• http://contrelacour.over-blog.fr/article-sarkozy-hollande-et-bayrou-les-traitres-de-lisbonne-1

    « Sarkozy, Hollande et Bayrou : les traîtres de Lisbonne »

    http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/05/10-ans-le-referendum-vole-de-2005ou-le.html Coralie Delaume :

    « Les Français n’ont pourtant été ni les seuls ni les premiers
    à faire l’amère expérience que leur voix comptait désormais pour presque rien dans l’inexorable déploiement de l’a-démocratie européenne. »

    Référendum de 2005 - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/-Referendum-de-2005-
    http://www.acrimed.org/article4676.html

    « 10 ans après, retour sur le traitement médiatique du référendum sur le TCE »

    #Médias #Référendum #Démocratie #Médias_Démocratie
    #Démocratie #UE #Vème_République #Référendum #UMP #PS

    L’arène nue : Il va pleuvoir ! France3 réalise un documentaire honnête sur le référendum de 2005 !!
    http://l-arene-nue.blogspot.fr/2017/03/il-va-pleuvoir-france3-realise-un.html
    https://youtu.be/_UBMIh8mvws

    De l’art d’ignorer le peuple, par Anne-Cécile Robert (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/ROBERT/56457
     ??

    « Symbole, passé relativement inaperçu, de ce hiatus : le 19 janvier 2006, le Parlement européen avait voté une résolution demandant qu’on trouve un moyen de contourner les référendums français et néerlandais sur le traité constitutionnel européen… »

    Du traité constitutionnel à Syriza : l’Europe contre les peuples
    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/02/02/31001-20150202ARTFIG00405-du-traite-constitutionnel-a-syriza-l-europe-contr

    "Pour Jean-Claude Juncker, « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés ». Coralie Delaume rappelle qu’il n’y a pas non plus de choix qui permette qu’un traité européen ne soit pas ratifié ..."

    "Au début des années 2000, l’Union européenne veut se doter du traité de Nice. L’Irlande, en vertu de ses institutions, doit convoquer ses électeurs aux urnes pour une ratification référendaire. Le référendum a lieu en juin 2001 et... 54% des votants irlandais rejettent le texte. On laisse alors passer un peu de temps Les peuples, c’est connu, sont oublieux. Un an et demi plus tard, le corps électoral irlandais est à nouveau mobilisé et, cette fois, il vote en faveur du traité de Nice. Du coup, puisque l’entourloupe a réussi une fois, pourquoi ne pas en abuser ? Ce sera chose faite avec le traité de Lisbonne. En 2008, les Irlandais sont appelés à se prononcer sur celui-ci et répondent par la négative à 53% Un vote qui sera « corrigé » l’année d’après par un re-vote, afin que le « oui » l’emporte enfin."

    "à la question « Êtes-vous pour ou contre l’approbation par les Pays-Bas du traité établissant une constitution pour l’Europe ? », les Néerlandais avait répondu « contre » à plus de 61% en 2005. Trois ans plus tard, leur Parlement votait sans moufter le même texte, rebaptisé pour faire bien « traité de Lisbonne »."

    "Pour l’occasion, les parlementaires du Parti socialiste apportèrent un soutien touchant à leurs collègues de l’UMP, puisque 142 d’entre eux décidèrent de s’abstenir. N’écoutant que leur enthousiasme, trente environ allèrent jusqu’à voter pour. Un coup de pouce bien sympathique, qui permit à Nicolas Sarkozy d’obtenir la majorité des trois cinquièmes au Congrès dont il avait besoin pour nous glisser le traité."

    « L’avenir de l’Europe se discute à huis clos », par Christophe Deloire & Christophe Dubois (Le Monde diplomatique, septembre 2012)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/09/DELOIRE/48137

    En 2010, Sarkozy se rallie à l’idée de Merkel de sanctionner les pays ne respectant pas les critères financiers du Pacte de Stabilité et de Croissance de 1997 (Amsterdam) en suspendant leur droit de vote au Conseil de l’UE. Cette idée se fonde sur l’article 7 « du traité », qui prévoit cette sanction en cas de « violation grave et persistante » des valeurs de l’UE, relative au respect de la dignité humaine, à la liberté, la démocratie et l’égalité.

