• #France : #Castaner redoute une montée du #communautarisme

    Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a déclaré jeudi qu’il redoutait une montée du communautarisme en France à la faveur de l’épidémie de #coronavirus et des mesures de #confinement, susceptibles selon lui de provoquer un #repli_communautaire.

    “Je crains le risque de communautarisme et que le communautarisme puisse se développer”, a-t-il déclaré lors d’une audition en visioconférence devant la mission parlementaire portant sur l’impact, la gestion et les conséquences de l’épidémie de coronavirus.

    “L’organisation du renforcement communautaire dans une période où une société doute est quelque chose à laquelle tous les pays ont pu faire face”, a-t-il ajouté. “C’est un sujet qui peut provoquer du repli sur soi et peut provoquer du repli communautaire, c’est un sujet de #préoccupation que nous suivons et que nous analysons pour nous préparer à la sortie du confinement, le moment venu”.

    Christophe Castaner a également évoqué, sans donner plus de précisions, des “réseaux d’ultra droite et d’ultra gauche”, très actifs “sur les réseaux sociaux” et appelant “à préparer un certain nombre d’actes qu’ils voudraient commettre à la sortie de la période de confinement”.

    https://fr.reuters.com/article/idFRKCN21R1EB

    https://i.imgur.com/zhflHCI.jpg
    https://i.imgur.com/ufgrkjj.jpg
    https://i.imgur.com/e3Un0Uj.jpg
    https://cache.media.eduscol.education.fr/file/Reprise_deconfinement_Mai2020/69/5/Fiche-Replis-communautaires_1280695.pdf
    –-> attention à ne pas critiquer devant vos enfants les « mesures gouvernementales », car ielles peuvent après en parler à l’école et... tac :

    certaines questions et réactions d’élèves peuvent être abruptes et empreintes d’#hostilité et de #défiance : remise en question radicale de notre société et des valeurs républicaines, méfiance envers les discours scientifiques, fronde contre les mesures gouvernementales, etc.

    #risque #repli_communautariste #communautarisme #déconfinement #ultra_droite #ultra_gauche #extrême_droite #extrême_gauche #mesures_gouvernementales #fake-news #école #valeurs_républicaines #idéaux_républicains #France #radicalisation #complotisme #idées_radicales #mots #vocabulaire #terminologie #communauté #universalisme #intégration #cohésion_sociale #lien_social #identité #lien_positif #vigilance #peur #religion #vengeance #apocalypse #antagonismes #confusion #autorité_scientifique #science #signalement #indivisibilité_de_la_République #unicité_du_peuple_français #égalité_hommes_femmes #laïcité #esprit_critique #complotisme #socialisation_positive
    #géographie_culturelle

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  • Qui a peur du Coronavirus, quand on a le gouvernement ?

    Article 7

    2° l) Permettant aux autorités compétentes pour la détermination des modalités d’accès aux formations de l’#enseignement_supérieur, des modalités de délivrance des diplômes de l’enseignement supérieur ou des modalités de déroulement des concours ou examens d’accès à la fonction publique d’apporter à ces modalités toutes les modifications nécessaires à garantir la continuité de leur mise en œuvre, dans le respect du principe d’égalité de traitement des candidats.

    Article 9

    Les mandats échus depuis le 15 mars 2020 ou qui viendraient à l’être avant le 31 juillet 2020, des présidents, des directeurs et des personnes qui, quel que soit leur titre, exercent la fonction de chef d’établissement dans des établissements relevant du titre I du livre VII du code de l’éducation, ainsi que ceux des membres des conseils de ces établissements sont prolongés jusqu’à une date fixée par arrêté du ministre chargé de l’enseignement supérieur, et, au plus tard, le 1er janvier 2021.

    Academia vient de recevoir le projet de #loi_d’exception contre la crise de COVID-19, débattu ce jeudi 19 et vendredi 20 mars 2020 au Parlement. Les dispositions touchant l’enseignement supérieur et la #recherche pouvaient être attendues — tandis que se discutent les modalités de réunion de jury et d’#auditions 1 des candidat·es aux postes d’enseignement supérieur et de recherche.

