• Quelques informations factuelles sur la lutte au sein de l’#hôpital_psychiatrique du Rouvray, puisque ni les instances de tutelle ni les médias nationaux ne semblent en faire grand cas. Pourtant, son enjeu n’est pas du tout anecdotique.

    D’abord, le #CH_du_Rouvray, c’est ni plus ni moins que le 3ème HP de France. 2000 salarié·es (personnel médical et non médical) et 1000 lits selon la belle plaquette des « chiffres-clé » que son administration met en ligne :
    https://fr.calameo.com/read/0044637175cd97c4c8027

    Ensuite, pourquoi les soignant·es exigent-ils et elles avec autant d’urgence la création de 52 postes de soignant·es et d’une unité pour adolescent·es ? Parce que le manque de personnel et de places, voilà ce que ça signifie concrètement :

    "Aujourd’hui, telles que les choses sont faites, un garçon de 12 ans qui déprime peut très bien se retrouver dans la même chambre qu’un pervers sexuel de 40 ans. Sur la dernière année, on a eu quatre plaintes pour #viol_sur_mineur·e."

    "Le plus jeune qu’on ait eu, 9 ans, dans les services adultes. Tellement jeune qu’on est obligé de l’isoler dans ce qu’on appelle une #chambre_d'isolement. (...) Quatre murs et un lit. Et un seau pour chier."

    "Il y a des personnes de 80 balais qui dorment dans des placards, sur des matelas de quatre centimètres, ou dans des pièces qui ne ferment pas à clé…"

    "Moi j’ai un patient qui s’est pendu à 16h30 parce que ce jour-là, au lieu d’être quatre on n’était que trois, j’étais avec deux femmes enceintes, et la surveillance on n’a pas pu la faire. Et que voilà, on l’a retrouvé accroché 3/4 d’heure trop tard quoi. Mais j’ai dû assumer ça avec la famille le lendemain. J’y pense souvent à ça."

    "Moi y a des patients, je suis obligé de les enfermer. Je suis obligé de le faire parce que, à deux ou à trois, je peux pas m’occuper de tout le monde. J’ai enfermé quelqu’un qui est venu ici de son plein gré juste pour dépression. J’ai dû l’enfermer toute la nuit, avec un seau pour aller uriner ou pour aller à la selle. Forcément, quand je suis revenu le voir le lendemain matin, parce que je lui avait vendu que tout allait bien se passer et que j’allais être là pour lui, quand je suis revenu le revoir le lendemain matin, vous croyez qu’il m’a dit quoi le patient ? Que j’étais le pire des infirmiers, qu’il remettrait plus les pieds là-dedans... Il s’est énervé et du coup ça s’est terminé qu’on a dû le contentionner et lui faire une injection. Alors que ce monsieur-là venait juste pour une dépression."

    "Je fais de la maltraitance. Je ne suis plus infirmier. Je ne sais plus ce que je suis. Mais je ne fais pas du soin, ça c’est sûr."

    "Par rapport à l’année dernière, il y a eu une augmentation de 40% des arrêts maladie. Ça inclut les petits arrêts maladie de rien du tout, les classiques, mais aussi, évidemment, les dépressions, les troubles anxieux, les blessures physiques…"

    "Parfois, mon boulot consiste à parler toute une matinée avec un seul patient qui me répète en boucle qu’il est en pleine conversation avec Dieu. Quand il y en a 30 autres qui m’attendent derrière, forcément, je n’ai le temps de rien… J’ai arrêté de compter les collègues qui se sont fait casser la gueule par des patients qui sentent qu’on est de moins en moins capables de les aider."

    [Citations extraites des témoignages de Marc-Aurélien et Jean-Yves, grévistes de la faim, sur https://www.society-magazine.fr/cette-greve-de-la-faim-fait-de-moi-un-robot-sans-ame et la vidéo de Konbini sur https://blogs.mediapart.fr/solidarite-rouvray/blog/010618/revue-de-presse-au-2-juin-sur-la-lutte-du-rouvray ]

    Et ce ne sont là que deux témoignages. Il y a des centaines de salarié·es sur l’hôpital qui soutiennent les sept grévistes de la faim, des salarié·es d’autres hôpitaux psy, d’hôpitaux tout courts, d’associations de soin, d’associations de personnes psychiatrisées. Voilà donc ce qu’on trouve derrière les chiffres bien propres brandis par les #gestionnaires de la psychiatrie : la #contention (physique et médicamenteuse), l’#isolement, la #maltraitance, la #mise_en_danger des patient·es et une très grande #souffrance_au_travail. La start-up psychiatrie commence à ressembler drôlement à la vieille psychiatrie, celle d’il y a bien longtemps comme celle qui ne s’est jamais remise en question.

