#netflix

  • La bataille des images
    https://www.franceculture.fr/emissions/affaires-etrangeres/la-bataille-des-images

    Le secteur audiovisuel (cinéma & télévision), dont les marqueurs culturels sont puissants & qui contribue au soft power, est bousculé par la révolution numérique & les nouveaux mastodontes (Netflix, Apple, Disney). Quels en sont les immenses enjeux créatifs & économiques en cette année charnière ?

    #Disney #Apple #Netflix #domination #concurrence #art

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/05/8f0024ad-ed9c-4f1d-a488-4232ce38a18f/838_img-7880.jpg

    https://seenthis.net/messages/778964 via etraces


  • Google, Apple, Facebook et Amazon se lancent dans des batailles frontales à l’issue incertaine
    https://www.lalibre.be/economie/digital/google-apple-facebook-et-amazon-se-lancent-dans-des-batailles-frontales-a-l-

    Ils détestent être rassemblés sous un même acronyme, pourtant les Gafa se ressemblent de plus en plus dans leur volonté de conquête : à force d’annoncer de nouveaux services, Google, Apple, Facebook et Amazon se lancent dans des batailles frontales à l’issue incertaine. « Jusqu’à présent, ils avaient suffisamment d’espace de développement pour aller piquer des clients à la grande distribution, aux éditeurs de logiciels, aux agences de publicité… », explique Cyril Vart, vice-président exécutif de la société de (...)

    #Apple #Google #Nokia_Siemens #Tencent #Amazon #Facebook #MySpace #Netflix #WeChat #algorithme #domination #géolocalisation #smartphone #iPhone #concurrence #publicité #cloud (...)

    ##publicité ##GAFAM
    https://t1.llb.be/HfeuJat9u9jx001-EAbOtL9r67s=/0x164:1412x870/620x310/5ca5e0039978e26333411a19.jpg

    https://seenthis.net/messages/773176 via etraces


  • 2008-2017 : 2,3 milliards d’euros de redevance Copie privée perçus par la SACEM et ses homologues
    https://www.nextinpact.com/news/107658-2008-2017-23-milliards-deuros-redevance-copie-privee-percus-par-s

    Dans son rapport annuel tout juste mis en ligne, la Commission Copie privée vient d’actualiser les montants perçus par les sociétés de gestion collective au fil des dernières années. Entre 2008 et 2017, ces bénéficiaires n’ont touché pas moins de 2,287 milliards d’euros. Une manne. Vous pensiez que les pratiques de consommation culturelle s’étaient aujourd’hui déportées vers le streaming ? Les études d’usages financées par les sociétés de gestion collective n’ont visiblement pas entendu parler de la (...)

    #SACEM #Netflix #Spotify #YouTube #copyright

    https://cdn2.nextinpact.com/images/bd/wide-linked-media/2183.jpg

    https://seenthis.net/messages/763492 via etraces


  • La sortie du film Paris est à nous sur #Netflix, un film sans scénario — hélas, ça finit par se voir — ayant fait l’objet d’un financement participatif, tourné hors plateau, sur plusieurs années, dans le contexte post-attentat et Nuit debout, offre un bel exemple des limites du modèle de financement de la création française. Non pas parce qu’il aurait nécessairement du trouver des financements mais parce qu’il illustre la prégnance du scénario pour l’obtention de ces derniers.

    https://www.youtube.com/watch?v=TKVGVFUWPCE

    Paris est une fête est devenu Paris est à nous car Gallimard demandait trop d’argent pour lâcher les droits du bouquin de Hemingway.

    J’ai interrogé l’équipe du film pour mon papier sur Netflix paru dans le @mdiplo de février pour illustrer le côté « mécène antisystème » de la plate-forme, mais je ne les ai pas cité finalement. Voici leurs réponses :

    Le film que nous portons aujourd’hui sur Netflix a été pensé en réaction d’un certain cinéma français. Le principe de base de tournage était pourtant une “expérimentation”. On a cherché à ramener le cinéma dans le réel, comme a pu le faire la Nouvelle Vague. On a aussi voulu écrire le scénario tout en tournant le film. On est parti avec une trame plutôt simple et on l’a adaptée aux événements qui se déroulaient pendant les années de tournage. De fait, ce procédé excluait la présence d’un scénario “classique”, et nous disqualifiait d’office de toutes les aides disponibles en France (en pré-financement, soit le modèle de production dominant).

    Partant de là, notre modèle de production était nécessairement marginal. Devant le manque flagrant d’intérêt de l’industrie (aucune réponse à nos nombreuses sollicitations, avec un film en parti tourné), nous avons décidé de produire le film nous même, totalement en marge du système.