    Est-il encore nécessaire de commenter ?

    • Les procédures de révision - Les révisions de la Constitution sous la Ve République - Dossiers - La Documentation française
      http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/d000060-les-revisions-de-la-constitution-sous-la-ve-republique/les-procedures-de-revision

      « Depuis 1958, une seule révision (au titre de l’article 89) a été soumise à référendum – celle de 2000 sur le quinquennat – et 21 ont été votées par le Congrès. »

      Les révisions constitutionnelles de la Ve République - Approfondissements Découverte des institutions - Repères - vie-publique.fr
      http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/approfondissements/revisions-constitutionnelles-ve-republique.html

      « 21 de ces révisions ayant été ratifiées par le Congrès et une seule par référendum »

      #Démocratie #France #Europe

    • [Risque de Démocratie] “Aux Pays-Bas, une consultation sur les relations UE-Ukraine à haut risque”
      http://www.les-crises.fr/risque-de-democratie-aux-pays-bas-une-consultation-sur-les-relations-ue-u
      #UE #Démocratie #Ukraine #Russie #Dumping_social #Référendums

      Luxemburger Wort - Juncker appelle les Néerlandais à ne pas s’opposer à l’accord UE-Ukraine
      http://www.wort.lu/fr/international/un-referendum-est-prevu-en-avril-juncker-appelle-les-neerlandais-a-ne-pas-s-opp

      "Un non néerlandais « pourrait ouvrir la voie à une crise européenne », a estimé M. Juncker dans une interview publiée samedi par l’influent quotidien NRC.

      « Ne transformons pas ce référendum en un vote sur l’Europe », a ajouté le président de la Commission européenne. « J’espère sincèrement que (les Néerlandais) ne voteront pas en faveur du non, pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le traité lui-même »."

    • L’Union européenne d’une crise à l’autre, par Anne-Cécile Robert (Le Monde diplomatique, 18 juin 2008)
      https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-06-18-Apres-le-non

      -"Ils tentent donc de minimiser un vote irlandais qui laisse pourtant entrevoir, après les « non » français et néerlandais en 2005, les réserves des peuples, soigneusement tenus à l’écart du processus de ratification.

      La construction européenne s’est déjà trouvée dans des situations similaires. Le 2 juin 1992, les Danois avaient, par referendum, rejeté le traité de Maastricht (50,7 % de « non »)." ;

      –Le 18 mai 1993, les Danois approuvaient le traité ainsi amendé – à leur intention uniquement – par 56,8 % des votants.

      Quelques années plus tard, le 2 juin 2001, les Irlandais rejetaient le traité de Nice (54 % de non)." ;

      –"le 21 juin 2002, les Quinze se mettaient d’accord sur une déclaration garantissant à l’Irlande le respect de sa neutralité, thème qui avait servi de cheval de bataille aux opposants au traité qui instaure une Politique de sécurité et de défense (PESD) commune. Le 19 octobre 2002, les Irlandais approuvaient le texte par 62,82 % des votants.

      En 2005, une nouvelle crise s’ouvrait : les Français puis les Néerlandais rejetaient le traité constitutionnel européen (TCE). Ces refus provoquaient l’arrêt du processus de ratification. Mais, en 2006, les Vingt-Sept ripostent en signant le traité de Lisbonne, traité jumeau du TCE. Ils en retirent les formules à caractère constitutionnel pour en conserver l’essentiel. Ils s’entendent aussi pour que la ratification s’effectue par voie parlementaire, avouant ainsi eux-mêmes la fragilité de leur assise démocratique. Seule l’Irlande a recours au référendum comme sa Constitution l’y oblige."