    Alors ce choix de la #grève_de_la_faim, qui semble échauder les bonnes âmes en haut lieu, comme si ce n’était vraiment pas une façon de demander les choses, comme si c’était de la comédie ou comme si c’était trop sale, ce choix de la grève de la faim, il s’est fait le dos au mur. C’est, paradoxalement, du pur instinct de survie - la survie des patient·es et la survie des soignant·es. La survie physique et la survie psychique. Notez bien qu’on ne parle pas de bien-être, tout le monde sait que ce n’est pas envisageable un instant, mais de survie pure et simple.

    Donc ces sept-là :

    https://static.mediapart.fr/etmagine/portfolio/files/portfolios/776830/5b125b47ad02b.JPG

    https://static.mediapart.fr/etmagine/portfolio/files/portfolios/776830/5b125b47c664b.JPG

    ces sept-là sont en train de nous dire quelque chose de salement, en effet de salement, important.

    [Photos de Jean-Pierre Levaray
    https://blogs.mediapart.fr/776830/blog/020618/mon-hp-va-craquer-photos-de-la-lutte-du-rouvray ]

    https://seenthis.net/messages/699211 via intempestive


  • « Grève de la faim à Saint-étienne-du-rouvray. La colère monte... »
    https://rouendanslarue.net/greve-de-la-faim-ser

    https://www.youtube.com/watch?v=16RYPo_VNYw

    Le personnel de l’#hôpital_psychiatrique de Saint-Etienne du Rouvray est en grève depuis le 22 mars. L’intersyndicale dénonce la dégradation des conditions d’accueil et de prise en charge des patients et demande la création de postes, l’ouverture d’une unité spécialisée pour adolescent puisque à l’heure actuelle des jeunes de 14 ans peuvent se retrouver sur un lit de camp dans la même chambre que des adultes. Elle demande aussi l’agrandissement de l’unité accueillant des personnes incarcérées. Le conflit a démarré par une grève reconductible et ils ont multiplié les actions comme par exemple l’occupation des locaux de l’ ARS, l’agence régionale de santé, d’où ils ont été délogés par les CRS. Organisés en intersyndicale, des syndiqués et des-non syndiqués se sont réunis dans le collectif « les blouses noires ».

    Voir aussi le texte de François Ruffin sur le site du comité de soutien aux grévistes
    https://blogs.mediapart.fr/solidarite-rouvray/blog/290518/communiques-et-lettres-de-soutien-aux-grevistes-du-rouvray-au-30-mai

    Nous avons joint le délégué CFDT, Jean-Yves Herment, par téléphone :

    "Nous sommes obligés de faire dormir des patients dans des lits de camp, de les installer dans les couloirs, dans des bureaux. Des jeunes ados, de douze ans, se retrouvent dans des services adultes, faute de place. Mais ça n’est pas le pire. Le pire, c’est que j’en ai marre d’enfermer des gens parce qu’on manque de personnel. On met des malades en #chambre_d'isolement, pas pour des raisons médicales, pas pour leur apporter un soin, mais juste pour des raisons administratives, par manque de temps. On ne soigne plus, on enferme, et je n’ai pas choisi ce métier pour ça.
    Depuis le 22 mars, on a tout essayé, mais ni la direction, ni l’Agence Régionale de Santé, n’ont répondu à nos demandes. C’est le mépris. Alors, ça a suscité une telle colère, on s’est dit : ’Il ne nous reste plus que ça, la grève de la faim, nous mettre en danger."

    À Amiens, à l’hôpital Philippe Pinel, la situation, pourtant déjà critique, s’est encore dégradée : deux psychiatres viennent de démissionner, laissant les services médicalement exsangues. Près de quarante postes sont aujourd’hui vacants. Et les mêmes causes produisent (à peu près) les mêmes effets : « Par manque de places, des patients doivent parfois dormir en chambre d’isolement, en contradiction avec tous les protocoles. »

    #vidéo #psychiatrie #contention #maltraitance_institutionnelle

    https://seenthis.net/messages/698236 via intempestive


  • Un #podcast à soi (n°6) : Le #gynécologue et la sorcière | ARTE Radio, via @mona
    https://www.arteradio.com/son/61659783/un_podcast_soi_ndeg6_le_gynecologue_et_la_sorciere
    https://www.arteradio.com/sites/default/files/pictures/un-podcast-a-soi-medaillon_0.jpg

