• Quand des hommes catholiques suivent des stages pour réaffirmer leur « masculinité »
    http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/les-stages-pour-reaffirmer-sa-masculinite_2120667.html
    http://www.francetvinfo.fr/image/75e4d5oii-bd8a/1500/843/12160997.jpg

    La question centrale du stage est abordée durant des conférences, au cours desquelles l’orateur délivre un discours très traditionnel sur la place de l’homme et de la femme dans la société, au sein du cercle familial.... Les hommes dans la salle, consciencieux, prennent des notes. Après quatre jours de réflexion, qu’auront-ils appris ? Un jeune homme venu avec son père et son grand-père aura retenu une chose : « L’homme a la force brute, il va construire les murs et sa femme va rendre cela beau et habitable. »

    #non-mixité dominants #hommes #virilité #complémentarité #catho #masculinisme
    Et personne à France 2 pour gueuler comme sur les bars de Sevran, bizarrement.

    https://seenthis.net/messages/584293 via Aude


  • Face au #féminisme radical, quatre positions-type chez les hommes (Léo Thiers-Vidal) | Singulier masculin
    https://singuliermasculin.wordpress.com/2017/02/19/face-au-feminisme-radical-quatre-positions-type-chez-le

    « L’#analyse matérialiste des rapports de genre révèle que les hommes exploitent la force de travail des femmes (Delphy), s’approprient le corps des femmes (Guillaumin), monopolisent les armes et les outils au détriment des femmes (Tabet), domestiquent la sexualité des femmes et exploitent les capacités reproductives des femmes (Tabet), hétéro-sexualisent les femmes (Wittig)… ainsi qu’ils contrôlent la production du savoir (Le Doeuff, Mathieu). Ces pratiques masculines inter-reliées créent et maintiennent deux « classes de sexe ». Ces « classes de sexe », les hommes et les femmes, (dont les principes organisateurs respectifs sont la masculinité et la féminité) sont des groupes sociaux opposés et mutuellement constitués : l’un ne peut exister sans l’autre et le lien fondateur de ces classes est celui de l’#oppression d’un groupe social par l’autre. (…) Certains agents humains ont donc progressivement pris le pouvoir sur d’autres agents humains ; ils se sont octroyés le droit – et l’ont inscrit dans les lois régulant les pratiques humaines – de contrôler d’autre agents humains afin d’augmenter leur bien-être matériel et mental. Il en ressort logiquement que « la position des femmes est structurellement différente de celle des hommes et les réalités des vies des femmes sont profondément différentes de celles des hommes » (Hartstock, 1987, p.158). »

    #domination #masculinisme

    https://seenthis.net/messages/571594 via Agnès Maillard


  • IVG : l’extrémisme religieux à l’Assemblée nationale – Révolution Féministe
    https://revolutionfeministe.wordpress.com/2016/11/27/ivg-lextremisme-religieux-a-lassemblee
    https://www.youtube.com/watch?v=qb_Ya2CQxiU

    IVG : Débat sous haute tension à l’Assemblée »

    « L’examen de la proposition de loi sur l’extension du délit d’entrave à l’IVG a été interrompu au bout de 10 minutes dans la cohue générale. Le texte – modifié – a finalement été adopté. Il sera discuté dans l’hémicycle le 1er décembre. Récit d’une matinée agitée. »

    « Le député est interrompu par le brouhaha de ses collègues de l’opposition. A 9h42, la présidente de la commission des affaires sociales Catherine Lemorton est obligée de suspendre la séance, dans la cohue. Elle n’a commencé que depuis dix minutes… »

    Source (séance complète) :

    http://www.lcp.fr/actualites/ivg-grosse-tension-en-commission-la-seance-suspendue-au-bout-de-10-minutes

    Elle est belle la #laïcité française
    #masculinisme #IVG #domination_masculine #misogynie #sexisme

    https://seenthis.net/messages/546482 via mad meg


  • Le Syndrome d’Aliénation Parentale (#SAP) ou l’instrumentalisation du système judiciaire | Sans Compromis
    https://sanscompromisfeministeprogressiste.wordpress.com/2016/10/15/le-syndrome-dalienation-parentale-sap-ou-linstrumentalisation-du-systeme-judiciaire
    https://sanscompromisfeministeprogressiste.files.wordpress.com/2016/10/fotolia_104182184_xs.jpg

