• Ce silence qui tue : Libérer la parole des Autochtones | Métro

    http://journalmetro.com/culture/1725543/liberer-la-parole-des-autochtones

    Signalé par Emmanuelle Walter sur FB qui en dit ceci :

    Je vous incite furieusement à venir voir le super film de la géniale Kim O’Bomsawin aujourd’hui au Square Cabot à Montréal. C’est le premier documentaire produit au Québec consacré à la question de la violence faite aux femmes autochtones du Canada, et c’est un grand documentaire, bouleversant, puissant, à la fois lucide et porteur d’espoir, dont on ressort grandi. Ne ratez pas ça.

    http://i0.wp.com/journalmetrocom.files.wordpress.com/2018/08/art-ce-silence-qui-tue.jpg?crop=144px,0px,1635px,1081px&w=242&h=160

    « Je dis tout le temps aux gens : “Je m’excuse, ce n’est pas un film facile à regarder, mais je pense que c’est un film nécessaire.” » C’est dans ces mots que la cinéaste Kim O’Bomsawin décrit Ce silence qui tue, qui traite des violences faites aux femmes autochtones.

    « Je ne veux pas mourir, mais toutes les chances sont contre moi. » « Je me sens chanceuse de ne pas être une de ces femmes disparues et assassinées. » « Je ne sais pas pourquoi je ne fais pas partie des statistiques. » « Je suis chanceuse d’être en vie. » Ces phrases sortent de la bouche de diverses femmes autochtones rencontrées par la réalisatrice pour son documentaire, qui sera présenté ce soir dans le cadre du festival Présence autochtone.

    Cette projection revêt un caractère spécial pour Kim O’Bomsawin, puisqu’elle aura lieu au square Cabot, lieu de rassemblement des itinérants autochtones de la métropole. « Pour moi, c’est très symbolique. Je pense que ça va susciter des discussions très intéressantes », dit-elle.

    Des survivantes d’abus de toutes sortes se sont confiées à la caméra de Kim O’Bomsawin. Parmi elles, des filles du quartier Downtown Eastside de Vancouver, décrit comme « la plus grande réserve autochtone du Canada » par un ex-policier du secteur devenu travailleur de rue.

    Certains de leurs témoignages sont particulièrement difficiles à écouter. Il y a notamment celui d’Angel Gates, qui raconte en détail comment sa mère – elle-même victime de nombreux abus – l’a obligée à se prostituer à l’âge de 11 ans.

    « Je ne suis pas allée chercher des histoires sensationnalistes, au contraire, j’en ai même laissé de côté, car elles étaient trop dures à recevoir », explique la réalisatrice.

    Si elle a écarté certains témoignages trop lourds, c’est parce que Kim O’Bomsawin voulait faire un film dans lequel « on voit un peu de lumière. Je voulais qu’on voie des femmes fortes qui ont survécu et qui continuent d’avancer. »

    La cinéaste indique avoir gagné la confiance de ces femmes sans difficulté. « Le fait d’être moi-même une femme autochtone accélère la relation de confiance, dit-elle. De plus, ces femmes avaient envie de parler. Je n’ai tordu le bras de personne. Pendant les entrevues, j’étais consciente que je posais des questions qui allaient loin. J’y allais avec délicatesse, mais je pensais me faire dire à un certain moment :

    “Je ne veux pas aller là.” Personne ne me l’a dit. Angel, personne ne lui avait demandé avant moi de raconter sa première agression. Elle était très contente de partager son histoire, elle était prête, elle était rendue là dans sa vie. »

    #premières_nations #peupls_autochtones #violences_faites_aux_femmes #meurtres #viols

    https://seenthis.net/messages/714670 via Reka


  • Trois #syndicalistes de #Nestlé assassinés

    Le syndicat de l’alimentation #Sinaltrainal a demandé à la multinationale suisse d’agir auprès des autorités colombiennes pour qu’elles fassent cesser ces violences.

    Deux travailleurs d’une filiale de la multinationale suisse Nestlé, affiliés à un syndicat, ont été assassinés le 23 mai en Colombie. #Cristian_Andrés_Lozano et #Luis_Eduardo_Domínguez défendaient des améliorations des conditions de travail lors d’une négociation qui a lieu actuellement avec la direction de l’entreprise dans le Département du #Valle_del_Cauca. Un autre ex-employé de la firme, #Gilberto_Espinosa, syndicaliste lui aussi, avait trouvé la mort dans des circonstances similaires le 13 mai à #Bugalagrande, dans la même région.

