• Le sexe des villes
    http://rebeccarmstrong.net/2050-le-podcast-ep-57-le-sexe-des-villes-en-2050-avec-yves-raibaud

    Yves Raibaud est géographe du genre. C’est à Bordeaux que je l’ai rencontré en début d’année. C’est la lecture de son live « La ville faite par et pour les hommes » qui m’a donné envie de partager avec lui une conversation tournée vers 2050… Femmes, villes, pratiques sportives, hommes : une discussion passionnante qui bouleverse notre façon de voir et vivre les villes… A l’heure de la mobilisation post #BalanceTonPorc et #MeToo il est intéressant de regarder les espaces publics et ce qu’ils peuvent générer d’emprise masculine au détriment des femmes. Durée : 46 min. Source : #2050 le podcast

    https://seenthis.net/messages/686648 via Rezo



  • Après #MeToo : une autocritique du mâle | Les couilles sur la table
    https://www.binge.audio/apres-metoo-une-autocritique-du-male

    Qu’est-ce que le système mis en place par le prédateur sexuel Harvey Weinstein nous raconte plus largement sur les rapports hommes-femmes aujourd’hui ? Et maintenant que plus personne ne peut faire semblant d’ignorer l’ampleur des violences sexuelles infligées aux femmes, que peuvent faire les hommes ? Le sociologue et philosophe Raphaël Liogier tente une réponse introspective dans son essai « Descente au coeur du mâle » (Les Liens Qui Libèrent). Dans cet épisode, il est question de capitalisme sexuel, de désir, d’excision symbolique, de complexe de castration et de l’impuissance de la virilité. Durée : 40 min. Source : Binge (...)

    http://www.podtrac.com/pts/redirect.mp3/feeds.soundcloud.com/stream/413990226-lescouilles-podcast-apres-metoo-une-autocritique-du-male.mp3

    https://seenthis.net/messages/677439 via Rezo


  • Vent de révolte au #Vatican : « Des nonnes travaillent comme des esclaves pour le compte de certains prélats »

    De trop nombreuses religieuses, qui effectuent le #ménage ou des tâches subalternes pour le compte de cardinaux, d’évêques et de paroisses locales travaillent dans des conditions proches de l’esclavage, rapporte jeudi l’Osservatore Romano. L’information publiée par le quotidien officiel du Vatican s’inscrit dans le cadre du mouvement de lutte contre les violences faites aux femmes qui a pris naissance à Hollywood (#MeToo, ndlr.) et qui a désormais largement dépassé les frontières de l’industrie cinématographique.

    https://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248x702/9/a/6/4bf2096c3682736749adffaca9bca3f0-1519927822.jpg

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_vent-de-revolte-au-vatican-des-nonnes-travaillent-comme-des-esclaves-pou
    #nonnes #résistance #révolte #esclavage_moderne (@reka) #travail #exploitation

    https://seenthis.net/messages/673599 via CDB_77


  • *La peur du puritanisme est une ritournelle, un refrain entendu depuis deux siècles*

    Interview de Geneviève Fraisse par Philippe Douroux

    La philosophe et spécialiste du féminisme vient de signer la préface d’un essai de l’auteur des « Liaisons dangereuses », Choderlos de Laclos. Ce court texte du XVIIIe siècle, qui appelait à l’émancipation des femmes, lui permet de jeter un regard neuf sur le mouvement #MeToo et les rapports entre les sexes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/02/26/la-peur-du-puritanisme-est-une-ritournelle-un-

    #féminisme


  • Sandra Muller : « Ce n’est pas parce qu’on protège les femmes qu’on va entraver leur liberté sexuelle »
    http://www.liberation.fr/france/2018/02/09/sandra-muller-ce-n-est-pas-parce-qu-on-protege-les-femmes-qu-on-va-entrav

    Sandra Muller, 46 ans, est la créatrice du hashtag controversé #BalanceTonPorc, qui a mis le feu à Twitter le 13 octobre. Dans deux tweets consécutifs, cette journaliste française installée à New York appelait à dénoncer nommément les harceleurs et leurs pratiques. Pour Libération, elle a accepté, avec fougue, de revenir (par téléphone) sur les raisons de son initiative, trois mois après le début du mouvement international de libération de la parole féminine, auquel #BalanceTonPorc a contribué. Ces dernières semaines, Sandra Muller avait observé un « silence judiciaire » requis à la suite de la plainte en diffamation d’Eric Brion, son « porc » présumé et ancien patron de la chaîne Equidia qu’elle avait « balancé » dans son deuxième tweet.
    Pourquoi accepter de vous exprimer maintenant ?

