• Insultes, violences, velléités de censure : quand certains policiers et élus s’en prennent à la presse
    https://www.bastamag.net/Violences-policieres-haine-internet-amendements-journalistes-censure-liber

    Les intimidations se multiplient contre les journalistes qui filment, photographies ou documentent les violences policières lors des manifestations. Déjà, après Mai 68, certains syndicats policiers demandaient de « museler certaines radios insidieuses ». Une petite musique anti-journalistes se répand de la part de certains élus et organisations syndicales de policiers. Le 7 décembre, Le Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP), affilié à la CFE-CGC, a nommément ciblé cinq journalistes (...) #Décrypter

    / A la une, #Politique, Démocratie !, #Médias_libres

    #Démocratie_ !
    https://www.bastamag.net/IMG/jpg/elltfeqxyaebtle.jpg

    https://seenthis.net/messages/815170 via Basta !


  • Tou-te-s sur twitter ou tout contre twitter ?
    ... Mais est-ce bien la question ?

    La concomitance d’une mini masto-shitstorm, d’un billet de blog vengeur et de deux arte-ra-pistes me semble assez intéressante pour ramener ça par icite.

    1/ 18/09 : Dopamine (8/8)Twitter : https://www.arte.tv/fr/videos/085801-008-A/dopamine-8-8

    2/ 23/09 : Casus Boloss : Diplomatie : https://www.arte.tv/fr/videos/087070-008-A/casus-boloss-diplomatie

    3/ 05/10 : demande de conseils pour une passerelle twitter vers mastodon : https://mamot.fr/@Valk/102909561960031734

    4/ 18/10 : Twitter, mon amour : https://www.dadall.info/article711/twitter-mon-amour


    Bon, pour moi ça a plutôt fait 1/ 3 / 2 / 4 /

    Nous avons donc : début octobre, après avoir passé pas mal de temps à tenter de m’éloigner de #facebook et d’y limiter au mes interactions familiales (ça c’est fait !) et amicales (c’est compliqué !), je ne me sens pas plus à l’aise dans le fait d’être essentiellement présente sur #twitter plutôt que sur #mastodon (et ici), mais rien n’y fait, l’essentiel de la base de ma nourriture informative directe est dans le nid de l’oiseau bleu, pas sur le pelage du mamout bleu, dont certains choix vont même totalement à l’encontre de mes besoins.
    Je décide donc d’activer une passerelle entre les deux pour avoir plus d’interactions sur le second, m’y ancrer un peu plus, et renvoyer vers mastodon plutôt que twitter quand il me prend de faire des « thread ». Je demande un peu conseil sur la forme (pas sur le fond, sachant très bien pourquoi que je fais ça) : c’est le point 3/
    Après plusieurs avis arrivent quelques pouets moralisateurs en mode « oui mais non mastodon n’est pas une poubelle de twitter, on l’a pas créé pour ça ». J’ai coupé court assez vite (et assez vénère) à ce qui pour moi est un non-débat, j’y reviens plus bas...

    S’en suit, semble-t-il, d’autres pouets par-ci par-là, sur ce qu’est et n’est pas mastodon et ses règles, en tout cas dans la vision idéale de certains, et pourquoi importer twitter sur mastodon c’est Le Mal.

    Ma matière première, depuis longtemps et en essayant de m’y tenir, c’est un mix entre éduc pop et medias-libres. C’est faire passer des infos depuis la base, depuis celleux qui agissent pour changer les choses et qui participent à des luttes émancipatrices qui me semblent importantes ou qui prennent le temps de témoigner. Faire passer et parfois décrypter, le faire pas uniquement sur des plateformes protégées, ou de spécialistes, mais là où il y a plus de diversité. J’essaye de trouver un équilibre pour que ce que je « créé » avec de la valeur ajouté aie comme source un support libre, mais souvent l’équilibre est rompu par la nécessité de faire vite, particulièrement pour les débunkages comme ceux des hôpitaux Necker et de la Pitié-Salpétrière, par exemple, et parfois même, après grosse réflexion, twitter est LE support adéquat, comme quand je l’ai sciemment choisi pour dénoncer l’infox du JDD à partir d’une de mes photos... J’aurai aimé, d’ailleurs, pouvoir mener cette dénonciation de manipulation plus loin, j’ai tenté d’en faire un article fouillé, complet, mais force est de constater une fois de plus que ce type d’écriture, journalistique pour le coup, me demande une gymnastique intellectuelle au delà de mes capacités.

    Clairement, mes sources sont fréquemment sur des réseaux sociaux marchands et même si elles se déplacent un peu, facebook demeure hélas l’outil le plus fréquemment utilisé (#snapchat le supplante seulement chez les plus jeunes, le mouvement commence à se voir d’ailleurs).
    Clairement aussi, les algorithmes créent des bulles qui ne me font pas avoir une audience large, qui biaisent beaucoup, mais je crois toujours à la pollinisation (pas celle de Natacha, plutôt celle de Camille !)
    Twitter au milieu de tout ça est devenu une sorte de fil d’agences de presse géant, et tout ce qui « fait l’information » s’y retrouve. Dans la lignée de l’analyse d’Arte (le point 2/ ) j’y observe d’ailleurs, avec inquiétude, la campagne publicitaire que se fait, avec succès, un Alexandre Benalla (et comment celleux qui s’en moquent participent à cette campagne) tout comme j’y vois avec satisfaction de réels contre-pouvoirs s’organiser, comme l’opération de documentation-punk de @davduf, qui a tout pigé à l’outil...