    Paroles blessantes, propos déplacés, gestes brutaux, manque d’empathie, actes réalisés sans explications ni consentement, absence de prise en compte de la douleur... De plus en plus de femmes racontent les #maltraitances et #violences vécues lors de leurs suivis gynécologiques, de leurs IVG et de leurs accouchements. Comment expliquer ces pratiques ? Les faire changer ? Comment les #femmes peuvent elles se réapproprier leurs corps, leur #santé ?

    http://download.www.arte.tv/permanent/arteradio/sites/default/files/sons/07legynecologueetlasorciere_hq_fr.mp3

    https://seenthis.net/messages/675569 via Agnès Maillard


  • «#Claude_Ponti, tombé du nid»
    http://www.lejdd.fr/culture/livres/claude-ponti-tombe-du-nid-3558752

    Star des auteurs d’albums pour la jeunesse, Claude Ponti invente des poussins facétieux qui aident les #enfants à grandir. Ses héros triomphent des épreuves, comme lui.

    (...) L’écrivain-illustrateur les embarque dans des épopées où il est question de deuil, de perte, où d’affreux monstres surgissent en chemin et où les grandes personnes ne sont guère dignes de confiance. « Certains parents trouvent que j’évoque des thèmes trop graves, comme la #maltraitance ou la #domination, mais les gosses ne s’y trompent pas, remarque Claude Ponti. La vie est parfois vraiment difficile, dangereuse, ils le savent très bien. »

    #édition_jeunesse

    https://seenthis.net/messages/666149 via intempestive


  • Marseille : Une patiente « accouche » d’un gant et de compresses oubliés par un chirurgien
    http://www.20minutes.fr/sante/2207431-20180123-marseille-patiente-accouche-gant-compresses-oublies-chiru

    Des gants et des compresses à la place d’un utérus. Le 6 avril dernier, Sylvie, 48 ans, se fait opérer à Marseille ( Bouches-du-Rhône) par le docteur Guy Achache pour une hystérectomie, une ablation de l’utérus. Dès son réveil, la patiente se plaint de fortes douleusr. Elle raconte son calvaire à 20 Minutes : « Je n’arrivais plus à uriner et j’avais une pointe du côté droit du ventre. »

    Le chirurgien ne prend pas au sérieux les douleurs dont elle souffre et ne l’ausculte pas, alors qu’elle est toujours hospitalisée. « Il m’a dit que j’étais une douillette et m’a uniquement donnée des antidouleurs », ajoute Sylvie. Jusqu’à sa sortie, elle ne subit aucune échographie, ni aucune auscultation.

    >> A lire aussi : Eure-et-Loir : Un anesthésiste reconnu responsable de la mort d’un enfant de deux ans
    « Comme si j’accouchais »

    Elle regagne finalement son domicile, et reste alitée à cause de ces fortes douleurs. Le lendemain, soit trois jours après l’opération, Sylvie commence à ressentir des contractions.

    « J’avais toujours mal, je suis allée aux toilettes et là, un gant ainsi que des compresses sont sortis dans une mare de sang. C’était vraiment comme si j’accouchais. »

    Toujours dans un état lamentable, elle retourne à la clinique. « Le chirurgien est arrivé comme si de rien n’était, comme s’il venait boire l’apéro à la maison. Il a remis la faute sur les infirmières et s’est empressé de jeter le gant et les compresses. Heureusement, mon mari avait pris une photo », ajoute Sylvie.

    La seule réponse du chirurgien, lorsque la patiente lui demande des comptes après plusieurs jours de souffrance, aurait été la suivante :

    « Si vous n’êtes pas contente, vous n’avez qu’à saisir ma compagnie d’assurances, je suis très bien assuré. »

    Et pour cause, lorsque Me Patrice Humbert, l’avocat de la patiente, contacte l’assurance, il apprend que le docteur Achache est normalement le médecin en charge des expertises.

    >> A lire aussi : Rennes : La patiente a vécu pendant neuf ans avec deux compresses dans le ventre
    « Aucun comptage des compresses »

    Sa responsabilité semble engagée, comme l’explique Patrice Humbert :

    « L’examen du dossier médical démontrera qu’aucun comptage des compresses n’a été effectué après l’intervention alors que le chirurgien disposait d’une check-list de sécurité pour éviter cette grave erreur. »

    La patiente a saisi le président du tribunal de grande instance de Marseille qui a désigné en procédure de référé un expert pour évaluer les fautes ainsi que ses préjudices. « J’espère qu’il sera puni et qu’il ne pourra jamais reproduire ce qu’il m’a fait », clame Sylvie.