    Toutefois, Academia, qui a développé depuis plusieurs mois une collection État de droit au vu des développements de la présidence Macron souhaite faire esquisser quelques analyses à chaud de ce projet de loi. Pour faire court, si le président a prétendu que, pour lutter contre le COVID-19, « il faut faire nation », le Gouvernement gère la crise de façon totalement autoritaire. Les Parlementaires, qui n’ont absolument pas été associés à l’élaboration des dispositifs de crise, mais plutôt singulièrement exposés dans un cluster, se voient demander de voter les #pleins_pouvoirs. L’urgence de la situation semble accentuer la #dérive_autoritaire qui menace la République bien plus sûrement que le coronavirus.

    La loi d’exception

    Le titre I, sur lequel nous passerons, porte sur les #élections_municipales.

    Le titre II institue bien l’état d’urgence, mais, formellement, il ne s’agit pas de l’état d’urgence de la loi du 3 avril 1955, mais d’un état d’urgence spécial2. Ce nouvel état d’urgence est néanmoins pour une part importante le décalque de celui prévu par la loi de 1955, mais va d’une certaine façon beaucoup plus loin : il permet l’assignation à résidence généralisée et de manière plus puissante que l’assignation à résidence individuelle ; l’interdiction générale de sortie du domicile, quelque soit le motif, peut-être prononcée ; le ministre de la santé et le préfet peuvent, de leur côté, prendre des mesures d’assignation individuelles. Il est en outre prévu que les mesures du ministre de la santé peuvent aller au-delà de l’état d’urgence, pour la disparition durable de la crise sanitaire.

    Plus important, très peu de garde-fous ont été mis en place objectivement pour encadrer les conditions de la mise en place de cet #état_d’urgence : le #gouvernement décidera seul, et le #Parlement n’interviendra qu’après un mois pour l’autorisation de prorogation. Cela pose un problème énorme : cet outil demeurera après la crise du covid-19 et sera très dangereux pour les #libertés_publiques. Le gouvernement aurait dû prendre des mesures spécifiques pour cette crise, mais a décidé de prendre des mesures pour toutes les #crises_sanitaires à venir. C’est incompréhensible et injustifiable quand on sait les conditions dans lesquelles le Parlement va avoir à se prononcer sur cette loi aujourd’hui.

    Le dernier titre IV a trait aux #mesures_économiques. Ce sont des habilitations par #ordonnance, parfois très problématiques, mais en tout cas propres à la crise du covid-19, ce qui est une différence énorme. À côté de mesures très comprehensibles, les travailleur·ses vont subir durement ces mesures, en particulier ceux des secteurs dits « particulièrement nécessaires ».

    Permettre aux entreprises de secteurs particulièrement nécessaires à la #sécurité_de_la_nation ou à la #continuité de la #vie_économique et sociale de déroger aux règles du #code_du_travail et aux stipulations conventionnelles relatives à la #durée_du_travail, au #repos_hebdomadaire et au #repos_dominical (Article 7, I, 1 iv. )

    Le texte crée des #exceptions à tout, souvent au détriment des garde-fous sociaux. C’est la même logique que celle de la loi pour la reconstruction de Notre-dame : on déroge à tout et on donne d’immenses pouvoirs au gouvernement.

    Les dispositions touchant l’enseignement supérieur et la recherche

    Les articles 7 et 9 touchent précisément l’#ESR. Les questions de l’#accès_aux_formations (#Parcoursup) et aux #concours (recrutements) se posent et sont déléguées aux institutions. Pour ce qui est de l’article 9 — sur les mandats des président·es et directeur·trices — deux possibilités peuvent être envisagées : soit le gouvernement prévoit que le confinement va durer jusqu’en juillet et les universités rouvrir en octobre 2020, soit le coronavirus est une excuse pour sauver les présidents en marche de nos #universités !
    Les membres des conseils siègent valablement jusqu’à la nomination de leurs successeurs. Nos universités ont donc toujours des conseils pour toute la durée de l’épidémie. Cette loi d’urgence ne se justifie donc pas de ce point de vue. Quant au- à la président·e, il·elle peut être maintenu en fonction — ou remplacé — avec le statut d’administrateur provisoire, ce qui limite ses pouvoirs à la gestion des affaires courantes, mais évite qu’il/elle engage l’établissement par des décisions qui n’ont plus de légitimité démocratique. On notera l’urgence à maintenir automatiquement ces présidences en poste et les demandes de complétion d’appels à projets en 11 pages pour des projets de recherche contre le COVID-19.