    Le syndicat de l’alimentation colombien Sinaltrainal a dénoncé ces actes sur le plan national et international. Il a demande à Nestlé de se « prononcer énergiquement contre ce qui arrive à ses travailleurs et d’agir auprès des autorités pour qu’elles fassent cesser immédiatement cette vague de violence ».

    Ces trois nouveaux #meurtres portent à 18 le nombre de syndicalistes de Nestlé assassinés en Colombie depuis 1986 (notre article du 2 décembre 2016). Une plainte pénale pour négligence contre Nestlé avait été déposée en Suisse en 2012 dans le cas de l’assassinat du militant #Luciano_Romero. Mais la justice vaudoise ne s’est pas prononcée tout de suite, avant de déclarer en mai 2013 que le délai de prescription de sept ans, qui venait d’être échu, était passé.

    En Colombie, Nestlé n’a pas été davantage inquiétée. Aucun de ses responsables n’a été jugé devant les tribunaux locaux pour ces meurtres. Le Courrier reviendra sur cette affaire dans les prochains jours.

    https://lecourrier.ch/2018/05/29/trois-syndicalistes-de-nestle-assassines
    #Colombie #multinationales #assassinats #syndicalisme #violence

    https://seenthis.net/messages/698161 via CDB_77



  • 100 missing women: Drawings at African American museum tell a powerful story of loss
    http://www.latimes.com/entertainment/arts/la-et-cm-kenyatta-hinkle-caam-20170327-htmlstory.html

    https://static01.nyt.com/images/2017/04/15/arts/15kenyattahinkle1/15kenyattahinkle1-blog427-v2.jpg

    http://www.latimes.com/resizer/QmkK6JeYHDMBtT3haMnIGgJVrv8=/1200x0/www.trbimg.com/img-58d9953f/turbine/la-et-cm-kenyatta-hinkle-caam-20170327#.jpg

    One hundred drawings by Kenyatta A.C. Hinkle of 100 missing African American women simultaneously startle and beguile. Their subject represents the tip of a statistical iceberg of almost unfathomable scope — thousands of black women disappear every year in the United States, whether through criminal activity or for other motives, but their names and faces most often remain obscure.

    http://www.trbimg.com/img-58d32863/turbine/la-1490233526-u6wsswpl6t-snap-photo#.jpg
    #art #femmes #Kenyatta_A.C._Hinkle #disparitions #trafic #meurtres

    autre source
    https://www.nytimes.com/2017/04/14/arts/design/one-artists-melancholy-look-at-missing-african-american-women.html

    “It’s sublime,” Ms. Hinkle said, “64,000 missing African-American women. For all of those faces, there’s a family. There’s a whole set of circumstances. They have favorite colors. All of those things that they like to do.”

    To evanesce means to disappear gradually, vanish or fade away, and Ms. Hinkle’s work is poignant, timely — and coincidental. In March, a social media campaign was started to raise awareness about missing young women of color in Washington. The hashtag, #MissingDCGirls, started trending, helped by celebrities like Ludacris and Viola Davis. [...]

    In Ms. Hinkle’s eyes, it was a major theft of identity. “My mother always taught me that if I feel an injustice or an abuse of authority, to never be afraid to speak up about it,” she said. “She really instilled in me this powerful self-possession.”

    https://seenthis.net/messages/672155 via odilon


  • Local Government Elections 2016: The Trail Of ’Politically-Motivated’ Murders
    https://uploads.knightlab.com/storymapjs/1f1bc5e01ee0c7d6f1ec507ae666361b/ancs-kzn-political-killings/index.html

    From October 6, 2015 to July 26, 2016, there have been at least 20 “politically-motivated” murders in the run up to local government elections on August 3, 2016. At least a dozen of these were of ward candidates in KwaZulu-Natal. There have also been numerous other “politically-motivated” killings in other provinces.

    #afrique_du_sud #meurtres #visualisation #cartographie_narrative #storymapjs

    https://seenthis.net/messages/513864 via Fil


  • “Il faudrait décréter l’anonymat obligatoire de tout auteur d’attentat” - Idées - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/idees/richard-rechtman-psychiatre-daech-se-comporte-comme-les-nazis,145555.php

    Pour certains, l’attentat de Nice est l’acte d’un déséquilibré. Pour d’autres, c’est un attentat terroriste. Vous ne semblez à l’aise avec aucune de ces deux interprétations...

