• *Andrea Dworkin est la féministe radicale et visionnaire dont nous avons besoin en ces temps difficiles. Voici pourquoi*

    On l’a qualifiée de misandre, d’anti-sexe et de gorgone. Mais elle a prédit à la fois l’ascension de Trump et celle du mouvement #MeToo — et son audace impénitente est plus appropriée que jamais.

    « Je ne peux pas venir ici en tant qu’amie, bien que ce soit vraiment ce que j’aurais aimé faire. » Voilà ce qu’a dit Andrea Dworkin, qui s’adressait en 1983 à une organisation masculine antisexiste, dans son discours iconique Je veux une trêve de 24 heures durant laquelle il n’y aura pas de viol

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/06/02/andrea-dworkin-est-la-feministe-radicale-et-visionnaire

    #féminisme


  • *Convergence des luttes et enseignements croisés*

    Suite à l’affaire Weinstein et à la diffusion internationale du mouvement #MeToo pour dénoncer plus largement toutes les formes de harcèlement sexuel, l’espace public entendu au sens de la rue et des transports en commun sont au centre de l’attention des décideur·se·s. Les pouvoirs publics et les régies de transport, face à la médiatisation et à la pression des associations, ont mis en place localement différentes actions de sensibilisation parmi lesquelles des débats publics, des marches exploratoires, des campagnes d’affichage, la diffusion de messages invitant à dénoncer toutes situations de harcèlement. Or, la libération de la parole des femmes montre que le harcèlement et les violences ne concernent pas que les espaces publics urbains mais plus largement tous les espaces du quotidien : du lieu de travail à l’espace familial ou domestique. De ce phénomène et de sa politisation, différents enseignements peuvent être tirés afin de lutter contre les manifestations LGBT-phobes dans les lieux publics.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/05/31/convergence-des-luttes-et-enseignements-croises

    #politique


  • En 2005, l’affaire Brisseau : bien avant #metoo, un procès toujours unique en son genre | Mathilde Blottière
    https://www.telerama.fr/cinema/en-2005,-laffaire-brisseau-bien-avant-metoo,-un-proces-toujours-unique-en-s

    Le 15 décembre 2005, le réalisateur Jean-Claude Brisseau, qui vient de mourir à l’âge de 74 ans, était condamné pour harcèlement sexuel à l’encontre de deux comédiennes à qui il avait fait subir des essais “érotiques”. Source : Télérama.fr

    https://seenthis.net/messages/780374 via Rezo


  • « Les hommes se disent en crise mais ils possèdent 70 % des richesses mondiales et 80 % des terres de la planète ! » – Anti-K
    https://www.anti-k.org/2019/04/16/les-hommes-se-disent-en-crise-mais-ils-possedent-70-des-richesses-mondiales-

    L’identité masculine serait en péril, menacée par l’ « inquisition féministe » ou le « totalitarisme » de mouvements comme #metoo. C’est ce que répètent écrivains ou éditorialistes réactionnaires, jusqu’à des groupes haineux de « célibataires involontaires », se référant souvent à – ne rigolez pas – la virilité mythifiée des chasseurs préhistoriques. Ce discours ne date pas d’hier : il était déjà tenu dans la Rome antique ou à la fin du Moyen Âge, « dès que les femmes veulent s’affranchir des normes », nous explique Francis Dupuis-Déri, auteur de La crise de la masculinité, autopsie d’un mythe tenace. « La crise de la masculinité est une rhétorique politique visant à ré-affirmer la domination des hommes. » Entretien.

    Basta ! : Que disent ceux qui affirment qu’il y a une crise de la masculinité ?

    Francis Dupuis-Déri [1] : Les tenants de ce discours – que l’on peut croiser autant dans les grands médias, sur les forums internet que dans les discussions en famille – affirment que les hommes et les garçons vont mal, en tant qu’hommes, à cause de la féminisation de la société, et du féminisme en particulier. Il n’y aurait plus de modèles masculins. Les mères domineraient les pères. Parmi les symptômes de cette crise, on invoque les difficultés scolaires des garçons, le chômage des hommes, les difficultés des hommes à draguer des femmes, la violences des femmes contre les hommes, et tous ces suicides d’hommes poussés à bout par des femmes qui les ont rejetés. Il y a enfin le discours de certains groupes de pères séparés, qui affirment qu’ils vont mal à cause des tribunaux de la famille, qui seraient tous anti-pères.

