#minsk

  • Кризис Минских соглашений — Минские договоренности не стоит выбрасывать
    http://apostrophe.ua/article/politics/foreign-policy/2017-03-02/kak-ispolzovat-oon-dlya-vyihoda-iz-minskogo-tupika/10629
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    #Minsk #Donbass #ONU

    Une proposition de plan de paix : administration provisoire internationale du Donbass.

    Одной из таких идей могло бы стать создание международной временной администрации на оккупированных территориях Донбасса. «Апостроф» пообщался с господином Хандогием после презентации Международным центром перспективных исследований идеи такой администрации как модели урегулирования конфликта на Донбассе.


  • Le Monde, 4 mars 2017
    Benoit Vitkine

    Kiev organise la cohabitation avec ses « territoires occupés »

    Constatant l’échec des accords de #Minsk, les Ukrainiens se préparent à gérer dans la durée le conflit du #Donbass

    A Kiev, le mot « Minsk » a disparu depuis bien longtemps du lexique politique. Toute référence aux accords de paix pour le Donbass, signés, sous la supervision de Paris et de Berlin, dans la capitale biélorusse en septembre 2014 et février 2015, a été gommée du discours public, balayée par la réalité d’un terrain où les affrontements restent quotidiens. Le volet politique des accords n’est guère plus brillant : le gouvernement a échoué face à un Parlement hostile à entreprendre les réformes constitutionnelles attendues, pendant que les dirigeants séparatistes de Donetsk et de Louhansk font preuve d’une intransigeance totale, refusant par exemple d’accepter la participation de partis politiques ukrainiens à d’éventuelles élections locales. Dans le même temps, Moscou continue d’alimenter la machine de guerre séparatiste.

    « Petro Porochenko s’est fait élire comme le président de la paix, mais il a vite compris que cette position équivalait à un suicide politique, résume le #politologue Mikhaïl Minakov. Il n’y a plus de parti de la paix en Ukraine. » « Plus personne n’y croit, confirme un diplomate ukrainien. Les accords ont été nécessaires pour éviter un effondrement militaire face à la Russie, mais ils étaient mauvais dès l’origine, destinés à miner l’Ukraine. Et irréalisables. » Ce sentiment est rendu encore plus prégnant par la certitude que l’Occident, notamment à la faveur de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, va inéluctablement finir par « lâcher » l’Ukraine et la laisser gérer seule le conflit.

    Trains bloqués

    Le basculement est en réalité plus profond. Au-delà du sort des accords de Minsk, l’idée même de récupérer les territoires perdus apparaît désormais comme largement hypothétique. Les partisans d’une reconquête militaire sont aussi peu audibles que ceux d’une solution négociée. Le débat s’est déplacé : il s’agit désormais d’organiser, dans la durée, la gestion d’un conflit « semi-gelé ». Autrement dit, comment cohabiter avec des territoires encore formellement ukrainiens mais dont le contrôle échappe à Kiev ? Que faire des quelque trois millions de personnes qui y vivent ?

    Deux projets de loi sont en préparation à la Rada (Parlement) pour qualifier les régions séparatistes de « territoires occupés ». Il s’agit de mettre la Russie face à ses responsabilités devant les instances internationales. Mais il y a des divergences sur les conséquences à tirer. Le parti d’opposition Samopomitch (réformateur et nationaliste), à l’origine de l’un des projets, entend couper les ponts avec les régions séparatistes, avec un argument : « Ils ont voulu partir, qu’ils se débrouillent avec l’aide de la Russie. »

    Le débat n’est pas seulement théorique. Depuis la fin janvier, quelques dizaines de militants ultranationalistes, soutenus par Samopomitch, ont institué un blocus sur les voies de chemin de fer reliant les deux territoires. Quelques centaines de personnes tout au plus, mais dont le délogeage est politiquement délicat. Ce blocus pourrait modifier en profondeur les équilibres en raison de la profonde interdépendance qui subsiste entre les deux régions. C’est par exemple le cas des infrastructures d’eau ou d’électricité, dont dépendent des centaines de milliers de personnes de part et d’autre de la ligne de front. Les liens économiques sont aussi importants, symbolisés par l’empire de l’oligarque Rinat Akhmetov, qui avait brièvement soufflé sur les braises du séparatisme au printemps 2014, voit aujourd’hui son modèle économique menacé.