    Permettez-moi d’abord de dire un mot sur l’acte pathologique : on n’a jamais vu un malade mental commettre un acte pareil avec une telle détermination. Ni un psychotique ni un psychopathe ne seraient capables de faire cela de cette manière. Un paranoïaque délirant ne massacrerait jamais des gens qui lui sont inconnus. Quant au psychopathe, c’est l’impulsivité et l’immé­diateté de la violence qui le caractérisent, et sûrement pas la préparation méthodique des jours à l’avance. Donc l’interprétation psychopathologique seule ne suffit pas. En revanche, il existe une offre — celle de #Daech — qui invite à commettre des #meurtres_de_masse, et qui rencontre un certain nombre de personnes susceptibles d’y répondre. J’emploie à dessein l’expression « meurtres de masse », car je ne crois pas qu’il s’agisse de terrorisme à proprement parler. L’attentat de Nice s’apparente plus, selon moi, à des meurtres de type #génocidaire, déterritorialisés depuis le #Proche-Orient, où ils sont désormais monnaie courante, et perpétrés avec les mêmes techniques ici que là-bas.

    “On est loin du terrorisme classique.”

    Qu’entendez-vous par meurtres génocidaires ?

    Tuer à la chaîne le plus de gens possible avec le minimum de moyens. ­S’attaquer à des personnes sans défense, qui ne peuvent ni parer les coups ni répondre. Des victimes innocentes, qui n’ont aucune raison de se méfier, aucune raison de réagir. A Mossoul et Raqqa, Daech se comporte comme les nazis, les Khmers rouges, les extrémistes hutu ou les nationalistes serbes à Sarajevo et Srebrenica. Avec la même technicité. On est loin du terrorisme classique : qu’ils soient basques, corses ou irlandais, les terroristes s’excusent en effet presque toujours de la mort donnée, au nom du symbole visé. Souvenez-vous de l’assassinat du préfet Erignac. Pendant des années, ses auteurs ont laissé entendre qu’ils regrettaient d’avoir tué l’homme, mais qu’il le fallait pour s’attaquer au symbole. Avec Daech, il y a plutôt une volonté de tuer en masse les impurs, tous les ­impurs, en Occident comme dans les pays musulmans. Le symbolisme du meurtre s’efface au profit du chiffre.

    Comment lutter contre ces crimes génocidaires ?

    Leur objectif, rappelons-le, est de créer le #chaos, la scission tous azimuts dans la société. Ils ont donc impérativement besoin d’une très grande #publicité autour de leurs #crimes. Or, malgré tous ses relais sur les réseaux sociaux, Daech ne dispose pas des mêmes moyens de diffusion que l’Occident. C’est dire à quel point ils ont besoin de nos canaux de diffusion pour donner l’ampleur qu’ils souhaitent à leurs actions et, par là même, recruter encore plus de candidats. L’#information est donc bien dans ce contexte un enjeu stratégique, pour ne pas dire #militaire. Cela veut dire que les informations dont nous disposons sur l’identité des auteurs d’attentats devraient être tenues secrètes quand ces crimes ont déjà eu lieu. Que l’on cherche à comprendre qui sont les personnes susceptibles d’agir, pour essayer d’anticiper et de prévenir leurs actes, c’est évidemment utile, et les travaux du psychanalyste tunisien Fethi Benslama, par exemple, nous éclairent beaucoup sur les candidats potentiels au martyre. En revanche, une fois le meurtre accompli, dire qui était la personne, raconter son passé et diffuser sa photo, c’est se transformer en caisse de résonance du crime et devenir l’allié objectif de Daech. La bonne question n’est pas de savoir pourquoi ces gens sont capables de commettre ces actes, mais bien pourquoi ils s’imaginent obtenir, grâce à leur forfait, une célébrité que rien ni personne ne peut leur offrir si ce n’est... nous-mêmes, et surtout les politiques et les médias. L’homme qui a brisé tant de vies à Nice s’est préparé pendant plusieurs mois à ce moment glorieux — et non religieux. Il a anticipé cette jouissance #narcissique dont il s’imaginait pouvoir profiter post mortem, en se projetant sur le moment où, après la mort, il pourrait observer les effets de son acte sur la population. En offrant une tribune exceptionnelle à ce fantasme, les politiques et les médias créent le terreau nécessaire à la naissance de dizaines d’autres candidats à la gloire. On le sait très bien avec le #suicide des #adolescents par exemple, plus on glorifie le sui­cidé, plus on en parle (en bien ou en mal), et plus on crée des vocations chez des jeunes et des moins jeunes qui parviennent à s’imaginer défier la mort en se représentant leurs propres obsèques ou ce que l’on dira d’eux une fois morts.