    On apprend dans votre ouvrage que la crise de la masculinité sévit depuis très longtemps. Des hommes s’en plaignaient déjà dans la Rome antique. Puis en France et en Angleterre à la sortie du Moyen Âge, et ailleurs en Europe ensuite…

    J’ai été très étonné de découvrir, au cours de mes recherches, que la masculinité a toujours été en crise, et ce quelque soit le régime économique, culturel, religieux ou juridique. Dans la Rome antique par exemple, les femmes n’avaient pas de statut juridique autonome, elles appartenaient à leur père, puis à leur mari, au même titre que les esclaves. Elles n’avaient pas le droit d’occuper une fonction publique. Ce qui n’a pas empêché l’homme politique et écrivain Caton l’ancien, en 195 avant J.-C., de se sentir menacé par les femmes qui demandaient alors le droit de conduire des chars et de porter des vêtements colorés.
    En 195 avant J.-C., à Rome, Caton l’ancien se sent menacé par les femmes qui demandaient alors le droit de conduire des chars et de porter des vêtements colorés

    « Les femmes sont devenues si puissantes que notre indépendance est compromise à l’intérieur même de nos foyers, qu’elle est ridiculisée et foulée aux pieds en public », écrivait-il. Idem sous les régimes monarchistes européens de la fin du Moyen Âge. En France, où les femmes sont écartées du droit de monter sur le trône au 14ème siècle, les hommes s’inquiètent qu’elles portent des pantalons, ou se coupent les cheveux. En fait, il ne faut vraiment pas grand chose pour que les hommes se disent en crise. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils sont – prétendument – continuellement en crise….

    Les arguments fantaisistes ne manquent pas pour appuyer la thèse de la crise de la masculinité. Au Québec, les hommes seraient en crise à cause de leur défaite contre les Anglais. Aux États-unis à cause de la mécanisation. D’autres évoquent enfin la nostalgie du temps des cavernes…

    Parmi les mythes invoqués pour expliquer la crise de la masculinité, il y a effectivement celui de l’âge des cavernes, temps au cours duquel les femmes restaient chez elles, dans leurs grottes, pendant que les hommes allaient chasser. Certains ouvrages de psychologie – qui ont un grand succès – se réfèrent à cet âge des cavernes totalement mythifié, pour expliquer qu’il serait dans la nature des hommes de diriger leur famille et leur couple et même d’user de leur force. Cela expliquerait aussi pourquoi l’homme ne répond pas à sa conjointe quand il regarde le sport à la télévision : il concentre toute son attention sur le téléviseur comme son ancêtre lointain qui observait la savane à la recherche d’un mammouth. En France, on retrouve des références à l’âge des cavernes chez plusieurs polémistes. Alain Soral, parle par exemple de la « division primitive » sexuelle du travail. Éric Zemmour évoque « notre passé d’homme des cavernes », « notre bestialité », « notre virilité ».
    « Certains affirment que la vraie masculinité trouve son origine dans l’âge des cavernes et même dans la chasse au mammouth. Tout cela est ridicule et n’a aucune base scientifique »

    Au Québec, nous avons Yvon Dallaire, psychologue, qui affirme que la vraie masculinité trouve son origine dans l’âge des cavernes et même dans la chasse au mammouth. L’homme aurait appris à être silencieux en chassant le mammouth alors que la femme aurait développé l’art de la parole à l’époque où elle se terrait avec les enfants dans la caverne conjugale. Tout cela est ridicule et n’a aucune base scientifique. Les vestiges archéologiques ne disent rien de la division sexuelle du travail. Qui s’occupe des enfants ? Qui va à la chasse ? Comment sont prises les décisions ? Qui les prend ? Y a -t-il un vote ? On ne saura jamais. On se base sur nos modèles familiaux, et on projette.

    Vous défendez le fait que le discours sur la crise de la masculinité est un discours de dominants, et qu’un « état de crise » surgit à chaque fois qu’une domination est remise en question. Pouvez-vous préciser ?

    La crise de la masculinité est déclarée quand les femmes ne sont pas ce que l’on voudrait qu’elles soient. Quand elles sortent des normes vestimentaires par exemple, ou de coiffure, ou qu’elles décident d’exercer un métier que l’on voudrait réservé aux hommes. C’est une rhétorique politique de culpabilisation des femmes. De par leur non respect des normes, elles provoqueraient de la souffrance, de l’angoisse, de la panique chez les hommes. Ce qui met les hommes dans un tel état peut être tout à fait anodin, comme nous l’avons vu. C’est un discours qui est à rapprocher du masculinisme, qui est clairement un contre-mouvement face au féminisme qui milite pour la liberté et l’égalité des femmes et des hommes.

