• Traités de « singes », les Papous se soulèvent et érigent l’animal en symbole révolutionnaire
    https://observers.france24.com/fr/20190821-indonesie-papouasie-papous-manifestations-singes-symbol
    https://scd.observers.france24.com/files/imagecache/1024x576/article_images/west_papua_monyet.jpg

    Une vague de #manifestations violentes secoue actuellement la #Papouasie, une région d’#Indonésie où le peuple #papou réclame depuis plusieurs dizaines d’années son #indépendance. Ce regain de tensions fait suite à un incident devant un dortoir d’étudiants papous, traités de « #singes » par des militaires et des civils. Depuis, cet animal est devenu le symbole du mouvement protestataire.

    Lundi 19 août, dans la matinée, des manifestants se sont réunis dans les capitales administratives des provinces de #Papouasie et #Papouasie_occidentale, #Jayapura et #Manokwari. Dans la première, plusieurs milliers de personnes ont défilé pacifiquement, d’après des habitants contactés par la rédaction des Observateurs de France 24, tandis que la situation a été plus tendue à Manokwari, où un journaliste de l’Agence France-Presse a dénombré plusieurs milliers de manifestants.

    #racisme #discrimination #exploitation

    https://seenthis.net/messages/798694 via odilon


  • « — ALLO, OUI ?
    -- #GENDARMERIE NATIONALE ! VOUS FAITES #GRÈVE JEUDI 04 AVRIL ? »
    https://www.sudeducbourgogne.org/IMG/pdf/communique_de_presse_03_avril_2019.pdf

    On connaissait, en Saône-et-Loire, les #manifestations d’enseignants empêchées d’aller sur la voie publique bien que dument déclarées auprès des autorités (comme à Louhans les 29 novembre et 05 février derniers) avec une sous-préfecture zélée ; on connaissait les « paparazzis » de la #police nationale ne pouvant s’empêcher de mitrailler les salariés et fonctionnaires lors de la manifestation du 19 mars (par exemple) à Chalon/Saône comme si les grévistes étaient de dangereux délinquants allant commettre de supposés forfaits ; on connaissait des manifestations déclarées par les Gilets Jaunes et non autorisées par la Préfecture, mais la gendarmerie nationale vient d’innover...

    Ainsi, mardi 02 avril, une collègue, professeure des écoles sur le bassin d’Autun et en classe, a reçu un appel téléphonique en fin d’après-midi émanant d’un gendarme. La collègue s’est entendu demander si elle-même comptait participer à cette journée de grève. Le gendarme a précisé « je dois appeler pour savoir »...

    #démocratieDTC

    https://seenthis.net/messages/772614 via Agnès Maillard


  • L’appel aux troupes ou le retour de la guerre sociale
    21 MARS 2019 PAR ROMARIC GODIN

    En replaçant l’armée dans les stratégies de maintien de l’ordre, le gouvernement renoue avec la logique de l’État du XIXe siècle. Une évolution logique compte tenu de sa politique économique et sociale, qui détricote l’État social issu de la Libération et du Conseil national de la résistance.

    L’utilisation massive de l’#armée dans des opérations de maintien de l’#ordre est une première en #France depuis 1948 lorsque le ministre de l’intérieur socialiste Jules Moch utilisa l’armée pour contraindre les mineurs à reprendre le travail. Ce fut la dernière fois, à l’exception notable (et qu’il ne faut évidemment pas oublier) des guerres coloniales où l’armée française fut mobilisée contre des #manifestants et même contre des émeutiers. Et ce n’est pas un hasard. C’est donc une longue tradition qui, ce week-end, va se fermer. Et cette tradition n’est pas étrangère au système économique et social qui a prévalu jusqu’ici en France.

    L’immédiat après-guerre est en effet marqué par un changement majeur en France. Avec l’application partielle du programme du Conseil national de la résistance (CNR), le pays cherche à apaiser la #lutte_de_classes par la construction d’un système de protection sociale fort et paritaire. Patronat et syndicats sont contraints à discuter et à gérer ensemble cette protection à laquelle contribuent salariés et employeurs. La lutte n’a certes pas disparu, notamment dans le domaine salarial. Mais l’enjeu salarial est relativisé par l’existence de « coussins de protection » auxquels chacun participe.