    Le succès de la campagne de crowdfunding nous a apporté une visibilité et une liberté de production énorme. On aurait pu penser qu’un tel engouement du public allait trouver un réel écho au sein de la profession, et pourtant… Le film a été montré à différents partenaires potentiels, et nous avons été très étonnés de leur retour. Il est important de dire que le film a davantage intéressé les grosses structures de distribution. Les distributeurs indépendants ont montrés une grande réticence face à un engouement né sur internet (un buzz). Les différents interlocuteurs nous demandaient de conformer notre film à ce qu’ils considèrent comme étant les “attentes du public” et aux poncifs d’un certain cinéma français. Il n’en était pas question pour nous. Alors qu’on essayait de capter un contexte social et politique propre aux 4 dernières années, on s’est heurté à l’incompréhension, et l’impossibilité de dialoguer avec une industrie trop sûre d’elle, et aveugle face au malaise dont on voit aujourd’hui l’expression.

    Netflix a été parmi les premiers à nous contacter. La plateforme a été la seule à reconnaître le caractère expérimental du film, et à nous encourager dans cette recherche. Leurs équipes ont suivi le projet et ont visionné différentes versions de montage, sans jamais chercher à bousculer notre manière de faire. Aucune modification du montage n’a jamais été réclamée.

    Tout ça nous a interrogés sur nos choix de distribution pour le film et on a décidé collectivement d’aller vers Netflix.

    Plus jeune on a développé notre cinéphilie grâce à internet, en ayant accès a des chefs-d’oeuvre du cinéma qui ne passaient pas en salles, à côté de chez nous. L’idée qui a émergé de nos discussions c’est que l’accès à l’œuvre prime avant toute chose. C’est-à-dire qu’en l’apportant sur la plateforme la plus fréquentée par les jeunes, on leur donne la possibilité d’avoir très largement accès à un tel film. C’est en ce sens qu’on pense que le cinéma est un art avant d’être un lieu.

    Truc amusant, un film avec le même concept, mais qui lui a passé avec succès le guichet du CNC, L’époque, sortira dans quelques temps. Sera intéressant de comparer les deux films quand il sortira (en avril 2019).

    https://www.youtube.com/watch?v=CJzqAC2xTBc

    Lire aussi « Cinéma français, la question qui fâche », par Eugenio Renzi (@mdiplo, février 2013) https://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/RENZI/48757

    (…) Il existe pourtant un modèle implicite de ce que doit être un film d’auteur selon le CNC : c’est Le Dernier Métro (1980), de François Truffaut, qui a réinventé une « qualité française » jugée exemplaire — celle-là même que Truffaut avait auparavant dénoncée pour son académisme et sa sujétion aux scénaristes. Les choix de la commission se sont toujours appuyés sur le scénario. Mais, depuis une trentaine d’années, cette prédominance du scénario achevé comme point de départ du processus créatif, accentuée par la nécessité de privilégier une forme académique, centrée sur l’histoire et les dialogues, a conduit à une certaine uniformisation. Rappelons par exemple que pour Nanni Moretti une partie du tournage précède parfois l’écriture : Palombella Rossa (1989), Journal intime (1994)...

    Pour minorer cette tendance, des dispositifs de correction ont récemment été mis en place. Quelques tenants d’un cinéma dégagé des structures narratives traditionnelles — Virgil Vernier, Thomas Salvador, Larry Clark — figurent parmi les lauréats 2012. Mais cette « normalisation », qui se manifeste aussi par des thématiques plutôt monotones, dont celle de l’obsession narcissique des menaces pesant sur l’héritage du cinéma — les films d’Assayas en sont un exemple —, est également liée au poids de la télévision. Depuis 1985, la loi oblige les chaînes à participer à la production en consacrant un pourcentage de leur budget au préachat de films de cinéma. Or elles s’orientent de plus en plus vers les films de coût moyen (entre 4 et 8 millions d’euros), destinés à ressembler aux téléfilms et au cinéma commercial : acteurs fédérateurs, intrigues sans surprise, art cinématographique réduit à sa plus simple expression. Inversement, celui qui ose une mise en scène et un propos par trop distants des règles dominantes risque la marginalisation.

    (…) A long terme, il sera de plus en plus difficile de défendre l’exception industrielle au nom d’une exception culturelle devenue presque invisible.

    #cinéma #scénario #CNC #audiovisuel #industrie_culturelle
    cc @lucile

    https://seenthis.net/messages/763470 via tbn


  • #Amazon #YouTube #Netflix, dans quel monde entrons-nous ? | Cahiers du Cinéma (Décembre 2018 – n°750)
    https://www.cahiersducinema.com/produit/decembre-2018-n750
    https://www.cahiersducinema.com/wp-content/uploads/2018/11/Couv-750.jpg

    Voir notamment l’article sur le eye tracking et ceux de Stéphane Delorme toujours très stimulants.

