• #Déforestation : un ex-responsable brésilien appelle les scientifiques à ne pas se taire
    https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/201908/16/01-5237674-deforestation-un-ex-responsable-bresilien-appelle-les-scientifiq
    https://mobile-img.lpcdn.ca/lpca/924x/r3996/d5253806-c08a-11e9-a65c-0eda3a42da3c.jpg

    « Les scientifiques ne peuvent pas rester silencieux ! Nous devons nous manifester avec force. Nous ne pouvons pas baisser la garde ! », a déclaré M. Galvao, physicien et ingénieur âgé de 71 ans, lors d’une réunion à l’Université de Sao Paulo (USP) au cours de laquelle il a été ovationné par des centaines d’étudiants et de collègues.

    M. Galvao était jusqu’à récemment le directeur de l’Institut national de recherche spatiale (INPE), qui observe et mesure l’évolution de la déforestation au Brésil.

    Après la publication de données indiquant une forte augmentation de la déforestation en Amazonie au cours des mois précédents, M. Galvao a été accusé en juillet par le président d’extrême droite Bolsonaro de mentir et de nuire à l’image du #Brésil.

    Le scientifique a défendu l’exactitude des données publiées par l’INPE et a refusé de démissionner, mais il a été destitué début août de la direction de l’institut.

    « Les autorités sont toujours indisposées lorsque les données disent des choses qu’elles n’ont pas envie d’entendre », a déclaré M. Galvao lors de son intervention à l’USP.

    #mensonge_d'état

    https://seenthis.net/messages/797548 via odilon


  • Gilets jaunes : la cheffe de l’IGPN « réfute totalement le terme de violences policières »

    http://leparisien.fr/faits-divers/gilets-jaunes-brigitte-jullien-refute-totalement-le-terme-de-violences-po

    Au total, du 17 novembre 2018 au 8 juin, nous avons reçu 555 signalements sur la plateforme de l’IGPN mise à disposition du public. 265 enquêtes judiciaires ont été ouvertes. Parmi celles-ci, 105 - soit 45 % - sont terminées et ont été renvoyées aux différents parquets pour analyse. Dans une majorité de cas, nous n’avons pas pu identifier les policiers. Beaucoup de victimes présumées ne sont pas parvenues à déterminer les lieux et horaire précis des faits, et dans certaines villes ou rues, il n’existe pas de vidéoprotection. Les parquets peuvent désormais classer le dossier ou demander un complément d’investigations. Dans les cas où des fonctionnaires ont été identifiés, les parquets peuvent décider de les renvoyer devant un tribunal correctionnel s’ils estiment les faits caractérisés.

    Comment expliquez-vous qu’aucun policier ne soit suspendu à ce jour ?

    Pour qu’il y ait suspension, il faut qu’il y ait faute. Or, à ce jour, aucune enquête n’a permis de conclure que la responsabilité d’un policier était engagée à titre individuel. Cela ne veut pas dire que cela n’arrivera pas…

    #Déni. #Corporatisme. #Complicité. #Mensonge. #Entrave à la #Justice. Les #Violences_Policières mènent toujours aux #ViolencesJudiciaires.
    #maintien_de_l'ordre

    https://seenthis.net/messages/787172 via ¿’ ValK.


  • Obscénité d’état : La REM persiste dans le mensonge gouvernemental de la Pitié-Salpétrière et continue de diffamer les nassé·es de l’hôpital, bien que tous les faits soient maintenant établis.

    Décidément, il n’y a pas une ou un député·es de LaREM pour relever le niveau (pathétiquement bas) des autres. Ce matin c’est au tour Olivia Grégoire, porte parole des député·es En Marche à l’assemblée, de nous affliger dans un entretien minable sur France Inter.

    Nous sommes six jours après les fait, la journaliste lui pose une question sur le couac castanérien de la Salpétrière (bien que ça ne soit pas le sujet de l’entretien dédié à sa responsabilité à la commission des finances).

    Et Olivia Grégoire ose confirmer les grossiers propos que Castaner a lui-même reconnu - à demi-mots certes, et du bout des lèvres - comme étant des gros mensonges.

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-7-9/le-7-9-06-mai-2019

    Olivia Grégoire :

    « j’ai beaucoup écouté Thomas Legrand (sic), je pense que [la déclaration de Castaner] est une maladresse ou une erreur de communication, en revanche, pour ce qui est de la Salpétrière, vous m’excuserez, pour avoir regardé les images en détail et en précision, on est sur de la sémantique, c’est important, c’est pas une attaque, c’est une intrusion violente ! [...] »

    Prise en flagrant délit de soutenir le gros gros mensonge de Castaner qui s’est lui-même engouffré dans la chaine de mensonges de la directrice de l’hôpital, du directeur de l’APHP et d’un médecin - par ailleurs conseillé médical pour le GIPN - qui a affirmé que du matériel informatique avait été dégradé et volé ce qui a été confirmé comme entièrement faux par l’hôpital : A l’heure où Olivia Grégoire parle, les nombreuses vidéos qu’elle a soi-disant regardé attentivement et les nombreux témoignages - y compris du personnel de l’hôpital ont permis d’établir que :

    – Ce n’était pas une intrusion violente, les manifestant·es violemment attaqué·es et maltraité·es par les forces de l’ordre cherchaient désespérément un refuge pour se protéger et respirer dans un espace avec moins de gaz lacrymogène.