    Un dernier point touche au rôle des « scientifiques » dans la crise. Selon les modifications apportes au #Code_de_santé_publique, au titre

    En cas de déclaration de l’#état_d’urgence_sanitaire, il est réuni sans délai un #comité_de_scientifiques. Son président est nommé par décret du Président de la République. Il comprend deux personnalités qualifiées respectivement nommées par le président de l’Assemblée nationale et le président du Sénat et des personnalités qualifiées nommées par décret. Ce comité rend public périodiquement son avis sur les mesures prises en application des articles L. 3131-23 à L. 3131-25.

    Vu la composition du #comité_scientifique qui a opéré jusque là et quand ses membres ont bien voulu siéger, on peut se demander si les modèles utilisés ne vont pas bientôt être rattrapés par la réalité des inégalités d’#accès_aux_soins, de l’organisation du #système_de_santé et de ses insuffisances, et de la dégradation de la #solidarité nationale, tous thèmes bien connus des sciences humaines et sociales. Il faudra être attentif à la constitution de ce comité et à la mobilisation qu’il fera des travaux des collègues.

    Préparons-nous.

    Projet de #loi_d’urgence pour faire face à l’#épidémie de #COVID-19
    https://academia.hypotheses.org/21284
    #coronavirus

    https://seenthis.net/messages/834492 via CDB_77


  • Coronavirus : #épidémie et #mensonges

    Cet enregistrement m’est arrivé hier dans ma boite mail.

    C’est un confrère, le photographe italien Lillo Rizzo, qui me l’a envoyé.

    Lillo photographie le conflit social depuis des années et continue depuis la mise en place de l’état d’urgence. Récemment son travail s’est concentré sur les manifestations contre les réformes du gouvernement Macron. Alors cet enregistrement l’a intéressé. Le document audio a été enregistré dans un hôpital parisien, on ne dira pas ici lequel pour éviter de mettre en difficulté le médecin qui s’exprime. Le monsieur franco-italien qui s’adresse au médecin, est malade, il a de la fièvre et une toux depuis plusieurs jours, il est inquiet car il vit avec sa femme qui avait subi une opération aux poumons il y a quelques années. Il voudrait être dépisté. Voici ce que le médecin lui a répondu, en le renvoyant chez lui, sans test.

    https://www.youtube.com/watch?v=GsPsL74Mzyg&feature=emb_logo

    Hier soir :

    « Français, françaises,

    Grace à nos efforts et aux mesures mises en place on a réussi a contenir le coronavirus en France… »

    Pardon ?

    Je ne voudrais pas sembler irrespectueuse Monsieur Le Président, mais de quelles #mesures parlez-vous ? Qu’est-ce qui a été mis en place en France jusqu’à votre allocution d’hier soir pour contenir ce fléau ?

    Je crois avoir une réponse Monsieur Le Président : rien.

    Ah oui, on a dit de ne pas se faire la bise et de ses laver les mains en chantant deux fois « happy birthday ».

    La réalité de ce qui se déroule en France est toute autre, Monsieur le Président, la réalité vous l’écoutez ici, des mots d’un médecin d’un hôpital parisien, un médecin excédé par vos non-dits.

    Si on dépistait, on saurait que des nombreux Parisiens sont atteints par le #Covid_19, on devrait imposer une #quarantaine jusqu’à nouvel ordre, « ça couterait cher » comme dit le médecin, ça chamboulerait vos programmes, donc on ne dépiste plus. Et par conséquent en France « il y a pas beaucoup de cas ».

    Vous êtes malades ? Appelez le 15, si vous arrivez à les avoir, qui vous dira de rester chez vous, de prendre du Doliprane et de vous reposer.

    Sauf si vous travaillez à l’Assemblée Nationale ou à l’Elysée, si vous êtes un sportif de haut niveau ou un personnage puissant et célèbre avec les réseaux qui vont avec, alors là vous serez dépisté même en présentant peu ou pas de symptômes et vous aurez droit à un suivi.