    Les sociétés de M. Akhmetov utilisent le charbon des mines du Donbass - principalement en territoire séparatiste - pour faire fonctionner des usines et des centrales électriques situées surtout en territoire ukrainien. Depuis le blocus, les trains transportant le charbon sont bloqués. Mercredi 1er mars, son usine de coke à Avdiivka annonçait avoir dû mettre au chômage technique 1 000 employés sur un total de 4 000. Quelques jours plus tôt, le directeur de l’usine, Moussa Magomedov, disait l’activité menacée par le surcoût causé par l’importation de charbon d’Afrique du Sud ou d’Australie. Des coupures d’électricité sont également redoutées dans toute l’Ukraine.

    Le 1er mars, les autorités séparatistes de Donetsk et de Louhansk, qui se voient privées d’une source de revenus importante, ont annoncé « prendre le contrôle » de 40 usines et mines, principalement celles d’Akhmetov. L’objectif est à terme de réorienter une partie des exportations vers la Russie. De la même façon, la décision du Kremlin, le 18 février, de reconnaître les passeports et les documents administratifs émis par les deux « Républiques populaires » pérennise la coupure entre Kiev et ses régions orientales.

    Ce climat de tensions risquede réduire à néant les plans de Kiev pour une « réintégration » des populations du Donbass, à défaut des territoires. Un ministère ad hoc a été créé, qui a mis en place une série de mesures garantissant un certain nombre de droits sociaux, administratifs et économiques aux habitants des régions de l’Est. « C’est à la fois une responsabilité vis-à-vis de nos concitoyens, où qu’ils soient, explique le ministre, Vadim Tchernich, mais c’est aussi une façon de reconquérir les coeurs pour faciliter un retour futur de ces territoires. »


  • Ex-Professor Upsets Ukraine Politics, and Russia Peace Accord - The New York Times
    #Minsk #SAMOPOMICH #Donbass
    https://www.nytimes.com/2016/03/19/world/europe/ukraine-oksana-syroyid.html?smid=tw-nytimesworld&smtyp=cur&_r=0
    https://static01.nyt.com/images/2016/03/19/world/KIEV/KIEV-facebookJumbo.jpg

    KIEV, Ukraine — WHEN she moved into her office as deputy speaker of Parliament a little over a year ago, Oksana I. #Syroyid hung a large oil painting called “The Edge of the Sky Is Glowing.” It shows a man turning his back on the viewer while flames burn on the horizon.

    “This,” she said, “is every oligarch and every Russian agent who is still in Ukraine.”

    With her own fast burn of ambition, ferocity and style, Ms. Syroyid of the center-right Self-Reliance party, a former law professor, has shot to the top of Ukrainian politics. A political insurgent, she has made a signature issue of derailing a peace agreement with Russia and, in the process, may have eclipsed the former prime minister, Yulia V. Tymoshenko, as the most powerful female politician in Ukraine.

    A 39-year-old native of the Lviv region in the country’s nationalist west, Ms. Syroyid talks boldly about Ukraine acting in its own interests, not those of outside powers. “We need to stop thinking of how to counter Putin, or how to please all our partners,” she said in a recent interview.

    The question many here ask is whether Ms. Syroyid, a relative newcomer, can somehow master the byzantine structure of Ukrainian politics and emerge as the one to lead the country out of the morass of corruption and government dysfunction that threatens its future. Or, is she just another in a line of ambitious upstarts causing Western governments their latest headache in Ukraine and, possibly, taking the country down with her?
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    One thing is certain: She is not afraid to take a stand.

    To the dismay of Western diplomats, Ms. Syroyid (pronounced “Seer-o-Eed”) has blocked Parliament from passing a constitutional amendment granting virtual autonomy to the separatist regions in eastern Ukraine — a central element of the Minsk II peace accord that ended the hot war in Ukraine a year ago.