    – Que la plupart des manifestant·es ne savaient même pas qu’elles et ils entraient dans l’enceinte d’un hôpital.

    – Que la grille n’a pas été forcé mais que le passage était libre, soit que la grille était déjà ouverte ou en tout cas pas bloquée

    – Que les manifestant·es ont été pousuivi·es dans cet espace par la police qui les a matraqué·es, violenté·es et gazé·es à nouveau (personne n’a mentionné que les forces de l’ordre ont tiré des palets lacrymogènes dans l’enceinte de l’hôpital en direction du service de réanimation, ce qui est très moyennement bon pour les malades)

    – Que la passerelle sur laquelle se sont réfugié·es les manifestant·es terrorisées était la seule issue possible pour elles et eux pour échapper aux matraques. Pratiquement aucune et aucun de ces manifestant·es ne savait que cet escalier menait à un service de réanimation.

    – Confirmé par le personnel de l’hôpital : il n’y a eu aucune intrusion, aucune violence, aucun vol ni dégradation de matériel par ces manifestant·es, tout s’est passé dans le calme.

    OG poursuit :

    « j’ai moi-même malheureusement beaucoup fréquenté les services de réanimation, je pense que se réfugier et/ou apporter de la violence et mouvements comme ça dans un hôpital a été problématique et je pense qu’il faut aussi écouter les mots qu’on a entendu, et je les ai entendu avec force "achevez-le" crié sur le CRS à terre, à quelques mètres de la salpé, et je crois qu’on aurait pu se l’éviter, même si le ministre de l’intérieur a parlé trop vite, il l’a dit lui même, je pense qu’un service de réa c’est grave, il faut du calme, il s’agit juste de la vie et de la mort »

    Ici ce qui est très grave, c’est l’amalgame. Il semble que les membres du gouvernement et les responsables LaREM aient été coaché·es sur cette affaire puisque Marc Fesnau, ministre chargé des relations avec le Parlement auprès du premier ministre tient exactement le même langage et cite aussi l’épisode du CRS à achevé alors qu’il était à terre et blessé dans une interview sur sud radio le 3 mai (ainsi que d’autres membres du gouvernements et d’autres député·es LaREM dont il semble qu’elles et ils soient prié·es de prendre leurs directives de communication à la même source).

    Il est bien évident que crier "achevez-le" alors qu’il est à terre est inacceptable et condamnable, mais le problème est que cet incident n’a rien à voir avec le mouvement de panique des manifestant·es dans l’enceinte de l’hôpital. L’épisode a lieu bien avant, et est un incident complètement séparé. C’est vraiment une mauvaise fois crasse et bien dégueulasse de la part de La REM de faire croire que les nassé·es de la Salpé aient eu quelque chose à voir avec ça. C’est vraiment du niveau de La Rem en général d’ailleurs : le niveau du caniveau. Aucun·e des manifestant·es n’ont insulté ou menacé les forces de l’ordre dans l’enceinte de l’hôpital (c’est d’ailleurs plutôt le contraire, car on entend sur les vidéo de nombreuses insultes et menaces proférées par les forces de l’ordre envers les manifestant·es).

    C’est troublant d’entendre aussi Marc Fesnau sur Sud Radio le vendredi soit deux jours après les événements, donc à un moment où l’essentiel des faits sont établis. Et en réalité lui, il est même pire qu’Olivia Grégoire parce qu’il travestit complètement les faits et la réalité. Comme ses patrons, c’est mensonges sur mensonges. Et c’est très grave car beaucoup sont tenté de croire qu’en effet "il n’y a pas de violence policière mais seulement du maintien de l’ordre" (répété dans cet entretien) :

    https://www.sudradio.fr/politique/marc-fesneau-ne-rentre-pas-dans-un-hopital-quel-que-soit-le-motif

    – Il prétend que Castaner est arrivé à la Salpé et s’est entretenu avec des personnel de l’hôpital qui avaient vécu cet événement de façon violente. C’est faux, tous les personnels ont témoigné du contraire, ont réaffirmé que tout s’était bien passé et qu’ils ne se sont jamais sentis en danger, que quand ils ont expliqué aux gens sur la passerelles qu’ils ne pouvaient pas les laisser rentrer, ils n’ont pas insisté et se sont laisser emmener par la police.