    Pourtant les faits sont têtus… Les hommes continuent de dominer largement les sphères politique, économique et culturelle. Cela y compris dans des sociétés présentées à tort comme « matriarcales »…

    On entend souvent parler du Québec comme d’une société matriarcale, où les femmes auraient pris le pouvoir. Historiquement, cela s’expliquerait par le fait que les hommes quittaient le domicile familial pendant de longues périodes pour de lointains chantiers de bûcheronnage, laissant leurs femmes gérer seule la maisonnée et développer leur pouvoir. Mais ces prétendues matriarches n’avaient pas de salaire, pas le droit de voter ni d’être élues, pas le droit de divorcer ni d’ouvrir un compte en banque. Les hommes possédaient les banques, les terres agricoles, les moulins, les scieries. Ils étaient maires et curés, médecins et journalistes. Les mères imposaient donc le matriarcat depuis leur cuisine ? C’est vraiment un aveuglement volontaire.
    « En 2016, le club select des milliardaires de la planète comptait 88% d’hommes »

    Encore aujourd’hui au Québec, ce sont les hommes qui commandent la police, les entreprises, les universités, et qui gagnent le plus d’argent. Le pays a été dirigé par 36 premiers ministres, dont 35 hommes. Même si les femmes ont gagné beaucoup d’avantages, notamment dans nos pays occidentaux et qu’elles sont désormais des sujets juridiques, les hommes restent largement avantagés et détiennent encore la majorité des postes de pouvoir. En 2016, le club select des milliardaires de la planète comptait 88% d’hommes. Environ 70% de toutes les richesses mondiales sont entre les mains des hommes, et ils possèdent environ 80 % des terres de la planète !

    Vous expliquez que les gens démunis et peu instruits sont les relais plus que les instigateurs de l’antiféminisme, lesquels sont plutôt blancs et fortunés. Est-ce que cette rhétorique de la crise de la masculinité ne renvoie pas, finalement, au vieux concept du bouc émissaire ?

    Si, bien sûr. Les hommes qui affirment qu’ils sont en crise ne sont pas nécessairement les plus misérables de la société, au contraire. Ils appartiennent plutôt à l’élite intellectuelle et économique. Ils diffusent cette idéologie qui est ensuite reprise par les hommes de classes sociales inférieures. On a vu cela aux États-Unis au moment de l’élection de Donald Trump, où les jeunes hommes blancs déclassés socialement auraient eu besoin de prendre leur revanche, en élisant un homme blanc leur promettant qu’ils allaient être pris en considération. Ce mouvement des jeunes hommes blancs en colère est apparu dans les années 1980 aux États-unis, où le président Ronald Reagan accusait d’ailleurs les femmes d’être responsables du chômage des hommes, en leur prenant un travail qui leur serait normalement destiné.
    « La rhétorique de la crise de la masculinité permet de faire porter la responsabilité de la détresse sociale, réelle, aux femmes ou encore aux immigrés »

    C’est une logique qui permet de faire porter la responsabilité de la détresse sociale, réelle, aux femmes ou encore aux immigrés. Il semblerait plus logique que ces hommes en détresse dirigent leur colère contre le patronat et les banquiers, l’élite politique ou même les chefs syndicaux trop modérés. Qui prend les décisions économiques aux États-unis, comme en France et partout ailleurs dans le monde ? Qui signe les traités commerciaux, qui décide de délocaliser la production industrielle et de fermer les usines ? Ce sont en grande majorité des hommes. Dans ces conditions, il semble pour le moins inapproprié d’accuser les femmes.

    Vous revenez également sur une insulte récurrente des tenants du discours de la masculinité : celle de « féminazie », pour désigner le mouvement féministe. Vous vous insurgez contre cette insulte, évoquant le fait que le terme de « mascunazi » serait plus approprié. Pourquoi ?

    C’est effectivement une insulte que l’on croise régulièrement. On traite aussi régulièrement les féministes de « menace totalitaire », ou génocidaire, établissant un parallèle avec les mouvements politiques les plus meurtriers du 20ème siècle. Les hommes seraient victimes de ce pseudo-totalitarisme féministe. C’est une insulte envers les victimes du nazisme, et envers les victimes des violences masculines qui meurent par centaines chaque année. C’est aussi une insulte absurde, puisque le féminisme est sans doute l’un des mouvements politiques les moins violents du monde. Alors même que les femmes étaient privées de tellement de droits – et qu’elles le sont encore dans bien des régions du monde –, elles n’ont jamais mené de lutte armée. Ailleurs dans le monde, si des êtres humains avaient été privés de tellement de droits, on aurait facilement compris qu’ils mènent une lutte violente.
    « Les hommes seraient victimes d’un pseudo-totalitarisme féministe. C’est une insulte envers les victimes des violences masculines qui meurent par centaines chaque année »

    De plus, les mouvements néo-nazis portent et diffusent le discours de la crise de la masculinité. Anders Behring Breivik, le terroriste norvégien d’extrême droite qui a perpétré les attentats d’Oslo et d’Utoya qui ont fait 77 morts et 151 blessés le 22 juillet 2011, faisait largement état dans son manifeste de sa haine des femmes et des féministes. Et il est entré au tribunal en faisant le geste nazi. Dans ces conditions le terme de « mascunazi » me semble tout à fait approprié. La crise de la masculinité est souvent mêlée à un discours raciste : les hommes efféminés ne seraient plus capables de défendre leur patrie et leurs enfants. Et les femmes, encore elles, ne font plus assez d’enfants. Résultat : on serait « envahis » par des « étrangers » qui, eux, font des enfants. Sexisme et racisme se font souvent écho et l’appel à enrayer le déclin de la nation ou de la race est souvent lancé du même souffle que l’appel à stopper le déclin des hommes.