    Aujourd’hui, je suis devenue une personnalité publique, et c’est mon devoir de continuer à assumer ma démarche. Je pense aux victimes et je me dis qu’il ne faut jamais lâcher et laisser retomber le débat. J’avais beaucoup parlé au début du mouvement, j’acceptais tous les entretiens des journalistes, c’était un peu la spirale infernale médiatique. Mais bon, je suis moi-même journaliste et je n’aime pas lorsqu’on me refuse une interview, donc c’était aussi par respect pour mes confrères. J’ai été ensuite soumise au respect du « silence judiciaire » durant quelque temps, après la poursuite en diffamation d’Eric Brion, mais j’ai à nouveau le droit de m’exprimer. J’en profite !
    Où en est cette poursuite en diffamation ?

    Début janvier, Eric Brion a décidé de porter plainte contre moi pour diffamation. Un changement de stratégie illogique puisqu’il avait reconnu les faits et s’était excusé fin décembre dans une tribune publiée par le Monde. Une fois la plainte déposée, il m’a aussi, via une mise en demeure, demandé de retirer mon tweet. J’ai refusé. Avec moi, l’intimidation, ça ne marche pas. Et puis ça ne rimait à rien : le tweet avait fait le tour du monde avec des captures d’écran… Je n’allais pas faire machine arrière, j’ai dit la vérité, je ne vois pas pourquoi je devrais la cacher. Concernant le calendrier judiciaire, je sais seulement que mon avocat doit rendre ses conclusions au tribunal le 9 mai.
    Dans quel état d’esprit êtes-vous aujourd’hui ?

    Cette attaque en justice me donne encore plus de hargne ! Aujourd’hui, j’ai décidé de m’engager à fond dans la cause, en parallèle de ma carrière professionnelle. J’ai un livre en préparation et je suis en train de fonder une association pour lutter contre le harcèlement sexuel et les agressions dans le milieu du travail. J’aimerais suivre les entreprises pour voir si elles font des progrès en la matière, créer un fonds d’aide pour les victimes, offrir une aide juridique et psychologique… Avec mon avocat, Alexis Guedj, et son assistante Thaïs Boukella, on vient de juste déposer le nom de l’association : We Work Safe (1).
    Comment avez-vous traversé la période depuis le 13 octobre, ce jour où vous avez lancé #BalanceTonPorc ?

    Ce n’est que cinq ou six heures après mon tweet que j’ai vu les notifications dans tous les sens sur mon téléphone. J’étais déjà dépassée. Tout de suite, trop de médias, de tous pays, m’ont sollicitée et je n’étais pas prête pour tout ça. Alors je me suis mise en mode robot, sans avoir préparé aucun discours, et j’y suis allée avec mes tripes. Je n’ai vite plus vu le jour, j’étais crevée – sur une photo de l’AFP datant de deux jours après le début du mouvement, je ne me reconnais pas ! Aujourd’hui, j’en suis à 800 000 messages reçus concernant #BalanceTonPorc, c’est la folie. Le fait de vivre aux Etats-Unis ne m’a pas permis de prendre tout de suite conscience de l’ampleur du phénomène en France. Ce n’est que le 30 janvier, lorsque j’ai été invitée par l’Elysée et célébrée parmi les « héros 2017 » que j’ai pleinement réalisé les conséquences de mon initiative.
    Comment vous est venu #BalanceTonPorc ? Pourquoi avoir fait le choix de dévoiler dans votre tweet le nom de votre harceleur présumé ?