    Voilà bientôt deux ans que Julie ne voit Lili que 2 heures tous les 15 jours, de 10 h à midi, dans un centre de médiation familiale. Elle n’a fait l’objet d’aucune condamnation ni poursuite. Pourtant, elle est considérée par la justice comme une mère « hautement toxique » dont il faut protéger l’enfant. Son crime ? Avoir cru sa fille lorsque celle-ci lui a raconté le « secret de papa ». Une mécanique infernale s’est alors enclenchée malgré les signalements de professionnels de la santé alarmés par les jeux sexualisés de l’enfant aux autorités compétentes comme la loi les y oblige. La partie adverse a brandi le « Syndrome d’Aliénation Parentale » (SAP), et, par un incroyable retournement, c’est Julie qui a été immédiatement suspectée, car, de plus en plus, pour de nombreux intervenants judiciaires, les accusations de maltraitances sexuelles, mais aussi physiques, sont perçues comme des tactiques maternelles pour priver les pères de leurs enfants. Aussi, en décembre 2013, Lili a, dans un premier temps, été confiée à son « père », Julie obtenant des droits de visite classiques (deux week-ends par mois et la moitié des vacances). Mais les jeux sexualisés de Lili ont alerté Hélène Romano, Doctoresse en psychopathologie clinique, spécialisée dans le psychotraumatisme, qui a immédiatement fait un nouveau signalement à propos d’une « petite fille d’environ 2 ans présentant via un jeu traumatique, des manifestations très spécifiques d’enfant agressée sexuellement » (en italique). Une expertise, réalisée par un praticien aujourd’hui gravement remis en cause par ses pairs, concluant que « Julie trouvait sa satisfaction dans l’utilisation de l’enfant contre le père, ce qui entre dans le cadre des syndromes d’aliénation parentale » (en italique), a valu au signalement d’être classé sans suite. La pathologisation de la mère prenant soudain toute la place, les accusations de violences paternelles ont disparu du radar de la justice, et Julie est devenue en octobre 2014 la « visiteuse » de son enfant.

    #masculinisme

    https://seenthis.net/messages/533565 via Agnès Maillard


  • (Cesser de) militer en terrain virtuel glissant | Comment peut-on être féministe ?
    http://www.commentpeutonetrefeministe.net/2016/08/15/feminisme-harcelement-conflits-internet-twitter-reseaux-

    En ce qui concerne la lutte féministe, internet est devenu un bourbier. Entre le harcèlement qui s’intensifie de façon affolante sur des plateformes dont le business model consiste à tenter d’encaisser un max de recettes publicitaires en essayant de générer le plus gros trafic possible et en monétisant nos données personnelles, ce qui implique d’offrir un espace d’expression sans limites aux nazis, aux fachos, aux harceleurs et aux violeurs de tous poils, et les milieux militants qui abritent eux-mêmes leurs quotas d’agresseurs et de violeurs, soutenus par leurs potes proféministes et par certaines femmes elles-mêmes, ça craint de plus en plus.

    Mention spéciale pour le féminisme sur Twitter qui depuis un an (et plus particulièrement ces derniers mois) semble sur le point d’imploser : des menaces de viol et de mort sont quotidiennement adressées à un grand nombre de militantes, ce qui aiguise le besoin compréhensible de repli des microcosmes de féministes en groupes soudés. Ce nécessaire repli entraîne en toute logique des affrontements sur le terrain du débat d’idées face à d’autres groupes soudés, ces groupes devenant eux-mêmes des cocottes-minute sous pression et se mettant sur la gueule entre eux. Et ce n’est pas surprenant, dans cette atmosphère de huis clos virtuel, pas forcément intentionnel au départ et probablement utile à l’empowerment des groupes féministes, mais qui empêche actuellement toute respiration émotionnelle extérieure, toute prise d’air apaisante.