    Vous évoquez enfin un discours de légitimation des violences faîtes aux femmes, lié à ce mythe de la crise de la masculinité. Pouvez-vous préciser ?

    Ces dix dernières années, on a assisté en Amérique du Nord à des crimes commis par des hommes se revendiquant des « incels », ces célibataires malgré eux [contraction du terme anglais involuntary celibate, ndlr], qui tuent des femmes parce que d’autres femmes ont refusé d’avoir des relations sexuelles avec eux. On sait l’importance de l’impunité et du soutien d’autres hommes dans le passage à l’acte violent. Si l’on se trouve au sein d’un groupe – amis, collègues, pairs – qui tiennent des propos misogynes, estimant que tel comportement des femmes mérite une baffe, on se sent légitime à commettre des violences. Et avec les plateformes web, cet effet est démultiplié. On se retrouve avec des réseaux de discussion de plusieurs milliers de personnes où ceux qui commettent des meurtres contre les femmes sont présentés comme des héros, et des sources d’inspiration qu’il faudrait suivre. Quand des incels commettent des meurtres de masse, ils sont présentés comme des héros. Et on a un autre meurtre de masse commis quatre ans plus tard par un autre homme, qui se revendique du précédent assassin. Il y a une influence, un encouragement mutuel.

    Slogan marketing présent dans les lessives de la marque Lenor (groupe Procter & Gamble) en 2009 / CC Laurent Neyssensas

    Par ailleurs, la violence physique et sexuelle des hommes contre les femmes et les enfants est considérée comme un symptôme de la crise, car elle démontrerait que les hommes sont incapables d’autodiscipline et que la masculinité est hors de contrôle. C’est souvent ce discours qui est repris pour expliquer les meurtres conjugaux. Comme l’ont montré des universitaires féministes comme Mélissa Blais et Patrizia Romito, la psychologisation de la violence des hommes contre les femmes permet de la présenter comme une perte de contrôle de ces hommes en crise, alors qu’il s’agit en réalité d’une prise de contrôle et d’une ré-affirmation de la domination masculine [2].

    Propos recueillis par Nolwenn Weiler

    https://seenthis.net/messages/777480 via mad meg


  • La fabrique des corps (4/4) : Militer, avorter, légaliser (1972-1975)
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/la-fabrique-des-corps-44-militer-avorter-legaliser-1972-1975
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/04/3b2c215e-5103-4245-a478-f84790097f33/838_gettyimages-120383715.jpg
    C’était hier et j’ai oublié de le poster pourtant très intéressant (la faute au soleil, l’appel du jardin...)

    L’histoire de l’#avortement n’est pas qu’une histoire du droit ; c’est aussi une histoire des corps et des techniques. Naviguant entre la clandestinité et l’illégalité, les pratiques ont rapidement et profondément évolué au cours des années 1970, en même temps que les militantismes...[...]

    L’arrivée de la méthode Karman

    Courant 1972, le militantisme change d’échelle et prend une nouvelle forme pour accélérer le changement de la loi de 1920 interdisant l’avortement : à travers le pays, des groupes réunissant des femmes, des hommes, des étudiants en médecine ou des médecins s’organisent pour avorter eux-mêmes sous la bannière de mouvements comme le MLAC (Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception), Choisir, le GIS (Groupe Information Santé) ou le Planning Familial. Beaucoup se forment à une méthode dite Karman du nom du psychologue californien Harvey Karman venu faire une démonstration en France à l’été 1972. Plus sûre, plus rapide, elle repose sur l’usage d’une canule souple avec un moindre risque d’hémorragie et de perforation de la paroi utérine. Ces groupes accompagnent la diffusion de cette technique médicale d’un dispositif d’accompagnement des #femmes venues avorter : entretiens individuels ou en groupe, explications sur la procédure médicale, informations sur la sexualité et la contraception etc. Deux ans plus tard, les mots de la ministre de la Santé d’alors, Simone Veil, résonnent dans l’Assemblée nationale jusqu’à la loi du 17 janvier 1975 encadrant la pratique légale de l’avortement.