    Marc Fesnau poursuit :

    « Tout ça c’est le produit d’un certain nombre de manifestant qui ont fait de la violence toute la journée contre les forces de l’ordre, produisant ce qu’on a vu parfois, c’est-à-dire des actes de violence, à l’endroit parfois des syndicalistes, parfois à l’endroit des forces de l’ordre [...] et quand vous avez des acteurs aussi violents que ceux là, ça produit cette violence là et ça produit aussi parfois des mouvement de foule, et des gens qui, dans cette violence généralisée, peuvent aller dans tel ou tel établissement : y a quand même quelque chose d’étonnant, et c’est d’une certaine façon une violence à soi-même (sic) que d’entrer, même pour se réfugier dans un hôpital »

    Déjà le mec s’exprime comme un manche, rhétorique médiocre, il s’emmêle complètement les pinceaux en hésitant entre la version officielle qu’on lui demande de répéter comme un perroquet (la violence), et la réalité (mouvement d’une foule paniquée), ce qui montre que finalement, il ne croit pas vraiment lui même à ce qu’il dit : il répète cinq fois le mot « violence » [des manifestant·es] dans la même phrase :)

    Par ailleurs il affirme que les éléments violents ont « attaqué » le cortège syndical, ce qui est faux, c’est établi par les témoignages qui désignent encore une fois la police (à neuf reprises). Il décrit le cortège et les manifestant·es comme une bande de voyous et de voyelles incontrôlables qu’il fallait nécessairement ramener « à la raison » (justifiant la charge et le matraquage).

    « les mouvements de force de l’ordre se font pour réprimer une violence (ça fera donc six fois) qui s’exerce par les manifestants ». Ce n’était pas de la répression, c’était du maintien de l’ordre (quand il y a des violences - sept fois - on rétablit le calme)

    Le reste de l’entretien est de cet acabit, en vrac lui, comme Olivia Grégoire s’enfonce dans le mensonge, n’arrive même pas à se rattraper aux branches. Fesnau précise en fin d’entretien que Martin Hirsh, pourvoyeur du gros mensonge a porté plainte pour intrusion violente et que "donc vous voyez, il n’y a pas de fumée sans feu ect..."

    Ce qui est très grave à mon sens, entre autre chose, c’est que le gouvernement via ses caniches persiste à jeter le discrédit sur les manifestant·es de la Salpé alors qu’elles et ils savent très bien aujourd’hui la vérité, ils savent très bien ce qui s’est passé réellement, qu’aucune de ces personnes n’étaient ni violentes, ni mal intentionnées, ne cherchant légitimement que un refuge alors qu’ils se sentaient menacé·es dans leur intégrité physique, terrorisé à l’idée qu’on leur fasse mal. En somme, que ces gens n’ont absolument rien fait de mal ou de répréhensible.

    De ce point de vue mesdames et messieurs responsables ou ministres de LaRem, vous êtes vraiment bien cradoc. Vous leur devez les excuses de la République, cette république que vous êtes en train de pervertir en nous faisant croire que vous « assurer l’exercice de l’état de droit ».

    Gouverner par le mensonge n’est pas tout à fait « l’exercice de l’état de droit ».

    En plus

    Je n’ai pas parlé des étudiants qui habitaient dans la résidence et qui ont été aussi poursuivis et matraqués sans raisons. Nous y reviendrons.

    Je n’ai pas parlé des témoignages des gardés à vue de la Salpé qui ont subi beaucoup de violences, d’insultes et noté de nombreuses irrégularités au cours de leurs 30 heures passés en GAV. Nous y reviedrons aussi.

    #castaner #macron #violences_policières #mensonge_d_état #psychopathie_d_etat

    https://seenthis.net/messages/779254 via Reka


  • Nous accusons ! | Framaforms.org
    https://framaforms.org/nous-accusons-1557004350

    Le choix de la #répression violente contre toutes celles et ceux qui osent se lever pour prendre la parole contre ces agissements n’est certes pas nouveau, il a notamment été mis en pratique dans les quartiers populaires et contre des groupes vulnérables comme les migrant.e.s et les roms ou encore contre d’autres mouvements sociaux, mais depuis novembre 2018 un seuil a été franchi. Cette stratégie de la répression violente a trouvé son apogée lors de la manifestation du 1er mai 2019 : non seulement on a assisté au déploiement de tout l’éventail de l’arsenal répressif de l’Etat, mais le gouvernement s’est rendu coupable une fois de plus de #mensonge avéré en criant au scandale d’une supposée « attaque » de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière par des manifestant.e.s venu.e.s trouver refuge. Ce mensonge d’État est le mensonge de trop. Il révèle l’état de fébrilité et de panique d’un pouvoir aux abois.

    #pétition

    https://seenthis.net/messages/778990 via Agnès Maillard




  • Les #faux_documents et vrais #mensonges de l’affaire #Benalla - Page 2 | #Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/190319/les-faux-documents-et-vrais-mensonges-de-laffaire-benalla?page_article=2

    Le contrat a notamment été présenté par Alexandre Benalla pour justifier deux virements d’un montant total de 15 000 euros versés par Philippe Hababou Solomon en octobre et novembre 2018.

    Problème, et de taille : ce document est un faux et n’a jamais été signé par Philippe Hababou Solomon. Sollicité par Mediapart, l’homme d’affaires dit découvrir ce contrat, qu’il qualifie de « faux grossier », rempli de « fausses informations » : « Je ne suis pas né à Paris le 18/05/1955, je ne suis pas français mais israélien, le numéro de sécurité sociale est faux, mon adresse est fausse, ce n’est pas ma signature. »

    [...]