    C’était à l’heure du thé, j’étais avec une amie au téléphone et on se disait que les « pigs », comme était surnommé Harvey Weinstein, déjà en pleine tourmente, ne se limitaient pas seulement au monde du cinéma. J’ai tout de suite pensé à Eric Brion. Cette soirée m’est revenue en tête, surtout cette phrase : « Je vais te faire jouir toute la nuit. » Je voulais que ces propos restent dans l’esprit des gens comme ils étaient restés dans le mien. Pourquoi avoir décidé de donner son nom ? Sur le coup, la menace de la diffamation ne m’a même pas traversé l’esprit. Et puis, pourquoi je ne l’aurais pas mis ? A un moment donné, quand on dit la vérité, qu’on a toutes les preuves, je ne vois pas pourquoi on devrait continuer à protéger les harceleurs et autres agresseurs. Cela a sans doute aussi été plus facile pour moi parce que je ne travaillais pas avec cet homme [l’incident se serait produit dans le cadre du travail, au Festival de Cannes : Sandra Muller est journaliste à la Lettre de l’Audiovisuel et Eric Brion était à l’époque patron de la chaîne Equidia, ndlr].
    Certains dénoncent une « chasse aux sorcières » et de la « délation »…

    C’est recevable : comme dans un commissariat de police, certaines dépositions sont fausses. Pareil dans les manifestations, il y a des casseurs qui vont contredire le bien-fondé de l’action menée. Evidemment, le risque de mettre en l’air, à tort, la vie d’un homme me navre, et il peut y avoir des « dommages collatéraux ». Mais le bienfait du mouvement est tellement important ! Et il y a plus de victimes que de mythomanes. Aux Etats-Unis, on ne se pose pas trop la question, on n’hésite pas à dénoncer : il y a une culture de l’affichage, et peu d’innocents ont été « balancés » à tort sur la place publique. Il faut arrêter de faire passer les victimes pour les bourreaux, n’inversons rien.
    Que pensez-vous de la tribune des « 100 femmes », dont Catherine Deneuve et Catherine Millet, qui défendaient le « droit d’importuner » dans « le Monde » ?

    Elle m’a paru invraisemblable, rien n’était cohérent. Mais je ne suis pas là pour entrer dans le conflit, alimenter le buzz et donner de la valeur à leur argumentation erronée. Tout ce que je peux vous dire, c’est que cette tribune donne une très mauvaise image de la France et qu’elle a surtout déstabilisé certaines victimes. Bien sûr, tout le monde a le droit d’expression, mais ce genre d’acte de désolidarisation a découragé certaines femmes à libérer leur parole. Certaines d’entre elles m’ont envoyé des messages pour me faire part de leur hésitation. Du style : si je parle, est-ce que je deviens une puritaine avec la croix autour du cou ?
    Cette tribune n’est pas la seule à accuser les mouvements #BalanceTonPorc et #MeToo d’alimenter un climat moralisateur, réactionnaire…

    Rose McGowan et Asia Argento sont-elles des figures du puritanisme ? Il faut arrêter un petit peu ! Ce n’est pas parce qu’on protège les femmes qu’on va entraver leur liberté sexuelle. On n’enlève rien, on ajoute seulement quelque chose de positif. Idem, certains nous accusent de vouloir entrer dans une « guerre des sexes » et je trouve cela consternant. Bien sûr que les hommes peuvent continuer à draguer, ce serait déplorable autrement, mais il y a quand même différentes étapes dans la « séduction ». Et je ne nie pas les violences sexuelles dont les hommes peuvent être victimes ! Dans le numéro du Time Magazine consacré au mouvement de libération de la parole, il y a le portrait de deux de ces hommes, et je trouve cela primordial.
    Vous considérez-vous comme féministe ?

    Si on parle de ces féministes qui signent le manifeste des 343 salopes et qui, derrière, prennent la parole au nom de la « liberté d’importuner », non merci ! Avant toute cette histoire de #BalanceTonPorc, je n’étais ni activiste, ni féministe née, ni rien du tout. Je suis simplement issue d’une famille matriarcale de trois générations dans laquelle je n’ai pas eu besoin de me faire une place par rapport aux hommes. « Silence Breaker », « briseuse de silence », comme m’a surnommée le Time Magazine, je trouve que ça me va mieux. Moi je ne me sens pas féministe, je suis une justicière, une grande gueule, et là, en l’occurrence, c’est tombé sur une cause en faveur des femmes.
    Aux USA, les « porcs » ne cessent de tomber. Que pensez-vous de ce qui se passe (ou ne se passe pas assez) en France ?