    Sans oublier le problème non négligeable soulevé par la dépolitisation des regroupements féministes au profit de rapprochements affinitaires et amicaux basés sur l’affection au détriment de toute réflexion de fond : c’est ainsi qu’on voit des féministes prendre la défense d’agresseurs ou de masculinistes parce que ce sont leurs potes et parce qu’ils « travaillent dessus », puis se déchirer entre elles. Pendant ce temps, les mecs se frottent les mains : tant que les meufs sont occupées à se mettre sur la gueule, le patriarcat est peinard.

    Tout cela se déroule bien souvent dans un contexte de jargonnage oublieux de sa propre spécificité, mêlant un maniement très fin de l’outil et l’utilisation de termes incompréhensibles à toute profane. On en arrive à des situations surréalistes. À ce contexte étouffant, ajoutons les conflits incessants entre courants féministes – le combat entre les vieilles matérialistes et l’avant-garde féministe fait notamment rage depuis des mois -, et les call out (dénonciation nominative) de plus en plus fréquents d’agresseurs, qui donnent lieu à des menaces faites aux victimes de viol par les supporters de ces mêmes agresseurs.

    #féminisme #cyberféminisme #masculinisme #harcèlement #domination_masculine #tweeter #facebook

    https://seenthis.net/messages/517071 via mad meg


  • LOL : tout savoir sur la conduite idéale des filles idéales (riches, blanches et hétérosexuelles)
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/lol-tout-savoir-sur-la-conduite-ideale-des-filles-ideales-riche

    Synopsis de Wikipédia L’histoire sert un portrait de la jeunesse parisienne. C’est un film inspiré d’une histoire vraie qui tente de donner une image plus ou moins réussie de la vie des adolescents du XXIe siècle des beaux quartiers de Paris (ici probablement du 16e arrondissement). Plusieurs thèmes de l’adolescence entrent en jeu comme le conflit […]

    #Cinéma #amitié #amour #antiféminisme #féminité #hétérosexisme #male_gaze #masculinisme #masculinité #misogynie #racisme #sexualité_s_

    http://seenthis.net/messages/500795 via le cinéma est politique


  • Predator Tears, Les larmes des prédateurs : Zootopie, une allégorie nauséabonde
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/predator-tears-les-larmes-des-predateurs-zootopie-une-allegorie

    Zootopie est le dernier long-métrage des Grands Classiques #Disney et a été salué par certains comme une œuvre porteuse d’un regard satirique sur la société et d’un message d’acceptation et de tolérance. Néanmoins, ne rompons pas avec la tradition et observons plus en détail le message Ô combien progressiste de la dernière production du royaume […]

    #Films_d'animation #classisme #dessin_animé #masculinisme #racisme #sexisme

    http://seenthis.net/messages/492565 via le cinéma est politique


  • Phallo logos version française | Entre les lignes entre les mots
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2016/05/21/phallo-logos-version-francaise

    « Flamby », « Bâton de Berger »,… les métaphores publicitaires rappellent l’identité phallique des personnages politiques français. Le sexe masculin et la fonction politique ne font qu’un et doivent exprimer une force incarnée, démonstrative, auprès de tous ceux que les individus qui détiennent ce sexe/fonction représentent ou dirigent. Il s’agit de donner l’exemple – puissant, stable, « qui en a » –, de viser l’auto-identification du Français, victime de la crise, en perte de repères, etc. En opposition aux « histoires de bonnes femmes », sous-entendues futiles, insignifiantes, sans poids, cette force incarne le pouvoir politique et plus elle est sexuelle, plus elle est haut placée. Ou inversement. L’homme politique en position de prendre des responsabilités d’État doit avoir une sexualité « normale » et les deux – responsabilité et sexualité – font la paire. La normalité de cette sexualité se mesure à sa virilité. Cette virilité se doit de s’exprimer librement, sans obstacle et par tous les moyens, très majoritairement sur le terrain hétérosexuel. Plus l’appropriation du corps des femmes est aguerrie, plus la formule est aboutie. Violer, agresser sexuellement, harceler, faire des blagues salaces à longueur de journée et publiquement, font partie de l’arsenal quotidien, sans qu’aucune hiérarchie criminelle n’interfère. L’homme politique se sent dans son bon droit, tout simplement.