    Édito : « La guerre des mondes »
    https://www.cahiersducinema.com/produit/edito-n750

    Avec ce n° 750 qui ponctue l’année, nous avons voulu prendre de la hauteur. Dans quel monde entrons-nous ? Ce dossier part du constat qu’il devient impossible de penser le cinéma en dehors de l’accélération des avancées technologiques et du monde qu’elles dessinent (il faudrait dire : designent). Le cinéma entre dans un autre cycle qui pose des questions radicales. Mais on a le sentiment que les questions sont mal posées et très loin de ce qui est en train de se passer. Parler des nouvelles pratiques, de streaming, d’écrans, de séries, ne suffit pas. On fabrique moins des films et des séries que du contenu, et ce contenu est moins déversé par des canaux que commandé par des dispositifs. Il faut donc commencer par comprendre ces dispositifs. Partir du constat que Netflix a plus à voir avec Facebook qu’avec le cinéma. Comprendre que c’est Amazon, vendeur de chaussures en série, qui se lance dans la production de shows en série. Et qu’Apple se « fixe l’objectif de convertir un milliard de personnes à la VR ». Que la technologie produit le cinéma, les séries et la VR, que la Silicon Valley remplace Hollywood comme foyer imaginaire du cinéma. Le Dreamland de demain ne sera pas construit par des pionniers faisant rêver les foules, mais par des geeks manipulant les cerveaux. Il a toutes les chances de ressembler pour de vrai aux cauchemars de Ready Player One. Cette critique de la Tech n’est pas une critique d’Internet, on a dit ici ses merveilles en termes d’archives ou de création (nº 727, novembre 2016), mais le réseau disparaît sous la marchandisation, la concentration, et l’invasion vidéo. Adieu au langage : le rapport Sandvine du 2 octobre révèle que la vidéo occupe 58 % de la bande passante mondiale, dont 15 % rien que pour Netflix.

    (…) Mais que faire quand la technologie est l’arme massive de la politique néolibérale ? La planète se consume, et on fait croire que la dématérialisation marche par l’opération du Saint-Esprit alors que nos e-mails, textos, vidéos polluent autant que l’industrie aéronautique. Les corps s’effondrent : qui relaie les études sur le rayon bleu qui brûle la rétine de manière irréversible ? Mais pas la peine d’études scientifiques pour s’en douter : et ne sentons-nous pas que l’écran « pompe » notre force à chaque instant ? Que par un système de vases communicants nous nous vidons face aux machines ? Quand nous n’arrivons pas à suivre, par fatigue, on nous explique qu’on n’est pas assez rapide, ou, comme en Une du Monde (le 11 novembre), que « la technologie avance plus vite que le cerveau ». Nous avons titré « Dans quel monde entrons-nous ? », car nous pouvons ne pas y entrer : il faut littéralement reprendre ses esprits et affirmer que nous ne sommes ni des cerveaux ni des machines, et que nous valons infiniment plus que cette peau de chagrin à laquelle des dangers publics veulent nous réduire. 

    #écrans #svod #streaming #audivisuel #kulturindustrie

    https://seenthis.net/messages/759439 via tbn


  • #Netflix Reports Paid Customers Rise on Strength Overseas
    https://www.wsj.com/articles/netflix-reports-paid-customers-rise-on-strength-overseas-11547759799

    Companies including AT&T Inc.’s WarnerMedia and Walt Disney Co. are preparing their own content-streaming services to launch later this year. They will be competing with Netflix to sign up consumers and stock their services with content.

    Their entry could drive up Netflix’s programming costs even further, including for popular reruns.

    “We want to win,” [On n’avait pas remarqué] said Netflix Chairman and Chief Executive Reed Hastings when asked about all the new competition. On the company’s earnings call, Mr. Hastings said the goal is still to provide a better environment with incredible content and “no advertising.”

    Netflix said Thursday it was “ready to pay top-of-market prices for second run content.” At the same time, it is making more of its own content in-house as it aims to be less reliant on outside suppliers for original shows and movies.

    Dans son dernier rapport trimestriel — toujours très suivi, ça me fait penser aux Keynote d’Apple —, on apprend notamment :

    – que la firme, qui ne cesse de professer la #transparence, notamment en interne, mais l’est très peu quand il s’agit de communiquer des #chiffres de visionnages de tel ou tel contenu, va commencer à le faire, mais on s’en doute de manière très ciblée.
    – qu’évidemment elle n’a rien contre les salles de cinéma en soi, à condition de ne pas être contrainte par des obligations de financement de la création et les règlementations type "chronologie des médias" en France ; elle communique donc sur le nombre de cinéma qui ont diffusé Roma : 900 en tout. « People love films… at home AND in theaters. »
    – que la techno utilisée pour l’épisode interactif de Black Mirror, dont on a pas mal parlé ici a été baptisée « Branch Manager ».