    Depuis sa terrible mésaventure, elle est suivie par un psychiatre qui lui prescrit des médicaments pour pouvoir dormir et a été arrêtée près de six mois, en tout. Contacté par 20 Minutes, l’avocat de Guy Achache n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet.

    #violence_medicale #sexisme_medicale #maltraitance

    https://seenthis.net/messages/662647 via mad meg


  • La grande misère des hôpitaux psychiatriques - Le Point
    http://www.lepoint.fr/sante/la-grande-misere-des-hopitaux-psychiatriques-05-01-2018-2184213_40.php
    http://www.lepoint.fr/images/2018/01/05/12734975lpw-12736249-article-francehealthsocialpsychiatryserviceshospitalstrike-jpg_4885197.jpg

    10 à 20 % des Français sont concernés, mais la psychiatrie publique est le parent pauvre de la médecine. À Rennes, les soignants sont en grève.

    « Le patient est devenu un objet. Je dis aux jeunes de fuir », se désole Michel Roy, infirmier à l’hôpital psychiatrique de Rennes, en grève depuis deux mois. La psychiatrie publique, parent pauvre de la médecine, traverse un malaise profond : soignants, patients et familles réclament un plan ambitieux. À l’entrée principale de l’établissement Guillaume-Régnier, dans la capitale bretonne, le ton est donné : « hôpital sans lits », « redonnons du sens à notre travail », « souffrance au travail » figurent parmi les nombreuses banderoles accrochées aux grilles.

    Les pathologies relevant de la psychiatrie sont en France au troisième rang des maladies les plus fréquentes, après le cancer et les maladies cardiovasculaires. Entre un dixième et un cinquième de la population risque d’être atteint par un trouble mental à un moment quelconque de la vie, selon le rapport de la Cour des comptes de 2011. Pour la ministre de Santé Agnès Buzyn, « la santé mentale est un enjeu important des besoins de santé des Français ». « Cette discipline a été un peu trop délaissée ou mise à l’écart ces dernières années », a-t-elle affirmé jeudi à l’AFP. Malgré un constat unanime, les acteurs du secteur se sentent abandonnés par l’État.

    « On n’en peut plus », déplore Jean-Pierre Salvarelli, membre du bureau national du Syndicat des psychiatres des hôpitaux (SPH) et chef de pôle au CH du Vinatier, près de Lyon. Il est l’un des signataires de l’appel des psychiatres et médecins pour dénoncer une dégradation de la prise en charge des patients et la « tyrannie des économies comptables », en février 2017.

    Soit on supprime des postes, soit on supprime des lits.
    Des praticiens du CH de Montfavet, près d’Avignon, se sont associés en avril à leurs collègues lyonnais et plusieurs mouvements de grève ont émergé ces derniers mois, notamment à Rennes, Allonnes (Sarthe), Amiens (Somme), Bourges (Cher) et Cadillac (Gironde). « On est sans cesse en train de se restructurer. Aujourd’hui, notre idée est d’entrer en résistance et d’interpeller les pouvoirs publics. Les impacts budgétaires, c’est soit on supprime des postes, soit on supprime des lits », expose le Dr Salvarelli, psychiatre depuis vingt-cinq ans au Vinatier, structure de 750 lits, 2 500 membres du personnel hospitalier et 22 500 patients suivis chaque année.

    C’est l’un des trois plus gros hôpitaux de France en psychiatrie avec Sainte-Anne à Paris et Guillaume-Régnier à Rennes. Dans cet établissement breton, « le ras-le-bol et la tentative de suicide d’une collègue » ont décidé les syndicats à lancer un mouvement de grève, explique Goulven Boulliou, de Sud Santé Sociaux.

    Il n’est pas rare de retrouver un collègue seul à 23 heures pour gérer 15 personnes. (...)

    Pour mémoire, c’est la gauche gouvernante des années 80 qui a commencé à supprimer des milliers de lits en psychiatrie. C’est aussi la « gauche plurielle » qui a supprimé la formation d’infirmier psy. La politique sécuritaire est venue s’ajouter au manque de moyens, avec le retour de la #contention.

