• Les #homosexuels victimes de #persécutions sont « obligés de quitter la #Tchétchénie »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/300617/les-homosexuels-victimes-de-persecutions-sont-obliges-de-quitter-la-tchetc

    Irina Gordienko est l’une des deux journalistes de Novaïa Gazeta à avoir révélé en avril la vague d’arrestations arbitraires dont étaient victimes les homosexuels de Tchétchénie. Jeudi soir, elle s’est vu décerner à Paris le prix de la presse étrangère par l’Association des journalistes LGBT. Rencontre.

    #International #AJL #Irina_Gordienko #Novaia_Gazeta #Ramzan_Kadyrov #Russie


  • Cyril Hanouna est un danger public | Slate.fr
    https://www.slate.fr/story/145842/cyril-hanouna-danger-public
    http://www.slate.fr/sites/default/files/styles/1090x500/public/hanouna.jpg

    On parle ici de #persécution. Pas de canular, pas de blague potache, ni même de harcèlement. Une persécution est « un type d’oppression consistant à appliquer à une personne ou un groupe de personnes des mesures ou des traitements injustes, violents ou cruels pour des raisons d’ordre idéologique, politique, religieux ou encore racial ».

    Rire d’un homme parce qu’il est homosexuel, le rabaisser, l’humilier, le jeter en pâture aux rires d’un public, et être tout content de soi, c’est l’exacte définition de la persécution. Sans compter que, comme le rappelent de nombreux internautes sur Twitter, cette méthode, consistant à se faire passer soi-même pour gay, est exactement « la technique des casseurs d’homosexuels ».

    Quant au contexte : l’émission est diffusée le lendemain de la journée mondiale de lutte contre l’#homophobie et la transphobie, alors que les actes homophobes sont repartis à la hausse, et alors qu’en Tchétchénie, les homosexuels sont traqués, torturés par les autorités avec la complicité de la population. J’entends déjà ceux qui vont dire que, quand même, « c’est pas pareil ». Bah si. Bien sûr qu’Hanouna n’est pas un génocidaire, mais il passe son temps à mettre plein de pièces dans la machine à homophobie, et légitime dans l’esprit de certains, que rire des homosexuels et de les rabaisser est tout à fait normal. La #violence physique à l’égard d’un groupe commence toujours comme ça : on moque, on parodie, on humilie, on essentialise, on rit... et la malveillance, puis la violence physique finit toujours par débouler.

    https://seenthis.net/messages/599959 via Agnès Maillard

    • Bonjour,
      Admettons qu’il s’agisse de persécution et qu’embrasser les seins d’une femme sans son consentement c’est du harcèlement (selon quelles définitions ?), qui décide ce qui est pire (harcèlement ou persécution) ? Et puis, si c’est aussi grave que ce qui se passe en Tchétchénie, pourquoi parler de la Tchétchénie ? Et puis pourquoi parler de la Tchétchénie de toute façon ? S’agit-il du seul endroit au monde où les homosexuels sont en danger ?
      J’invite les lecteurs qui ne l’ont pas déjà fait à lire le dernier numéro de Manière de Voir intitulé « l’Engrenage identitaire ».


  • L’armée israélienne et les #écoles travaillent main dans la main, selon les #enseignants - http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/l-arm-e-isra-lienne-et-les-coles-travaillent-main-dans-la-main-selon-

    Les projets de cours d’arabe pour les écoliers juifs d’#Israël prennent des orientations étranges.

    Ceux qui choisissent d’étudier cette langue à l’université sont rarement capables de tenir une conversation en arabe. Et parmi les centaines d’instituteurs qui initient les #enfants à la seconde #langue officielle d’Israël, quasiment aucun ne la parle comme langue maternelle, bien que la minorité palestinienne constitue un cinquième de la population du pays.

    La raison à tout cela, selon Yonatan Mendel, chercheur à l’Institut Van Leer de Jérusalem, est que l’enseignement de l’arabe dans les écoles juives israéliennes est défini presque exclusivement par les besoins de l’armée israélienne.

    Les récentes recherches de Yonatan Mendel montrent que ce sont les membres d’une unité de renseignement militaire du nom de Telem qui conçoivent une grande partie du programme d’enseignement de l’arabe. « L’implication de Telem ressemble à ce qu’on appelle un secret de Polichinelle », a-t-il déclaré à MEE.

    « L’armée est étroitement liée au système scolaire. Le but de l’enseignement de l’arabe est d’instruire les enfants pour en faire de futurs éléments utiles au système militaire et qu’ils deviennent de futurs agents du renseignement. »

    Telem est une branche de l’Unité 8200, dont des dizaines d’agents ont signé l’an dernier une lettre ouverte qui révélait que leur travail était de mettre le nez dans la vie sexuelle, les problèmes d’argent et les maladies des Palestiniens. Les renseignements obtenus ont été mis au service de la « #persécution politique » et du « recrutement de #collaborateurs », et ont permis de « dresser les unes contre les autres des franges de la société palestinienne », ont précisé les agents.

    #Palestine #Israel

    http://seenthis.net/messages/414332 via Kassem