    Je crois que les femmes sont plus puissantes aux Etats-Unis et qu’on prend leur prise de parole au sérieux. Quand une femme se dit victime outre-Atlantique, on ne va pas remettre en doute ses propos comme on peut le faire en France. Au contraire, on va tout de suite écouter ce qu’elle a à dire et essayer de la protéger au mieux. Peut-être que c’est une question culturelle. En France, on a peut-être ce côté latin, un peu macho. En tout cas, c’est ce que pensent les Américains. Difficile de les contredire…

    (1) https://www.gofundme.com/balancetonporc
    Anaïs Moran

    https://seenthis.net/messages/670293 via mad meg


  • Au #Canada, les #femmes autochtones veulent en finir avec l’impunité
    Publié le 13 février 2018 à 3:02
    Tandis que les langues continuent de se délier à coup de #BalanceTonPorc et de #MeToo, au Canada, des dizaines de milliers de personnes marcheront demain, en hommage aux femmes et aux filles autochtones disparues ou assassinées.
    http://cheekmagazine.fr/societe/canada-femmes-autochtones-violence

    https://seenthis.net/messages/669148 via Palestine | فلسطين



  • http://anneetarnaud.com/descente-coeur-male-liogier

    APRÈS LECTURE DES FILS TWITTER DE #METOO ET DE #BALANCETONPORC, RAPHAËL LIOGIER A DES CHOSES À DIRE
    1 février 2018

    Ce livre éclairant et percutant nous arme intellectuellement contre l’hypocrisie gouvernant nos sociétés à la lumière de l’affaire Weinstein. Qu’est-ce qu’une femme aux yeux de nos sociétés contemporaines et comment devons-nous, collectivement, prendre conscience et réagir à ce nécessaire changement de paradigme ?

    Le livre
    http://s1.lprs1.fr/images/2018/02/06/7544562_rliogier.jpg

    Après la lecture des fils Twitter de #MeToo et de #BalanceTonPorc, Raphaël Liogier ne pouvait pas rester passif et silencieux. Jamais une déflagration d’une telle ampleur n’avait mis en lumière le système patriarcal qui gouverne nos sociétés modernes.

    L’auteur va au-delà en nous décrivant les racines de la plus profonde et de la plus longue injustice de l’histoire humaine. Les mythes fondateurs des grandes civilisations, les contes romantiques, les archétypes de Don Juan et de Casanova, et même les récits exotiques de « sociétés matriarcales » cachent une virilité négatrice de la Volonté des femmes. En fin de comptes, la négation du consentement des femmes et leur rabaissement systématique puisent leurs eaux dans la peur de leur liberté, une « angoisse de la superpuissance féminine ».

    L’agonie du système viril continue de faire des dégâts mais la modernité, finalement, commence à prendre en compte sa promesse d’égalité grâce à la révolution #MeToo. Dans cette Descente au cœur du mâle, personne n’en sort indemne. Raphaël Liogier nous invite à prendre conscience de cette injustice et de faire le pari de l’égalité, d’une transvaluation des normes en vigueur.

    Ne plus utiliser le corps des femmes pour se rassurer. Grandir avec elles au lieu de chercher à se grandir à travers elles, en les rabaissant physiquement et symboliquement. Ne plus les rendre otages de nos frustrations. Vivre avec elles l’interdépendance sans dépendance. Nous y gagnerions. Raphaël Liogier

    L’auteur

    Raphaël Liogier est Professeur des universités à l’IEP d’Aix-en-Provence et au Collège international de philosophie de Paris. Il a publié de nombreux ouvrages parmi lesquels Le Mythe de l’islamisation (Seuil), La guerre des civilisations n’aura pas lieu (CNRS), ou encore Sans emploi (Les Liens qui Libèrent).