    En termes de maintien de l’ordre, ce système social a une conséquence directe : l’ordre qu’il faut défendre n’est plus celui d’un clan, d’une caste ou d’une classe. C’est celui de tous. Et dès lors, il ne saurait plus exister « d’ennemi de l’intérieur » dans le domaine social. Logiquement, l’armée, dont la fonction est de combattre un ennemi, ne peut être mobilisée pour maintenir l’ordre social. C’est dans ce cadre que le gouvernement provisoire de la République crée en 1944 les « compagnies républicaines de sécurité » (CRS), excluant de fait l’armée du maintien de l’ordre.

    Certes, le recours à la troupe en 1947 et 1948 se fait après la création de la sécurité sociale et des CRS. Mais c’est un fait alors exceptionnel à plus d’un titre. Ces grèves sont politiques et s’inscrivent dans la logique de la guerre froide. Alors que le président étasunien Harry Truman vient d’appeler, en mars 1947, au « containment » (« endiguement ») de l’influence soviétique, les grévistes peuvent alors apparaître, pour un Jules Moch, comme des « ennemis de l’intérieur ». De fait, une situation du même type a lieu, au même moment, en Italie. L’enjeu du maintien de l’ordre a été compris par le gouvernement français de l’époque comme un enjeu géopolitique, celui du maintien de la France dans le bloc occidental. Et ce fait pouvait justifier, sinon excuser, le recours à l’armée dans un cadre social qui, du reste, était naissant.

    Mais le caractère exceptionnel de ce recours se montre par le fait qu’à aucun moment, depuis, il n’a été de nouveau, jusqu’à ces derniers jours, question de la troupe pour assurer l’ordre social. En mai 1968, Charles de Gaulle, rencontrant le général Massu à Baden-Baden, a pu songer à briser ce tabou. Mais il s’en est bien gardé, choisissant, pour sortir de la crise, la voie politique, par la dissolution, et la voie sociale, par les accords de Grenelle. Il a préféré resserrer l’idée que l’ordre républicain devait avant tout s’appuyer sur la démocratie et la collaboration des classes sociales.

    Il n’en avait pas toujours été ainsi, loin de là. La France a longtemps été le pays de la bourgeoisie triomphante et dominante. En 1944, la France, malgré les avancées du Front populaire, est encore un pays extrêmement en retard sur le plan de la protection sociale. Jusqu’en 1864, la grève est interdite, de même que les syndicats jusqu’en 1884. À l’exception de l’épisode des deux restaurations (1814-1830), l’ordre, c’est alors l’ordre bourgeois. Et pour assurer cet ordre, on n’hésite pas à avoir recours à l’armée.

    C’est, du reste, la convention thermidorienne, formée de ceux qui ont fait tomber Robespierre, qui inaugure ce recours. La révolution de 1789 avait voulu également démilitariser le maintien de l’ordre, jusqu’ici assuré par les mercenaires du roi, avec la création de la garde nationale (qui n’hésita pas cependant à tirer sur le peuple au Champ-de-Mars, le 17 juillet 1791). Les Thermidoriens en appellent à l’armée nationale pour réduire les émeutes venant de la gauche comme de la droite. L’armée sauve la convention lors de l’insurrection populaire (de gauche) du 1er prairial an III (20 mai 1795), puis lors de l’insurrection royaliste du 13 vendémiaire an III (5 octobre 1795), où se distingua le jeune Napoléon Bonaparte. Les « centristes » d’alors, défenseurs des nouvelles classes dirigeantes acheteuses de biens nationaux, se maintiennent grâce à la troupe et le Directoire, avant de succomber au coup d’État de Brumaire, n’aura survécu que par la grâce de l’armée.

    Lorsque la bourgeoisie revient au pouvoir en 1830, elle a un recours massif – et sanglant – à l’armée pour le maintien de l’ordre. Les #émeutes parisiennes de 1832 (contées dans Les Misérables de Victor Hugo), de 1833 et de 1834, engagent la « ligne » (nom alors donné à l’infanterie). C’est aussi la troupe qui mate la #révolte des #Canuts en 1834. Un épisode rappelle alors le danger de la militarisation du maintien de l’ordre. Le 14 avril 1834, une patrouille de la ligne descend la rue Transnonain, actuelle rue Beaubourg. Au passage devant le numéro 12, un coup de feu claque et tue un soldat. Ses camarades, fous de rage, investissent le bâtiment et massacrent ses occupants, souvent encore dans leur sommeil. Il y aura douze victimes et l’épisode sera immortalisé par une gravure de Daumier. Mais la monarchie de Juillet n’a pas le monopole de ces recours à la troupe.