      Un peu de mémoire - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://www.fakirpresse.info/un-peu-de-memoire

      "En 1992, 50,7 % des Danois ont voté contre le traité de Maastricht. On les fit donc revoter.
      En 2001, 53,9 % des Irlandais ont voté contre le traité de Nice. On les fit donc revoter.
      En 2005, 55 % des Français et 61 % des Néerlandais ont voté contre le Traité constitutionnel européen. Mais on ne les fit pas revoter, c’était trop risqué"
      "revoilà les Irlandais ! A 53,4%, là-bas, le peuple s’est encore trompé ! "
      "En effet, on les fit revoter.
      Et ils lâchèrent un petit « oui ».
      Ainsi se construit l’Europe des peuples…"

      Référendums relatifs à l’Union européenne — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9f%C3%A9rendums_relatifs_%C3%A0_l%27Union_europ%C3%A9enne

      Cabotage juridique, par Laurène François (Le Monde diplomatique, avril 2017)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2017/04/FRANCOIS/57354

      « la très orthodoxe Fondation Robert-Schuman décrit la procédure peu connue qui permet à l’exécutif bruxellois de légiférer en toute indépendance dans un nombre croissant de domaines : le recours aux actes délégués »

      « La mise en œuvre du droit européen recèle elle aussi son lot d’ambiguïtés, voire d’entorses à l’État de droit. »

      Traité de Lisbonne : ces Irlandais d’où vient tout le mal - Acrimed | Action Critique Médias
      https://www.acrimed.org/Traite-de-Lisbonne-ces-Irlandais-d-ou-vient-tout-le-mal

    • Brexit : post-référendum, oligarchie triste, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 6 juillet 2016) #Démocratie #UE #Référendum
      http://blog.mondediplo.net/2016-07-06-Post-referendum-oligarchie-triste

      "Notons rapidement cependant les particularités du cru 2016, avec en particulier cette fabuleuse pétition de re-vote, dont on connaît un peu mieux maintenant les arrière-plans douteux, mais sur laquelle l’éditocratie s’est aussitôt jetée comme sur la plus légitime des propositions. Mais ce flot d’énormités n’atteint vraiment au sublime qu’au moment où il se fait philosophie critique du référendum (et il faut voir la tête des « philosophes »…) — du référendum en son principe bien sûr, rien à voir avec les déculottées à répétition, on réfléchirait avec la même passion si le Remain l’avait emporté à 60 %. Dans un document pour l’Histoire, Pierre Moscovici explique que « le référendum sur l’Europe divise, blesse, brûle »"

      " On ne peut alors manquer d’être frappé par l’identité de réaction que suscitent les désastres électoraux variés produits à répétition par cette configuration politique : tout comme les poussées du FN, les référendums européens produisent immanquablement les mêmes « unes » géologiques — « séisme », « tremblement de terre » —, les mêmes solennels appels à « tout changer », et les mêmes avertissements que « rien ne peut plus continuer comme avant ». Moyennant quoi tout continue à l’identique."

      " Faute d’accéder à cette conclusion — et pour cause : elle lui serait une auto-négation… —, il ne reste à The Economist que les habituels dérivatifs de raccroc : « pour que la croissance se convertisse en hausse des salaires, les libéraux doivent mener un combat sans relâche contre les intérêts établis, exposer à la concurrence les entreprises installées, et briser les pratiques restrictives ». Disons immédiatement à tous ces gens qu’il n’est pas certain que les lois Macron — puisque c’est en gros de cela qu’il s’agit — suffisent à ré-arrêter l’histoire."

      " La réussite historique de l’extrême droite sur ces deux dernières décennies, c’est d’être parvenue à s’insérer dans l’offre politique, d’y figurer comme une option bien répertoriée. Et, mieux encore, de s’y être établie comme monopoleur de la différence. Peu importe que cette différence, racisme ouvert mis à part, soit en réalité frauduleuse : la collusion de l’extrême droite et du capital est un fait confirmé par l’histoire ; l’inconsistance des vues économiques du #FN le voue à finir en l’attracteur par défaut du néolibéralisme, éventuellement sous une version néo-corporatiste à usage des patrons de PME ; la sortie de l’euro n’était qu’un engouement opportuniste qui achèvera de s’évaporer dès que quelques grands protecteurs financiers le convaincront de revenir au sérieux."