    #folie (pas de droit à la) #psychiatrie #logique_comptable #sous_effectifs #maltraitance #grève

    https://seenthis.net/messages/657501 via colporteur


  • *FuckingBigC : les effets secondaires. Numéro 5 : La corde lymphatique.
    http://fuckingbigc.blogspot.com/2017/04/les-attaques-multiples-de-ladversaire_27.html

    https://1.bp.blogspot.com/-1Vc0__DJBpw/WQHuEoqnLMI/AAAAAAAAAa0/48ecULWx51QXlaMrJfgIsnDe21JWLFHgQCEw/s400/lymphe-seins-bras.jpg

    Le système lymphatique est comme un fin filet de pêche recouvrant les muscles. Celui du bras droit est étendu du sein droit jusqu’à la main droite. Personne ne sait vraiment expliquer pourquoi mais, quand le corps est contrarié par une intervention chirurgicale, souvent sur cette zone sein/aisselle, l’une des cordes du maillage peut se tendre et du coup bloquer la mobilité du bras.
    Du coup, seul moyen de la détendre : le drainage lymphatique. Petits massages en surface pour drainer la lymphe mais également, massages de la corde – là c’est tout de suite moins doux -, mobilisation et étirements du bras

    Les 10 conseils de votre kinésithérapeute pour lutter contre les Thromboses Lymphatiques Superficielles (TLS) ou Cordes de Guitare.
    http://www.chirurgiegynecologique.eu/pdf/10-conseils-contre-TLS.pdf

    Corde, thrombose, phlébite, bride ? Les thromboses lymphatiques superficielles (TLS) encore appelées cordes axillaires ou pseudo maladie de Mondor sont la résultante du traumatisme chirurgical dans la région du creux axillaire et/ou du thorax ; le système lymphatique, fragile, s’enflamme et se sténose rendant
    le vaisseau lymphatique touché, palpable ou visible, tendu comme une véritable corde de guitare à fleur de peau.

    #corde_lymphatique
    #dommages_collatéraux
    #rétractation_du_bras
    #cancer

    Réponse du chirurgien à mon étonnement de ne pouvoir tendre le bras, de souffrir encore, de me sentir sous anesthésie de l’omoplate au coude en passant par l’aisselle, 1 mois après l’opération : « Si en plus il avait fallut vous le dire, qu’est-ce que ça aurait été »
    #maltraitance_médicale
    Et c’est parce que je fais aujourd’hui des recherches sur internet que j’apprends comment s’appelle ce que j’ai maintenant … et peut-être comment je vais pouvoir y remédier.

    Et au passage je salue bien bas toutes les femmes qui osent parler des souffrances induites tellement taboues quand l’injonction première est de se taire et d’entonner « Sois positive, c’est mieux pour ta santé ! » alors qu’une simple information suffirait à rassurer et à aider.

    https://seenthis.net/messages/631858 via vraiment


  • Miroir Social - #Harcèlement moral, #maltraitance au #travail : les risques d’altération de la prévention qu’apporterait une instance unique
    http://www.miroirsocial.com/actualite/14840/harcelement-moral-maltraitance-au-travail-les-risques-d-alteration-de-

    Les écarts de langage, les attitudes menaçantes, les changements d’humeur déconcertants allant du ton doucereux à l’injure, les ordres et les contre-ordres sur le même sujet à quelques heures d’intervalles, les convocations impératives pour des motifs futiles, le rabaissement devant les collègues, les attitudes de mépris, les objectifs irréalistes, le manque de respect pour le travail produit, l’absence d’émotions et de sensibilité même devant quelqu’un qui souffre. Les atteintes à la dignité. De tels scenarii reviennent souvent dans les témoignages. La personne malmenée subit nombre d’agressions perpétrées de manière parfois soudaines et directes, parfois sournoises. Toutes ces dimensions ruinent les apports du travail. À ce régime, on en fait vite une maladie.

    https://seenthis.net/messages/615315 via Agnès Maillard


  • En Asie, les « éléphants à touristes » vivent dans des conditions « inacceptables »
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/07/06/an-asie-les-elephants-a-touristes-vivent-dans-des-conditions-inacceptables_5
    http://img.lemde.fr/2017/07/06/203/0/3500/1750/644/322/60/0/d9f6264_ed01fcbad1224509991a7b645963795b-ed01fcbad1224509991a7b645963795b-0.jpg

    « Quand ils ne sont pas utilisés pour des promenades ou des spectacles, les éléphants sont enchaînés jour et nuit, le plus souvent avec une chaîne de moins de 3 m de long », souligne le rapport. Un constat fait à travers toute l’Asie. « La nourriture qui leur est donnée n’est pas bonne, ils ont des soins vétérinaires limités et sont souvent gardés dans des endroits stressants, avec de la musique forte ou des groupes de touristes, sur un sol en ciment. »

    L’#industrie_des_parcs à #éléphants en #Thaïlande s’est développée dans les années 1990, après l’interdiction de l’exploitation des éléphants pour transporter des arbres dans le secteur forestier.

