#non_mixité

  • Débat sur l’avortement, entre hommes, à la télévision publique polonaise | Euronews
    http://fr.euronews.com/2018/03/29/debat-sur-l-avortement-entre-hommes-a-la-television-publique-polonaise
    http://static.euronews.com/articles/stories/03/11/44/12/880x495_cmsv2_6022fbfb-5a24-5788-aadf-2e56aa6b9a2c-3114412.jpg

    La télévision publique polonaise a récemment consacré une partie de son émission de débat à l’avortement en invitant... uniquement des hommes. Aucune femme n’a été conviée à discuter du projet de loi controversé qui interdirait les interruptions de grossesse même en cas de malformations ou maladie génétique du fœtus.

    La Pologne fait partie des pays les plus restrictifs d’Europe en matière d’avortement. La population est divisée sur le sujet et une partie d’entre elle manifeste régulièrement pour dire son opposition aux tentatives du gouvernement de réformer l’accès à l’avortement. La loi actuellement en vigueur remonte à 1993 et permet une interruption de la grossesse en cas de danger pour la vie de la mère ou en cas d’inceste ou de viol.

    Le débat, dont vous pouvez voir une capture d’écran ci-dessus, a été diffusé sur Telewizja Polska dimanche dernier et est encore disponible en VOD. C’est un talk-show hedomadaire qui copie le modèle de deux programmes similaires sur les chaînes privées Plsat et TVN. Plus de la moitié de cet épisode (environ 34 minutes sur l’heure que dure l’émission) a été consacré à l’IVG. Voici les panelistes invités :

    Ryszard Czarnecki, député européen du parti au pouvoir PiS, ancien vice-président du Parlement européen démis de cette dernière fonction en février dernier pour « faut grave » Il avait comparé l’une de ses compatriotes de l’hémicycle de collaboratrice nazie,

    Marcin Kierwinski, représentant du principal parti d’opposition, Plateforme Civique, pro-européen,

    Pawel Bejda, représentant d’un autre parti d’opposition, le Parti du Peuple, démocrate-chrétien et ruraliste,

    Tomasz Rzymkowski membre du mouvement populiste et anti-système de droite Kukiz’15. Parfois critique du gouvernement, ce mouvement est le plus souvent proche des positions du premier ministre Morawiecki,

    Mirosław Suchoń, du parti Nowoczesna ("moderne" en Polonais), une force d’opposition libérale, pro-européenne et fortement critique de l’exécutif,

    Krzysztof Szczerski, Secrétaire d’État chargé des affaires internationales auprès du président de la République de Pologne.

    Ce dernier y fulmine contre les « libéraux de gauche » qui militent pour le droit de « tuer des enfants ». Selon lui, le problème de la démocratie en matière d’avortement réside dans le fait que les fœtus avortés n’ont pas le droit de vote.

    Selon Daniel Tilles, journaliste et historien qui gère les comptes Facebook et Twitter Notes de Pologne souligne que les producteurs de l’émission savaient que le sujet principal du jour serait l’avortement et ont choisi en toute conscience de n’inviter aucune femme. « C’est courant en Pologne ». Il rapporte à Euronews que « le même jour, une seule femme était l’invitée de l’émission concurrente de la chaîne privée TVN quand il y avait trois femmes pour trois hommes dans l’émission de Polsat ».
    Quand les femmes utilisent la dérision pour contre-attaquer

    En janvier, cinq femmes ont décidé de se moquer de ces débats 100% masculins pour parler d’un sujet qui les concerne elles au premier chef. Elles ont donc organisé un faux débat télévisé où elles échangent sur la santé sexuelle des hommes. La discussion porte donc sur les problèmes d’érection et sur le fait que, comme le rapporte Notes de Pologne, le viagra est disponible sans ordonnance dans le pays alors que la pilule contraceptive est soumise à prescription médicale.

    « Je pense que les hommes devraient être protégés du viagra car c’est un médicament extrêmement puissant qui comporte de nombreux effets secondaires » argumente ainsi l’une des invitées. « Une érection est un don de Dieu » lui répond une autre. « Utiliser du viagra interfère avec les plans de Dieu. »

    https://www.youtube.com/watch?v=KzNAA-UYwNw


    #IVG #non_mixité #pologne #domination_masculine #contraception #religion #catholicisme #orthodoxes #christianisme

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  • Climat de confiance entre Macron et les représentants religieux
    http://www.lemonde.fr/religions/article/2017/12/22/climat-de-confiance-entre-macron-et-les-representants-religieux_5233273_1653

    Macron réunis les chefs des sectes misogynes violophiles, et pédoviolophiles sous le patronnage de M. Blanquer de Sens commun.
    On apprend que la bondieuserie sera bientôt dans le programme scolaire.

    Les douze hommes de religion ont aussi apprécié d’entendre Jean-Michel Blanquer leur dire que les « esprits sont mûrs » pour que soit développé l’enseignement du fait religieux dans l’éducation nationale. Ils ont demandé si les cultes seraient associés à la construction de ces programmes et ont compris que la porte n’était pas fermée.

    #laïcité_mon_cul
    http://s2.lemde.fr/image2x/2017/12/22/534x0/5233272_6_f055_le-president-emmanuel-macron-rencontre-les_49f45104ca7f2bcb72d04c08b3b3d528.jpg
    On apprecira la photo de cette brochette de scrotumards
    #non_mixité

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  • The village where men are banned | Global development | The Guardian
    http://www.theguardian.com/global-development/2015/aug/16/village-where-men-are-banned-womens-rights-kenya
    http://i.guim.co.uk/img/static/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2015/8/12/1439378557447/Umoja-women-009.jpg?w=700&q=85&auto=format&sharp=10&s=3affb6ca0526d299db664a4df22b3f55

    Jane says she was raped by three men wearing Gurkha uniforms. She was herding her husband’s goats and sheep, and carrying firewood, when she was attacked. “I felt so ashamed and could not talk about it to other people. They did terrible things to me,” says Jane, her eyes alive with pain.

    She is 38 but looks considerably older. She shows me a deep scar on her leg where she was cut by stones when she was pushed to the ground. In a quiet, hesitant voice she continues her story. “I eventually told my husband’s mother that I was sick, because I had to explain the injuries and my depression. I was given traditional medicine, but it did not help. When she told my husband [about the rape], he beat me with a cane. So I disappeared and came here with my children.”

    Jane is a resident of Umoja, a village in the grasslands of Samburu, in northern Kenya, surrounded by a fence of thorns. I arrive in the village at the hottest time of the day, when the children are sleeping. Goats and chickens wander around, avoiding the bamboo mats on which women sit making jewellery to sell to tourists, their fingers working quickly as they talk and laugh with each other. There are clothes drying in the midday sun on top of the huts made from cow dung, bamboo and twigs. The silence is broken by birdsong, shrill, sudden and glorious. It is a typical Samburu village except for one thing: no men live here.

    My arrival is greeted by singing and dancing from the women. They wear traditional Samburu dress of patterned skirts, brightly coloured shirts and a kanga (a colourful wrap) tied on their shoulders. Necklaces made of strings of vividly coloured beads form stunning circular patterns around their necks. The colourful clothing contrasts with the dry air and terrain, and the harsh sun that picks out the dust that fills the air.

    #umojia @tetue #non_mixité

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