    Au début de la deuxième république, en juin 1848, les ouvriers révoltés dans l’est parisien contre la fin des ateliers nationaux qui les condamnent à la faim, sont écrasés par l’armée dirigée par le terrible général Cavaignac. L’intérêt défendu ici est clair : c’est la rente, l’obligation d’État dans laquelle la bourgeoisie investit sa fortune et qui était menacée par les dépenses sociales. Il y aura plusieurs milliers de morts. En #1871, c’est également l’armée qui mène la guerre contre la Commune. Il y aura plusieurs milliers de morts dans un épisode où se déchaînera la classe dominante qui n’aura de cesse d’appeler à la force militaire.

    La IIIe République entend changer de doctrine, en dépolitisant l’armée. Mais le régime d’alors est encore largement un centrisme bourgeois pour qui toute remise en cause de l’ordre social est un enjeu qui relève de l’armée. Cette dernière intervient encore régulièrement pour défendre les biens et le fonctionnement de l’économie. C’est le cas le 1er mai 1891 à Fourmies où les ouvriers du textile manifestent pour la journée de huit heures. La situation dégénère et le 145e de ligne tire à balles réelles, faisant 9 morts et 35 blessés.

    En 1906 et 1907, #Clémenceau recourt massivement à l’armée pour briser les #grèves et les #manifestations de viticulteurs du Sud-Ouest (qui s’étendent au reste de la population du Languedoc). La mutinerie du 17e de ligne en juin 1907 à Perpignan est une exception, mais elle deviendra un symbole de la lutte sociale grâce à une célèbre chanson « Gloire au 17e » ! où claquaient ces mots : « Vous auriez, en tirant sur nous, assassiné la République ! » Pour le reste, l’armée est utilisée – et avec des morts, là encore – en réponse à une demande profonde de la société. À cette dureté du pouvoir, qui refuse d’instaurer un système social à l’allemande et même un impôt sur le revenu (il faudra attendre 1914 et dans les faits les années 1920 pour qu’il soit instauré en France), répond un syndicalisme de combat frontal, celui de la CGT du congrès d’Amiens (1906). Les classes sont alors face-à-face et l’armée est au service d’un des deux combattants.

    Avec le drame de la Première Guerre mondiale et la conscription universelle, le recours à l’armée pour le maintien de l’ordre est plus délicat et accroît le risque de fraternisation. Les préoccupations des soldats et celles des ouvriers sont parfois les mêmes. Avec toute sa naïveté, « Gloire au 17e » annonçait un changement majeur. La lutte du « peuple » contre la « multitude » devient impossible. Elle est donc progressivement mise en retrait avec, en 1926, la création de la gendarmerie mobile. Parallèlement, l’État social français s’étoffe dans les années 1920, avec les premières assurances sociales et, dans les années 1930, avec le Front populaire. Le conflit social se démilitarise donc progressivement pour aboutir finalement à l’évolution de l’après-guerre.

    Le retour de la guerre sociale

    L’avènement d’un État social ne signifie certes pas la fin de la violence sociale et de la répression policière, loin de là. Mais il se traduit par l’idée que la lutte de classes n’est pas une lutte qui peut être militarisée. Elle ne peut plus l’être, parce que les classes sociales participent, en théorie, ensemble à la gestion de la société. Il n’est alors plus possible de voir dans le maintien de l’ordre une question de vie ou de mort pour l’État. Or, l’armée est une force de destruction au service de la défense de l’État. Si l’État appartient à tous, alors l’armée aussi appartient à tous et, dès lors, elle ne peut être l’arbitre des luttes entre intérêts sociaux parce qu’elle ne peut détruire ce qui la constitue. C’est alors la police, dont la fonction théorique n’est pas destructrice, qui est garante de l’ordre intérieur.