    “Les tueurs de Daech rêvent d’abord d’une mort glorieuse, et nous devons tuer cet espoir.”

    Que faire, alors ?

    Puisque nous sommes en guerre avec Daech, il faut commencer par identifier le cœur de sa stratégie de propagande, et la contrer. Cette stratégie consiste à utiliser toutes les chaînes de fonctionnement de la société occidentale pour donner une ampleur démesurée aux actes commis par les djihadistes. Je suggère donc que les responsables politiques décrètent l’#anonymat obligatoire de tout auteur d’atrocités, l’interdiction de diffuser ses images, ou tout renseignement sur son identité, l’interdiction de relayer le moindre élément permettant de l’identifier, bref de classer secret-défense tout ce qui concerne les personnes commettant ces attentats. La démocratie exige certes un libre accès à l’information, notamment sur le déroulement et les conséquences de ces crimes, mais elle exige aussi que l’on interdise de divulguer des informations susceptibles de mettre en danger la population. Or rendre impossible l’identification des assassins est une façon de faire que personne ne puisse s’identifier à eux. Que celui qui souhaite mourir avec la gloire sache qu’il mourra dans l’anonymat le plus total.

    Il faut donc « dé-héroïser » les auteurs d’attentats ?

    Ceux qui s’imaginent que les tueurs de Daech rêvent de trouver des vierges disponibles à leur arrivée au paradis se trompent. Ils rêvent d’abord d’une #mort_glorieuse, et nous devons tuer cet espoir en annonçant qu’ils ne sont pas des héros en devenir, mais des lâches qui retourneront à leur condition ­initiale d’anonymes, et le resteront pour l’éternité.

    Est-ce compatible avec le désir, légitime dans un pays démocratique, de donner du sens aux événements qui frappent ce pays en identifiant les criminels pour savoir ce qui a motivé leur geste ?

    Dans les crimes génocidaires, le véritable ennemi n’est pas la petite main qui commet le crime, mais le responsable qui l’inspire ou le commandite. J’ai pu le constater pendant les longues années que j’ai passées à étudier les Khmers rouges. Cela ne signifie pas que les acteurs sur le terrain ne sont pas responsables de leurs actes. Cependant, nous devons nous rappeler que nous ne luttons pas contre un individu mais contre une organisation qui développe des moyens gigantesques pour faire connaître sa cause. Tuer le plus de monde possible à moindre coût, en recevant la plus grande publicité disponible, c’est quasiment une stratégie commerciale pour Daech — et ça marche. Tous les régimes génocidaires ont fait cela. Les Einsatzgruppen assassinaient des milliers de Juifs à la chaîne au bord de fosses communes qu’ils leur avaient fait creuser ou avaient demandé aux villageois de préparer. Ils pensaient la mort à grande échelle et à rentabilité maximale. Sortons donc de la logique de focalisation sur les origines du soldat de Daech pour nous concentrer sur le rôle qu’il joue dans l’organisation génocidaire et le priver du bénéfice anticipé de ses actes. Il faut décréter — et le dire haut et fort — que ces « #soldats » mourront ici dans l’oubli le plus total, pour créer le doute dans la tête des candidats au martyre, et leur faire entrevoir le néant d’une mort anonyme.

    “Si on imagine que les tueurs de Daech sont simplement des produits de nos cités frappées par les difficultés sociales, on n’a rien compris.”

    Pourquoi les responsables politiques n’ont-ils pas pensé à cette stratégie ?