    Tout ça pour dire que je suis (comme Dardel) plutôt lucide sur les effets pervers de ces réseaux marchands et leurs fonctionnements (point 1/ et multiples publications par icite) mais que recevoir des réponses comme celles qui m’ont été faites sur mastodon, et qui sont rassemblées dans le texte du point 4/, ça m’a d’abord énervée, bien sûr, mais ça a surtout souligné ce que je déplore chez une partie des libristes : une saleté d’élitisme de pré carré qui préfère couper les passerelles plutôt que les utiliser. J’avais eut la même sensation en lisant cet article sur #Darktable alors que je tentais de quitter Adobe : Je n’ai pas besoin de savoir comment marche un moteur pour conduire une voiture : https://darktable.fr/2019/06/je-nai-pas-besoin-de-savoir-comment-marche-un-moteur-pour-conduire-une-voi (attention, titre trompeur !) : cette manière de moquer et mépriser le mécréant plutôt que faire avec en restant conscient qu’une bêtise ou une fainéantise d’esprit ne peuvent tout expliquer, ça a le don de m’exaspérer. Cette manière de confondre outil et intention aussi.

    Parce que le plus important, avant tout, n’est-ce pas l’INTENTION ?

    Voilà. Fallait que je pose ça quelque part.
    Je me moque de Twitter et ne me fait aucune illusion, les choix de son fondateur sont de plus en plus capitalistes, même s’il reste encore un parfum d’ambiance libertaire de sa création qui lui faisait, à l’époque, préférer l’absence totale de censure plutôt qu’une censure orientée... mais quand on devient la caisse de résonance d’un Trump, on n’a guère de leçon de conduite à donner, c’est clair.
    J’ai participé à ce qui fait s’effondrer lentement mais surement la confiance en facebook. A un micro-micro-niveau, j’ai râlé des années durant sur celleux qui ne publiaient que sur ce réseau-là leurs textes de fond anticapitalistes, tout en impulsant une manière de faire « exemplaire » à une « grosse page » militante. Ça c’est fait. Et je compte bien continuer dans le même esprit sur chaque outil qui me semblera bon d’utiliser pour ne pas informer qu’un seul type de public, celui qui a bien tout compris. Je ne suis surtout pas en train de critiquer des initiatives comme #framasoft, #crabgrass et autres #medias_libres, etc., bien au contraire, j’en ai terriblement besoin quand, une fois de temps en temps, une personne se tourne vers moi et me demande comment faire pour s’y créer un compte et un réseau. C’est rare, y’en n’a pas un sur cent, mais pourtant ça existe... Et c’est pour ça aussi que j’y reste !

    https://seenthis.net/messages/807708 via ¿’ ValK.


  • Addicted to Screens? That’s Really a You Problem - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/10/06/technology/phone-screen-addiction-tech-nir-eyal.html

    https://static01.nyt.com/images/2019/10/02/business/00eyal-promo/00eyal-promo-facebookJumbo.jpg

    Nir Eyal does not for a second regret writing Silicon Valley’s tech engagement how-to, “Hooked: How to Build Habit-Forming Products,” even as he now has a new book out on how to free ourselves of that same addiction.

    In his original manual for building enthralling smartphone apps, Mr. Eyal laid out the tricks “to subtly encourage customer behavior” and “bring users back again and again.” He toured tech companies speaking about the Hook Model, his four-step plan to grab and keep people with enticements like variable rewards, or pleasures that come at unpredictable intervals.

    “Slot machines provide a classic example of variable rewards,” Mr. Eyal wrote.

    Silicon Valley’s technorati hailed “Hooked.” Dave McClure, the founder of 500 Startups, a prolific incubator, called it “an essential crib sheet for any start-up looking to understand user psychology.”

    But that was 2014. That was when making a slot-machinelike app was a good and exciting thing. When “seductive interaction design” and “design for behavior change” were aspirational phrases.

    “Nir Eyal’s trying to flip,” said Richard Freed, a child psychologist who supports less screen time. “These people who’ve done this are all trying to come back selling the cure. But they’re the ones who’ve been selling the drugs in the first place.”

    “I’m sure the cigarette industry said there’s just a certain number of people with a propensity for lung disease,” he added.

    Mr. Eyal said he was not reversing himself. His Hook Model was useful, certainly, and he believed in the tactics. But it was not addicting people. It’s our fault, he said, not Instagram’s or Facebook’s or Apple’s.

    “It’s disrespectful for people who have the pathology of addiction to say, ‘Oh, we all have this disease,’” he said. “No, we don’t.”