    Source : https://s22.q4cdn.com/959853165/files/doc_financials/quarterly_reports/2018/q4/01/FINAL-Q4-18-Shareholder-Letter.pdf

    #SVOD #industrie_culturelle

    https://seenthis.net/messages/753809 via tbn


  • Netflix, Spotify, YouTube, Apple Music vs RGPD : les géants du streaming attaqués en justice
    https://www.numerama.com/politique/456428-netflix-spotify-youtube-apple-music-vs-rgpd-les-geants-du-streaming

    Une association reproche aux principales plateformes de streaming de ne pas respecter le RGPD. C’était cousu de fil blanc. Après une première salve juridique déclenchée en 2018, un nouvel assaut contre les géants du net, accusés de ne pas respecter les droits des internautes, vient d’être engagé par Maximilian Schrems. Et qui dit nouvelle année dit nouvelles cibles. Pour 2019, le juriste et activiste autrichien a dans le collimateur huit entreprises proposant du streaming. Vous connaissez (...)

    #Apple #Google #Amazon #Amazon's_Prime #SoundCloud #Spotify #YouTube #terms #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##Netflix
    //c1.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/01/youtube-vs-europe.jpg

    https://seenthis.net/messages/753142 via etraces



  • Ces algorithmes qui dictent notre vie quotidienne
    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-11-janvier-2019

    Ils ont pris le pouvoir dans notre vie quotidienne hyper connectée. Les algorithmes mettent nos existences en équation pour décoder nos comportements, anticiper nos besoins, nous accompagner dans tous les pans de notre existence… Avons-nous raisons de leur accorder une confiance quasi aveugle ? Ils sont partout… Ils nous rendent mille et un services. Ils ont pris le pouvoir dans notre vie quotidienne hyper connecté. Qu’ils s’agissent de nos habitudes de consommation, de nos choix culturels, de (...)

    #Amazon #Netflix #Amazon's_Prime #algorithme #données #géolocalisation #BigData #solutionnisme

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/01/6005e8bb-93b8-440c-8ba5-755c8e077aa1/600x337_gettyimages-528840263.jpg

    https://seenthis.net/messages/751044 via etraces


  • Meilleure analyse du nouvel accord sur la #chronologie_des_médias négocié par les professionnels du secteur #audiovisuel français en décembre 2018 : « des évolutions trop timides »
    https://www.inaglobal.fr/cinema/article/nouvelle-chronologie-des-medias-des-evolutions-trop-timides-10307

    (…) Les services de vidéo à la demande par abonnement (#SVOD) passent à trois régimes de disponibilités possibles, contre un seul de 36 mois auparavant. Évolutions profondes ? sur le papier, oui. Mais dans la réalité, ces modifications risquent d’avoir peu d’effet.
     
    Le premier régime raccourcit le délai de disponibilité à 17 mois (15 pour la dérogation) et permet ainsi de passer devant certaines chaînes de télévision. Pour en bénéficier, les services de SVOD devront respecter des conditions drastiques :
     
    – Conclure un accord de financement des œuvres avec les organisations professionnelles du cinéma comprenant : des engagements de diffusion ou de mise à disposition d’œuvres cinématographiques européennes et d’expression originale française ; un engagement financier d’investissement dans les productions françaises et européennes ; une clause de diversité des investissements (ce qui n’est pas très précis…) ; un engagement d’éditorialisation de l’offre d’œuvres cinématographiques sur le service ; un engagement de préfinancement d’œuvres européennes et d’expression originale française.
    – Conclure une convention avec le CSA.
    – Payer la taxe vidéo au CNC (ce qui est déjà le cas de tous les services qui émettent en France depuis le 1er janvier 2018).
    – Respecter un délai de 5 mois maximum d’exclusivité d’exploitation des œuvres uniquement pour les œuvres préfinancées ou achetées par les chaînes en clair ou les autres services de SVOD qui ne bénéficient pas de ces délais les plus courts (ce qui permet d’empêcher un service de vidéo à la demande vertueux de priver de diffusion un autre service qui a financé cette œuvre).
     
    Difficile de faire plus compliqué ! Quel service de vidéo à la demande par abonnement serait prêt à respecter l’ensemble de ces conditions pour bénéficier d’un tel délai ? Certainement pas les géants du secteur que sont Netflix et Amazon.
     