    « On est confronté à un monsieur qui visiblement utilise régulièrement des faux pour obtenir un certain nombre de #titres_officiels. » Cette confidence de Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, devant la commission d’enquête sénatoriale, le 16 janvier dernier, ne cesse d’intriguer. Pourquoi certaines personnes, à l’Élysée, ont-elles protégé pendant des mois un collaborateur qui aurait, selon leurs dires, multiplié les faux documents ?

    Patrick Strzoda a détaillé un exemple de possible « faux », pour permettre aux sénateurs « de cerner [sa] personnalité », a-t-il dit : une note dactylographiée, « non signée », « manuscrite », « à en-tête du chef de cabinet », qu’Alexandre Benalla avait adressée au ministère de l’intérieur pour obtenir un deuxième passeport de service, qui lui sera délivré le 28 juin 2018.

    « Quand on a vu ce document, bien évidemment, on a demandé au chef de cabinet si c’est lui qui avait adressé ce document au ministère de l’intérieur, et il n’est pas l’auteur de cette note. Donc, soupçonnant une falsification faite par M. Benalla, nous avons signalé ce fait au procureur de la République par un article 40 [le 16 janvier 2019 – ndlr] », a déclaré, sous serment, le directeur de cabinet de l’#Élysée.

    [...]

    Dans la presse, il affirme avoir été licencié parce qu’il s’était opposé au ministre Montebourg, qui avait voulu circuler à Vélib sur le périphérique…

    Cette version est rapportée et confirmée par Closer en juillet, puis par Valeurs actuelles en octobre, mais fermement démentie par Arnaud Montebourg et son ex-collaborateur. « Ce type est fou. Je n’ai jamais fait de vélo sur le périphérique, vous imaginez qu’un ministre a mieux à faire… », soupire l’ancien ministre du redressement productif. « Imaginez Montebourg en Vélib sur le périph’… À l’heure des smartphones, il y aurait eu au moins une photo. Ça, c’est un vrai #mensonge », estime son ancien collaborateur.

    [...]

    Un phénomène inquiétant, selon lui : « Il était blacklisté à Bercy mais il est arrivé à l’Élysée. Macron est victime de son entourage qui ne l’a pas suffisamment protégé. »

    https://seenthis.net/messages/768175 via ant1




  • Pourquoi Emmanuel Macron ment-il sur le chlordécone ? - Nous Voulons des Coquelicots
    https://nousvoulonsdescoquelicots.org/2019/02/02/pourquoi-emmanuel-macron-ment-il-sur-le-chlordecone

    Attention ! ce qui suit est une offense délibérée à chef d’Etat. Le nôtre. Emmanuel Macron a un coffre d’acier et s’est autorisé à mentir en direct sur l’un des plus authentiques scandales de santé publique. Résumons en trois phrases. Les sols agricoles des Antilles françaises sont pollués pour des centaines d’années par un pesticide utilisé jusqu’au début des années 90, le #chlordécone. Interdit dès 1976 aux Etats-Unis, ce poison a été autorisé sur dérogation signée par trois ministres de l’Agriculture successifs. Le cancer de la prostate est si fréquent en Martinique qu’il lui vaut le record du monde de cette maladie pour 100.000 habitants.

    Et revenons au président Macron. Le 1er février, il parle pendant des heures devant des élus qu’on appelle ultramarins, ceux d’outre-mer (voir la vidéo). Et il affirme qu’il « ne faut pas dire que c’est #cancérigène », « parce qu’à la fois on dit quelque chose qui n’est pas vrai et on alimente les peurs » .

    Alors je vous en prie, suivez-moi sans peur, car je parle vrai et défie quiconque, président en tête, de me porter contradiction. Le chlordécone s’appelait aux Etats-Unis kepone, et il a provoqué une catastrophe dans l’usine d’Hopewell (Virginie) où il était synthétisé. En 1974, des dizaines de travailleurs se plaignent de troubles neurologiques graves et en 1975, après des rejets massifs dans la James River, des riverains tombent également malades. Le scandale est mondial et nul ne peut l’ignorer. En janvier 1976, l’Institut national du cancer américain publie un rapport scientifique sans appel sur les effets cancérigènes du chlordécone.

    #cancer #santé #mensonge #outremer #racisme #pollution #agriculture

    https://seenthis.net/messages/757660 via odilon



  • Linky, un ancien installateur raconte : « On nous demandait de mentir au client »
    https://reporterre.net/Linky-un-ancien-installateur-raconte-On-nous-demandait-de-mentir-au-clie
    https://reporterre.net/IMG/arton15610.jpg

    Thierry est électricien. Il a posé des compteurs #Linky pour un prestataire de service d’#Enedis pendant un an. Entre formation sommaire, prime au rendement et contrôle strict des techniciens, il raconte à Reporterre les coulisses du déploiement du #compteur_communicant.