    #Médias_sociaux #Addiction #Dopamine #Mir_Eyal

    https://seenthis.net/messages/805348 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • Decathlon, à fond la street | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1558715335-decathlon-fond-la-street
    https://www.streetpress.com/sites/default/files/field/image/2mr_12_0.jpg

    « Ça représente le quartier, c’est nos valeurs. Que je perce ou pas, je vais continuer à porter ça », balance Stavo, membre de 13 Block, groupe de rap phénomène. Dans un de leurs morceaux, Zidane, ils rappent « Toujours en Quechua, taille M Quechua, taille M Kipsta ». La phrase est instantanément devenue un mème sur les réseaux sociaux. JUL, SCH, RK, Koba la D, Nihno, PLK, Sofiane, 4Keus, Naps, Zola et bien d’autres stars du rap citent régulièrement les marques du groupe Decathlon. « C’est incroyable le nombre de ref qu’on a », commente Yann Amiry, à la fois amusé et impressionné. Depuis 2 ans, il co-gère la stratégie réseaux sociaux des différentes filiales du magasin. Et sur Twitter, il est devenu une petite célébrité, à force de répondre aux rappeurs, mais aussi pour avoir géré la polémique autour du hijab de running du magasin. Résultat : le nombre d’abonnés de certains comptes Twitter de l’entreprise a bondi de 20 à 30%. S’y ajoute un capital sympathie énorme.

    « Depuis petit, on est accrochés à cette marque », explique Stavo, 25 ans, par téléphone. Le rappeur de Sevran raconte qu’enfant il avait la panoplie Kipsta pour le foot, et les vêtements Quechua pour le reste du temps. « C’est pas cher et de bonne qualité. On n’avait pas d’argent pour du Nike. Imagine, en hiver, avec 20 euros dans la poche, tu peux acheter des vêtements de randonneur et ne pas avoir froid. » Aujourd’hui, il a toute une collection de lunettes et de vestes de la marque. Récemment, il a interpellé Decathlon sur les réseaux sociaux pour réclamer un survet Quechua, « haut et bas. Faut penser aux mecs des quartiers maintenant ».

    #CM #médias_sociaux #quartiers_populaires cc @baroug

    https://seenthis.net/messages/800292 via tbn


  • Faire de l’enquête militante aujourd’hui
    Publié le 16 avril 2019 | @paris
    https://paris-luttes.info/faire-de-l-enquete-militante-11967

    #ACTA, média autonome et partisan, a réalisé cet entretien avec deux camarades de la Plateforme d’Enquêtes Militantes afin d’approfondir ensemble les enjeux d’une conception de l’enquête comme style et méthode d’organisation, leur permettre de formuler un premier bilan d’expérience, tout en évoquant les possibilités politiques nouvelles ouvertes par la situation en cours.

    Pour résumer, l’enquête militante vise à la consolidation réciproque entre théorie et pratique, entre production de connaissance et production de conflit. Par conséquent, quand elle est menée à bien, l’enquête militante doit déboucher avant tout sur un renforcement de la praxis.

    Quant à la posture propre à l’enquête militante, elle implique :

    1. De prêter une attention particulière aux comportements subjectifs de résistance et d’insubordination, de coopération et d’entraide – qu’ils soient ouverts ou latents – tout en saisissant le cadre objectif à l’intérieur duquel ils se déploient.

    2. De toujours chercher à construire de l’internalité aux luttes, c’est-à-dire à s’ancrer dans les espaces (lieux de travail, quartiers, universités, assemblées populaires, etc.) et à y garantir une présence militante dans une temporalité de moyenne-longue durée, en établissant ainsi un rapport de confiance et d’interconnaissance solide avec les sujets qui se battent pour transformer leur cadre de vie.

    3. De viser à saisir des tendances – à la fois dans les transformations objectives de la société et dans les comportements subjectifs de la classe – afin d’anticiper les terrains sur lesquels il est possible de faire travailler politiquement les contradictions à l’oeuvre.

    On peut donc parler – à propos de l’enquête militante – de style, pour rendre compte de l’attitude constitutive de la praxis qui l’imprègne d’un bout à l’autre. Mais aussi de méthode, quand à travers l’enquête on poursuit de façon explicite et systématique un objectif politique déterminé collectivement, dans une dynamique de dépassement tendanciel de la frontière entre « enquêteur·euse·s » et « enquêté·e·s ».

    #enquete #militantisme #medias_libres #en_quete_plutôt_qu'en_marche !

    https://seenthis.net/messages/790172 via ¿’ ValK.


  • Why is populism booming ? Today’s tech is partly to blame | Jamie Bartlett, the author of The People vs Tech
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/nov/29/populism-tinder-politics-swipe-left-or-right-unthinkingly

    This makes sense once you understand that social media platforms are, given where their money comes from, advertising firms. As any ad man will tell you, emotion and simplicity sell. Online, that’s true in the literal sense: the more content is shared, the more advertising revenue it generates. Populist messages – especially if you’re in opposition, and can rant without the inconveniences of power – perform better than anything from the watery centre ground. But the natural affinity runs deeper: populists are more spiritually attuned to today’s technology. From shopping to dating to music to news, everything is personalised – quick, convenient, as-you-wish. What a frustrating, compromise-ridden and plodding affair politics is by comparison! Populists promise to cut through that. They offer Tinder politics – swipe left or right to get exactly what you want, without thinking too much. Anyone who stands in the way is part of a shadowy corruption – Blairites, newspapers, judges, immigrants… The good news is, says the populist, we now have a direct line to those honest, decent, hard-working people, circumnavigating the self-interested establishment parties and media. This is why many populists – whether it’s Twitter addict Trump, or the Swedish Democrats or the Italian Five Star Movement – are early adopters, and entirely at ease with the format.