    #maltraitance_animale #tourisme

    https://seenthis.net/messages/613122 via odilon


  • De la peur à la soumission | Cairn.info
    https://www.cairn.info/revue-empan-2009-1-page-24.htm

    La violence au sein du #couple a des effets dévastateurs pour les #femmes qui en sont victimes, tant sur leur santé physique que sur leur #santé mentale. Il s’agit d’un important problème de santé publique dont on ne perçoit trop souvent que l’aspect le plus visible du phénomène, à savoir la violence physique, alors que ce qui constitue la violence, c’est un mode de relation basé sur le contrôle et la domination.
    La peur est un des moteurs de cette #maltraitance, ce qui paraît évident dans le cas de la violence physique, même si ce n’est pas toujours conscient chez la victime. Mais la peur est là bien avant, à tous les stades de la violence psychologique, c’est même un élément essentiel qui permet la mise sous emprise.

    Article par Marie-France #Hirigoyen, spécialiste du harcèlement. Très intéressant.
    #violences_conjugales

    https://seenthis.net/messages/611520 via ninachani


  • [F12] Critiques II : Peut-on vraiment s’appuyer sur les études d’Adorno pour comprendre le #fascisme d’aujourd’hui ?
    http://www.hacking-social.com/2017/06/05/f12-critiques-ii-peut-on-vraiment-sappuyer-les-etudes-dadorno-pour-c
    https://i0.wp.com/www.hacking-social.com/wp-content/uploads/2017/05/icberg-tiny-ship-optical-illusion.jpg?fit=1200%2C800

    Comme beaucoup de mes congénères bas scores, il me semblait par exemple qu’autoriser le mariage homosexuel ne serait qu’une formalité, c’est-à-dire que cela passerait sans encombre, puisque les #mentalités n’étaient plus les mêmes. J’ai été véritablement choquée de la manif pour tous, des propos qu’on y a entendus, des propos que je ne concevais pas encore possibles à notre époque. La non-homophobie que j’avais perçue avant cet événement n’était qu’une surface, une façade, au fond il y avait toujours ce jugement de l’homosexualité, il y avait toujours ces représentations d’ « anormalité » ou de « perversion » dans la population. J’en étais véritablement effarée et dégoûtée , autrement dit je m’étais laissée avoir par cette surface qui paraissait à peu près tolérante, alors qu’au fond, non.

    Si je parle de cette anecdote où l’on pourrait me taxer de naïve, c’est pour montrer que selon le milieu où l’on vit, son environnement, on peut croire que des #conventions ont changées, surtout lorsqu’on n’est pas touché directement par la #discrimination : on ne prend pas conscience que des personnes ont telle ou telle vieille convention, parce qu’elles affichent une façade moderne, et que sa réalité est en fait tout autre. Cette réalité est cachée, elle ne se fait voir que lorsqu’on est la cible d’une discrimination, ou lorsqu’on assiste à un événement particulier. Je pense par exemple à la #maltraitance des enfants : ayant eu la chance de ne jamais être frappée pour quoi que ce soit, j’ai pensé pendant longtemps que les enfants même frappés ne l’étaient qu’exceptionnellement et « doucement », que les #violences fortes étaient rares. Cette croyance s’est dramatiquement effondrée lorsque j’ai vu à l’école des élèves se cacher dans les vestiaires pour que les autres ne voient pas les bleus dont ils étaient recouverts à cause de leurs parents. Puis plus tard, même en public, dans les supermarchés, au restaurant, etc., j’ai été tétanisée de voir la violence que certains parents infligent à leur enfant de façon totalement arbitraire.

    https://seenthis.net/messages/604210 via Agnès Maillard


  • L’enfer de la condition ouvrière et animale à l’abattoir
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140217/lenfer-de-la-condition-ouvriere-et-animale-labattoir

    À l’été 2016, le journaliste Geoffrey Le Guilcher s’est fait embaucher durant 40 jours dans un #Abattoir breton. Il livre aujourd’hui Steak Machine, une enquête de terrain édifiante décrivant la condition ouvrière et animale sur les chaînes d’abattage. Entretien avec l’auteur et bonnes feuilles.