    #mensonge

    https://seenthis.net/messages/726148 via odilon


  • Comme Mamoudou Gassama, Mohssen Oukassi, « héros » de l’incendie d’Aubervilliers, avait été régularisé après avoir sauvé des vies. Nous l’avons retrouvé
    https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/enfant-sauve-par-mamoudou-gassama/comme-mamoudou-gassama-mohssen-oukassi-heros-de-l-incendie-d-aubervilli
    https://www.francetvinfo.fr/image/75it1xfos-332f/1500/843/15124815.jpg

    En 2014, au péril de sa vie, Mohssen Oukassi avait évacué des habitants de son immeuble ravagé par les flammes, à Aubervilliers. Depuis, la vie de ce jeune Tunisien est une course d’obstacles.

    Après les belles paroles…

    Après l’incendie, il m’avait promis des cartes de séjour d’un an pendant trois ans, puis une carte valable dix ans la quatrième année, puis un coup de pouce pour être naturalisé la cinquième année, rappelle-t-il. Je n’ai toujours qu’une carte d’un an. Mon dossier administratif s’est perdu entre la Seine-Saint-Denis et Paris."

    Sans même parler des problèmes de santé suite à son intervention.
    #titres_de_séjour #immigration #préfecture #régularisation #mensonge #sans_papier #incendie

    https://seenthis.net/messages/698280 via ninachani



  • My Life as a New York Times Reporter in the Shadow of the War on Terror
    https://theintercept.com/2018/01/03/my-life-as-a-new-york-times-reporter-in-the-shadow-of-the-war-on-terro
    https://cdn01.theintercept.com/wp-uploads/sites/1/2018/01/JR-feature-final-4000-2000-4-1514921102-feature-hero.jpg

    Très long article de #James_Risen, #journaliste d’investigation du #New_york_Times

    My experience with [some] stor[ies] [...] made me much less willing to go along with later government requests to hold or kill stories. And that ultimately set me on a collision course with the editors at the New York Times, who were still quite willing to cooperate with the government.

    [...]

    By 2002, I was also starting to clash with the editors over our coverage of the Bush administration’s claims about pre-war intelligence on Iraq. My stories raising questions about the intelligence, particularly the administration’s claims of a link between Iraq and Al Qaeda, were being cut, buried, or held out of the paper altogether.

    [...]

    Meanwhile, #Judy_Miller, an intense reporter who was based in New York but had sources at the highest levels of the Bush administration, was writing story after story that seemed to document the existence of Iraq’s weapons of mass destruction. Her stories were helping to set the political agenda in Washington.

    [...]

    After weeks of reporting in late 2002 and early 2003, I was able to get enough material to start writing stories that revealed that intelligence analysts were skeptical of the Bush administration’s evidence for going to war, particularly the administration’s assertions that there were links between Saddam’s regime and Al Qaeda.

    But after I filed the first story, it sat in the Times computer system for days, then weeks, untouched by editors. I asked several editors about the story’s status, but no one knew.

    Finally, the story ran, but it was badly cut and buried deep inside the paper. I wrote another one, and the same thing happened. I tried to write more, but I started to get the message. It seemed to me that the Times didn’t want these stories.

    What angered me most was that while they were burying my skeptical stories, the editors were not only giving banner headlines to stories asserting that Iraq had weapons of mass destruction, they were also demanding that I help match stories from other publications about Iraq’s purported WMD programs. I grew so sick of this that when the Washington Post reported that Iraq had turned over nerve gas to terrorists, I refused to try to match the story. One mid-level editor in the Washington bureau yelled at me for my refusal. He came to my desk carrying a golf club while berating me after I told him that the story was bullshit and I wasn’t going to make any calls on it.

    As a small protest, I put a sign on my desk that said, “You furnish the pictures, I’ll furnish the war.” It was New York Journal publisher William Randolph Hearst’s supposed line to artist Frederic Remington, whom he had sent to Cuba to illustrate the “crisis” there before the Spanish-American War. I don’t think my editors even noticed the sign.

    #manipulation #mensonges #désinformation #MSM

    https://seenthis.net/messages/656775 via Kassem



  • The Uncounted - The New York Times
    https://www.nytimes.com/interactive/2017/11/16/magazine/uncounted-civilian-casualties-iraq-airstrikes.html
    https://static01.nyt.com/images/2017/11/19/magazine/19airstrikes1/19airstrikes1-facebookJumbo.jpg

    We found that one in five of the coalition strikes we identified resulted in civilian death, a rate more than 31 times that acknowledged by the coalition. It is at such a distance from official claims that, in terms of civilian deaths, this may be the least transparent war in recent American history. Our reporting, moreover, revealed a consistent failure by the coalition to investigate claims properly or to keep records that make it possible to investigate the claims at all.

    #victimes_civiles #civils #mensonges #etats-unis

    https://seenthis.net/messages/645280 via Kassem


  • Les #décodeurs du Monde : Cave Canem ! - Le blog de Bernard Gensane
    http://bernard-gensane.over-blog.com/2017/10/les-decodeurs-du-monde-cave-canem.html
    https://img.over-blog-kiwi.com/0/54/91/86/20171004/ob_951a50_capture-d-ecran-2017-10-04-a-06-52.png

    Je rappelle que j’ai assisté moi-même à la #violence policière dans une école bureau de vote, où l’assesseuse a été trainée dans les escaliers (ça a été filmé) et s’est fait casser les doigts d’une main un par un au passage. Un journaliste de Sud-Ouest était aussi là et a vu ce que j’ai vu : j’ai vérifié son compte rendu et il n’en parle absolument pas, préférant diffuser un compte rendu fabriqué de toutes pièces à partir d’informations de sources officielles.