      "C’est peu dire qu’il reste du chemin à faire car, baffe après baffe, Brexit après Oχi (4), il est toute une fraction de la gauche qui ne désarme pas de l’illusion alter-européiste."

      "« Le combat pour la transformation sociale n’est pas plus facile en France qu’en Europe ». Eh bien précisément si, il l’est ! Et pour des raisons qui relèvent presque de la logique : il est plus facile de passer une seule épreuve de validation que deux enchaînées. A plus forte raison quand la seconde est plus défavorable encore que la première. Ce qui est étonnant d’ailleurs, c’est qu’on puisse continuer de dire des choses pareilles un an exactement après l’écrasement de Syriza — qui aura si éloquemment prouvé combien il était plus facile de transformer l’Europe que la Grèce, ou l’Europe avec la Grèce…"

      "Supposons donc, pour l’expérience de pensée, que nous soit échue la bénédiction d’un gouvernement authentiquement de gauche. Que peut-il mettre en œuvre qui ne se heurte aussitôt à la contrainte des traités ? Rien. Quelles solutions lui reste-t-il alors ? Trois.

      • Plier, comme Tsipras — et fin de l’histoire.

      • Entreprendre hardiment la bataille de la transformation de l’intérieur. Mais avec quels soutiens ? La désynchronisation des conjonctures politiques nationales nous offrira ce qu’elle peut en cette matière, c’est-à-dire pas grand-chose — comme l’a vécu la Grèce. L’alter-européisme nous prie dans ce cas d’attendre le grand alignement des planètes progressistes pour qu’advienne la nouvelle Europe — pourvu que le premier gouvernement de gauche soit encore en place au moment où la cavalerie des autres le rejoindra…

      • Désobéir. Mais il faut n’avoir rien appris des expériences de Chypre et de la Grèce pour imaginer le noyau libéral des institutions et des Etats-membres laisser faire sans réagir. Comme on le sait désormais, c’est la Banque centrale européenne (BCE) qui a les moyens de mettre un pays à genoux en quelques jours, en mettant sous embargo son système bancaire. Sans doute y regarderait-elle à deux fois, considérant la possibilité de dommages collatéraux cataclysmiques. Elle n’en a pas moins tous les instruments permettant de régler finement l’asphyxie pour trouver son optimum punitif : tuer la croissance par étranglement du crédit sans pour autant mettre les banques à terre. Ceci pour ne rien dire de toutes les procédures de représailles inscrites dans les traités mêmes."

      "Les projets de « transformation démocratique » de l’Europe, à la façon du DiEM25 de Varoufakis, qui se propose de perdre dix nouvelles années à poursuivre une chimère, ouvrent des boulevards aux extrêmes droites européennes qui ne doivent pas en revenir d’avancer ainsi sans rencontrer la moindre résistance (lire « DiEM perdidi »). Le stéréotype de « la nature politique qui a horreur du vide » a beau être usé jusqu’à la corde, il continue de dire quelque chose de vrai. Les extrêmes droites, qui n’en demandent pas tant, demeurent seules à capter le discours de l’eurocritique et surtout à en imposer la forme."

      "à force d’interdire toute pensée de la sortie par la gauche, et de laisser prospérer sans la moindre opposition le discours de la sortie par la droite, il se pourrait bien, en effet — en tout cas on aura tout fait pour — que, si sortie il y a… elle se fasse par la droite."


  • Seenthis essaime…

    Comme certains l’ont déjà remarqué, l’association des Amis du @mdiplo va désormais gérer une instance de #Seenthis. Ca s’appelle #Zinc, et ça doit tout à Seenthis (gratitude éternelle) :
    http://zinc.mondediplo.net

    Pourquoi créer une plateforme alors qu’il y a déjà Seenthis ?

    Eh bien pour pouvoir l’estampiller « Diplo » sans vergogne, sans s’attirer les foudres des copains, par exemple. La communauté Seenthis a ses propres tropismes qui font toute sa saveur — qui font aussi que cela reste assez confidentiel (ce qui personnellement me convient tout à fait).