    À l’inverse, lorsque l’État est mis au service des intérêts d’une classe, il n’existe pas d’intérêt pour les oppositions à maintenir cet État et la défense de l’ordre devient existentielle. Elle implique donc que l’armée soit capable de détruire l’adversaire qui n’est pas perçu comme une partie de l’État. Il faut se souvenir de ce discours célèbre à l’Assemblée nationale d’Adolphe Thiers, en 1850, bien avant qu’il soit l’instrument de l’écrasement de la Commune. Pour justifier la nouvelle loi électorale, plus restrictive, il affirmait que « les amis de la vraie liberté, je dirais les vrais républicains, redoutent la multitude, la vile multitude, qui a perdu toutes les républiques ». Et le futur président de la République de préciser : « La France nous juge, elle sait la langue française, quoiqu’on la défigure bien indignement, elle sait ce que veut dire le peuple et ce que veut dire la multitude, elle comprendra mes paroles. Tant pis pour ceux qui veulent défendre la multitude, je leur laisse cet honneur, quelque nom qu’ils portent. Je leur laisse ce triste honneur ; ce n’est pas le peuple, le vrai peuple qui incendie les palais, les statues, égorge à Paris, qui verse le sang… »

    Ce propos est clair et il traversera tout le XIXe siècle français : le « peuple », soutien de l’État et de la liberté, s’oppose frontalement à une masse violente qu’il faut réduire et qui est hors de lui. Cet ennemi est un barbare, qui ne respecte pas les fondements de l’ordre social, donc de l’État qui le garantit. Il faut le contenir, comme il faut contenir un ennemi extérieur. L’armée s’impose donc dans cet exercice. C’est la traduction de la haine de classe.

    Mais, alors, que se passe-t-il aujourd’hui ? Les mots de Thiers prennent ici une actualité brûlante. On pourrait croire, style mis à part, les propos d’un membre de la majorité. Et ce n’est pas un hasard. Que fait en effet le gouvernement Philippe ? Il détricote l’État social issu du compromis de 1944, finalement largement accepté après l’échec des grèves de 1947-48 : l’État gère directement l’assurance-chômage et l’assurance-maladie et s’apprête à réduire les garanties de la retraite ; il privatise des activités d’intérêt général comme la Française des jeux et Aéroports de Paris ; en dépit du bon sens, il mène une politique fiscale largement favorable aux plus fortunés, sans contrepartie ; il promet des réductions de dépenses et un redimensionnement des services publics, de la santé au ferroviaire. Bref, il dynamite les fondements de la société de 1944. L’État redevient celui d’un groupe social, celui qui a intérêt aux « réformes structurelles ».

    Lundi 18 mars, lors du « grand débat des idées », Emmanuel Macron a mis en garde contre la confusion entre « l’extrême violence politique » et « ce que peuvent être les mouvements sociaux dans toute démocratie ». Mais cette distinction fait deux économies majeures. D’abord, elle identifie la violence politique à la dégradation de bâtiment à vocation commerciale et elle identifie donc la politique à un système économique. Ensuite, elle oublie que le mouvement des gilets jaunes est un mouvement social prenant acte de l’impasse des mouvements sociaux dans un contexte de réformes. Or, qui a dit qu’il ignorerait, quoi qu’il arrive, le mouvement social, sinon ce même chef de l’État ? La réalité est bien différente : en cherchant à détruire l’État social, Emmanuel Macron crée un rapport de force en faveur d’une partie de la société. Et cette privatisation conduit naturellement à une guerre sociale et à l’appel à la troupe. Comme en 1795, 1834 ou 1871. Bienvenue au XIXe siècle.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/210319/l-appel-aux-troupes-ou-le-retour-de-la-guerre-sociale?onglet=full

    https://seenthis.net/messages/769334 via kaparia


  • Un coup très dur au droit de manifester pacifiquement en France - Amnesty International France
    https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/un-coup-tres-dur-au-droit-de-manifester-pacifiquement
    https://amnestyfr.cdn.prismic.io/amnestyfr/241948dcf2972548060459f51c58ce2857d93938_20160314_900_hemicycle_cl.jpg

    Le #droit français existant permettait déjà largement de prévenir, interpeller, poursuivre et sanctionner lourdement des personnes commettant des actes de #violences lors de #manifestations.

    Contrairement à son intitulé, cette nouvelle loi n’apportera rien contre les « #casseurs », et ne protégera surtout pas les manifestants pacifiques. Au contraire, elle ouvre en grand la porte à l’#arbitraire des #pouvoirs exécutifs d’aujourd’hui et de demain.

    https://seenthis.net/messages/766971 via Kassem


  • « Gilets jaunes » : l’ONU demande à la France d’enquêter sur « l’usage excessif de la force »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/03/06/l-onu-demande-a-la-france-une-enquete-sur-l-usage-excessif-de-la-force-penda
    https://img.lemde.fr/2019/02/03/70/0/5000/2500/1440/720/60/0/f6700b9_lOM_ue52ktVwBtOIz8vb0Y8x.JPG

    La haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a demandé instamment à la France, mercredi 6 mars, une « enquête approfondie » sur les #violences_policières pendant les #manifestations des « #gilets_jaunes ».