    Si vous êtes un père de famille de la catégorie des communs de mortels, avec 39° de fièvre, de la toux et des courbatures, vous pouvez avoir le Covid mais on s’en fiche. Débrouillez-vous. Peu importe si vous allez contaminer votre femme et vos enfants dans votre appartement de 60 mètres carrés qui ne vous permet pas de faire chambre à part. Peu importe qu’après, vos enfants aillent à l’école et répandent le virus autour d’eux, en infectant le personnel enseignant, les petits camarades et leurs familles. Parce que ce cas précis est déjà arrivé, Monsieur Le President, ce n’est pas une supposition, c’est un autre médecin qui me l’a raconté.

    Les médecins d’ailleurs, parlons-en…ceux qui ne savent pas quoi faire, qui sont dans le flou le plus total, qui ne sont pas du tout équipés pour faire face à cette urgence sanitaire. Pas de masque, pas de protections suffisantes, pas d’indications précises à suivre.

    D’ailleurs, pas de masques non plus dans les pharmacies, pour ceux qui voudraient bien protéger leur entourage.

    Sibeth Ndiaye, de son coté -tandis que l’OMS félicitait l’Italie pour ses efforts extraordinaires – lève le petit doigt pour dire que les Italiens « n’ont pas SU contenir l’épidémie ».

    Elle, en revanche est très contente de communiquer sur le fait que dans les aéroports français aucune précaution ait été prise…

    Je confirme, en effet.

    On rentre à Roissy comme dans un moulin, personne parmi le personnel qui vous accueille ne porte un masque ou des gants alors qu’il est en contact permanent avec des centaines de passagers venues des quatre coins du monde.

    Mais Ndiaye et le Président en personne sont « très fiers » du fait que le virus n’ait pas encore atteint la France en de grandes proportions, ils se réjouissent d’un état des choses qui tient juste du hasard ou du miracle.

    « Grâce à nos efforts » ? L’autre soir, 3000 supporters se retrouvaient au Parc des Princes pour fêter la victoire du PSG avec grandes accolades, tandis qu’il y a moins d’une semaine, en pleine alerte sanitaire, 3500 personnes déguisées en Schtroumpfs, battaient le record des participants à Landerneau, en Bretagne. Pas un policier, ou que sais-je, un CRS pour disperser ces gens. Les CRS sont plus prompts à disperser et à matraquer les médecins et les infirmiers qui descendent dans la rue pour dénoncer leur condition de travail et le démantèlement progressif de l’hôpital publique. Ces mêmes médecins et infirmiers hier écoutaient, abasourdis, vos louanges.

    Vous regardez l’Italie de haut, comme si les mille morts à ce jour seraient dus à la « désorganisation », comme si cette tragédie aurait son origine dans les failles d’une nation sous-développée, aux institutions brouillonnes, à un système défaillant.

    Détrompez vous, Monsieur le Président. Le nombre de lit disponibles en réanimation est à peu près le même que pour la France : 5000 sur tout le territoire national, et la Lombardie, foyer de l’infection, est une région à la pointe médicalement, avec des établissements réputés, des chercheurs d’excellence ; malgré cela, les victimes augmentent chaque jour, y compris parmi le personnel médical. Une anesthésiste de 50 ans a perdu la vie il y a une semaine.

    Dans les villages de la province de Bergame, Cremona, Pavia, les seuls sons qu’on entend sont ceux des cloches des funérailles (auxquelles personne ne participe) et ceux des sirènes des ambulances. Les annonces mortuaires ont remplacé les annonces publicitaires sur les murs de la ville. Des famille ont perdu plusieurs membres, chacun a perdu un ami. Les infirmières demandent qu’on leur prête des iPad, histoire que les condamnés, lucides, puissent regarder encore une fois par Skype le visage de leur fils, de leur neveu, de leur petite fille. Les morts du coronavirus meurent seuls, Monsieur le Président. Et les malades graves sont de plus en plus jeunes, cette semaine à l’hôpital de Bergame ont été accueilli une cinquantaine d’hommes et de femmes de 40-45 ans, en grave détresse respiratoire. Quelques jours plus tôt, ils étaient en parfaite santé.