    Parce qu’ils n’ont pas saisi où réside le véritable danger de Daech. Ils pensent encore que si l’on décortique les motivations de ceux qui rejoignent l’organisation de l’Etat islamique, on va enfin comprendre et mieux protéger la population. Le phénomène est bien plus complexe, car ceux qui vont devenir des tueurs de masse ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux qui ont souhaité partir. Parmi ces derniers, beaucoup ne deviendront pas des tueurs. Dès lors, si on imagine que les tueurs de Daech sont simplement des produits de nos cités frappées par les difficultés sociales, on n’a rien compris. Certains viennent de la banlieue, c’est vrai, mais le meurtre de masse n’est pas le produit de ces difficultés ! C’est comme si vous disiez que les SS étaient le simple produit des circonstances de leur enfance, et que vous cherchiez à expliquer le nazisme, le polpotisme et leurs effets dévastateurs à partir de cette seule composante vaguement psychosociologique ! Une fois que la barrière génocidaire est franchie, ce ne sont plus les origines sociales préexistantes qui sont déterminantes. L’anonymat est la réponse adaptée car elle contre la propagande de Daech sur son propre terrain. C’est l’anthropologue en moi qui arrive à cette conclusion. Quant au psychiatre, il vous dira que tout ce qu’il a pu lire sur le tueur de Nice ces derniers jours ne lui apprend strictement rien sur les motivations de son acte. Il battait sa femme ? Plein d’hommes battent leur femme, c’est très grave mais cela ne fait pas d’eux de futurs criminels de masse. L’offre de Daech s’adresse à des gens qui peuvent être issus de n’importe quel quartier, qui peuvent être des convertis récents ou des pratiquants de longue date, des gens posés ou des personnes instables, des gens tristes ou des personnes heureuses... Le génocidaire hutu était capable de tuer ses voisins simplement parce que Radio Mille Collines lui avait dit : « Ce sont des cafards, il faut aller les tuer. » Il était responsable de son acte, ce n’était pas un malade mental, chacun avait ses propres raisons de commettre ces atrocités. L’important, c’est donc bien la rencontre d’un individu avec l’offre qui lui est faite — et ce qu’il espère en retirer. En l’occurrence, pour celui qui répond à Daech, une semaine de gloire médiatique que rien ni personne ne pourrait lui offrir...

    Craignez-vous qu’une partie de la population ne finisse par se retourner contre les Français musulmans ?

    La situation se tend. La population arabo-musulmane issue de l’immigration postcoloniale — désormais française à part entière — n’a pourtant rien à voir avec ces histoires et compte de très nombreuses victimes dans les attentats. Mais il faut un bouc émissaire... Quand j’entends un homme politique proposer comme première mesure après le massacre de Nice d’interdire le voile, alors qu’on sait que plusieurs femmes portant le voile ont été tuées à Nice, je me dis : « Quelle indécence ! Quelle irresponsabilité ! » Etre candidat à la présidentielle et faire exactement ce que Daech attend de vous...


  • Trois livres inégaux tentent de nous faire entrer dans la tête des #Kamikazes
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/310116/trois-livres-inegaux-tentent-de-nous-faire-entrer-dans-la-tete-des-kamikaz

    Trois livres récents tentent, de manière très différente, de cerner les racines des motivations de ceux qui commettent des #tueries avant de mourir, sous les balles des forces de l’ordre ou désintégrés par leur ceinture d’explosifs.

    #Culture-Idées #Alain_Bertho #Amélie_Blum #Anders_Breivik #attentat-suicide #attentats #Djihad #djihadistes #Essais #Franco_Berardi #meurtres #meurtriers #Nicolas_Grimaldi


  • #RCA : près de 800 cas de #viols ou #meurtres recensés par la #MINUSCA
    https://www.mediapart.fr/journal/international/121215/rca-pres-de-800-cas-de-viols-ou-meurtres-recenses-par-la-minusca

    Au moins 785 personnes ont été victimes de viols, tortures ou meurtres entre septembre 2014 et mai 2015 en #République_centrafricaine, a déploré vendredi la mission de l’ONU en RCA (Minusca) dans son premier rapport sur les violations des droits de l’homme dans le pays.

    #International #Fil_d'actualités #Afrique #Centrafrique


  • Kunduz : MSF publie un rapport accablant - Page 1 | Mediapart

    http://www.mediapart.fr/journal/international/051115/kunduz-msf-publie-un-rapport-accablant

    http://static.mediapart.fr/files/imagecache/770_pixels/Agathe%20Duparc/KUNDUZavantapres.png

    Kunduz : MSF publie un rapport accablant

    05 novembre 2015 | Par Agathe Duparc

    Médecins sans frontières diffuse ce jeudi un document interne sur les frappes aériennes menées par les forces américaines, le 3 octobre dernier, sur son hôpital de Kunduz, au nord de l’Afghanistan. « L’examen chronologique des événements ne révèle aucun élément qui expliquerait pourquoi l’hôpital a été attaqué. Il n’y avait ni combattants armés ni affrontements dans l’enceinte de l’hôpital » souligne l’ONG.