    Néanmoins, la nouvelle directive service de médias audiovisuels (SMA) imposera, après sa transposition en France, à tous les services émettant en France (et plus simplement depuis la France) de respecter quelques-unes de ces conditions. Les services de vidéo à la demande devront ainsi comporter un minimum d’œuvres européennes dans leur catalogue (30 % au minimum) et participer au financement de la production européenne (la directive ne précise pas à quelle hauteur).
     
    Un deuxième régime possible ramène le délai à 30 mois (28 pour la dérogation) si un accord avec les organisations professionnelles du cinéma est conclu par le service. Le service devra alors consacrer chaque année une part de son chiffre d’affaires annuel net au développement de la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles au moins égale à 21 % pour les œuvres européennes et 17 % pour les œuvres d’expression originale française ; présenter dans son catalogue au moins 60 % d’œuvres européennes dont 40 % d’œuvres françaises ; payer la taxe vidéo ; réserver sur sa page d’accueil une « part substantielle » au cinéma français et européen (ce que prévoit déjà le décret SMAD).
     
    Le troisième régime maintient les délais de disponibilité à 36 mois (34 pour la dérogation). Il semble très probable qu’Amazon et #Netflix restent pour le moment encadrés par ce régime. Le nouvel accord ne devrait donc pas les motiver à participer au financement du cinéma français et européen au-delà de ce que la transposition de la nouvelle directive SMA leur imposera.

    https://seenthis.net/messages/749841 via tbn


  • Une très artificielle intelligence artificielle
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-suite-dans-les-idees/la-suite-dans-les-idees-du-samedi-05-janvier-2019

    Derrière le mythe toujours plus médiatique de la prise du pouvoir par les machines de l’intelligence artificielle se cache la réalité de profondes transformations de l’économie et du travail. Le sociologue Antonio Casilli a mené l’enquête. Nous en avons sans doute tous fait l’expérience. En prévision d’un séjour à l’étranger, nous avons eu recours à un site internet spécialisé pour trouver au meilleur prix une chambre d’hôtel. Et depuis, des années plus tard parfois, nous continuons de recevoir dans notre (...)

    #Amazon #Netflix #algorithme #Uber #BigData #domination #travail #solutionnisme

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/01/772b9db4-c209-43b4-865e-093a5c311641/838_capture-decran-2017-03-22-a-14.12.32_670.jpg

    https://seenthis.net/messages/749425 via etraces


  • La consommation sur les plateformes de SVOD en France, c’est 60 % de séries (parmi lesquelles 70 % de séries américaines), et 27 % de films.
    https://variety.com/2019/tv/news/frances-svod-market-huge-increase-2018-us-series-1203098358

    France’s #SVOD market skyrocketed to an estimated €271 million ($307.9 million) during the first nine months of 2018, a 60.2% year-on-year increase thanks in large part to U.S. series.

    The figures were unveiled in a recent report compiled by the CNC, France’s National Film Board.

    Overall, the VOD market (combining pay-VOD and subscription-based VOD) is expected to have generated €453 million ($514.9 million) over the same period, a 38% year-on increase, the report said.

    TV series represent 58% of SVOD consumption, while movies represent 27%. While U.S. titles make up about half of the offerings on SVOD services in France, their market share reaches 66%. American series such as Netflix’s “Stranger Things” represent nearly 70% of the demand. By contrast, French titles make up 26% of the offerings and 16% of the demand.

    #Netflix etc.

    https://seenthis.net/messages/749345 via tbn


  • Arabie saoudite : Netflix accepte de retirer un épisode sur l’assassinat du journaliste Jamal Khashog
    https://www.numerama.com/politique/451961-arabie-saoudite-netflix-accepte-de-retirer-un-episode-sur-lassassin

    L’Arabie saoudite a demandé à Netflix de retirer un épisode d’une de ses émissions qui critiquait le pays. La plateforme a accepté, disant avoir reçu une « demande légale valide ». Netflix a retiré un épisode de l’émission Un Patriote américain présentée par Hasan Minhaj de sa plateforme en Arabie saoudite, a confirmé la multinationale au Financial Times le 1er janvier 2019. Cet épisode commence sur une photo du journaliste Jamal Khashoggi assassiné en octobre 2018 à l’intérieur du consulat d’Arabie (...)