    Extrait
    J’ai la conviction que, au-delà du battage médiatique, les femmes sont aujourd’hui plus claires avec elles-mêmes que « nous ». Au moins sur ce qu’elles veulent et ce qu’elles ne veulent plus. En revanche, derrière une contenance de façade de plus en plus fragile, mes frères les hommes ont du mal à accepter l’écroulement de leur empire viril, dont le succès planétaire de #MeToo est un indéniable signe annonciateur. Ils ont du mal, j’ai du mal, nous avons du mal à redéfinir nos ambitions d’hommes, nos fantasmes d’hommes, nos comportements d’hommes, nos désirs d’hommes. Bref notre place dans le monde.
    […]

    L’enjeu est de faire enfin entrer dans les mœurs qu’un certain type de comportement n’est plus acceptable. Et, au-delà, de faire changer la façon dont sont encore couramment perçues les femmes. Au reste, cette tentative de discréditer le mouvement démontre juste la paresse de ses détracteurs qui n’ont pas pris la peine de se plonger dans le fil Twitter. Ce qui leur aurait permis de constater que l’accusation personnelle y est l’exception, la dénonciation des situations vécues, la norme. Si peu de noms pour des violences infiniment répétées. […]

    Certes, le mouvement a commencé par les femmes les mieux armées pour se défendre. Des stars en l’occurrence. Les grandes révolutions commencent souvent par la révolte des dominants parmi les dominés. Ce que sont les stars féminines : dominantes en tant que stars, mais dominées en tant que femmes. Par effet d’entraînement, les dominées parmi les dominées élèvent alors elles aussi progressivement leur voix. On ne peut discréditer un mouvement sous prétexte qu’il commencerait par ne concerner que des privilégiés. Par contre, il doit poser les bonnes questions, interroger les fondements de la société. La raison d’être de cet essai est précisément de montrer que #MeToo n’est pas un événement conjoncturel, une simple actualité éphémère. C’est l’amorce d’une des plus justes, fines, incisives et radicales critiques collectives de la Situation existentielle des femmes, qui met en question les fondements les plus archaïques et archétypaux de l’humanité.

    Pages 9, 24 et 28

    Raphaël Liogier, Descente au cœur du mâle, éditions Les Liens qui Libèrent.
    192 pages, 18,50€, parution le 8 mars 2018.


  • #MeToo : des professionnelles du jeu vidéo s’opposent à la remise d’un prix au fondateur d’Atari
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/01/31/metoo-des-professionnelles-du-jeu-video-s-opposent-a-la-remise-d-un-prix-au-

    Nolan Bushnell, accusé de management sexiste et toxique, devait recevoir le Pioneer Award à la prochaine conférence des développeurs de jeu. Les organisateurs vont réexaminer leur choix. Le « père du jeu vidéo », comme il se présentait lui-même dans les années 1970, ne recevra peut-être pas le Pioneer Award, prestigieux prix récompensant un apport décisif à l’histoire de cette industrie. UBM, la société organisatrice de la Game Developers Conference (GDC), le plus prestigieux rassemblement annuel de (...)

    #Atari #travail #harcèlement #discrimination

    https://seenthis.net/messages/664860 via etraces


  • *Des hommes appuient #Etmaintenant*

    Vous n’êtes pas sans savoir que les mouvements #Moiaussi, #Metoo, #Balancetonporc, etc. bouleversent l’ordre (patriarcal) des choses. À la suggestion d’amies féministes, nous avons rédigé une lettre d’appui. Nous espérons que vous accepterez de la signer. Son modeste objectif est de renforcer la lutte et de montrer que des hommes s’engagent aux côtés de ces mouvements.

    Veuillez par retour de courriel me dire si vous signez et, dans ce cas positif, m’indiquer ce que l’on peut mettre à côté de votre signature.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/01/28/des-hommes-appuient-etmaintenant

    #féminisme


  • « De l’éducation des femmes » : la réponse de Laclos au « droit d’importuner »

    Geneviève Fraisse est philosophe et spécialiste du féminisme. Pour BibliObs, elle analyse le mouvement #metoo et la désormais célèbre tribune sur « le droit d’importuner ». En invoquant un féministe qu’on n’attendait pas : l’auteur des « Liaisons dangereuses ».