    #France #Economie #conditions_de_travail #maltraitance_animale #social


  • [Témoignage] Derrière les murs des maisons de #retraite - Journal La Marseillaise
    http://www.lamarseillaise.fr/marseille/sante/55612-temoignage-derriere-les-murs-des-maisons-de-retraite
    http://statique.lamarseillaise.fr/media/k2/items/cache/92046329d558e05db8d4f884e20369ef_XS.jpg
    À ce prix-là (accessible qu’aux 10% les plus riches en France), tu ne peux même pas échapper à la médiocrité du système de prise en charge de la #vieillesse. L’#égalité par le bas…

    Dans les maisons de retraite du groupe Korian, aux dimensions européennes, on a le goût du secret. Rien ne doit filtrer des murs de l’Ehpad les Parents. Assez « bling bling, entre 3 000 et 6 000 euros par mois », comme en témoigne Pauline, l’une des aides-soignantes qui subit aujourd’hui le courroux de la direction. Pour avoir osé décrire, avec quelques-unes de ses camarades, les situations de #maltraitance vécues par les résidents de cet établissement, sur les ondes de France Culture.

    https://seenthis.net/messages/553435 via Agnès Maillard


  • Dans les maisons de retraite, manque de moyens et conditions de travail dégradées rendent la situation « explosive »
    « On marche sur la tête ! », alerte une #aide-soignante. Tandis que les #baby-boomers quittent le monde du travail et que la population vieillit, les réductions budgétaires dans les #maisons_de_retraite déstabilisent le travail des personnels. Les repas, les soins, l’hygiène, de même que les activités proposées aux #personnes_âgées subissent de plein fouet ces politiques d’austérité – quand il s’agit du public – ou de « préservation des marges » – lorsqu’il s’agit du privé. Pour quelles conséquences ? Une pression devenue insupportable pour les soignants, et des conditions d’accueil à la limite – voire au delà – de la #maltraitance pour les résidents. Témoignages sur une situation explosive.

    http://www.bastamag.net/Dans-les-maisons-de-retraite-manque-de-moyens-et-conditions-de-travail
    Fight for your right to party
    https://youtu.be/mZ6ZrJUNQG4

    https://seenthis.net/messages/535858 via Vanderling


  • Humilier sa copine pour gagner des vues, la martingale des YouTubeurs misogynes | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/125523/girlfriend-pranks-misogyne-gags
    http://www.slate.fr/sites/default/files/styles/1090x500/public/jennydavies.jpg

    Brad Holmes est l’un des derniers YouTubeurs à avoir gagné sa notoriété dans le domaine des « Girlfriend Pranks », que l’on pourrait traduire par des « blagues sur les petites amies ». Dans une vidéo publiée en avril 2016, Holmes se met à genoux comme s’il allait demander Jenny Davies en mariage, avant de sortir un sachet de thé de la petite boîte qu’il tient à la main et de lui demander de lui en préparer une tasse. La vidéo a été vue plus de 60.000 fois. Un mois pus tard, il est accusé de misogynie lorsqu’il frotte un morceau de piment sur un tampon de sa copine et filme sa réaction lorsque la douleur se répand et qu’elle tente ensuite de se laver. La vidéo nommée « Hot Vagina » (Vagin en feu) a depuis été supprimée de sa chaîne YouTube. Holmes n’a pourtant pas été dissuadé de continuer. En août, il met sa petite amie « en vente » sur un site, annonce qu’il accompagne d’une vidéo de Jenny en bikini.

    #culture_du_viol #maltraitance #violence #misogynie

    https://seenthis.net/messages/533484 via Agnès Maillard


  • #Maltraitance du monde médical ? – Hippocrate et Pindare sont dans un bateau …….
    http://hippocrate-et-pindare.fr/2016/10/09/maltraitance-du-monde-medical

    La #mammographie de dépistage maltraite les femmes, c’est le message de beaucoup d’études scientifiques indépendantes : combien de femmes ont été traitées par ablation d’un sein, radiothérapie et chimiothérapie, après un dépistage positif, et cela pour rien ?
    Pourtant le président de l’ INCA, persiste et signe : continuons le dépistage organisé. N’est-ce pas alors de la maltraitance ?

    https://seenthis.net/messages/531679 via Agnès Maillard


  • Les mauvaises manières des maisons de retraite
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240916/les-mauvaises-manieres-des-maisons-de-retraite

    Plusieurs salariés dénoncent leurs conditions de travail dans les maisons de retraite médicalisées, publiques ou privées, un manque de moyens chronique et une vraie désinvolture des directions vis-à-vis des alertes lancées tant par le personnel que par les résidents. Mediapart a enquêté sur plusieurs établissements, qui donnent à voir un tableau éprouvant de la #fin_de_vie en #France.