    #Netflix #censure #journalisme

    //c1.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/01/hasan.jpg

    https://seenthis.net/messages/748467 via etraces


  • Netflix pulled an episode of “Patriot Act with Hasan Minhaj” in Saudi Arabia after the kingdom complained
    https://techcrunch.com/2019/01/01/netflix-pulled-an-episode-of-patriot-act-with-hasan-minhaj-in-saudi-arab

    Netflix pulled an episode of “Patriot Act with Hasan Minhaj” from its streaming service in Saudi Arabia after receiving a complaint from the kingdom. The removal was first reported by the Financial Times. The episode, titled “Saudi Arabia,” centers around the killing of journalist Jamal Khashoggi and criticizes Saudi Arabia, Crown Prince Mohammed bin Salman, and Saudi Arabia’s war in Yemen. The Crown Prince has been implicated in the planning of Khashoggi’s murder by the Central Intelligence (...)

    #Netflix #censure

    https://techcrunch.com/wp-content/uploads/2017/12/gettyimages-866643100.jpg

    https://seenthis.net/messages/748471 via etraces


  • #Netflix finishes its massive migration to the Amazon cloud | Ars Technica (février 2016)
    https://arstechnica.com/information-technology/2016/02/netflix-finishes-its-massive-migration-to-the-amazon-cloud

    Netflix’s Simian Army

    The big question on your mind might be this: What happens if the #Amazon cloud fails?

    That’s one reason it took Netflix seven years to make the shift to Amazon. Instead of moving existing systems intact to the cloud, Netflix rebuilt nearly all of its software to take advantage of a cloud network that “allows one to build highly reliable services out of fundamentally unreliable but redundant components,” the company says. To minimize the risk of disruption, Netflix has built a series of tools with names like “Chaos Monkey,” which randomly takes virtual machines offline to make sure Netflix can survive failures without harming customers. Netflix’s “Simian Army” ramped up with Chaos Gorilla (which disables an entire Amazon availability zone) and Chaos Kong (which simulates an outage affecting an entire Amazon region and shifts workloads to other regions).

    Amazon’s cloud network is spread across 12 regions worldwide, each of which has availability zones consisting of one or more data centers. Netflix operates primarily in the Northern Virginia, Oregon, and Dublin regions, but if an entire region goes down, “we can instantaneously redirect the traffic to the other available ones,” Izrailevsky said. “It’s not that uncommon for us to fail over across regions for various reasons.”

    Years ago, Netflix wasn’t able to do that, and the company suffered a streaming failure on Christmas Eve in 2012, when it was operating in just one Amazon region. “We’ve invested a lot of effort in disaster recovery and making sure no matter how big a failure that we’re able to bring things back from backups,” he said.

    Netflix has multiple backups of all data within Amazon.

    “Customer data or production data of any sort, we put it in distributed databases such as Cassandra, where each data element is replicated multiple times in production, and then we generate primary backups of all the data into S3 [Amazon’s Simple Storage Service],” he said. “All the logical errors, operator errors, or software bugs, many kinds of corruptions—we would be able to deal with them just from those S3 backups.”

    What if all of Netflix’s systems in Amazon went down? Netflix keeps backups of everything in Google Cloud Storage in case of a natural disaster, a self-inflicted failure that somehow takes all of Netflix’s systems down, or a “catastrophic security breach that might affect our entire AWS deployment,” Izrailevsky said. “We’ve never seen a situation like this and we hope we never will.”

    But Netflix would be ready in part thanks to a system it calls “Armageddon Monkey,” which simulates failure of all of Netflix’s systems on Amazon. It could take hours or even a few days to recover from an Amazon-wide failure, but Netflix says it can do it. Netflix pointed out that Amazon isolates its regions from each other, making it difficult for all of them to go out simultaneously.

    “So that’s not the scenario we’re planning for. Rather it’s a catastrophic bug or data corruption that would cause us to wipe the slate clean and start fresh from the latest good back-up,” a Netflix spokesperson said. “We hope we will never need to rely on Armageddon Monkey in real life, but going through the drill helps us ensure we back up all of our production data, manage dependencies properly, and have a clean, modular architecture; all this puts us in a better position to deal with smaller outages as well.”

    Netflix declined to say where it would operate its systems during an emergency that forced it to move off Amazon. “From a security perspective, it’d be better not to say,” a spokesperson said.

    Netflix has released a lot of its software as open source, saying it prefers to collaborate with other companies than keep secret the methods for making cloud networks more reliable. “While of course cloud is important for us, we’re not very protective of the technology and the best practices, we really hope to build the community,” Izrailevsky said.

    https://seenthis.net/messages/747458 via tbn


  • Facebook : des accès « partenaires » aux données utilisateurs ont été accordés à Apple, Netflix, Spotify, Amazon, Yahoo !
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/12/19/facebook-des-acces-partenaires-aux-donnees-utilisateurs-ont-ete-accordes-a-a

    Le « New York Times » dévoile les contours des partenariats menés entre Facebook et d’autres géants de la tech. Si l’accès aux données des utilisateurs semble souvent justifié, la question de leur consentement se pose. A quel point Facebook, ces dernières années, a-t-il donné à des entreprises extérieures l’accès aux données de ses utilisateurs ? La question est devenue centrale, depuis le scandale Cambridge Analytica, qui a démontré que, au cours de son développement tous azimuts dans les années 2010, (...)