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/01/22/de-leducation-des-femmes-la-reponse-de-laclos-

    #féminisme


  • *Une déclaration commune*

    #MoiAussi, #MeToo, #Balancetonporc : depuis octobre et l’affaire Weinstein, des millions de femmes, de plusieurs pays et cultures, ont uni leurs voix pour dénoncer différentes formes de violence sexuelle. Elles ont dit : « C’est assez. » Le silence doit cesser et la honte, changer de camp.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/01/20/une-declaration-commune

    #féminisme


  • Au Pakistan, des activistes luttent en ligne contre le patriarcat et la violence sexiste
    https://www.equaltimes.org/au-pakistan-des-activistes-luttent

    L’année dernière, la campagne #MeToo a éclaté sur les médias sociaux comme outil permettant aux femmes de partager leurs récits de mauvais traitements infligés par des hommes puissants. Tandis que les femmes du monde occidental se servent d’Internet pour promouvoir l’égalité de genre, les femmes dans (...)

    #Social




  • Le mouvement #MeToo émerge doucement en Chine
    https://www.numerama.com/politique/321054-le-mouvement-metoo-emerge-doucement-en-chine.html

    À l’instar des nombreuses femmes occidentales qui se sont exprimées avec les mots-clés #MeToo ou #BalanceTonPorc, les Chinoises commencent aussi à dénoncer le sexisme et le harcèlement avec #WoYeShi. Mais le mouvement peine à prendre de l’ampleur. Depuis le mois d’octobre 2017 et le déclenchement de l’affaire Weinstein, des femmes ont pris la parole sur les réseaux sociaux pour témoigner du harcèlement, des menaces et des comportements sexistes qu’elles subissent dans tous les aspects de leur vie (...)

    #harcèlement #discrimination

    https://seenthis.net/messages/659810 via etraces


  • China’s women break silence on harassment as #MeToo becomes #WoYeShi
    https://www.theguardian.com/world/2018/jan/09/china-women-break-silence-harassment-metoo-woyeshi

    Beijing’s strict social control mean few have risked speaking out about misogyny but campaigners are beginning to make their voices heard It has been 12 years since Luo Qianqian says she was pounced upon by her PhD supervisor while she was studying in Beijing. “Please don’t do that,” she remembers protesting. “I’m still a virgin.” Luo, now in her mid-30s, recalls bursting into tears at the unwanted advance ; her teacher, who denies the claims, withdrew but later touched her hand as he implored (...)

    #harcèlement #discrimination

    https://seenthis.net/messages/659797 via etraces


  • *Catherine Deneuve, laissez-moi vous expliquer en quoi le mouvement #metoo n’a rien d’une chasse aux sorcières*

    Cette semaine nous a une fois de plus rappelé – merci, chers États-Unis ! – que si les vedettes du cinéma et les icônes de la culture populaire sont sans égales pour enrichir nos divertissements collectifs, une politique responsable pour nos États-nations exige des compétences plus spécialisées.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/01/13/catherine-deneuve-laissez-moi-vous-expliquer-e

    #féminisme


  • #Catherine_Deneuve, #MeToo et les « baisers volés »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120118/catherine-deneuve-metoo-et-les-baisers-voles

    Le texte de cent femmes dénonçant le mouvement #MeToo n’est que le nouvel avatar d’une vieille antienne : il existerait, dans ce domaine aussi, une exception française, à rebours d’une vague « puritaine » venue des États-Unis.