    Lire aussi, dans le @mdiplo du mois, ce passage dans l’article sur l’ascension de Matteo Salvini :

    (…) Pour y parvenir, le chef de la Ligue a dû opérer deux changements majeurs : une nouvelle stratégie électorale et un rapport novateur au numérique. Pour y parvenir, le chef de la Ligue a dû opérer deux changements majeurs : une nouvelle stratégie électorale et un rapport novateur au numérique.

    C’est alors que M. Luca Morisi entre en scène. Cet expert en informatique de 45 ans dirige, avec un associé, l’entreprise Sistema Intranet, qui ne compte aucun employé, mais une foule de clients institutionnels. Il prend en main M. Salvini à une époque où ce dernier est déjà inséparable de sa tablette et largement familiarisé avec Twitter, mais où sa présence sur Facebook demeure négligeable. Son nouveau conseiller numérique lui enjoint de changer de stratégie. Twitter est un carcan, lui explique-t-il. Selon lui, la plate-forme est fondamentalement autoréférentielle et favorise les messages de confirmation. « Les gens sont sur Facebook et c’est là que nous devons être », soutient-il. Une équipe dévolue aux réseaux sociaux se constitue. Elle ne tarde pas à devenir l’un des plus importants services de la Ligue.

    M. Morisi énonce dix commandements auxquels le chef du parti doit se soumettre. Les messages de sa page Facebook doivent être écrits par M. Salvini lui-même, ou en donner l’illusion. Il faut en publier tous les jours, tout au long de l’année, et commenter y compris les événements qui viennent juste de se produire. La ponctuation doit être régulière, les textes simples, les appels à l’action récurrents. M. Morisi suggère également d’utiliser autant que possible le pronom « nous », davantage susceptible de favoriser l’identification des lecteurs, mais aussi de bien lire les commentaires, en y répondant parfois, afin de sonder l’opinion publique.

    Résultat : la page Facebook de M. Salvini fonctionne comme un quotidien, notamment grâce à un système de publication créé en interne et connu sous le nom de « la bête ». Le contenu est mis en ligne à heures fixes et repris par une multitude d’autres comptes ; les réactions font l’objet d’un suivi continu. M. Morisi et ses collègues rédigent quatre-vingts à quatre-vingt-dix publications par semaine, quand M. Renzi — alors président du conseil — et son équipe n’en produisent pas plus de dix. Pour fidéliser les abonnés, M. Morisi imagine une astuce : il conseille de s’en tenir aux mêmes mots, afin d’évoquer davantage un pilier de bar qu’un homme politique traditionnel.

    Le ton des messages relève de l’irrévérence, de l’agressivité et de la séduction. Le chef de la Ligue dresse ses lecteurs contre l’ennemi du jour (les « clandestins », les magistrats véreux, le Parti démocrate, l’Union européenne…), puis il publie une photographie de la mer, de son repas ou encore de lui-même en train de donner l’accolade à un militant ou de pêcher. L’opinion publique se nourrit d’un flot incessant d’images de M. Salvini mangeant du Nutella, cuisinant des tortellinis, mordant dans une orange, écoutant de la musique ou regardant la télévision. Chaque jour, une tranche de sa vie est ainsi diffusée auprès de millions d’Italiens, selon une stratégie où le public et le privé s’entremêlent en permanence. Cet éclectisme vise à lui donner une image humaine et rassurante, tout en lui permettant de continuer ses provocations. Son message : « En dépit de la légende qui me présente comme un monstre rétrograde, un populiste peu sérieux, je suis une personne honnête, je parle ainsi parce que je suis comme vous, alors faites-moi confiance. »

    La stratégie de M. Morisi repose également sur la « transmédialité » : apparaître à la télévision tout en publiant sur Facebook, passer au crible les commentaires en direct et les citer pendant l’émission ; une fois celle-ci terminée, monter des extraits et les mettre sur Facebook… Cette approche, dans laquelle M. Salvini est passé maître, n’a pas tardé à porter ses fruits : entre mi-janvier et mi-février 2015, il a obtenu pratiquement deux fois plus de temps d’antenne que M. Renzi. En 2013, il n’avait que dix-huit mille abonnés sur Facebook ; mi-2015, il en comptait un million et demi, et ils sont plus de trois millions aujourd’hui — un record parmi les dirigeants politiques européens.

    https://www.monde-diplomatique.fr/2019/06/PUCCIARELLI/59962

    #CM #populisme #médias_sociaux

    https://seenthis.net/messages/785613 via tbn


  • « On voit comment est le monde grâce aux #réseaux_sociaux. On voit ce qui se passe en #Algérie. On voit comment vivent les femmes du monde entier, et on n’est pas différentes. »

    Source : Jean-Philippe Rémy, « Au #Soudan, les #femmes à la pointe de la révolte », Le Monde, 10 avril 2019.
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/04/10/au-soudan-les-femmes-a-la-pointe-de-la-revolte-on-ne-veut-pas-juste-changer-

    https://img.lemde.fr/2019/04/10/255/0/744/371/1440/720/60/0/a613845_qoEeO7L1LOP7309r-wsE1NXb.jpg

    #médias_sociaux #monde #mouvement_de_contestation

    https://seenthis.net/messages/773554 via tbn


  • Carte de la "presse pas pareille" - Le site du journal L’age de faire
    https://www.lagedefaire-lejournal.fr/carte-de-la-presse-pas-pareille