    #IVG #méthode_karman #droit_des_femmes

    https://seenthis.net/messages/774163 via odilon


  • Prise en compte des réponses erronées des élèves
    http://centre-alain-savary.ens-lyon.fr/CAS/mathematiques-en-education-prioritaire/premieres-annees-de-mathernelle-1/parcours-de-formation/traitement-des-erreurs

    Comment s’emparer des erreurs des élèves dans les situations d’apprentissages ? Pour en faire quoi ? Ce module de #Formation traite de la question des régulations didactiques au cœur des séances d’apprentissage au cycle 1.

    #élève #Éducation_prioritaire #apprentissage #Travail_enseignant #mathématiques #maternelle #métier #Didactique #Différenciation #langages #collectif_de_travail #Document


  • La #Formation continue des enseignants du second degré. Rapport des inspections générales (IGEN-IGAENR)
    http://centre-alain-savary.ens-lyon.fr/CAS/nouvelles-professionnalites/formateurs/la-formation-continue-des-enseignants-du-second-degre-r

    Les deux inspections générales ont commis un rapport sur la formation continue des enseignants du 2nd degré publié en mars 2019. Le #Document s’organise en deux parties : d’abord un ensemble de constats et de points critiques sur l’état de la formation, ensuite une proposition d’orientation nette vers un changement de paradigme : d’une formation (descendante et hors-sol) vers le développement professionnel et personnel des enseignants en contexte.

    #collectif_de_travail #métier #accompagnement #Rapports_officiels #collège


  • Grille de positionnement des collectifs professionnels
    http://centre-alain-savary.ens-lyon.fr/CAS/nouvelles-professionnalites/pilotes/grille-de-positionnement-des-collectifs-professionnels

    Clémence Jacq est chargée d’études à la Chaire UNESCO-IFÉ. Avec Luc Ria, ils ont construit cette grille pour en faire un outil au service du #pilotage. Conçue à partir d’éléments théoriques et de l’observation d’un collectif émergeant dans un collège REP+, cette grille permet de comprendre et analyser les conditions de la transformation d’un collectif de professionnels pour orienter leur travail.

    #intermétier #Travail_enseignant #métier #Formation #accompagnement #collectif_de_travail #travail_collectif #Document


  • Valérie Rey Robert : « #MeToo n’a pas aboli la culture du viol »
    https://www.lesnouvellesnews.fr/valerie-rey-robert-metoo-na-pas-aboli-la-culture-du-viol

    La vague #Metoo aurait tout changé ? Pas si vite. Valérie Rey-Robert, autrice du blog Crêpe Georgette, vient de publier son premier essai « Une culture du viol à la française- Du troussage de domestiques à la liberté d’importuner » aux éditions Libertalia. Interview.Valérie Rey Robert : « #MeToo n’a pas (...)

    #Place_des_femmes


  • *Quatre extraits du texte #metoo, l’émancipation par le regard de Deborah De Robertis*

    rendre le pouvoir par ma caméra

    Cette révolte est historique. Les femmes ont pris la parole sur des abus sexuels qui jusque-là étaient dissimulés par le système lui-même, qu’il s’agisse du cinéma, de la musique ou du monde de l’art. Cette volonté d’inversion des rapports de pouvoir m’a intéressée très tôt puisque, en tant qu’artiste, j’ai évolué dans un contexte d’éducation artistique patriarcale.

    « Certaines imaginent la subversion dans la domination même, d’autres vont la chercher en dehors de ce processus. Il existe plusieurs possibilités de résistance », explique la philosophe Geneviève Fraisse dans ses réflexions sur l’émancipation.

    Moi, c’est en prenant la caméra que j’ai pris le pouvoir.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/03/26/quatre-extraits-du-texte-metoo-lemancipation-par-le-reg

    #féminisme


  • Vice
    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/Vice.html

    Le lundi 29 avril à 20 heures au cinéma Le Klub, 5, rue Fabert à #Metz, projection de Vice, film biographique d’Adam McKay sur l’ex-Vice-président Dick Cheney (Etats-Unis 2018, 133 min.). Projection suivie d’un débat avec Christopher Pollmann, professeur à l’Université de Lorraine Fin connaisseur des arcanes de la politique américaine, Dick Cheney a réussi, sans faire de bruit, à se faire élire vice-président aux côtés de George W. Bush. Devenu l’homme le plus puissant du pays, il a largement contribué à (...)