    #France #%23metoo #Catherine_Millet #corps #féminisme #violences_sexuelles


  • *Les porcs et leurs allié·es ont raison de s’inquiéter !*

    À chaque fois que les droits des femmes progressent, que les consciences s’éveillent, les résistances apparaissent. En général, elles prennent la forme d’un « c’est vrai, certes, mais… ». Ce 9 janvier, nous avons eu droit à un « #Metoo, c’était bien, mais… ». Pas vraiment de nouveauté dans les arguments employés. On retrouve ces derniers dans le texte publié dans Le Monde comme au boulot autour de la machine à café ou dans les repas de famille. Cette tribune, c’est un peu le collègue gênant ou l’oncle fatigant qui ne comprend pas ce qui est en train de se passer.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/01/11/les-porcs-et-leurs-allie·es-ont-raison-de-sinq

    #féminisme


  • #MoiAussi : légitime car illégal

    La campagne de libération de parole #MeToo a marqué cette année 2017. Tristan Boursier y voit un acte nécessaire de désobéissance civile, légitime justement parce qu’illégal, dans un contexte patriarcal où l’État de droit n’est pas toujours respecté en pratique.

    http://www.jetdencre.ch/wp-content/uploads/2017/12/metoo.jpg
    http://www.jetdencre.ch/moiaussi-legitime-car-illegal
    #moi_aussi #metoo #légitimité #légalité #illégalité #injustice #justice #patriarcat #domination #émancipation #Etat_de_droit #harcèlement_sexuel #inceste #viol #culture_du_viol #dénonciation #domination_systématique #délation #désobéissance_civile #démocratie

    https://seenthis.net/messages/656045 via CDB_77


  • #TaVoisineAussi, par Ta voisine est féministe (#La_locale)
    http://lalocale.ckdevelop.org/news/news.php?id=1556

    Dans cette émission, Ta Voisine revient sur la sortie du silence massive de #femmes célèbres ou anonymes sur les violences sexuelles qu’elles ont subi. On décortique aussi le discours du président, les réactions des médias et de la sphère internet. On tente aussi d’apporter un éclairage sur ce qui enferme les femmes victimes de #violences_sexuelles dans le silence. Et on propose des conseils sur la façon de réagir quand une femme de notre entourage nous confie en avoir subi. Il y a aussi des lectures : des déclarations de #Tarana_Burke la blackfeminist à l’origine du #MeToo, un témoignage du site balancetonporc.com, un extrait de texte d’#Andrea_Dworkin « Je veux une trêve de 24h durant laquelle il n’y a pas de viol » et un texte tiré du site féministe Crêpe Georgette.

    http://www.mediafire.com/file/2s9fsn8moxt9snp/tavoisinedecembre2017metoo_v3.mp3

    #féminisme #audio #radio

    https://seenthis.net/messages/655933 via intempestive



  • Qui sont les personnes les plus victimes d’insultes dans la rue ?
    http://www.20minutes.fr/societe/2183607-20171207-personnes-plus-victimes-insultes-rue

    Dans la rue, le métro, au bar, un « mademoiselle » resté sans réponse se transforme rapidement en « salope »… Depuis des mois, le harcèlement de rue et les agressions sexuelles sont sous le feu des projecteurs avec #balancetonporc, #metoo et l’intérêt politique sur la question des inégalités entre hommes et femmes. Une large étude de l’Institut national d’études démographiques (Ined), l’enquête Virage (Violences et rapports de genre) (1), aide à objectiver cette violence verbale et physique subie par nombre de femmes aujourd’hui en France.

    L’Ined dessine une carte-type du harcèlement de rue https://t.co/41UXcAhJNh
    — lacroix.com (@LaCroix) December 7, 2017

    Globalement, on peut retenir que les jeunes femmes vivant dans les grandes villes sont les plus touchées par ces violences, drague en tête, harcèlement, atteinte sexuelle et insultes ensuite.

    >> A lire aussi : Les jeunes femmes des grandes villes sont les plus touchées par les violences dans les espaces publics

    C’est sur ces agressions verbales en face-à-face, un catalogue d’expressions fleuries, que se concentre la chercheuse Amandine Lebugle, qui prépare une publication pour l’été 2018. Autant de (gros) mots qui révèlent le poids du sexisme ordinaire.
    Seule violence aussi courante chez les hommes que les femmes

    Si les hommes et les femmes ne sont clairement pas égaux face au harcèlement sexuel et à la drague de rue, une seule violence touche autant les deux genres : les insultes. En effet, 8 % des femmes et 8 % des hommes interrogés ont été injuriés dans l’année écoulée. C’est la violence la plus répétée pour les hommes. Et la deuxième pour les femmes, loin derrière le fait d’être sifflé(e), interpellé(e) ou abordé(e) (20 %). Des insultes si courantes qu’elles choquent peu : 55 % des femmes et 97 % des hommes insultés déclarent que cela n’est pas grave.