    #Médias_libres, indépendants, alternatifs… Pas facile de s’y retrouver ! Pour cette carte, nous avons adopté l’expression « presse pas pareille » lancée par le journal Le Ravi, basé à Marseille, pour définir des journaux non inféodés aux pouvoirs politiques et économiques.
    http://www.leravi.org

    https://seenthis.net/messages/771919 via Vanderling


  • Tout un programme : Pacifier Twitter, c’est le métier des « community managers » (Le Parisien, 08/03/2019)
    http://www.leparisien.fr/societe/pacifier-twitter-c-est-le-metier-des-community-managers-08-03-2019-802520

    [Introduction sur l’affaire du hijab de Décathlon finalement retiré du catalogue] (…) Fini le cliché du geek indolent, vissé à son écran pour amuser la galerie. Aujourd’hui, le « #CM » travaille en équipe, participe aux réunions stratégiques, gagne bien sa vie – jusqu’à 50 000 euros de salaire net par an. Cet homme-orchestre est à la fois communicant, publicitaire, conseiller de clientèle, spécialiste du marketing, parfois journaliste. Dans ce monde où prime l’instantanéité, il a rarement le temps de faire valider ses messages, et travaille donc sans filet.

    « Avant, les marques “publiaient”. Maintenant, elles se placent au coeur des conversations, essayant d’en tirer un maximum de profit ou évitant le plus possible d’entacher leur réputation », explique Jeremie Mani, patron de Netino by Webhelp, spécialiste de la modération (ou filtrage des messages) sur le Web, qui gère notamment les commentaires de la page Facebook du Parisien.

    Grèves, perturbations, accidents techniques… A la SNCF, les « CM » sont habitués à gérer les messages des passagers mécontents. Ils renseignent, voyageur par voyageur, répondent aux critiques en martelant quelques arguments simples et bien rodés, renvoient vers les bons interlocuteurs, et s’interdisent l’humour typique des réseaux sociaux, auquel ne sont généralement pas trop réceptifs les usagers coincés sur les quais des gares.

    Florentin Gonon, community manager de Digitick, site commercialisant des billets de spectacles, connaît des situations de crise moins intenses. « On aime ça », dit-il en souriant. Plus sérieusement, il dit appliquer une règle simple : un client mécontent (parce qu’il n’a pas reçu son billet ou parce qu’il juge un prix trop élevé) partagera ses critiques avec plusieurs autres personnes. Il ne faut donc pas le laisser se plaindre. « Si on répond poliment à un message insultant, le ton change. L’insulte est souvent un appel à l’aide. »

    Ailleurs, parfois, cette posture est moins évidente, tant on redoute de tomber dans un bavardage oiseux et de ternir l’image de l’entreprise. Les médias embauchent parfois des journalistes pour animer leurs comptes sur Twitter et Facebook, qui peuvent compter des millions d’abonnés.

    Au « Monde », par exemple, on les appelle « SME », pour social media editor (éditeur des réseaux sociaux, en anglais). Ils ont une mission éditoriale, pour valoriser les articles des médias qui les emploient, mais aussi pour faire remonter à leur rédaction les réactions et préoccupations des internautes, et même certaines informations glanées sur les réseaux sociaux. Une façon d’installer un lien avec les lecteurs et d’augmenter l’audience des journaux, plutôt qu’une recherche de « buzz » et de polémiques stériles.

    Dans les eaux glacées du Net, risque-t-on de se noyer ? Beaucoup pensent le contraire, estimant que la publicité qu’entraînent les polémiques se révèle toujours payante. Yann Amiry, de Decathlon, pourra sûrement dire bientôt si cet axiome fonctionne. Lui, en tout cas, est passé de 3 000 à plus de 28 000 abonnés sur son compte Twitter personnel.

    #modération #médias_sociaux etc.

    https://seenthis.net/messages/767176 via tbn


  • Paris-luttes.info, déjà 5 ans ! Et maintenant ?
    (quand l’équipe de Paris-luttes.info explique où en est le site, les choix politiques et en quoi consiste son rôle...)
    L’automne dernier, le site Paris-luttes.info (PLI) a soufflé ses 5 bougies. Le moment pour le collectif d’animation du site de tirer un bilan de ces 5 premières années et d’ouvrir quelques perspectives pour la suite du projet.
    https://paris-luttes.info/paris-luttes-info-deja-5-ans-et-11528
    https://paris-luttes.info/home/chroot_ml/ml-paris/ml-paris/public_html/IMG/arton11528.jpg?1550663756

    On ne le rappellera jamais assez, Paris Luttes Info est un site coopératif, local, appartenant avant tout à ses lecteurs-rices et contributeurs-rices. En effet, contrairement à d’autres sites du paysage révolutionnaire français, il n y a pas de comité de rédaction sur Paris-Luttes.info. Le site a été conçu pour permettre la plus large expression des personnes en lutte en Ile-de-France ainsi que la diffusion des idées anticapitalistes, anti-autoritaires et révolutionnaires. Les articles publiés reflètent donc les propositions d’articles des militant.e.s locaux ou des contributeurs et contributrices ponctuel.le.s et les thématiques qui les traversent. Ces positions sont par définitions variées, parfois antagonistes.

    ...