    De plus il est très facile d’alimenter son #Zinc avec son #Seenthis grâce au RSS : le message est recopié à l’identique, avec une mention de la source à la fin, merci @fil) ; c’est ce que je fais car je n’ai pas l’intention de quitter Seenthis de sitôt.

    Zinc est donc une tentative : voyons si une autre instance amène d’autres gens à utiliser, apprécier voire contribuer au logiciel. Voyons si le cadre « Diplo » est propice à quelque chose, sans qu’on puisse dire bien quoi encore — et sans parler du boulot de modération qui pourrait s’ensuivre (qui devrait être pris totalement en charge par un petit groupe au sein de l’association des @amisdiplo si tout se passe bien).

    Question corollaire à celle-ci qui revient : « vous avez réinventé Diaspora ? » Ce à quoi je réponds en général que Seenthis est plus vieux que Diaspora (daté de 2010) d’une part :
    http://seenthis.net/messages/1 ; et que la discussion est déjà engagée à ce sujet là, d’autre part :
    http://seenthis.net/messages/365819

    http://seenthis.net/messages/374416 via tbn


  • Charlie et ses confrères | InaGlobal
    http://www.inaglobal.fr/presse/article/charlie-et-ses-confreres-je-t-aime-moi-non-plus-8202

    Comment les journaux français se sont-ils positionnés vis à vis de Charlie Hebdo à partir de 2006, date à laquelle il publia les #caricatures parues dans le journal danois Jyllands Posten ? Quel positionnement ont adopté, pour leur part, les journaux anglo-saxons ?

    #presse #médias #liberté_d'expression

    http://seenthis.net/messages/372263 via tbn


  • Pierre Carles : « En France, c’est l’#omerta médiatique sur l’Équateur - The Dissident - The Dissident
    http://the-dissident.eu/6392/pierre-carles-il-y-a-une-omerta-mediatique-sur-la-politique-menee-en-e
    http://the-dissident.eu/wp-content/uploads/2015/05/16225792213_a767cd50db_k-150x150.jpg

    Pourquoi la #politique du président équatorien Rafael Correa, qui va à l’encontre des plans d’#austérité et enregistre depuis huit ans des succès économiques, a-t-elle aussi peu d’écho en France ? Bien connu pour son travail de critique des #médias, le documentariste Pierre Carles s’est penché sur la question dans son dernier #film « Opération Correa Épisode 1 : Les ânes ont soif ». Entretien.

    Qu’est-ce qui vous a poussé à parler de Rafael Correa ?

    À l’origine, Le Monde Diplomatique m’a demandé d’enquêter sur le fait que le journal n’est jamais cité dans les revues de presse radiophoniques, alors qu’il a pourtant le plus grand rayonnement à l’étranger [35 éditions internationales, 19 langues, ndlr]. À côté de ça, le Monde diplomatique a retranscrit la conférence de Rafael Correa du 6 novembre 2013 à la Sorbonne. Je me suis aperçu que ces propos n’avaient pas été repris par les grands médias français. C’était le silence total sur la politique menée depuis huit ans en Équateur. Mes collaborateurs Nina Faure, Aurore Van Opstal, Julien Brygo et Brice Gravelle sont donc allés au contact des responsables d’information français pour les interpeller au sujet de cette omerta médiatique.

    @mdiplo

    http://seenthis.net/messages/370614 via Agnès Maillard


  • Face à la répression, l’information est une arme : soutien à IAATA.info
    http://larotative.info/face-a-la-repression-l-information-993.html

    http://larotative.info/chroot/mediaslibres/ml-tours/ml-tours/public_html/local/cache-vignettes/L700xH467/arton993-da71e-815bd.jpg

    Soupçonné d’être responsable de la publication d’un article sur IAATA.info, site collaboratif et anti-autoritaire toulousain, une personne est poursuivie par la justice.
    Parce qu’informer face à la répression policière est légitime et nécessaire, communiqué de soutien dénonçant la criminalisation et l’intimidation des médias libres.