    #Microsoft #Sony #Apple #Amazon #Facebook #Netflix #Spotify #BlackBerry #Altaba/Yahoo ! #Pandora #données #BigData #BankOfCanada (...)

    ##Altaba/Yahoo_ ! ##écoutes
    https://img.lemde.fr/2018/12/19/480/0/5760/2880/1440/720/60/0/8ebaf6e_c0fd25bf90564c4f842656c2f757c000-c0fd25bf90564c4f842656c2f757c000-0.jpg

    https://seenthis.net/messages/745542 via etraces


  • Comment Facebook a permis à Netflix et Spotify de lire vos messages privés
    https://www.numerama.com/tech/449604-comment-facebook-a-permis-a-netflix-et-spotify-de-lire-vos-messages

    Des partenariats ont été conclu entre Facebook et environ 150 entreprises tierces entre 2010 et 2018. Ces dernières avaient accès à des données personnelles, comme les messages privés des utilisateurs. Ces derniers mois, les révélations sur l’utilisation des données personnelles par Facebook se sont multipliées. Après Cambridge Analytica, des failles de sécurité ou un bug donnant accès à nos photos à des applications, le New York Times a publié une nouvelle enquête édifiante sur ce sujet mardi 18 décembre. (...)

    #Altaba/Yahoo ! #Microsoft #Sony #Amazon #Facebook #Netflix #Spotify #Bing #données #écoutes (...)

    ##Altaba/Yahoo_! ##FTC
    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/11/facebook-logo.jpg

    https://seenthis.net/messages/745468 via etraces


  • Netflix Battles Film Director Over Underage Frontal Nudity
    https://www.hollywoodreporter.com/rambling-reporter/girl-director-sparks-controversy-portrayal-underage-nudity-116239

    Lukas Dhont’s feature directorial debut, ’Girl’ — about a transgender girl training to become a ballerina — wowed Cannes when it premiered in May, but has been the subject of controversy after he said the streamer would edit out a nude scene featuring its star, then 15. Lukas Dhont’s feature directorial debut, Girl — about a transgender girl (played by breakout Victor Polster) training to become a ballerina — wowed Cannes when it premiered in May, picking up a distribution deal with Netflix and (...)

    #Netflix #censure #pornographie #LGBT

    https://cdn1.thr.com/sites/default/files/2018/11/girl008-h2018.jpg

    https://seenthis.net/messages/737494 via etraces


  • Netflix a songé à censurer une scène du film « Girl » pour cause de nudité
    https://www.numerama.com/pop-culture/441419-netflix-a-songe-a-censurer-une-scene-du-film-girl-pour-cause-de-nud

    Le film Girl contient des scènes de nudité. Alors que Netflix négociait pour l’inclure sur sa plateforme, l’une de ces scènes a posé question. Girl, c’est l’histoire d’une adolescente trans de 15 ans, qui cherche à devenir une ballerine. Réalisé par le belge Lukas Dhont, le film a été diffusé pour la première fois en mai lors du festival de Cannes. Dans la foulée, Netflix a entamé les négociations pour le diffuser sur sa plateforme. Mais une scène a posé problème. Comme le rapporte le site Hollywood Reporter (...)

    #Netflix #censure #pornographie #LGBT

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/11/film-girl-une.jpg

    https://seenthis.net/messages/737496 via etraces


  • ‘Girl’ wordt in de VS gecensureerd
    https://www.demorgen.be/film/netflix-laat-girl-in-de-vs-censureren-b0fb2838

    Netflix wil minder naakt en keuringscommissie vraagt hermontage ‘pijpscène’ Wanneer Girl in januari in de VS op Netflix komt, zal dat niet in de originele versie zijn. Al het (behoorlijk essentiële) naakt wordt er uitgesneden, om controverse te vermijden en geen stokken in de wielen van de Oscarcampagne te steken. Blij wordt regisseur Lukas Dhont daar niet van, “maar ik heb er mij bij neergelegd. Netflix wil niets aan het toeval overlaten.” Zonder in detail te treden, is Victor Polster, die (...)