    Ces derniers chiffres concernant la présence de PLI sur les réseaux sociaux méritent une importante précision : si cette présence permet d’augmenter l’audience du site, le projet de Paris-luttes est en revanche à l’exact opposé d’une simple page ou compte twitter militant.
    Le site est en effet hébergé sur un serveur autonome permettant de relativement bien préserver l’anonymat des personnes venant publier. Aucune donnée personnelle n’est demandée ni conservée, encore moins monétisée. Au sein du réseau Mutu, l’infrastructure technique tout comme l’animation des sites repose uniquement sur l’action militante.
    Si jamais facebook pour une raison ou pour une autre venait à supprimer notre page, le site continuerait toujours d’exister, les articles resteraient en ligne et les contributeurs-rices pourraient toujours venir publier.

    #medialibre #medias_libres #automedia #Mutu #moderation #administration #gestion

    https://seenthis.net/messages/763743 via ¿’ ValK.


  • affordance.info : Bienvenue dans le World Wide Fake
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2019/01/bienvenue-dans-le-world-wide-fake.html

    par Olivier Ertzscheid

    Nous sommes aujourd’hui à l’étape d’après.

    Celle du World Wide Fake. Un environnement, un écosystème dont l’essentiel des interactions sont artificiellement fabriquées sur la base d’une spéculation qui n’a d’autre but que de s’entretenir elle-même. Issue d’une forme de capitalisme linguistique se déclinant en un capitalisme de surveillance, cette spéculation avait initialement pour but de nous maintenir le plus attentionnellement captifs possible, nous rappelant sans cesse qu’il fallait interagir, notamment par le biais de ces contremaîtres cognitifs que sont les notifications.

    Mais aujourd’hui le « faux » se déploie au sein des architectures techniques toxiques de plateformes prédatrices qui ont presque totalement phagocyté tout ce qui fut l’espace public du web, et contraint nos usages à prendre place dans ces espaces privés et privatifs. Et cela change tout.

    Car il n’y a pas que les nouvelles qui sont fausses. Aujourd’hui « de faux internautes avec de faux cookies et de faux comptes sur des réseaux sociaux, effectuent de faux mouvements de souris, activent de faux clics vers de faux sites web (....), créant un simulacre d’internet dans lequel la seule chose encore réelle ce sont les publicités » écrit Max Read dans un papier pour le New York Magazine. Ces mêmes publicités qui font que « nous créons une dystopie juste pour pousse les gens à cliquer dessus » comme l’expliquait déjà l’année dernière la chercheuse Zeynep Tufekci.

    Hannah Arendt est morte en 1975 et n’a donc jamais connu internet. Dans un entretien de 1974 sur la question du totalitarisme elle écrivait ceci :

    « Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire un opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple vous pouvez faire ce qu’il vous plaît. »

    C’est très exactement cela, le risque et la promesse du World Wide Fake si nous n’y faisons rien : la conjugaison d’un emballement spéculatif autour d’une industrie publicitaire de la falsification et de l’altération et l’annonce d’un effondrement de notre capacité collective à faire société dans un espace public commun. Et à la fin, « avec un tel peuple, vous pouvez faire ce qu’il vous plaît. »

    #Fake_news #Web #Médias_sociaux

    https://seenthis.net/messages/753527 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • Sale jour pour l’info libre. Alors que Alexis Kraland est convoqué à #Paris dans le cadre de son #reportage du 1er Mai, le journaliste #basque Boro de « La Haine Info » passe en procès à #Madrid pour les mêmes raisons : documenter et dénoncer les #violencespolicieres
    SOUTIEN A EUX ✊
    Relire son interview donnée à Revolution Permanente :
    https://www.revolutionpermanente.fr/Etat-Espagnol-Un-journaliste-d-un-media-alternatif-risque-huit-
    #journalisme @photographie #video #reporter #medias_libres #censure #proces #harcellement_judiciaire #Benalla

    https://seenthis.net/messages/726390 via ¿’ ValK.


  • À mesure qu’elles croissent, les plateformes deviennent-elles plus hostiles ?
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/a-mesure-quelles-croissent-les-plateformes-deviennent-elles-plus-hosti

    Adam Clair (@awaytobuildit) dans le toujours aussi excellent magazine Real Life (@_reallifemag) expliquait qu’à mesure que les #médias_sociaux grossissaient, ils avaient tendance à devenir plus hostiles envers leurs utilisateurs. La croissance est le but des plateformes de partage de contenus. Pour attirer le plus grand nombre possible d’utilisateurs, elles (...)

    #A_lire_ailleurs #Services #désinformation #modération

    https://seenthis.net/messages/721682 via InternetActu [RSS]


  • Quantifying Biases in Online Information Exposure | Center for Complex Networks and Systems Research, Indiana University
    https://arxiv.org/abs/1807.06958
    https://arxiv.org/pdf/1807.06958.pdf

    Our consumption of online #information is mediated by filtering, ranking, and recommendation algorithms that introduce unintentional biases as they attempt to deliver relevant and engaging content. It has been suggested that our reliance on online technologies such as search engines and social media may limit exposure to diverse points of view and make us vulnerable to manipulation by disinformation. In this paper, we mine a massive dataset of Web traffic to quantify two kinds of bias: (i) homogeneity bias, which is the tendency to consume content from a narrow set of information sources, and (ii) popularity bias, which is the selective exposure to content from top sites. Our analysis reveals different bias levels across several widely used Web platforms. Search exposes users to a diverse set of sources, while social media traffic tends to exhibit high popularity and homogeneity #bias. When we focus our analysis on traffic to news sites, we find higher levels of popularity bias, with smaller differences across applications. Overall, our results quantify the extent to which our choices of online systems confine us inside “social bubbles.”