    Mme Bachelet, qui s’exprimait devant le Conseil des droits de l’homme, à Genève (Suisse), a déclaré :

    « Nous encourageons le gouvernement [français] à poursuivre le dialogue et demandons urgemment une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d’usage excessif de la force. [...]

    enjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a réagi en début d’après-midi, se disant étonné de voir la France « cité[e] dans une liste entre le Venezuela et Haïti, où il y a eu des morts ». « Est-ce bien raisonnable ? », s’est demandé le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, sur Twitter, rappelant qu’il y a eu « 41 morts » en Haïti et que le président vénézuélien « Nicolas Maduro refuse l’aide humanitaire à son peuple ». »

    https://seenthis.net/messages/765212 via odilon


  • Blessé à l’oeil, Jérôme Rodrigues : « On ne lâchera rien »
    https://www.arretsurimages.net/articles/blesse-a-loeil-jerome-rodrigues-on-ne-lachera-rien

    Gravement blessé à l’oeil par la police ce samedi, le Gilet jaune Jérôme Rodrigues était devenu ces dernières semaines l’un des visages du mouvement, souvent invité des plateaux télé. Retour sur l’émergence d’une figure des Gilets jaunes qui samedi matin appelait la police à « rejoindre » les Gilets (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue


  • « Allô, Place Beauvau ? » - violences policières contre les gilets jaunes
    https://visionscarto.net/allo-place-beauvau

    Titre : « Allô, Place Beauvau ? C’est pour un signalement… » Auteurs : David Dufresne et Philippe Rivière, Valentin de Bruyn, Hans Lemuet et Maxime Zoffoli Date de création : 25 janvier 2019 Mots-clés : #France #police #violences #manifestations #répression #armes #collection_de_cartes Apparition : Mediapart, sous le titre « Allô, Place Beauvau ? C’est pour un signalement » Sources : Recensement et recoupements de David (...)

    #Collection_cartographique

    https://seenthis.net/messages/755319 via visionscarto


  • Le fabriquant du LBD 40 sur un volcan
    https://reflets.info/articles/le-fabriquant-du-ldb-40-sur-un-volcan

    C’est pas moi c’est l’autre... Le fabriquant du LBD 40 utilisé par les forces de l’ordre sort de son silence, confirmant plusieurs soupçons de Reflets... Pan ! T’es « moins » mort... - © Reflets C’est un exercice de haute voltige pour Brügger & Thomet, le fabriquant du lanceur de balles de (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue



  • Loi anti-casseurs : réprimer, quel qu’en soit le prix
    http://www.regards.fr/politique/article/loi-anti-casseurs-reprimer-quel-qu-en-soit-le-prix

    Ce mardi 22 janvier arrive à l’Assemblée nationale la fumeuse loi "anti-casseurs". L’exécutif veut reprendre à son compte ce texte de la droite sénatoriale, même si certains députés LREM le jugent « liberticide ». Voilà bientôt dix semaines que les gilets jaunes manifestent. Autant de jours où le pouvoir (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue


  • Loi sur les violences en manifestation : Castaner assume sa droite
    https://www.mediapart.fr/journal/france/220119/loi-sur-les-violences-en-manifestation-castaner-assume-sa-droite

    Entendu en commission des lois de l’Assemblée sur la reprise, pour le compte du gouvernement, d’une loi durcissant les conditions de manifestation votée par la droite sénatoriale, le ministre de l’intérieur a expliqué tranquillement qu’il avait besoin de cette loi pour des raisons politiques et (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue


  • Désarmons-les : « 2018, année de la mutilation »
    https://www.revue-ballast.fr/desarmons-les-2018-annee-de-la-mutilation

    « Moi, je ne connais aucun policier, aucun gendarme, qui ait attaqué des gilets jaunes », déclarait le ministre de l’Intérieur le 15 janvier dernier. Un aveuglement que même les médias mainstream n’osent plus faire leur, désormais contraints d’ouvrir leurs colonnes et leurs micros pour évoquer publiquement ce que le très droitier secrétaire général de France Police nomme lui-même des « blessures de guerre ». Le gouvernement a reconnu 1 700 blessés à la veille de l’acte 9 du mouvement des gilets jaunes ; le collectif Désarmons-les évoque quant à lui 2 à 3 000 blessés. Dont plus de 100 blessés graves. Flash-Ball, LBD, grenades de désencerclement et GLI-F4 : les armes du maintien de l’ordre crèvent les yeux, brisent les mâchoires, cassent les nez, plongent dans le coma et arrachent les mains des citoyens (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue


  • Gravement blessés, des manifestants appellent à un « acte XII » pour l’interdiction des grenades et flashballs
    https://www.bastamag.net/Gravements-blesses-des-manifestants-appellent-a-un-acte-XII-pour-l-interdi

    Ils ont perdu une main ou un pied à cause d’une grenade. D’autres ont perdu un œil, suite à un tir de LBD40. Ils garderont un handicap, des cicatrices (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue


  • A Lyon, une journée de justice spéciale « gilets jaunes »
    https://www.rue89lyon.fr/2019/01/17/a-lyon-une-journee-de-justice-speciale-gilets-jaunes

    Lors des manifestations des « gilets jaunes » de samedi 12 janvier à Lyon, 20 personnes ont été interpellées. Ce lundi, 12 ont été jugées en comparutions immédiates au tribunal correctionnel de Lyon. Du jamais vu depuis le début du mouvement.

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue


  • Sept nouvelles plaintes devant l’IGPN
    https://rapportsdeforce.fr/breves/sept-nouvelles-plaintes-devant-ligpn-01162909

    Sept personnes blessées lors de leur délogement, par la police, d’un immeuble vide réquisitionné par l’association droit au logement (DAL), ont décidé de porter plainte devant l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Selon l’association, coups de matraque, personnes […] L’article Sept (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue



  • Gilets jaunes : les armes de l’escalade policière
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160119/gilets-jaunes-les-armes-de-l-escalade-policiere

    Selon un document obtenu par Mediapart, le directeur central des Compagnies de sécurité (CRS) a bien ordonné le déploiement de policiers armés de fusils d’assaut lors des manifestations du 12 janvier. Une militarisation qui va de pair avec l’emploi quasi systématique, et non réglementaire, des (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue



  • Violences policières : Castaner nie, LREM ouvre un œil
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150119/violences-policieres-castaner-nie-lrem-ouvre-un-oeil

    Le 15 janvier, Emmanuel Macron a officiellement lancé le « grand débat », lors d’un déplacement dans l’Eure, sous haute sécurité. La pression policière ne faiblit pas, alors que le gouvernement réfute toute dérive des forces de l’ordre. LREM, de son côté, pourrait timidement mettre la question à l’agenda lors (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue


  • Liberté de manifester : un député porte plainte contre Castaner
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150119/liberte-de-manifester-un-depute-porte-plainte-contre-castaner

    Le député La France insoumise Ugo Bernalicis accuse le gouvernement de vouloir restreindre la liberté de manifester. Il a déposé une plainte contre le ministre de l’intérieur, qui a averti « ceux qui viennent manifester dans des villes où il y a de la casse d’annoncée, qu’ils seront complices de ces (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue



  • Aux JT, les violences policières n’existent pas
    https://www.arretsurimages.net/articles/aux-jt-les-violences-policieres-nexistent-pas

    Violences policières, vous avez dit violences policières ? Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, on compte plus de 90 blessés graves, victimes des forces de l’ordre. Les réseaux sociaux abondent en vidéos et témoignages. Il y a pourtant un lieu médiatique ou la question des violences (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue


  • Légitime violence ?
    http://www.regards.fr/societe/article/legitime-violence

    Devant le constat de l’inefficacité des mobilisations traditionnelles face à l’obstination du pouvoir, transgresser l’interdit de la violence n’est peut-être pas une fin en soi, mais cela permet parfois de continuer à résister. [Article extrait du trimestriel de l’été 2018.] « Il semble acté que (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue


  • Un gendarme condamné pour l’usage d’une grenade sur la ZAD de Sivens
    https://www.bastamag.net/Un-gendarme-condamne-pour-l-usage-d-une-grenade-sur-la-ZAD-de-Sivens

    Le 8 janvier 2019, un gendarme a été condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir grièvement blessé une manifestante opposée à la construction d’un barrage à Sivens (Tarn). Le militaire de 49 ans comparaissait à la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Toulouse pour « (...)

    #Manifestations_:_une_répression_encore_jamais_vue