    Sud-Ouest comme Le Monde parlent de blessés dans les forces de l’ordre, suggérant qu’il y avait de la violence des deux côtés (version du gouvernement) alors qu’aucun Catalan n’a levé la main sur un garde civile puisque la consigne partout respectée était la non-violence (les Catalans savaient que toute action violente, même la plus minime, serait montée en épingle) : encore un #mensonge total.

    Je comprends maintenant finalement tout le sens du mot « orwellien » et c’est vraiment très dérangeant de le voir en action en France en 2017.

    #censure #désinformation #médias

    https://seenthis.net/messages/634699 via Agnès Maillard


  • Cholestérol : le grand bluff ? | Sciences, environnement, technologies | ARTE Future
    http://future.arte.tv/fr/cholesterol?language=fr
    Diffusion le 18.10.2016 à 20h50

    Le #cholestérol, que tout un chacun se représente comme un excès de mauvaise graisse dans l’organisme, est désigné à la vindicte médicale et populaire depuis les années 1950 comme responsable des #maladies_cardio-vasculaires qui terrassent jeunes et vieux avant l’heure. Or, un nombre croissant de chercheurs en médecine dénoncent ce qu’ils considèrent comme un vaste #mensonge, façonné à la fois par une série d’#approximations_scientifiques et par de puissants #intérêts_économiques, de l’#industrie_agroalimentaire d’abord, des #laboratoires_pharmaceutiques ensuite. Les facteurs avérés de risque, affirment ces recherches convergentes, sont en réalité le #tabac, l’#hypertension, l’#obésité et le #manque_d'exercice. Mais depuis la mise sur le marché, en 1993, de nouveaux traitements #anticholestérol, les #statines, une écrasante majorité de médecins mise sur leur prescription avant toute autre mesure préventive. Consommées par 220 millions de patients à travers le monde, les statines sont devenues en quelques années le #médicament le plus vendu dans l’histoire de la #médecine. Or, les fabricants eux-mêmes commencent à reconnaître qu’elles peuvent entraîner des #effets_secondaires graves, tels que des douleurs musculaires, des problèmes hormonaux, des pertes de #mémoire, des #dépressions et aussi, selon des études récentes, le déclenchement d’un #diabète. Une reconnaissance tardive qui, étrangement, intervient alors que les derniers #brevets en la matière tombent dans le domaine public et qu’une nouvelle molécule anticholestérol s’annonce.

    #big_pharma #santé

    https://seenthis.net/messages/533367 via odilon


  • GESTION DE #CRISE

    https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/t31.0-8/s960x960/13497808_629026753916829_3074244989272105669_o.jpg

    D’après les sondages, plus de 70% des de la population générale en France est contre la « #loi_travail ». Ce pourcentage est certainement encore plus élevé parmi les travailleurs. Comble d’ironie, même les organisations représentant les PME, les artisans ou les indépendants (soit environ 80 % des patrons), se sont prononcées fortement contre. Pour eux, cette loi est purement une #loi_MEDEF. Pour une fois que nous sommes d’accord… Bref, en dehors du MEDEF, des technocrates du PS et, en sous-main de ceux de LR et assimilés, des indifférents et de quelque autres personnes, une écrasante majorité est contre cette loi, le dit et souvent le manifeste. C’est par une gestion écœurante, reposant sur trois principes parfaitement anti-démocratiques que le gouvernement espère bien nous l’imposer.

    PREMIER PRINCIPE : LE CLIENTELISME

    Il parait que les caisses de l’Etat sont vides. Pas quand il s’agit d’étouffer le mouvement social. Il se passe peu de jours sans que le gouvernement n’arrose financièrement tel ou tel secteur : après les « mesures pour les jeunes » , il y a eu la forte revalorisation des salaires de la police (pour se l’attacher encore plus), puis l’augmentation du salaire des 800 000 enseignants (pour empêcher qu’ils entrent dans la mobilisation), puis les millions pour la SNCF (avec intervention du gouvernement dans la gestion du conflit interne, à l’encontre du PDG pour limiter la crise), et d’autres encore. Ajoutons à cela des promesses pour d’autres secteurs, comme celle faite aux routiers de ne pas leur appliquer la nouvelle réglementation sur les heures supplémentaires.

    DEUXIEME PRINCIPE : LA VIOLENCE

    Depuis les manifestations contre la guerre d’Algérie, jamais des manifestations n’avaient été aussi sauvagement réprimées. Ainsi, à St Malo, des collégiens, rassemblés plus que pacifiquement devant leur collège pour protester contre sa fermeture, ont été violemment chargés par la police. 11 ont été pris en charge par les pompiers, 3 hospitalisés. Ils ont de 12 à 15 ans. Pour la préfecture, la violence policière était tout à fait « proportionnée » à la situation et légitime. C’est tout dire, et ce n’est qu’un exemple parmi des milliers d’autres.