    #personnalisation #médias_sociaux #algorithme via @pomeranian99

    https://seenthis.net/messages/715004 via tbn


  • Étude : les français et leur consommation de l’information en 2018
    https://www.blogdumoderateur.com/etude-consommation-information-france-2018
    https://ressources.blogdumoderateur.com/2018/06/Etude-Reuters-1-1.png

    Reuters vient de publier les résultats de son étude sur la consommation de l’#information dans le monde en 2018. Le rapport, très fourni, est basé sur l’étude de plus de 74 000 personnes vivant dans 37 pays différents. Au niveau des enseignements pour la France, on y apprend entre autres que : la télévision reste la source privilégiée pour s’informer, que les français sont assez sceptiques sur la véracité des informations, et que Facebook reste le réseau social le plus utilisé pour diffuser des news.

    En ce qui concerne les sources d’information, on constate que la télévision n’a plus le même statut qu’il y a 6 ans. En 2013, les français étaient 84% à s’informer via la télé, il ne sont désormais plus que 71%. Le recours à Internet reste constant avec 68%. On constate cependant une augmentation notable de l’usage des réseaux sociaux pour s’informer, passant de 18% en 2013 à 36% en 2018. Le print, quant à lui, continue de chuter lourdement. Il y a 6 ans, 46% des français s’informaient par ce biais, ils ne sont plus que 20% actuellement.

    (…) Au niveau des appareils utilisés, on constate que l’ordinateur reste l’outil privilégié (56%), talonné par le smartphone dont l’usage a plus que doublé en 6 ans (51% en 2018 contre 24% en 2013). La tablette progresse également passant de 11% en 2013 à 20% en 2018.

    Autre donnée intéressante, on constate que les français ne sont pas du tout prêts à payer pour avoir accès à l’information. Ils sont en effet seulement 11% à payer pour lire des contenus en ligne, ce qui en fait le 20ème pays sur les 37 analysés.

    (…) D’après l’étude, les français sont assez méfiants par rapport aux informations qu’ils obtiennent et à leur véracité. Ils sont en effet 35% en moyenne à faire confiance aux médias en général, un faible taux par rapport à leurs voisins européens qui en fait le 29ème pays sur les 37 sondés. Les plateformes utilisées influent également sur le taux de confiance. Toujours selon le rapport, seuls 19% des français ont confiance en ce qu’ils lisent sur les réseaux sociaux et 26% en ce qu’ils lisent sur les moteurs de recherche.

    #médias #médias_sociaux via @opironet

    https://seenthis.net/messages/703638 via tbn


  • Bolloré perd définitivement son premier procès en diffamation intenté à Bastamag
    https://www.bastamag.net/Bollore-perd-definitivement-son-premier-proces-en-diffamation-intente-a

    Après cinq ans de procédure contre notre site d’information, la Cour de cassation vient de désavouer totalement et définitivement le groupe Bolloré qui nous attaquait en diffamation. Ce harcèlement judiciaire n’est pas pour autant terminé de la part de Bolloré : une seconde plainte sera jugée cet automne. Après cinq ans de procédure, Bolloré a définitivement perdu le premier procès en diffamation qu’il intentait à Bastamag. Ce 7 mai, la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de la (...)

    #Chroniques

    / A la une, #Médias_libres, #Multinationales

    https://seenthis.net/messages/692890 via Basta !




  • Notre-Dame-des-Landes : Circulez y’a rien à voir ! | Syndicat National des Journalistes de France Télévisions
    http://snj-francetv.fr/notre-dame-des-landes-circulez-ya-rien-a-voir

    – Notre-Dame-des-Landes –
    Circulez y’a rien à voir !
    « 200 caméras de la gendarmerie sur le terrain », annonce fièrement Gérard Collomb sur LCI.
    Tranquillement, le ministre de l’intérieur assume le fait d’avoir écarté des journalistes professionnels pour montrer au public des images "contrôlées" de l’évacuation des Zadistes de Notre-Dame-des-Landes.
    « Ce que nous voulions, c’est qu’il puisse y avoir de la part des spectateurs un jugement qui soit objectif », déclare notamment le premier flic de France pour justifier cette atteinte à la liberté de la presse.
    Sur place nos confrères ont vu ces "collègues" filmer des équipes de journalistes professionnels. Equipés de leurs tenues de sécurité, comme tous les autres CRS, certains de ces gendarmes arboraient des dossards de presse. Ne reculant devant aucun moyen, les gendarmes ont également utilisé des drones qui ont fourni des vues aériennes, mises gracieusement à la disposition des médias.
    Lors de leur arrivée sur les lieux, nos confrères (les vrais) ont été parqués en bord de route puis évacués de la zone, sous escorte, avec interdiction de filmer. Certains sont parvenus à regagner la ZAD par des chemins de
    traverse, ils ont été contrôlés, menacés, interdits d’accès.
    Le SNJ France Télévisions condamne très fermement cette dérive qui consiste à fournir, sous prétexte de sécurité, des images "clés en main" et totalement aseptisées des opérations "sensibles" du gouvernement.
    Le SNJ France Télévisions regrette qu’en diffusant les images de la gendarmerie, la direction de France Télévisions cautionne indirectement cette censure imposée à nos équipes sur le terrain.
    L’Elysée a fait le choix d’une information contrôlée, au mépris de la profession de journaliste, au mépris des citoyens qui ont droit à une information libre et indépendante.
    Au moment où le gouvernement lance un projet de loi contre les "fake news", il serait nettement contradictoire qu’il en fabrique lui-même.
    Paris, le 11 avril 2018


