/07/31/amenager-son-igloo-avec-sweet-home-3d-2

    L’été c’est le moment des vacances, le farniente, les apéros, la plage… Mais c’est également la période où l’on profite des longues journées et du beau temps pour faire des travaux dans la #maison. Notre pinchot se sentant l’âme d’un … Lire la suite­­

    #Libres_Logiciels #aménagement #Logiciel #logiciel_libre #Planet #sweethome3d


  • La DISIC encourage la contribution aux logiciels libres, les éditeurs propriétaires s’insurgent. / Guide Open Source
    http://www.open-source-guide.com/Actualites/La-disic-encourage-la-contribution-aux-logiciels-libres-les-edite
    http://www.open-source-guide.com/var/site_smile/storage/images/guide-os/actualites/la-disic-encourage-la-contribution-aux-logiciels-libres-les-editeurs-proprietaires-s-insurgent/662738-1-fre-FR/La-DISIC-encourage-la-contribution-aux-logiciels-libres,-les-éditeurs-propriétaires-s’insurgent_logo_solution_categorie.png

    La Direction interministérielle des SI de l’État a courageusement soutenu la transition vers le #logiciel_libre depuis deux ans et envisage maintenant de permettre aux fonctionnaires de l’institution de contribuer aux solutions libres sur leur temps de travail. La réaction des éditeurs de logiciels propriétaires ne s’est pas fait attendre.

    C’est un chemin long et semé d’embûche qu’à décider de parcourir la Disic. Depuis la parution de la circulaire « Ayrault » il y a plus de deux ans, l’utilisation des logiciels libres est encouragée dans l’administration.

    Round 1 : CIO-Online

    Le 19 mai dernier, c’est par la voix de son directeur Jacques Marzin que la Disic communiquait dans un édito de CIO-Online sa volonté d’aller plus loin.

    Dans ce communiqué, Jacques Marzin rappelle l’importance de la publication du SILL (Socle interministériel des logiciels libres) dont la seconde version a été publiée en février dernier. Le SILL "simplifie la tâche des services informatiques et contribue à une meilleure rationalisation du SI de l’État" : pour chaque fonctionnalité, une solution libre est exposée. Ce socle est le fruit du travail d’une équipe interministérielle visant à l’appropriation des solutions par l’administration, mutualisant la veille technologique et simplifiant la complexité des choix.

    Dans ce même article, Jacques Marzin indique alors que l’adoption de ce socle ne pourra être effective qu’avec un accompagnement réel du déploiement. Il est donc adjoint maintenant de guides fondés sur les retours d’expérience. Le premier du genre est consacré à la migration vers les bases de données PostgreSQL. Les prochains guides concerneront les serveurs de fichiers Samba, les outils de configuration et de virtualisation.

    Le directeur de la DISiC précise que cette stratégie est « loin d’une posture idéologique et partisane, le choix ou non d’une solution libre doit répondre à une série de critères objectifs. Des critères économiques, techniques, d’exploitabilité, de maîtrise des compétences, expertise, temporels ou encore des aspects de souveraineté nationale » sont à l’œuvre.

    « La stratégie de l’État en matière de logiciel libre ne peut plus dépendre du bénévolat, de l’altruisme et des compétences d’un cercle restreint de passionnés."

    Jacques Marzin défend la possibilité pour des membres appartenant aux différents ministères de consacrer « sur une période donnée, une fraction significative de leur temps de travail à des travaux sur le logiciel libre »

    Round 2 : NexInpact

    Dans une deuxième interview donnée à NextInpact Jacques Marzin enfonce pour ainsi dire le clou et souhaite que "Disic soit plus prescriptive et plus directive en termes de ligne éditoriale qu’elle ne l’a été jusqu’ici", ajoutant vouloir faire « monter en accessibilité LibreOffice ». Malgré tout, la DISIC ne semble pas être favorable à une politique d’obligation dans le domaine du logiciel libre, bien que le parlement ait adoptée via la loi enseignement 2013 la priorité au logiciel libre.