    Comme si cette violence policière de rue ne suffisait pas, ce gouvernement a fait passer un nombre proprement ahurissant de lois de plus en plus répressives. Sans oublier que, depuis des mois, il nous impose un état d’urgence.

    TROISIEME PRINCIPE : LE MENSONGE

    La fracture entre le discours (sur les valeurs de la République, les libertés, le droit de grève ou celui de manifester, le progrès social…) et la pratique est telle qu’on a l’impression de revivre en boucle la séance du parlement, où le ministre Cahuzac, les yeux dans les yeux et droit dans ses bottes maintenait dans son discours qu’il n’avait jamais fraudé le fisc quand en pratique il savait très bien de quelle manière gigantesque il l’avait fait.

    Ajoutons à cela la honteuse tentative de victimisation de la police : publier que 300 policiers auraient été blessés (avec leur harnachement, il est difficile de croire, qu’en dehors de quelque cas, il puisse s’agir de choses d’importance) tout en faisant l’impasse complète sur les milliers de blessés, souvent graves (comas, yeux explosés, blessures profondes…) que ces mêmes policiers ont fait parmi les manifestants constitue une tentative repoussante de manipulation de l’opinion.

    #Clientélisme, #violence, #mensonge permanent… c’est la « normalité » du pouvoir.

    Article d’@Anarchosyndicalisme ! n°150 été 2016
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article817

    Télécharger : http://www.cntaittoulouse.lautre.net/IMG/pdf/A_150.pdf

    http://seenthis.net/messages/503385 via Anarchosyndicalisme !


  • Nantes Révoltée - Exclusif : notre #enquête sur le #journalisme...
    https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/photos/a.336512019718311.70910.294803323889181/1011968875505952/?type=3
    https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/t31.0-8/13173482_1011968875505952_4743871827451416966_o.jpg

    Exclusif : notre enquête sur le journalisme policier

    Tu as peut-être vu passer dans Ouest France, quotidien local de référence, un article sur Nantes Révoltée. Ta page préférée y était accusée – sans rire ! – d’être un groupuscule paramilitaire composé de « lieutenants » appartenant au « bras armé de l’ultra gauche qui tire les ficelles » des manifestations. Rien que ça ! Dans le registre des flatteries, la page est également présentée comme donnant « le ton » des jolies #manifestations qui secouent la ville depuis deux mois.

    Ne te méprends pas, il ne s’agit pas d’une #interview naïvement accordée à la presse dominante mais un test. Une #expérience sociale et politique menée par les petits filous de l’équipe de Nantes Révoltée. En effet, Ouest France est régulièrement accusé d’être un journal au service de la #police. N’écoutant que notre courage, nous avons voulu obtenir une (nouvelle) confirmation. Voici notre enquête.

    Pendant deux semaines, Laura Jarry, journaliste chez Ouest France encombre la messagerie de Nantes Révoltée en ces termes : « je souhaite réaliser un papier sur les pages nantaises en ligne de lutte et #résistance », elle ne reçoit pour seule réponse qu’un silence gêné.
    Presque quotidiennement, alors qu’elle n’obtient aucun retour, la journaliste harcèle notre équipe avec des messages mielleux de ce type : « Nous tenons véritablement à avoir une discussion avec vous : votre présence en ligne est plus qu’importante aux yeux des Nantais, notamment de la jeune génération ». Après une série d’échecs, la même journaliste joue la carte de la pluralité : « Je me permets d’insister. Souhaitant donner la parole à tous, je me suis adressée à un certain nombre de groupes actifs sur Nantes » et insiste sur son « #éthique et [sa] volonté de donner la parole à chacun. »

    En guise de test, nous réclamons un droit de regard sur ce qui sera publié, et l’anonymat des témoignages. Malgré ses promesses, la journaliste piétinera immédiatement ces conditions en tentant lourdement et sans succès d’obtenir des noms (pourquoi ?), et en refusant toute relecture de son article. « Justice et vérité », tel est la devise figurant quotidiennement en « une » du journal.

    Le rendu final est donc édifiant. Au delà des attentes. Nantes Révoltée, qui rappelons le n’est qu’un média relayant les luttes locales, est transformé artificiellement en secte armée « attisant les tensions », manipulant les lycéens et « organisant » les émeutes. Comme si la jeunesse de Nantes n’était pas capable de se révolter toute seule !

    Bien entendu, à aucun moment la question des #violences policières (toujours mises entre guillemets) ou de l’#injustice sociale – à l’origine de toutes les confrontations – n’est posée. Nous sommes plus proches de la farce que de « l’investigation ». La journaliste, prise dans on ne sait quel délire malsain, va jusqu’à accuser les rédacteurs de Nantes Révoltée de rester « trois rangs derrière » dans les cortèges et de « contrôler l’ensemble » des manifestants ! Un tel niveau de #mythomanie est vertigineux ! On ne sait s’il faut rire ou pleurer. Faut-il expliquer aux journalistes qu’une manifestation ne fonctionnera jamais comme les escadrons hiérarchisés et casqués de leurs amis policiers ?