    Metz

    / #Cinéma_-_Bande-annonce


  • The Impact of #MeToo in France: An Interview with Lénaïg Bredoux | Aida Alami
    https://www.nybooks.com/daily/2019/03/13/the-impact-of-metoo-in-france-an-interview-with-lenaig-bredoux

    In 2011, when Dominique Strauss-Kahn, then the managing director of the International Monetary Fund, was arrested in a Manhattan hotel on rape charges, Lénaïg Bredoux, a Paris-based reporter, watched the reporting in dismay. At the time, the French media largely devoted itself to criticizing the American judicial system instead of investigating allegations that had dogged Strauss-Kahn for years. Moved to action, she contacted the French journalist Tristane Banon, who, in 2007, publicly accused him of sexually assaulting her in 2003 and that is how Bredoux uncovered a culture of silence inside the French Socialist Party. Source: The New York Review of (...)

    https://seenthis.net/messages/766952 via Rezo


  • Comment mémoriser facilement vos chiffres à l’aide des consonnes ?
    https://jeretiens.net/comment-memoriser-facilement-vos-chiffres-a-laide-des-consonnes

    https://jeretiens.net/wp-content/uploads/2019/03/chiffres_consonnes_mémorisation_aimé_paris.jpg

    Cet ingénieux système de mémorisation des chiffres en passant par les mots a été inventé par Pierre Hérigone (mathématicien et astronome français) en 1634. Cette méthode consiste à associer une consonne à chacun des chiffres entre lesquelles on ajoute des voyelles pour formuler des mots du vocabulaire courant. Table des chiffres/consonnes de 0 à 10 : […]

    #Méthodes #chiffre-son #techniques_de_mémorisation


  • Les « mecs de gauche ». Réflexions sur nos amis dans l’ère #Me Too | Sylvie Tissot
    http://lmsi.net/Les-mecs-de-gauche

    #MeToo est comme une vague immense, qui ne cesse de se gonfler à partir des minuscules gouttes-d’eau-qui-font-déborder-le-vase, qui font qu’il n’est plus possible de se taire, que le spectacle d’hommes paradant dans leur coolitude, voire leur féminisme, à coup de rouge à lèvres comme D. Baupin, ou de ralliement bruyant et intéressé à la cause des femmes, est soudainement insupportable. Chacun ses moments. Source : Les mots sont importants

    https://seenthis.net/messages/765045 via Rezo


  • #metoo #liguedulol "Ces deux affaires sont incontestablement liées car elles sont le résultat d’un même cancer : la société capitaliste néolibérale et patriarcale. Elle engendre des monstres et fonctionne sur « l’extraction » (on prend sans redonner), la compétition, la perversion narcissique. Cette société fait autant souffrir la planète que les humains."
    "Les racines du mal viennent de la déconnexion de la vie, des humains (et de la nature !)"
    Anti-humanismes du quotidien
    http://freelifeuse.com/ligue-du-lol-de-lanti-feminisme-a-lanti-humanisme-chronique-dun-monstre #capitalisme


  • *Notre colère n’est pas un détail de l’histoire qu’on peut passer sous le tapis*

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2019/02/cours-petite-fille-metoo-timesup.jpg

    Des agressions sexuelles, hier « il n’y avait personne à qui parler, personne vers qui se tourner, à qui dire ce qui se passait », des jeunes filles sexualisées « réduites à cela », des actrices « devenue un objet sexuel », des femmes violées par un producteur de cinéma, « Je voudrais pouvoir reprendre cette nuit, revenir en arrière et ne pas la vivre, ne jamais avoir passé la porte de cette chambre. Ce qui est arrivé là, ce qui est arrivé ensuite, a changé ma vie pour toujours. J’étais salie. J’ai perdu mes illusions sur la vie, sur les gens » (Asia Argento), les monstres glissés sous les tapis, le secret enfin ouvert, le viol hier considéré comme « un crime contre la « morale publique » » et non comme un crime contre la personne, tout ce qui est fait pour empêcher les dénonciations de viols, les re-victimisation des femmes violées et leurs mises en accusation lors des rares procès…

    Note sur : *Sous la direction de Samuel Lequette & Delphine Le Vergos : Cours petite fille ! #metoo #timesup #noshamefist*

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/03/04/notre-colere-nest-pas-un-detail-de-lhistoire-quon-peut-

    #féminisme


  • Geneviève Fraisse : « Maintenant, c’est la question du corps des femmes qui est au cœur de l’émancipation » | Le Média
    https://lemediapresse.fr/societe/genevieve-fraisse-maintenant-cest-la-question-du-corps-des-femmes-qui-
    https://i1.wp.com/lemediapresse.fr/wp-content/uploads/2019/03/Courbet.jpg?fit=840%2C523&ssl=1