    #ARS #bientraitance #Dolcea_GDP_Vendôme #Ehpad #maison_de_retraite #maltraitance #Orpea #sante #vieillesse


  • L’école des soignants : Soupçon, incrédulité et #maltraitance, une expérience vécue - par H.
    http://ecoledessoignants.blogspot.fr/2016/09/soupcon-incredulite-et-maltraitance-une.html

    Ce matin, j’ai compris que j’étais en danger. Quand on veut mourir, on est en danger de mort. J’ai réuni tous mes résultats, le calendrier qui montre l’évolution de ma maladie, avec les traitements successifs, la concordance des crises avec mes règles, le fait que depuis un mois mon traitement a été réduit à peau de chagrin, les compte-rendus des toubibs. Direction les urgences de l’hôpital où je suis suivie. Un urgentiste c’est pragmatique, c’est là que je trouverais du secours.

    369ème jour - Dans le train pour les vacances

    Et ça a marché ! Pour la première fois un médecin m’a écoutée, ne m’a pas coupée, ne m’a pas demandé ce que je fais dans la vie blablabla. Elle a seulement accueilli mes plainte , elle m’a rassurée « oui, c’est une urgence » et elle m’a soignée. Grâce à cette urgentiste j’ai vu une psychiatre, qui entre 2 défenses de ses confrères, m’a fait comprendre que cette maladie est invalidante et nécessite une prise en charge psychologique qu’on ne m’avait jamais proposée. Grâce à cette urgentiste j’ai eu un rendez-vous dans la journée avec la Dr A et d’autres médecins du service qui me traite. Et tout à coup, elles se sont occupé de moi.
    La clé pour choisir mon traitement était bien la biopsie. Cela détermine le choix du médicament, il faut un mois pour vérifier si ça fonctionne mais on m’a donné directement le prochain rendez-vous, pour que je ne m’inquiète pas de ça. Une simple politesse qui m’était jusqu’alors refusée. J’aurais dû bénéficier de ce traitement il y a 6 mois, mais pas un mot d’excuse de la part des médecins qui m’ont reçue.

    https://seenthis.net/messages/523681 via Agnès Maillard


  • L’#Australie sous le choc de la #maltraitance de détenus #mineurs
    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/07/26/l-australie-sous-le-choc-de-la-maltraitance-de-detenus-mineurs_4974834_3216.

    Le premier ministre australien, Malcolm Turnbull, a annoncé, mardi 26 juillet, l’ouverture d’une enquête concernant le traitement des mineurs placés en centres de détention après la diffusion lundi soir d’images vidéo montrant notamment des gardiens de prison soumettant des détenus adolescents à des gaz lacrymogènes ou encore attachant à une chaise un garçon encagoulé et à moitié nu.

    #prison #torture

    https://seenthis.net/messages/512040 via AF_Sobocinski


  • « Maltraitance gynécologique », Sur les docks (#France_Culture), par #Mélanie_Déchalotte et #François_Teste
    http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-collection-temoignages-maltraitance-gynecologiq

    Lors d’une consultation, d’un #accouchement, d’une #IVG… le corps de la #femme ne lui appartient plus. Tout au long de leur vie, les femmes livrent leur #corps à des gynécologues - pas toujours respectueux, parfois méprisants. Quand elle survient la #maltraitance_médicale est une réalité que les femmes taisent, car elle reste perçue comme inhérente à la condition féminine.

    Plusieurs enquêtes dans la presse et sur internet ont signalé les pratiques archaïques dont les femmes peuvent être victimes dans leur parcours de santé. Au printemps 2014, des sages-femmes alertent sur le « point du mari » : un geste clandestin – ou pas – qui consiste à recoudre une épisiotomie par quelques points de suture supplémentaires - supposé accroître le plaisir de l’homme lors des rapports sexuels. En février 2015 surgit sur la toile, le scandale des touchers vaginaux sur patientes endormies. Quelques mois avant sur tweeter, le hashtag « #PayeTonUtérus » avait déjà « fait le buzz ». Des centaines de femmes ont raconté leurs expériences douloureuses chez le (ou la) gynécologue : paternalisme, sexisme, conseils dépassés, examens brutaux, paroles humiliantes, homophobie, absence de consentement,…

    Avec :

    Marianne et Sophie
    Anne-Charlotte Husson
    Martin Winckler, médecin
    Clara De Bort, spécialiste des droits des femmes
    Jean Marty, président du Syngof (syndicat des gynécologues et obstétriciens de France)
    Elisabeth Paganelli, gynécologue
    Marie-Hélène Lahaye, juriste

    http://rf.proxycast.org/1078515465573113856/10177-28.09.2015-ITEMA_20805632-0.mp3

    #gynécologie #audio #radio

    http://seenthis.net/messages/413218 via intempestive