• Disturbing new map of shows the locations of hundreds of Aboriginal massacres
    Australian History: Map reveals Australia’s shameful secret
    https://www.news.com.au/technology/environment/disturbing-new-map-of-shows-the-locations-of-hundreds-of-aboriginal-massacres/news-story/031f03b6f294b67b3bba7399cadfa35d
    https://cdn.newsapi.com.au/image/v1/d7b55507d4bbaac55abb77152780e3b7#.jpg

    AUSTRALIAN history is being turned on its head by a groundbreaking project which is documenting hundreds of horrific massacres that make up our bloody past.

    Today, a disturbing new map has revealed the terrifying scale and brutality of the 250 mass killings which took place in every Australian state apart from Western Australia and claimed the lives of some 6200 Aboriginal and Torres Strait Islander people.

    The violent clashes also resulted in the deaths of just under 100 colonists, but indigenous people were murdered far more frequently with an average of 25 killed in every massacre.

    #Australie #Aborigènes #massacres #cartographie
    Ce sont les zones les plus cultivées

    https://seenthis.net/messages/751467 via odilon


  • Comment la France extermine ses dauphins
    http://seashepherd.fr/index.php/actu-editos/actualites/52-news-26022018

    #Sea_Shepherd lance l´Opération « #Dolphin_ByCatch » pour alerter sur le sort des #dauphins le long des côtes françaises.

    En France, sur les seules côtes de Vendée et Charente Maritime sur la seule période de Janvier à Mars, c’est une moyenne de 6000 dauphins (et jusqu’à 10 000 d’après les estimations de Pelagis) qui sont tués par !es #chalutiers_pélagiques pêchant en bœuf (filet traîné par deux chalutiers) mais aussi par les grands #chalutiers_industriels à grande ouverture verticale. C’est bien plus que les #massacres des îles Féroé et de la baie de Taiji (Japon) combinés.

    Ces navires pêchent principalement le #bar, sur les zones de #frayère et en pleine période de reproduction. Si l’espèce du bar est-elle même menacée de ce fait, les dauphins en font également les frais. Le Bob Barker, navire de Sea Shepherd, en patrouille sur le plateau de Rochebonne le week-end dernier a pu filmer, les chalutiers Jérémi Simon et Prométhée en train de remonter leur filet avec à l’intérieur deux dauphins pris au piège. L’un des dauphins semblait déjà mort noyé mais l’autre, encore vivant émettait des sifflements de détresse que l’on peut entendre sur la vidéo. Les deux dauphins ont été montés à bord d’un des deux navires et n’ont pas été rejetés à la mer devant notre équipage. Cette scène macabre se reproduit toutes les nuits, toute l’année le long de la côte, avec un pic entre janvier et mars.

    #pêche #surpêche

    https://seenthis.net/messages/673230 via odilon



  • « Les Lointains Suicidés de la République » - nouvelobs.com

    http://teleobs.nouvelobs.com/la-selection-teleobs/20171026.OBS6540/ne-ratez-pas-les-lointains-suicides-de-la-republique.html
    http://referentiel.nouvelobs.com/file/16288875-ne-ratez-pas-les-lointains-suicides-de-la-republique.jpg

    C’est comme si la lumière était en train de s’éteindre", explique un jeune Wayana. En 2005, puis en 2010, une vague de suicides endeuillait cette communauté amérindienne de Guyane - un nombre vingt fois supérieur à celui de l’Hexagone. Sur les rives des fleuves Maroni et Oyapock, cette funeste épidémie touche les jeunes, filles et garçons, dès l’adolescence. Les médecins eux-mêmes ont du mal à repérer les signes avant-coureurs des dépressions qui minent cette population culturellement peu encline à se livrer. Ces passages à l’acte sont des expressions individuelles d’une situation collective dramatique.