    #Netflix #censure #LGBT

    https://seenthis.net/messages/736770 via etraces


  • Le film belge «Girl» censuré par Netflix : «On doit plier parce qu’on a signé un contrat»
    https://www.rtbf.be/info/medias/detail_girl-de-lukas-dhondt-encore-prime-en-europe-et-censure-aux-etats-unis?id

    On l’a appris ce samedi 10 novembre : « Girl », le premier long métrage du Belge Lukas Dhondt, figure parmi les cinq nominés dans la catégorie du meilleur film aux European Film Awards. Le film déjà primé à Cannes fait aussi partie des candidats à l’European Discovery Award, qui récompense le premier film d’un réalisateur européen. Son acteur principal, le Belge Victor Polster, concourra, lui, au titre de meilleur acteur. « Girl », qui fait le plein dans les salles belges depuis sa sortie, sera disponible (...)

    #Netflix #censure #LGBT

    https://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248x702/b/0/d/09819f7580f5dc4e396e7a0b91c50cdf-1542023137.jpg

    https://seenthis.net/messages/736771 via etraces


  • Netflix responds to claims that they changed the artwork of shows based on viewers’ race
    https://www.nme.com/news/tv/netflix-accused-of-deceiving-black-users-with-manipulative-personalised-artwork

    The streaming giant was accused of deceiving black users with ‘manipulative’ personalised posters Netflix has denied changing the artwork for their films and programmes based on a viewers’ race after some claimed they were deceiving black users with the use of ‘intrusive’ and ‘manipulative’ advertising. The streaming platform generates suggestions of TV shows and movies for individual users based on personal viewing habits. Netflix began offering the personalised artwork to users in December (...)

    #Netflix #algorithme #discrimination

    https://ksassets.timeincuk.net/wp/uploads/sites/55/2018/01/Netflix-logo.jpg

    https://seenthis.net/messages/731131 via etraces


  • Netflix trompe-t-il ses utilisateurs noirs avec ses vignettes de films « personnalisées » ?
    https://www.numerama.com/pop-culture/433922-netflix-trompe-t-il-ses-utilisateurs-noirs-avec-ses-vignettes-de-fi

    Une abonnée afro-américaine a remarqué que les vignettes personnalisées de Netflix sur son compte personnel mettaient souvent en avant les personnages noirs des films, même quand ils avaient un rôle mineur. Contacté, Netflix se défend de tout calcul démographique. Il s’agit en fait d’un biais de son algorithme, qui n’avait jusqu’ici pas été soulevé. L’algorithme de Netflix induirait-il certains spectateurs en erreur en faisant croire qu’un film contient plus de personnages noirs qu’il n’y en a vraiment au (...)

    #Netflix #algorithme #discrimination

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/10/netflix-tel-pere.png

    https://seenthis.net/messages/731134 via etraces


  • Netflix : quand la série s’adapte aux goûts du client
    https://www.franceinter.fr/emissions/la-fenetre-de-la-porte/la-fenetre-de-la-porte-09-octobre-2018

    #Netflix personnalise le visionnage des séries et des films. Mais avec des fins alternatives, on franchit une étape supplémentaire, puisque l’objet lui-même s’adapte aux goûts du client de Netflix (et on pourrait tout à fait imaginer que bientôt, la plateforme choisisse la fin pour moi, parce qu’après tout, ayant des données très précises sur mon visionnage, elle connaît mes goûts). 

    Si tant est que ce type d’initiative se développe, cela pose question sur la capacité à créer du récit commun. 

    Si on n’a pas vu la même fin de film, la même fin de série, comment on va en parler ensemble ? 

    Comment va-t-on l’interpréter ? 

    Comment ça va nous servir pour nous construire ? 

    Bref, il me semble que ça relève d’une incompréhension assez fondamentale de ce à quoi sert la #fiction

    Personnellement, je n’ai pas envie qu’on me demande de choisir la fin d’une histoire. En matière de fiction, je jouis de me soumettre à l’autorité. Et donc, je me permets ici de prédire solennellement l’échec de cette initiative.

    #personnalisation #black_mirror @xporte

    https://seenthis.net/messages/729669 via tbn


  • Netflix triple ses bénéfices et déjoue les pronostics
    https://www.nextinpact.com/brief/netflix-triple-ses-benefices-et-dejoue-les-pronostics-6007.htm

    Pour son troisième trimestre 2018, Netflix a dépassé toutes les attentes des observateurs, qui misaient sur un ralentissement des recrutements. Le service de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) a conquis 7 millions de nouveaux clients, soit un tiers de plus qu’espéré. Cela porte son total à plus de 137 millions de comptes. Dans le détail, Netflix a attiré 1,1 million d’abonnés supplémentaires aux États-Unis, et 5,9 millions de plus dans le reste du monde. Le géant américain n’entend pas s’arrêter (...)

    #Netflix #bénéfices

    https://cdn2.nextinpact.com/images/bd/wide-linked-media/20937.jpg

    https://seenthis.net/messages/729644 via etraces