    Ce jeudi 7 mai, la presse [1] a annoncé qu’un Toulousain était poursuivi par la justice pour « provocation publique à la commission d’un délit ou d’un crime ». Il est soupçonné d’être un « administrateur » de IAATA.info, un site d’information anti-autoritaire basé à Toulouse.

    Cette poursuite serait liée à la publication d’un compte-rendu de la manif du 21 février 2015 à Toulouse. Cette manifestation était organisée un an après la manifestation nantaise contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes où 3 personnes avaient été éborgnées par des tirs de flashball. Elle avait pour mot d’ordre « Contre les violences policières et en soutien aux ZAD ».
    L’article en question propose quelques pistes de résistance contre les techniques de maintien de l’ordre employées par la police. Ce sont ces mêmes techniques qui ont conduit à la mort de Rémi Fraisse le 26 octobre 2014 et qui entrainent la mutilation de nombreuses personnes, dans les manifestations et dans les quartiers populaires.

    Rappelons que, suite à la mort de Rémi, rien qu’à Toulouse sur l’ensemble des manifestations de novembre ce sont près de 60 personnes qui ont déjà été poursuivies et 4 sont encore en prison.

    Rappelons aussi que la police tue une dizaine de personnes chaque année [2].

    En 2014, Amadou Koumé à Paris, Abdelhak Gorafia à Roissy, Pierre Cayet à Saint-Denis, Abdoulaye Camara au Havre, Morad à Marseille, Houcine Bouras à Colmar, Bilal Nzohabonayo à Tours, Rémi Fraisse sur la ZAD des Sivens, Timothée Lake à Toulouse sont morts entre les mains de la police, sans compter les nombreuses et nombreux mutilé-e-s et blessé-e-s par les armes policières.

    Un grand nombre de personnes se battent depuis plusieurs années contre la police et sa violence. Les médias libres, les collectifs militants, les associations et les familles des victimes relaient régulièrement sur internet, par voie de tracts et d’affiches, des guides d’auto-défense juridiques, des conseils pour se protéger pendant les manifestations et des conseils pour sécuriser nos communications sur internet ou par téléphone.

    Les pratiques d’automedias sont d’autant plus importantes aujourd’hui que la police continue à mutiler et à tuer dans l’impunité. Il est inacceptable d’être poursuivi-e et arrêté-e pour « provocation publique à la commission d’un délit ou d’un crime », lorsqu’on appelle à se défendre face aux violences policières.

    Depuis toujours, les mouvements sociaux et les personnes en lutte se réapproprient des medias pour permettre la diffusion de l’information alternative, la coordination dans les luttes, l’émergence d’une voix autre que celle des medias dominants. IAATA.info en est un exemple parmi d’autres.

    IAATA est un site ouvert à la participation de tous et toutes, qui garantit l’anonymat des contributeur-ices et qui représente l’émanation collective d’une ville.
    La police cherche à identifier un-e responsable auquel-le faire porter le chapeau, à l’isoler en individualisant les poursuites. Il n’y a pourtant nulle responsabilité éditoriale individuelle à trouver puisque ce site s’appuie comme d’autres sur un fonctionnement collectif, participatif, sans hiérarchie, dans la continuité d’une ligne anti-autoritaire.

    A l’heure où l’État vote de nouvelles lois antiterroristes et la loi sur le renseignement, à l’heure où la liberté d’expression paraît n’appartenir qu’à certain-e-s, à l’heure où la justice relance l’affaire de Tarnac, à l’heure où les tribunaux poursuivent Le Jura Libertaire, il faut avoir une position claire.

    L’armada sécuritaire du gouvernement nous concerne tous ! Montrons-leur notre détermination.
    Nous continuerons à soutenir et diffuser tous contenus relatifs à l’autodéfense face à la police et à la justice !
    Nous continuerons à porter des projets de medias indépendants et anti-autoritaires face aux intimidations de l’État !

    Attaquer l’un d’entre nous, c’est nous attaquer tou-te-s !
    Solidarité avec les médias libres et avec tous les réprimé-e-s !

    Le 9 mai 2015.