    Empêcher l’expression de cette sexualité masculine revient à nuire à la raison d’État. L’omerta est alors de mise, bon fonctionnement de la maison oblige. Si, à l’occasion, sans nul doute politique, les engrenages de la machine se rouillent, deux attitudes se révèlent : masculiniste et antisexiste. D’un côté, on ignore les faits – la majorité des parlementaires – ou plus grotesque, on s’effarouche de l’agression faite à l’homme politique dans la libre expression de sa sexualité, on le plaint, on souhaite qu’il soit rétabli dans son bon droit, victime qu’il peut être d’un système législatif oppressif – Boutin et ses acolytes. De l’autre, on manifeste soudainement un ras-le-bol – de la honte aussi –, au coude à coude, par media interposés, ouvrant la porte à des amalgames entre viol, harcèlement sexuel et blagues « un peu lourdes » – la tribune des dix-sept anciennes ministres, les témoignages des élues EELV.

    Dans les deux cas, on assiste publiquement à ce qui s’organise au quotidien et depuis longtemps dans les tribunaux, à savoir à un glissement des termes – viol/agression/harcèlement – et à une disqualification des crimes liés aux violences faites aux femmes. Heureusement l’AVFT est là pour nous rappeler cette aberration démocratique, mais qui lit les conclusions de ce travail exemplaire ? Par ailleurs, l’ex-vice-président de l’Assemblée nationale siège toujours, les élus EELV changent de parti mais ne demandent pas une application de la loi au sein-même de l’hémicycle ou en leur sein – les partis politiques n’ont pas l’obligation légale de sanctionner leurs élus ou leurs militants –, les hommes restent majoritaires au Parlement, etc., si bien que l’impunité des criminels, tant décriée ces derniers jours, risque de durer.

    Avec l’affaire Baupin, on aura gagné une bataille, celle de voir enfin remplacer les terminologies misogynie, machisme,… ou déviance sexuelle, par le mot sexisme, dans les colonnes des journaux, sur les tweets, dans les bouches des présentateurs TV. Ça fait du bien. Mais le soufflé peut vite retomber si on n’ajoute pas le mot masculiniste pour caractériser ce système politique sclérosé et si on n’oppose pas une vision féministe des faits : les identités de genre, les hiérarchies sexuelles, les rapports de domination, en n’étant pas remis en cause, demeurent et se renforcent. Le défi politique pour bousculer cette institution reste énorme.

    Joelle Palmieri, 20 mai 2016

    #féminisme #culture_du_viol #masculinisme

    http://seenthis.net/messages/491531 via mad meg


  • Des joueurs pètent un câble parce qu’un jeu les force à incarner une femme | Sans Compromis
    https://sanscompromisfeministeprogressiste.wordpress.com/2016/04/11/des-joueurs-petent-un-cable-parce-quun-jeu-les-force-a-incarner-une-femme

    Nous comprenons que c’est un sujet délicat pour beaucoup de gens. Nous comprenons que vous avez peut-être hérité d’un genre qui n’est pas le vôtre IRL. Nous comprenons que cela puisse vous ennuyer et que vous n’ayez plus envie de jouer à notre jeu, écrivaient-ils. Mais techniquement, rien n’a changé, puisque la moitié de la population connaissait déjà ce sentiment. La seule différence, c’est que désormais, le fait de connaître ce sentiment dépend de votre Steam ID, et non de votre genre IRL.

    #Video_game #masculinisme #machisme #sexisme #femmes

    http://seenthis.net/messages/479009 via mad meg


  • “La plus grande victoire des jésuites fut de persuader les Naskapi de battre leurs enfants” — Silvia Federici décrit l’arrivée de la civilisation française en Amérique du Nord.
    https://dl.dropbox.com/s/cvr09guyy9ftxmd/caliban-naskapi.jpg?dl=0

    #masculinisme #civilisation #colonialisme #europe #amériques #sauvages #enfance #femmes #punition #religion #histoire #esclavagisme

    (Je viens de finir l’introduction de “Caliban et la Sorcière” — l’introduction occupe les deux-tiers du volume ! —, et je m’apprête à entrer enfin dans l’histoire de la chasse aux #sorcières.)