    http://snj-francetv.fr/wp-content/uploads/ZAD.jpg
    © Pacôme Le Mat – journaliste France Télévisions

    #nddl #fake #médias_aux_ordres #censure

    https://seenthis.net/messages/685926 via touti


  • Resist !, un magazine au poing levé contre Trump
    http://www.axellemag.be/resist-magazine-contre-trump

    Au lendemain de l’élection présidentielle aux États-Unis, en 2017, beaucoup ont pleuré. D’autres se sont retroussé les manches et, parmi les résistant·es, certain·es ont lancé un magazine féministe. Resist ! était né. [Article extrait du dossier « La Fronde des médias féministes »]

    #Médias_libres



  • http://audioblog.arteradio.com/post/3081733/_29_le_media__ebdo___impression

    Une première partie sur Le Média et Ebdo , deux nouveaux médias se revendiquant indépendants qui se lancent en janvier. Une deuxième partie sur l’enjeu de l’impression pour les journaux papiers.

    Un numéro de novembre à Marseille. Le Média et Ebdo , deux médias au nom comme s’ils étaient les uniques, ce qui pose la question de leur volonté hégémonique ? L’imprimerie MOP à Vitrolles (13) qui imprime Le Ravi et CQFD a connu un mouvement de grève et un redressement judiciaire. Le point avec Iffik de CQFD et Sébastien du Ravi . L’occasion d’aborder plus largement la question de la dépendance à l’impression pour les journaux papiers.

    Une émission de Sébastien Boistel, Thomas Desset et Pierre Isnard-Dupuy.
    Invité-e-s : Aude Rossigneux ( Le Média ), Marie-Pierre Subtil ( Ebdo ) et Iffik Le Guen ( CQFD ).
    Réalisation : Théo Jacquet / Radio BAM.

    http://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/sons/3048014/3084007_PLId17-11-11t12_30_00-29MarseilleLeMediaEbdoImpression.

    #médias_libres #médias #Radio_Zinzine #audio #radio

    https://seenthis.net/messages/653669 via intempestive



  • #Facebook : les posts organiques bientôt exclus du fil d’actualité ?
    https://www.blogdumoderateur.com/facebook-posts-organiques-fil-explorer

    Actuellement, seuls quelques pays sont concernés : la Slovaquie, le Sri Lanka, la Serbie, la Bolivie, le Guatemala, le Cambodge et a priori la Serbie et l’Indonésie, selon les témoignages de community managers qui gèrent des pages dans ces pays. Filip Struhárik, journaliste chez Denník N (un média slovaque), a effectué une analyse des interactions reçues par 60 médias slovaques sur Facebook, via l’outil Crowdtangle. Depuis la mise à jour Facebook, l’engagement a été divisé par quatre !

    https://medium.com/@filip_struharik/biggest-drop-in-organic-reach-weve-ever-seen-b2239323413

    https://ressources.blogdumoderateur.com/2017/10/interactions-facebook-noooooooooooo.png

    Voir « vassalisation ».

    #médias_sociaux #information

    https://seenthis.net/messages/639561 via tbn


  • Congress may try to regulate political ads on Facebook (FB) like those on broadcast television — Quartz
    https://qz.com/1105987/congress-may-try-to-regulate-political-ads-in-the-internet-like-those-on-broadca

    The Honest Ads Act would require social media and internet companies that have more than 50 million monthly users to make public detailed information about any political advertiser who spends over $500 on their platforms. It would require these companies to:

    · Make public digital copies of any advertisement these groups purchase, including the dates and times published.

    · Include a description of the audience and political ad target, and the number of times it was viewed.

    · Disclose contact information for the ads’ purchaser, and how much they paid for the ad.

    · Make “reasonable efforts” to ensure that any political ads or messaging isn’t purchased by a foreign national, directly or indirectly.

    Political advertising on the internet is almost entirely unregulated in the US, despite strict rules that date back decades requiring broadcast television stations to disclose who is paying for political ads. When a commissioner from the Federal Election Commission suggested in 2014 that the same rules apply to political advertising on the internet, she was harassed online and off.

    With the bill, the senators aren’t attempting to solve all problems related to propaganda on the internet, just the biggest one, said McGehee. The bill is “carefully crafted,” she said.

    There’s no guarantee that the bill will pass, despite concern in Washington about Russia’s influence. Tech companies such as Facebook have spent tens of millions of dollars in recent years to lobby Congress, the Trump White House has been vehemently anti-regulation, and has called Russia’s interference in the election “fake.”

    (à suivre)
    #publicité #médias_sociaux #infoguerre

    https://seenthis.net/messages/639306 via tbn