    Last month, she pulled the Self-Reliance party out of the ruling coalition, inviting new parliamentary elections despite strong feelings in Brussels and Washington that Ukraine is too unstable to go through another round of voting.

    “We have to be ourselves,” she said in a recent interview. “And only if we are good at that will we have partners and friends.”

    A BOOKISH, bespectacled expert on the Ukrainian Constitution, Ms. Syroyid put away her professorial turtlenecks when she entered politics and now dresses to the nines, saying she is taking a cue from Ms. Tymoshenko, the braided, crusading pioneer of female politicians in this patriarchal country.

    “She definitely is the brightest person in Ukrainian politics, and not only among women,” said Ms. Syroyid, who earned a law degree in Canada. “She is very stylish, and has a very feminine look. At the same time she is known for her tough decisions.”

    None have been tougher than Parliament’s de facto rejection of Minsk II, which takes its name from the capital of Belarus where President Petro O. Poroshenko and Russia’s president, Vladimir V. Putin, signed it, with French and German mediation.


  • L’OSCE met en garde contre une « montée des violences » en Ukraine
    Russie-Ukraine-diplomatie-conflit
    #Donbass #Minsk
    Ukraine - Kiev - L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a mis en garde jeudi contre une « montée des violences » en Ukraine où des combats meurtriers entre Kiev et rebelles prorusses se multiplient ces derniers jours.
    En une semaine, le nombre de violations de la trêve enregistré par la mission d’observation de l’OSCE en Ukraine a ainsi « augmenté de 75% par rapport à la semaine précédente », a indiqué à la presse le chef-adjoint de cette mission, Alexander Hug.
    Selon lui, l’utilisation des armes lourdes pourtant interdites par les accords de paix de Minsk en février 2015 a par ailleurs triplé.
    « La semaine dernière, nos observateurs ont enregistré 985 tirs de mortiers, de chars, d’artillerie et de systèmes de lance-missiles multiples, alors que la semaine précédente, il n’y en avait que 242 », a précisé M. Hug. « Derrière ces faits, il y a une montée massive des violences », a-t-il souligné.
    Depuis dimanche, les forces ukrainiennes ont annoncé la mort d’une dizaine de ses soldats dans des affrontements.
    Pour leur part, les rebelles ne dévoilent que rarement le bilan de leurs pertes dans ce conflit armé qui a fait environ 10.000 morts depuis son déclenchement en avril 2014.
    L’Ukraine est en proie depuis plus de deux ans à un conflit opposant les forces gouvernementales à des séparatistes prorusses qui sont, selon Kiev et les Occidentaux, soutenus militairement par la Russie, ce que Moscou dément.
    Malgré l’instauration de plusieurs trêves, des affrontements ont régulièrement lieu le long de la ligne de front.
    Réuni mercredi à Minsk, le Groupe de contact (Russie, Ukraine et OSCE) a appelé les parties du conflit à mettre en place un « cessez-le-feu universel, stable et permanent » à partir de minuit le 24 décembre, soit à 22H00 GMT vendredi, en vue des fêtes de la fin de l’année.
    Les rebelles n’ont cependant pas encore réagi à cette initiative.
    osh-zak-mp/kat/mr

    AFP - 22/12/2016 - 14:33:04


  • Biélorussie : des élections sans surprise dans un pays en recherche de neutralité
    https://www.mediapart.fr/journal/international/100916/bielorussie-des-elections-sans-surprise-dans-un-pays-en-recherche-de-neutr

    Des #élections_législatives se déroulent ce dimanche en Biélorussie. Un scrutin sans surprise dans un pays dirigé d’une main de fer par #Alexandre_Loukachenko. Pourquoi cette voisine nordique de l’Ukraine, avec qui elle partage 891 km de frontières, n’a-t-elle pas connu de soulèvement similaire au Maïdan ? Entretien.

    #International #bielorussie #europe #Maidán #Minsk #politique #Russie #Ukraine