    http://seenthis.net/messages/422612 via Fil


  • Toute une histoire" donne la parole à des invités « misogynes » et « homophobes »
    http://www.metronews.fr/info/france-2-quand-toute-une-histoire-donne-la-parole-a-des-invites-misogynes-et-homophobes/moju!S0Kfnm0UdgGcc

    Sur les fauteuils de « Toute une histoire » ont donc pris place deux pères de famille, Yann et Fabrice. Aka Yann Vasseur et Fabrice Mejias, tous deux présidents d’associations œuvrant pour la co-parentalité popularisées au moment des « papas perchés » sur les grues, qui réclamaient des droits. L’association « SOS Papa », gérée par Fabrice Mejias, prend soin de diffuser un discours policé. Mais tel n’est pas le cas de « SVP Papa », présidée quant à elle par Yann Vasseur.

    « Putes de jaf » et « mères malveillantes »

    Si elle se présente comme une banque de données et "d’informations sur le droit des pères"sur Facebook, l’association « SVP Papa » diffuse des arguments qui font grincer des dents et dont certains jugent qu’ils sont à la fois anti-avortement, misogynes et homophobes. C’est-à-dire que Yann Vasseur ne mâche pas ses mots quand il s’agit de dénigrer les « putes de jaf » (comprendre Juges aux affaires familiales), et autres « mères malveillantes » qui selon lui, obtiennent systématiquement la garde des enfants lors de conflits conjugaux.

    Et voici quelques illustrations emmenant de ces association
    http://www.metronews.fr/_internal/gxml!0/r0dc21o2f3vste5s7ezej9x3a10rp3w$62izyiu15h6nrplc97ufa21fu434q6d/Capture-SVP-PAPA.jpeg
    http://www.metronews.fr/_internal/gxml!0/r0dc21o2f3vste5s7ezej9x3a10rp3w$4szulq707n096k81q3zxpeqcjojr1th/Captureivg.jpeg
    http://www.metronews.fr/x/metro/2015/10/21/S0Kfnm0UdgGcc/fond-vert-1(1).jpg

    #misogynie #homophobie #masculinisme #sos_papa #divorce #PN #propagande #desinformation

    http://seenthis.net/messages/420753 via mad meg


  • Les « paternités imposées », l’invention d’un faux problème - Les mots sont importants (lmsi.net)
    http://lmsi.net/Les-paternites-imposees-l

    Centré notamment sur l’ouvrage très médiatisé Paternités imposées, un sujet tabou de Mary Plard, ce texte propose une analyse contextualisée des discours sur les « paternités imposées ». Reprenant les ressorts classiques de la rhétorique masculiniste [1]- la symétrisation des rapports sociaux de sexe, la négation du patriarcat et des violences masculines contre les femmes, la victimisation des hommes [2], l’instrumentalisation de la notion d’« intérêt de l’enfant »- ce discours largement relayé par les médias a débouché sur des revendications dangereuses en matière juridique.

    #masculinisme

    http://seenthis.net/messages/408441 via Agnès Maillard


  • L’homme qui détestait les femmes - La Presse+
    http://plus.lapresse.ca/screens/c76985b8-9805-4bff-bd33-e753d30e25a8%7C_0.html

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    OPINION
    L’homme qui détestait les femmes
    Léa Clermont-Dion Candidate à la maîtrise en science politique

    Roosh V n’est pas une sensation YouTube ordinaire qui explique aux hommes comment avoir des relations sexuelles avec des partenaires féminines aléatoires.

    Le blogueur, auteur et conférencier, attendu demain à Montréal dans le cadre de sa tournée mondiale, est l’instigateur de Return of Kings, un blogue hétérosexuel et masculin qui prône en quelque sorte la domination de l’homme blanc. Il est de plus l’auteur de 14 ouvrages. Le grand mal du XXIe siècle à ses yeux ? Le backlash des hommes menacés par la gent féminine.