    #afghanistan #msf #hôpital #kunduz #meurtres #états-unis

    http://seenthis.net/messages/425526 via Reka


  • Lavin Eskandar. Il faudra se souvenir de son nom et de son courage. C’est le véritable héros de cette histoire tragique : Meurtres racistes dans une école suédoise au nord de Göteborg. C’est lui qui le premier s’est précipité sur le tueur pour protéger les enfants. On sait peu de choses sur le tueur sauf que c’était un sympathisant d’extrême droite, qu’il critiquait violemment la politique d’asile du gouvernement, qu’il postait sur Internet des trucs nazis, qu’il a attaqué cette école précisément parce qu’il y a avait de nombreux enfants issus de l’immigration, que la motivation est le racisme, et surtout qu’il était très très jeune (21 ans).

    Un élève de 15 ans a aussi été assassiné, et deux autres personnes — un élève de 15 ans et un enseignant de 41 ans — sont à l’hôpital entre la vie et la mort.

    Drept elevassistent ofret seg for elevene - NRK Verden - Utenriksnyheter og -dokumentarer

    http://www.nrk.no/verden/drept-elevassistent-ofret-seg-for-elevene-1.12617637

    http://gfx.nrk.no/oVLi1_Y2RKyTb-h5U4PrjA5L1nq9Ol73l4DJUOTIUGIQ.jpg

    Den 20 år gamle elevassistenten Lavin Eskandar, som ble drept under sverddramaet på Kronan skole i Trollhättan, forsøkte å stanse drapsmannen for å beskytte elevene, skriver svenske medier.

    #suède #scandinavie #extrême_droite #violence #meurtres

    http://seenthis.net/messages/421066 via Reka


  • Murder at Sea: Captured on Video, but Killers Go Free - The New York Times
    http://www.nytimes.com/2015/07/20/world/middleeast/murder-at-sea-captured-on-video-but-killers-go-free.html
    http://static01.nyt.com/images/2015/07/20/world/20violence-video-stil/20violence-video-stil-facebookJumbo.jpg

    The oceans, plied by more ships than ever before, are also more armed and dangerous than any time since World War II, naval historians say. Thousands of seamen every year are victims of violence, with hundreds killed, according to maritime security officials, insurers and naval researchers. Last year in three regions alone — the western Indian Ocean, Southeast Asia and the Gulf of Guinea off West Africa — more than 5,200 seafarers were attacked by pirates and robbers and more than 500 were taken hostage, a database built by The New York Times shows.

    Many merchant vessels hired private security starting in 2008 as pirates began operating across larger expanses of the ocean, outstripping governments’ policing capacities. Guns and guards at sea are now so ubiquitous that a niche industry of floating armories has emerged. The vessels — part storage depot, part bunkhouse — are positioned in high-risk areas of international waters and house hundreds of assault rifles, small arms and ammunition. Guards on board wait, sometimes for months in decrepit conditions, for their next deployment.

    (...)

    Radar advancements and the increased use of so-called fish-aggregating devices — floating objects that attract schools of fish — have heightened tensions as fishermen are more prone to crowd the same spots. “Catches shrink, tempers fray, fighting starts,” Mr. Southwick said. “Murder on these boats is relatively common.”

    #mer #piraterie #pêche #meurtres

    et des photos des #armureries_flottantes
    http://static01.nyt.com/images/2015/07/08/world/OCEANS-VIOLENCE-02/OCEANS-VIOLENCE-02-master1050.jpg

    Discerning threats is difficult. Semiautomatic weapons, formerly a pirates’ telltale sign, are now found on virtually all boats traversing dangerous waters, they said. Smugglers, with no intention of attacking, routinely nestle close to larger merchant ships to hide in their radar shadow and avoid being detected by coastal authorities. Fishing boats also sometimes tuck behind larger ships because they churn up sea-bottom sediment that attracts fish.

    http://seenthis.net/messages/392638 via Fil