    Il faut donc en racheter, cela fait double marché ! La vieille marxiste que je suis s’est rappelée que l’exploitation des femmes et leur domination passe par la matière. C’est extrêmement intéressant pour le capitalisme d’avoir cette possibilité de différencier les hommes et les femmes. Il y a donc le problème de l’invariant anthropologique, celui d’être fasciné par la domination en oubliant l’émancipation, et enfin l’enjeu économique. Cette époque a donc connu un trou d’air. Puis, tout a été bouleversé avec l’explosion de #MeToo. Car derrière le contrat social, il existe un impensé sexuel : le corps des femmes est à la disposition des hommes. C’est un peu plus sérieux que les images dites oppressives. Les corps dénudés que nous voyons sur les abribus ou ailleurs ne sont qu’un détail de cette histoire. Carole Pateman, explique tout cela magnifiquement dans Le Contrat sexuel (1988, La Découverte 2010) que j’ai fait traduire en France il y a une dizaine d’années. Il y a la structure patriarcale tenue par le père ou le roi, et l’impensé du corps des femmes.

    https://seenthis.net/messages/763994 via Agnès Maillard


  • French media in crisis as they face their own #MeToo moment | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2019/feb/15/french-media-crisis-faces-own-metoo-moment-ligue-du-lol
    https://i.guim.co.uk/img/media/543ec0a234ee0e3a7cde20f222041ff945913ef7/0_148_4134_2481/master/4134.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-align=bottom%2Cleft&overlay-width=100p&overlay-base64=L2ltZy9zdGF0aWMvb3ZlcmxheXMvdGctZGVmYXVsdC5wbmc&s=96fb78d7591b4f0a2351fc80d8bc7e6a

    One young female journalist who had worked in several Paris newsrooms said: “I have been waiting years for this to come out.”

    Many said a wider culture of harassment, sexism and racism had to be tackled in French media and journalism colleges. A young magazine writer told the Guardian how a visiting journalist teacher at her college messaged students appearing to promise jobs in exchange for dates. Another journalist described an older colleague physically assaulting her, but feeling there were no structures to report it if you were young and on a short-term contract. A freelancer described how an editor at a big-selling publication put his hand on her shoulder and talked about the colour of her eyes in a meeting.

    Aude Lorriaux, a spokeswoman for the female journalists’ group Prenons La Une said it was positive that the culture had changed enough for women to be listened to.

    But she added: “This is bigger than just the League of Lol – all newsrooms are affected. It’s massive, it’s year zero. We must deconstruct hundreds of years built on inequality.”

    #ligue_du_lol

    https://seenthis.net/messages/762763 via aude_v


  • Guillaume Faburel : « La #métropolisation représente le stade avancé du #capitalisme » | Le Média
    https://lemediapresse.fr/idees/guillaume-faburel-la-metropolisation-represente-le-stade-avance-du-cap
    https://i1.wp.com/lemediapresse.fr/wp-content/uploads/2019/02/paris-1836415_960_720.jpg?fit=960%2C477&ssl=1

    Il y a deux étapes : démondialiser et désurbaniser. La désurbanisation est un horizon indépassable. Il va bien falloir questionner l’urbanisation de la planète, pour des raisons écologiques et sociales évidentes. Cela passe d’abord par une démondialisation de nos pensées. Démondialiser la ville et désurbaniser la terre, ce n’est pas simultané. Cela s’inscrit dans une suite logique. Comment démondialiser ? Il peut effectivement y avoir des résistances internes. Elles font belle figure. Cela éclot partout. Il y a une multitude. Les formes d’action et les types de mobilisation n’ont cessé d’amplifier, depuis 10 ou 15 ans. Elles s’accompagnent d’une réoccupation des places, d’un rapport différencié au lieu, avec des modes d’action qui remettent au goût du jour la question de la violence, que je ne prône pas. Là où j’ai un doute, c’est à cause de ce que Slavoj Zizek appelle « la concordance du système ». Je ne vois pas l’efficacité de ces gestes. Je ne crois pas que l’actualité démente mes propos. Ils ont une fonction évidente : socialiser politiquement les primo-militants. Cela cultive des manières d’entrer en résistance, dans des parcours militants et dans des trajectoires personnelles. Ce sont des expériences qui servent de rites initiatiques. Mais pour quelle efficacité sociale et politique ? De la Plaine à Marseille ou Saint-Sauveur à Lille, en passant par des dizaines d’exemples, il y a une puissance symbolique et physique qui se déploie, si forte, que je pense que c’est peine perdue.