    #guyane #france #peuples_autochtones #violence #massacres

    https://seenthis.net/messages/642045 via Reka


  • Depuis les Amis du Monde Diplomatique. Pour la première fois depuis longtemps, Le Monde diplomatique a été interdit, en l’occurrence en Algérie. Notre numéro d’août comportait un long reportage de Pierre Daum sur la « décennie noire » au cours de laquelle des massacres de population ont été perpétrés lors d’affrontements entre les forces de l’ordre et les groupes islamistes armés. Cette interdiction, qu’Alger ne nous a pas officiellement notifiée, n’aura pas eu l’effet escompté car nous avons immédiatement mis l’article en libre accès sur notre site. Du coup, les connexions depuis l’Algérie ont explosées : 40 000 visites alors que nous vendons 2 000 exemplaires imprimés en moyenne par mois…
    ►►https://www.monde-diplomatique.fr/2017/08/DAUM/57773
    #Algérie #Le_Monde_Diplomatique, #journalisme, #censure, #démocratie #GIA #massacres


  • Histoire du mouvement syndical en #Indonésie, La Parole Libérée témoignage de victimes du #génocide, deux livres à mettre dans toutes les mains #réseauindonésie
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/histoire-mouvement-syndical-indonesie-parole-liberee-temoignag

    www.initiative-communiste.fr vous recommande deux livres qui viennent d’être publiés à l’initiative de nos amis de l’association de solidarité avec l’Indonésie, réseau indonésie. deux livres à mettre dans toutes les mains pour mieux connaitre l’histoire moderne des luttes dans le 4e pays du Monde. L’histoire également de la répression fasciste et de ce qu’est le capitalisme […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #génocide_indonésie #livre #massacres_de_1965


  • Ishi, the Last Yahi - Full Movie | Snagfilms - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=0ZB9oKQaCN4

    ISHI, THE LAST YAHI begins in 1492 when there were more than ten million Native Americans in North America. By 1910, their numbers had been reduced to fewer than 300,000. In California, massacres of Indians in the 1860s and 1870s had nearly exterminated the Native peoples in the state. Therefore the sudden appearance in northern California in 1911 of Ishi, “the last wild Indian in North America,” stunned the nation. For more than 40 years, Ishi had lived in hiding with a tiny band of survivors. When he walked into the white man’s world, he was the last Yahi Indian alive.

    Je viens de voir ce #documentaire très émouvant
    #Californie #Indiens #massacres #survivant #suprémacie_blanche

    https://seenthis.net/messages/622912 via odilon


  • PHOTOS : A modern genocide — Yazidi survivors in #Shingal

    In August 2014 the extremist group calling itself Islamic State (ISIS) swept through a part of northern Iraq inhabited by the Yazidi religious minority. ISIS had already broadcast to the world their intention to exterminate “un-believers” and those they opposed. They had massacred 1,600 Shia army cadets at Camp Speicher on June 12, 2014 and ordered all Christians to convert or leave their homes through the areas they controlled. In August the crimes became even more brutal as they massacred men and elderly Yazidi women and sold an estimated 5,000 women into slavery. Many Yazidis describe the mass killings as a genocide. Seventeen mass graves were found around the town of Shingal (Sinjar in Arabic), after it was liberated by Kurdish peshmerga forces. In mid-December of 2015, a year and a half after the massacres, I went to northern Iraq see for myself.

    http://static1.972mag.com/wp-content/uploads//2016/01/HumanSkull.jpg
    http://972mag.com/photos-a-modern-genocide-yazidi-survivors-in-shingal/115479
    #génocide #Yézidis #Irak #fosses_communes #ISIS #EI #Etat_islamique #Kurdistan #massacres #photographie
    cc @albertocampiphoto

    http://seenthis.net/messages/447664 via CDB_77


  • Le premier génocide XXe siècle

    par Paul Delmotte

    Professeur de Politique internationale et d’Histoire contemporaine retraité de l’IHECS