    Round 3 : la réaction des éditeurs

    Les éditeurs se sentent clairement menacés dans ce contexte. Un article publié par les Échos le 29 mai dernier est une réponse du berger à la bergère. Les termes sont peu amenés : Loïc Rivière, délégué général de l’Afdel, "s’insurge" que "l’administration relance les guerres de religion, alors que la coexistence des formats est aujourd’hui une réalité admise par tout le monde ».

    La pomme de discorde est la création d’une messagerie d’État pour un million de fonctionnaires et la création d’un cloud public. Les clauses de localisation des serveurs sur le territoire national exclu de fait de grands acteurs propriétaires comme Microsoft, Google ou Amazon. Au-delà de ces deux projets, c’est bien la dynamique volontariste de la DISIC qui est condamnée et l’on imagine assez bien que les cabinets de lobbying sont sur le pied de guerre dans cette période.

    Pourtant, les faits sont bel et bien là, les logiciels libres sont vecteurs d’économies substantielles pour l’administration française. En 2013, le ministère de l’intérieur indiquait que le remplacement d’Outlook par Thunderbird avait divisé par cinq la facture pour les services de l’état.

    http://seenthis.net/messages/382413 via nicod_



  • Salut à toi Seenthis,

    nous travaillons depuis longtemps (projet commencé vers 2007/2008 !) sur un outil de communication décentralisé et politisé. Politisé dans le sens qu’on a un regard critique sur les nouveaux médias et qu’on veut casser cette idée reçue que la technologie est neutre (ce qui rejoint un peu la discussion qu’on a eu ce week-end : http://seenthis.net/messages/365819).

    Le projet est très avancé, et nous cherchons à nous salarier. Nous avons créé une association loi 1901 et comptons bientôt ouvrir les adhésions. Nous avons estimé qu’il nous faudrait environ 6000 adhérents - sur toute la planète - à une moyenne de 10 € (par an !) pour réussir à nous faire 2 salaires au SMIC.

    La question que je pose ici est la place du financement participatif (crowdfounding) très à la mode ces dernières années. Nous souhaitons écarter cette option pour différentes raisons :
    - on aimerait éviter les intermédiaires, surtout quand il s’agit d’entreprises qui n’entrent pas dans nos critères éthiques
    - nous n’aimons pas l’idée de contreparties sur la plupart de ces plate-formes
    - le côté marketing qui va avec, incluant les contreparties
    - c’est à usage unique : un dossiers, une date, un paiement ; nous aimerions quelque chose qui s’inscrit dans la longueur

    Aussi, nous souhaitons créér une certaine dynamique avec des rencontres/débats, un rapprochement avec des projets/mouvements similaires, etc. Dans cette logique une association avec des adhérents nous semble plus en accord avec nos idées.

    Donc les 2 points que j’aimerais discuter avant qu’on se lance dans quelques semaines :

    – que pensez-vous du financement participatif ?

    – seriez-vous prêts à adhérer à une association de ce style ?

    Pour comprendre un peu mieux l’esprit :
    - une présentation faite l’été dernier : http://video.rmll.info/videos/salut-a-toi-et-si-on-repolitisait-tout-ca

    - l’objet de l’association :

    L’association a pour but la création d’outils de communication libres, indépendants, et maîtrisables.
    Les moyens d’action de l’association sont notamment :
    • développement du projet libre « Salut à Toi » et des projets liés ;
    • travail sur les standards liés, en particulier le standard XMPP ;
    • une réflexion sur l’impact social et politique des outils modernes de communication ;
    • l’organisation et l’animation de manifestations, conférences, colloques, salons, réunions, débats ;
    • la vente permanente ou occasionnelle de tous produits ou services entrant dans le cadre de son objet ou susceptible de contribuer à sa réalisation ;
    • tout autre moyen jugé nécessaire.

    Merci

    #internet #réseaux_sociaux #Libre #SàT #XMPP #logiciel_libre #économie_sociale_et_solidaire

    http://seenthis.net/messages/367107 via Goffi