    Il ne se limite pas à faire quelques blagues de mauvais goût sur la culture du viol. Son argumentaire, à la lecture de ses nombreux billets, relève de ce qu’il qualifie de « néomasculinité », une idéologie masculiniste, antiféministe et misogyne. Elle combine les valeurs traditionnelles, la masculinité et la biologie animale comme système idéologique. À ses yeux, le socialisme, le féminisme et le marxisme culturel auraient contribué à la destruction de la famille et à l’appauvrissement de l’État-providence. Montréal, ville qui a donné lieu à des mobilisations féministes importantes, s’impose comme un laboratoire fort intéressant pour le néomasculiniste. C’est du moins ce qu’il affirme sur son blogue.

    RENFORCER LA DOMINATION MASCULINE

    Roosh V, à travers cette théorie élaborée, fait l’apologie de la culture du viol. Il propose, entre autres, de légaliser l’agression sexuelle si elle se déroule dans un lieu privé. Après tout, les femmes, à l’affût des derniers avancements juridiques, seraient prêtes à faire des fausses dénonciations de viol, pour le plaisir. Dans l’article « 6 qualities of a good rape scene », on peut lire ces mots : « La clé pour une bonne scène de viol, c’est de voir la fille passer du fait qu’elle déteste ça au fait qu’elle adore ça ».

    Ce n’est pas tout. Roosh V donne dans une sorte de darwinisme social. La valeur des femmes, contrairement aux hommes, repose sur leur fertilité et leur beauté. Le succès des hommes repose sur leurs ressources matérielles et leur intellect. Dans cette logique, les femmes, dès le début de la trentaine, devraient abaisser leurs critères pour se trouver un partenaire, car leur « valeur » dans le « marché » est en baisse.

    L’antiféministe fait en outre des appels à la tradition et à l’ordre naturel tout en usant d’analogies douteuses avec la faune, un trope répandu dans la pornographie qui consiste à comparer les femmes, surtout les femmes de couleur, à des animaux. Pour donner un vernis intellectuel à son argumentation, il n’hésite pas à citer Arthur Schopenhauer, philosophe misogyne du XIXe siècle s’inquiétant lui aussi de la montée du féminisme.

    Outre sa glorification de la supériorité masculine et sa banalisation du viol, Roosh V incite également ses lecteurs à faire du fat shaming. « Une des raisons pour lesquelles il faut sortir avec une femme qui a un trouble alimentaire, c’est que l’obsession qu’elle porte à son corps va lui permettre d’améliorer son look », affirme-t-il. À ses yeux, les femmes deviennent une pâte à modeler d’hommes qui peuvent ainsi se prendre pour Pygmalion.

    Parmi les commentaires de ses nombreux admirateurs, on retrouve des compliments élogieux : « Tu devrais faire partie du programme scolaire. » Sa popularité est presque plus dérangeante que son propos, une idéologie populiste faisant l’apologie de la supériorité de l’homme blanc.

    Les lois canadiennes interdisent la publication de messages incitant à la haine. C’est à travers ce motif que la remise en question de la venue de Roosh V devient pertinente.

    Car l’ensemble de son propos exhale une haine viscérale des femmes qui ne sont pas considérées comme des êtres humains, mais objectivées comme choses qui ne prennent sens qu’au contact d’un homme.

    Tempête dans un verre d’eau ? Antiféministe isolé ? Misogyne solitaire ? À partir du moment où il est suivi sur le web, il n’est malheureusement pas solitaire.

    #masculinisme #virilité #néomasculinisme #la_gerbe

    http://seenthis.net/messages/397118 via mad meg


  • Parle avec elle, et surtout qu’elle se taise !
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/parle-avec-elle-et-surtout-quelle-se-taise

     Sorti en 2002, « Parle avec elle » (titre original : « Hable con ella ») est un film de Pedro Almodóvar qui a été encensé par la critique. Pour Télérama : « Parle avec elle est un grand film sur la transmission et le don ultime de soi. Un film d’amour fou, mais encore de deuil et de renoncement. » D’après le […]

    #Cinéma #cinéma_espagnol #féminité #masculinisme #masculinité #sexisme #spécisme #viol #violences_contre_les_femmes

    http://seenthis.net/messages/391331 via le cinéma est politique