    C’est une tragédie immense Monsieur le Président, et vous, à quelques kilomètres de ce qui devrait vous effrayer et vous servir de leçon, vous vous limitez à dire, après mille hésitations, qu’il faut fermer les écoles (enfin) et qu’il faut que les gens âgées restent chez eux. Sans consigne véritable. Les activités, les magasins, les lieux de loisir et de culture restent ouvertes. Les personnes continuent à aller travailler (avec la contrainte en plus des enfants à la maison). Ces remèdes vagues n’ont rien d’une quarantaine, n’ont rien d’un programme clair pour contenir la pandémie.

    Aujourd’hui seulement, quelques 16 heures après votre discours, Édouard Philippe annonce la fin des rassemblements de plus de 100 personnes. Pourquoi ne l’avez-vous pas annoncé hier ? Peur d’être impopulaire ?

    Si la Chine, au bout de deux mois, arrive maintenant à s‘en sortir c’est peut-être seulement grâce à une quarantaine stricte et à des mesures draconiennes. Celles que toute l’Europe, plus que jamais menacée, devrait prendre au même moment, tous ensemble, en regardant peut être au modèle italien.

    Vous vous définissez européen et vous l’êtes assurément, Monsieur le Président, alors montrez le, montrez nous que l’Europe n’est pas seulement pour vous celle des grandes entreprises à choyer. Soyez transparents avec les Français sur la réalité du coronavirus en France comme les autorités italiennes ont su l’être vis-à vis de leurs citoyens. Apprenez à ne pas regarder les autres état membres de haut, cette prétention, cette fois, pourrait couter un lourd tribut à vos concitoyens.

    https://www.lemondemoderne.media/covid-19

    #coronavirus #dépistage #France #responsabilité #test #Macron

    https://seenthis.net/messages/830613 via CDB_77


  • #Amazon, des #robots avec des êtres humains
    https://framablog.org/2019/05/03/amazon-des-robots-avec-des-etres-humains

    Peur des robots qui nous remplacent ? Pas forcément, mais comment vivre et travailler avec les robots ?Une des craintes fort répandues à propos de la robotisation consiste à envisager qu’un grand nombre de professions, et pas seulement parmi les moins qualifiées, … Lire la suite­­

    #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Non_classé #algorithmes #apprentissage_machine #compter #entrepôts #évaluer #frugalité #mesurer #pister #sruveillance #taylorisation #travail


  • Scientists have been caught manipulating data too many times. They must mend their ways before they lose public’s trust — Quartz
    http://qz.com/789489/scientists-have-been-caught-manipulating-data-too-many-times-they-must-mend-thei
    https://qzprod.files.wordpress.com/2016/09/rtx26afr.jpg?w=1600

    “When a measure becomes a target, it ceases to be a good measure.” Sociologist Donald Campbell and economist Charles Goodhart reached this conclusion some 40 years ago, after analyzing the measures affecting their own professions.
    We’ve seen the Campbell and Goodhart law in action plenty of times. Bankers manipulated Libor, a benchmark for borrowing rates, to profit from trades. Businessmen use assorting accounting metrics to artificially inflate the value of their firms. Facebook has just admitted to overestimating how much video its users watch (paywall), meaning that advertisers have been overpaying.
    Now it appears even scientists, among the most trusted professionals in the world, have fallen to abusing metrics.

    #mesure #recherche #méthodologie

    https://seenthis.net/messages/527631 via Fil


  • #Julien_Prévieux, l’artiste qui traque les traqueurs
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/301215/julien-previeux-lartiste-qui-traque-les-traqueurs

    Espionner au téléobjectif les bureaux de Google, montrer la manière dont sont captés les #gestes et les #mouvements humains à des fins marchandes ou policières, subvertir par des voies esthétiques ou ludiques la façon dont sont schématisés nos comportements… C’est ce à quoi travaille l’artiste Julien Prévieux qui commente ici un extrait de son dernier film, Patterns of Life.

    #Culture-Idées #art #capture #Grégoire_Chamayou #mesure #nombre #NSA #prix_Marcel_Duchamp #Surveillance