    via Jean-Marie Chauvier

    Politiques, médias et stars du JT l’ont répété : le génocide des Arméniens, dont nous venons de commémorer le centenaire, fut le premier du siècle dernier. Pourtant, au tout début de ce XXe siècle, « âge des extrêmes » comme l’a dit Eric Hobsbawm, un autre génocide fut perpétré. Par les troupes de l’armée impériale allemande : celui des Hereros et des Namas, dans l’actuelle Namibie. Curieusement, ni les travaux des Nations-unies au début des années 1980, ni les excuses, en 2004, des autorités allemandes ne semblent avoir suffi à ancrer la mémoire de cette tragédie. Faut-il forcément avoir « mauvais esprit » pour attribuer cette ignorance tenace et cet oubli généralisé à la couleur de peau des victimes ?

    Le génocide, selon la définition de Rafael Lemkin (1944), se caractérise, non pas tant par le nombre de ses victimes, mais par « l’intention d’extermination, totale ou partielle, d’une population ». Lemkin avait entamé dans l’entre-deux-guerres, des travaux eux-mêmes inspirés par le génocide arménien et les massacres des Assyriens d’Irak - déjà ! - en 1933. Travaux qui furent alors ignorés ou écartés. Quoique né en 1900, le juriste polonais n’avait-il pas eu vent de la tragédie sud-ouest-africaine ? Il est vrai que c’était avant la décolonisation... Et que « seuls » quelque 85.000 Hereros et 20.000 Namas périrent entre 1885 - début de la conquête allemande du Sud-ouest africain (aujourd’hui Namibie) - et 1911.

    Résistances africaines
    Le public européen n’est guère familiarisé avec les faits de résistance dont les Africains firent preuve face à la colonisation européenne et à sa « mission civilisatrice ». En dehors de grandes figures maghrébines, comme Abdelkader ou Abdelkrim, qui chez nous a entendu parler d’Omar Tall ou de Samory pour l’Afrique occidentale « française » ? Ou de M’Siri, « roi du Katanga » abattu par le capitaine belge Bodson ? Ces derniers ne furent - ne sont - le plus souvent dépeints que sous les traits de satrapes fanatiques, cruels, polygames et esclavagistes. Les Mau-mau kenyans n’ont laissé que le souvenir de leurs atrocités, l’Europe « zappant » celles de leur répression. Seul le Negus d’Éthiopie a échappé à cette diabolisation : il est vrai qu’il s’était rangé du côté des Alliés. Et était chrétien.
    Un bref regard sur l’histoire de la Namibie montre l’ âpreté de la résistance à la colonisation allemande. C’est en 1885, , dans le sillage du fameux Congrès de Berlin, que le 2e Reich entama la colonisation de ce territoire du « Sud-ouest africain » décrété « protectorat » allemand et situé entre l’Angola portugais et l’Afrique du Sud britannique. Le second Reichskomissar y fut Heinrich GÖRING, père d’Hermann. Son « règne » (1884-1890) se traduisit par une politique de confiscations des terres et de « transferts » de populations.
    De « concessions » arrachées en opérations militaires, d’expéditions « punitives » en manipulation des rivalités ethniques, le protectorat s’agrandit, e. a. dans l’objectif d’accéder au Zambèze et, de là, aux possessions allemandes d’Afrique de l’Est, le Tanganyika, l’actuelle Tanzanie. D’où le curieux appendice territorial - le « tuyau de poêle » de la Bande de Caprivi, au Nord-est - octroyé aux Allemands en 1890 par les autres Puissances. Il s’agissait aussi de contrôler le commerce avec le Bechuanaland, autre protectorat instauré par les Britanniques dans leur conflit avec les Boers.