    Comme pour l’ensemble des violences dans les espaces publics, elles sont l’apanage du sexe masculin : « 75 % des femmes ont été insultées par des hommes ainsi que 90 % des hommes », précise Amandine Lebugle.
    Des injures qui augmentent avec l’âge

    Autre enseignement de ce focus sur les insultes dans l’espace public : les hommes en sont victimes quel que soit leur âge. En revanche, les femmes, plus elles prennent de rides, plus elles sont ciblées par ces attaques verbales. Mais moins elles mentionnent des situations de harcèlement et d’atteinte sexuelle…

    >> A lire aussi : « Tu m’aimes, tu me respectes ». La campagne contre les violences sexuelles pour les 15-18 ans
    Et l’insulte number 1 est…

    En s’appuyant sur l’analyse de 2 300 insultes, Amandine Lebugle a catalogué les plus usitées. Et constate que les attaques varient selon le genre de la victime. Les insultes les plus fréquentes pour une femme sont « salope » (23 %), « connasse », « pute », « conne ». Pour les hommes, c’est le mot « connard » (25 %) qui se classe en tête, avant « con », « enculé », « fils de pute ». Des injures souvent amplifiées par un adjectif comme « sale », « vieux », « grosse ».

    >> A lire aussi : Injures, violences physiques, menaces... Plus de mille victimes d’infractions « anti-LGBT » ont été recensées en France en 2016
    Les femmes attaquées sur une sexualité libérée… les hommes sur l’homosexualité

    Le registre le plus mobilisé concerne la sexualité et vise surtout les femmes : 40 % des femmes contre 4 % des hommes. « On voit que les insultes faites aux femmes ont trait à une sexualité libérée, en revanche les hommes sont victimes de propos sur l’homosexualité ou la sexualité libérée de leur mère », reprend la chercheuse à l’Ined. Les femmes ont toujours tort…

    Deuxième registre identifié : l’incapacité physique ou intellectuelle. Ces attaques sur le manque d’intelligence visent plus fréquemment les hommes (45 %), même si les femmes ne sont pas en reste (30 %). « On constate que les insultes sur le registre sexuel viennent plus d’hommes et de jeunes, reprend la chercheuse de l’Ined. Alors que les femmes et les personnes plus âgées ont recours à des attaques sur l’incapacité physique et intellectuelle. »

    Enfin, dernier registre, les mots doux qui dévalorisent l’apparence physique. Certains vont s’attacher à une partie du corps, comme « la blondasse », « grosses couilles »… D’autres soulignent la répulsion physique « grosse », « naine », « habillée comme un clodo », prend comme exemple la chercheuse. « On constate une ambivalence : on reproche à une femme d’être trop attirante… mais celle qui ne l’est pas assez se fait aussi insulter », synthétise-t-elle.

    >> A lire aussi : Marlène Schiappa. « La lutte pour l’égalité femmes-hommes est un combat culturel »

    Et Amandine Lebugle de conclure : « Globalement, les stéréotypes de genre sont très présents dans les insultes dans l’espace public : dans 79 % des violences verbales à l’encontre des femmes et 77 % à l’encontre des hommes. On parle beaucoup d’insultes à caractère raciste, qui existent certes, mais cette étude montre l’importance des insultes à caractère sexiste, qui sont moins relevées. »

    Le #sexisme et les stéréotypes de #genre sont très présents dans les #insultes proférées entre inconnus dans les espaces publics pic.twitter.com/98WMjEuys1
    — Ined (@InedFr) December 7, 2017

    (1) L’enquête Virage, qui porte sur les violences interpersonnelles sur les douze mois précédents, a été réalisée en 2015 auprès de 15 556 femmes et 11 712 hommes.

    #insultes #injures #sexisme #domination_masculine

    https://seenthis.net/messages/650591 via mad meg