    « Habiter, coopérer, auto-gérer », je le vois plutôt dans l’invisibilité de la multitude périphérique. Pourquoi ? Parce que le triptyque a un certain rapport au vivant, à l’écologie à la fois sociale et existentielle. On peut en discuter et en débattre. Mais je pense que les résistances sont plutôt vaines en villes. Certes, il y a eu quelques succès retentissants, comme les marches anti-touristes à Venise. Mais nous avons besoin d’un peu d’espace et d’un peu de terre. Il faut reprendre le rythme, il faut repenser à soi et au gouvernement de soi. Et l’entassement généralisé, le surpeuplement des villes-mondes, rendent, à mon avis, la chose impossible.

    https://seenthis.net/messages/762614 via Agnès Maillard


  • Les Gilets jaunes, simple révélateur d’un monde à la dérive ou perspective d’avenir ?
    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6471.html

    Le jeudi 28 mars, à 20 h 15, Sciences Po Nancy (amphi Berlin), 94, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Nancy : « Les Gilets jaunes, simple révélateur d’un monde à la dérive ou perspective d’avenir ? ». Avec Christopher Pollmann, professeur de droit public à l’Université de Lorraine. Christopher Pollmann ; pollmann@univ-metz.fr

    #Metz


  • Les Gilets jaunes, simple révélateur d’un monde à la dérive ou perspective d’avenir ?
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6471.html

    Le jeudi 28 mars, à 20 h 15, Sciences Po Nancy (amphi Berlin), 94, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Nancy : « Les Gilets jaunes, simple révélateur d’un monde à la dérive ou perspective d’avenir ? ». Avec Christopher Pollmann, professeur de droit public à l’Université de Lorraine. Christopher Pollmann ; pollmann@univ-metz.fr

    #Metz


  • Mega-thread sur « La ligue du lol »
    du réseau Feminisme de reddit :

    Pour celleux qui n’ont pas suivi : la « Ligue du lol » était, il y a une dizaine d’années, un groupe composé d’hommes, principalement des journalistes, très en vu sur twitter et qui faisait subir un harcèlement immonde aux femmes, féministes, personnes racisées et LGBT. L’affaire a été ressuscitée il y a quelques jours par un article (au demeurant très critiquable) de Libé, et depuis une discussion émerge sur le sujet sur twitter. Il s’avère que certains des journalistes/rédac chef les plus en vue, dirigeant des journaux « de gauche » soit-disant féministes, font partie d’une clique de harceleurs qui avait entre autre pour habitude de poster des photo-montage porno des femmes harcelées. Soulignons d’ailleurs que cette ascension sociale a probablement été aidée par cette pratique du harcèlement qui 1) permettait de marginaliser ou d’écarter de la profession les femmes victimes et 2) construisait un réseau de connivence et solidarité masculine. Les femmes témoignent de ce qu’elles ont subi et de l’impact dévastateur que ce harcèlement a eu sur leurs parcours pro et leurs vies. Les agresseurs font pour certains de pseudo excuses. On attend toujours les réparations et les licenciements : Mélusine compare très justement ça à l’affaire Meklat, qui s’est fait ostraciser par toute la presse pour bien moins pire.

    https://www.reddit.com/r/Feminisme/comments/ap2icr/megathread_sur_la_ligue_du_lol
    #harcèlement #cyber_harcèlement ##ligueduLOL #Ligue_du_LoL #metaliste

    https://seenthis.net/messages/759455 via ¿’ ValK.


  • Comment utiliser les départements français pour retenir les chiffres ?
    https://jeretiens.net/comment-utiliser-les-departements-francais-pour-retenir-les-chiffres

    https://jeretiens.net/wp-content/uploads/2019/02/liste_des_départements_numéros_france.png

    Voici un système de mémorisation des chiffres très simple qui vous permettra également d’apprendre le code des départements français ! Prenons des exemples : on utilisera uniquement les départements qui font partie de la #france métropolitaine. 85 La Vendée 50 La Manche 60 L’Oise 35 L’île et Vilaine 70 La Haute-Saône 80 La Somme 10 […]

    #Méthodes #techniques_de_mémorisation


  • *Manifeste rédigé par les Collectifs romands pour la grève féministe et des femmes (13/12/2018)*

    De la parole à la grève

    Un peu partout dans le monde, nous assistons à un renouveau des mouvements féministes : #metoo a contribué à diffuser et libérer la parole des femmes* et, grâce aux réseaux sociaux, a eu un écho planétaire. Un exemple : l’extraordinaire grève des femmes* de l’Etat espagnol le 8 mars 2018.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/01/25/manifeste-redige-par-les-collectifs-romands-pour-la-gre

    #féminisme


  • Pollution : ce que vous respirez dans le métro

    A Lyon, Toulouse et Lille, les milliers d’usagers quotidiens du métro respirent un air bien plus pollué aux #particules fines qu’à l’extérieur. Mediacités s’est plongé dans la jungle des mesures prises dans ces métropoles et met en lumière un enjeu de #santé public dont les collectivités commencent tout juste à se saisir.

    https://www.mediacites.fr/wp-content/uploads/2019/01/dessin-pollution-metro.jpeg
    https://www.mediacites.fr/enquete/2019/01/22/pollution-ce-que-vous-respirez-dans-le-metro
    #air #métro #pollution

    https://seenthis.net/messages/754533 via CDB_77