    Premiers signataires :
    Les collectifs d’animation et de modération de Rebellyon, Paris-Luttes.info, Brest Médiaslibres, Renverse.ch, la Rotative, Reimsmédiaslibres, ...

    #répression #violences_policières #médias_libres

    http://seenthis.net/messages/368916 via La Rotative


  • #Iran : les nouvelles technologies empêchent le contrôle des médias (ministre) - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/924276/iran-les-nouvelles-technologies-empechent-le-controle-des-medias-mini

    Les nouvelles technologies en matière de #satellite et d’#internet rendent le #contrôle des #médias impossible, a reconnu le ministre iranien de la Culture, Ali Janati, appelant à un changement d’approche, a rapporté dimanche l’agence Isna.

    « Le contrôle des médias d’un point de vue technique ou géographique est devenu impossible », a déclaré M. Janati. « On ne peut pas empêcher l’entrée d’informations dans le pays ».

    http://seenthis.net/messages/369099 via Fil



  • Quarante ans d’#immigration dans les #médias en #France et aux #Etats-Unis, par Rodney Benson (mai 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/BENSON/52908

    Emouvant quand il meurt dans un naufrage, inquiétant lorsqu’il perturbe l’ordre public, l’étranger dope toujours l’Audimat. En France comme aux Etats-Unis, le traitement de l’immigration se focalise de plus en plus sur les questions humanitaires et de sécurité, en épousant en général les exigences du calendrier politique.

    Plusieurs approches
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/BENSON/52911

    Notre enquête s’appuie sur le dépouillement de plusieurs milliers d’articles et d’informations télévisées portant sur la question de l’immigration en France et aux Etats-Unis, depuis le début des années 1970 jusqu’au milieu des années 2000.

    Qui a la parole ?
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/BENSON/52913


  • À #Marseille, la presse se retape
    http://www.regards.fr/web/article/a-marseille-la-presse-se-retape

    Menacés de disparaître ces derniers mois, Marsactu, Le Ravi et La Marseillaise entament leur relance. Avec au moins un objectif commun : ne pas laisser le monopole de l’information locale à La Provence de Bernard Tapie. Le point sur leurs situations respectives. Marsactu, la relance par l’abonnement Le 3 avril, le tribunal de commerce validait l’offre de reprise portée par les 5 salariés de ce journal en ligne lancé en 2010 et mis en liquidation judiciaire le 5 mars dernier. Leur projet est (...)

    Web

    / #Médias, Marseille

    #Web_


  • The most concerning element of Facebook’s potential new power ~ Columbia Journalism Review, Trevor Timm
    http://www.cjr.org/criticism/facebook_news_censorship.php

    #Facebook is extremely meticulous about what content the public should see. Close watchers of the social media site know that most of the time you only see around 6 percent of what your friends post. For organizations who want their followers to see their posts, it’s even less. But most users don’t know this is happening. As Alexis Madrigal explained, more than 60 percent of users in one study “had no idea that there even was a filtering algorithm, let alone one that looks at more than a thousand data signals to determine what to show a user.”

    Les #médias aux prises avec l’#algorithmie des #médias_sociaux, suite.

    Facebook’s phony claim that “you’re in charge.” ~ Pressthink
    http://pressthink.org/2014/10/facebooks-phony-claim-that-youre-in-charge

    #previously_on_seenthis :

    http://seenthis.net/messages/354848
    http://seenthis.net/messages/311119
    http://seenthis.net/messages/286189

    http://seenthis.net/messages/363787 via tbn


  • WikiLeaks fédère toujours les libertaires d’Internet http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/04/19/wikileaks-aujourd-hui_4618802_4408996.html

    #WikiLeaks dispose aussi d’un groupe opérationnel dont les membres préfèrent rester dans l’ombre, pour des raisons de sécurité. L’équipe éditoriale est installée à #Londres, mais l’organisation affirme posséder des collaborateurs sur quatre continents, jeunes et vieux, hommes et femmes, ayant tous fait des études supérieures et parlant au total une dizaine de langues.

    #médias #whistleblowing