    Dans cet article d’une insondable médiocrité, rien ou presque ne reste de la longue interview gracieusement offerte à cette journaliste à la #déontologie impeccable. Toutes les citations, ou presque, sont tronquées. Pire, la majorité de l’article relaie, sans aucun recul, la parole d’un policier anonyme qui peut déballer ses fantasmes délirants, à base de « lieutenants » qui enverraient des lycéens « en première ligne face aux forces de l’ordre ». L’affaire est entendue, il ne s’agit donc pas d’un article sur les « pages de lutte et de résistance » mais bien d’un dossier à charge, dicté par la police de Nantes.

    Pire encore, sur la même page, un groupuscule néo-nazi – Défend Naoned – composé d’une dizaine de vendéens et de supporters racistes se voit offrir une tribune complète sans aucun recul critique. Ainsi, la page d’extrême droite se voit attribuer un article rien qu’à lui : plus de 925 caractères de citations – contre 576 caractères pour Nantes Révoltée – , sans aucune contradiction apportée à son discours. Complaisance totale. Salir celles et ceux qui luttent, privilégier l’extrême droite : la ligne éditoriale du journal est on ne peut plus claire.

    Cette expérimentation politique et sociale sur le journalisme nantais s’est donc révélée concluante, et confirme une vieille leçon : ne jamais répondre à la presse policière. Merci quand même à Laura Jarry : on a bien rigolé !

    Heureusement, la vraie vie est loin des colonnes de Ouest-France. Développons nos propres #médias, construisons des luttes autonomes !

    –—

    Juste pour rire, l’article complet ici : http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-comment-nantes-revoltee-donne-le-ton-des-manifs_fil-2972256

    #mensonge #manipulation #Les_Affabulateurs #propagande #diffamation

    http://seenthis.net/messages/485980 via Agnès Maillard


  • Il a menti sur trois attentats : le chef du service de renseignement belge avoue - RTL Info
    http://www.rtl.be/info/belgique/societe/il-a-menti-sur-trois-attentats-le-chef-du-service-de-renseignement-belge-avoue-7

    Eddy Testelmans, le patron du service de renseignement militaire, a donné une fausse information en 2013 sur trois attentats en Belgique qui auraient été déjoués grâce aux services de renseignement américains (#NSA).

    #Belgique #mensonge #surveillance via @laurent

    http://seenthis.net/messages/474148 via Fil


  • Les terroriches et l’impuissance des grandes puissances
    http://4emesinge.com/les-terroriches-et-limpuissance-des-grandes-puissances

    Voici une petite vidéo faite sur le moment suite à la découverte d’un document compromettant sérieusement la version donnée par Bernard Cazeneuve après la mort d’Abdelhamid Abaaoud, l’instigateur des attentats de Paris. Cette vidéo traite du sujet de la #Surveillance des terroristes, des #réseaux et du financement de l’État Islamique. Cette vidéo est bien entendu à approfondir avec d’autres sources […]

    #Vidéos #Géopolitique #Billet_d'humeur #Terrorisme #Banques #daech #Etat_islamique #Mensonge #suveillance


  • L’Observatoire du #nucléaire attaque #EDF en #justice - 17/06/2015 - La Nouvelle République Loir-et-Cher
    http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2015/06/17/L-Observatoire-du-nucleaire-attaque-EDF-en-justice-2368984

    Suite au reportage « Nucléaire, la #politique du #mensonge » diffusé le 4 mai dans l’émission « Spécial investigation » sur Canal +, l’Observatoire du nucléaire porte plainte contre EDF et « toute personne susceptible d’être auteur, co-auteur, ou complice de ces faits », pour « délit de pollution des eaux ainsi que toute autre infraction dont les faits seraient susceptibles de recevoir la qualification pénale ». L’avocat lillois de l’Observatoire du nucléaire (association indépendante basée à Saint-Macaire, en Gironde) a déposé cette plainte, lundi 15 juin, auprès du procureur de la République de Blois.

    Des rejets radioactifs " de façon délibérée "

    En effet, dans ce reportage qui met l’accent sur la gravité de l’accident nucléaire survenu il y a 35 ans à #Saint-Laurent-Nouan, Marcel Boiteux, président d’EDF entre 1967 et 1987 et encore président d’honneur, parle du rejet de plutonium dans la Loire, à partir de 1980.
    L’Observatoire du nucléaire, dans un communiqué, indique que « l’existence de cet accident était connue » en effet, mais « ce que révèle le documentaire de Canal + et qui est d’une incroyable gravité, c’est que les rejets radioactifs qui ont eu lieu (et se sont poursuivis pendant des années) n’ont pas eu lieu de façon accidentelle mais de façon délibérée : EDF a décidé de se débarrasser discrètement, dans l’environnement, des matières radioactives concernées par l’accident, à commencer par le plus toxique des éléments, le #plutonium. »

    http://seenthis.net/messages/382855 via odilon