    Vernichtungsbefehl

    Dès 1889, le chef herero Kamaharero dénonça le traité de « protection » imposé par Berlin. Quatre ans plus tard, les Namas, qui refusaient la « protection » allemande, virent des dizaines de leurs femmes et enfants massacrés par les troupes coloniales. Leur chef fut exécuté. Son fils acceptera la « protection » du Reich l’année suivante. Ce qui n’empêchera, en août 1894, les Allemands de perdre 27% de leurs effectifs lors d’une offensive contre ces mêmes Nama dans les monts Naukluft.
    Dès 1896, des condamnations aux travaux forcés furent prononcées, des chefs exécutés, des camps de concentration établis sur le modèle de ceux « inventés » l’année précédente par le général espagnol Valeriano WEYLER dans sa répression des insurgés indépendantistes cubains. En 1897, des « réserves » furent créées pour les Namas. Elles s’ouvriront aux Hereros en 1904.
    C’est en janvier 1904 qu’éclata le grand soulèvement : le dirigeant herero, Samuel Maharero, fit détruire les lignes télégraphiques et de chemin de fer allemandes. Des centaines de colons furent tués. Les femmes et les enfants, dit-on, furent épargnés. Une humanité que l’on ne retrouvera pas chez les troupes impériales. Berlin envoya alors quelque 15.000 hommes en renfort. Ce qui n’empêcha pas une défaite allemande à Oviumbo, en avril. L’état-major chargea alors le général Lothar Von Trotha de mener « une extermination totale » des insurgés. Von Trotha signa un Vernichtungsbefehl, un « ordre de destruction », stipulant que « chaque Herero, armé ou non armé, sera abattu ». En août suivant, à la bataille du Waterberg, les troupes impériales encerclèrent les combattants de Maharero, qui furent contraints de fuir dans le Kalahari, où les Allemands empoisonnèrent les puits et avaient ordre de tirer à vue... Comme les Arméniens à Deïr-es-Zor douze ans plus tard, des milliers d’entre eux périrent dans le désert. Quelque 65.000 Hereros et 20.000 Namas moururent aussi dans les camps de concentration comme ceux de Shark Island, inspirés de ceux ouverts par les Britanniques dans leur guerre contre les Boers et expressément localisés dans un région froide qu’évitaient les Hereros.

    En 1902, le Sud-ouest africain comptait 200.000 hab. dont 1500 Allemands. En 1904, les Herero étaient au nombre de 80.000. En 1911, ils n’étaient plus que 15.000. La population indigène avait chuté de 80%.

    Le véritable crime...

    Dans L’Occident et les autres. Histoire d’une prédominance (La Découverte, 2001), Sophie Bessis distingue les trois traits essentiels qui fondent l’unicité du génocide commis par les nazis : ses modalités pratiques - la mort industrielle ; son caractère « inutile » par rapport à d’autres génocides présentés comme « utilitaires », et le fait que le « passage à l’acte » ait eu lieu en Europe même. « Ni l’obsession de la pureté, ni la conviction de faire partie d’une humanité supérieure, ni la volonté de se tailler un espace vital, poursuit-elle, ne sont le propre des génocidaires hitlériens [...] Le mal était depuis longtemps banalisé ». Bessis prend certes quelque distance avec les propos d’Aimé Césaire, député de La Martinique, poète et chantre de l’anticolonialisme (1913-2008) : ce que « le très chrétien bourgeois du XXe siècle [...] ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’Homme... C’est le crime contre l’homme blanc » . Césaire cependant, juge Bessis, mène à s’interroger sur les héritages que la civilisation occidentale a légués au nazisme, thème que, pendant les décennies qui ont suivi 1940-1945, seule l’École de Francfort a osé aborder. L’historien Arno Mayer a montré comment les dispositions du Vernichtungsbefehl de Von Trotha ont continué à circuler dans les états-majors. Et Le médecin hygiéniste allemand Eugen FISCHER, fondateur (1927) de l’Institut d’hygiène raciale de Berlin (1927), qui fut l’une des sources de Mein Kampf et le « mentor » du Dr. Mengele, son assistant à l’université, avait « étudié » les Herero et les Namas...

    #génocide #massacres #namibie #hereros @namas

    http://seenthis.net/messages/391088 via Reka