#philippines

  • Dans les ateliers de la #modération en continu
    http://www.humanite.fr/de-quoi-cauchemardent-les-nettoyeurs-invisibles-de-la-toile-635868

    Sarah T. Roberts, enseignante et chercheuse aux États-Unis, a rencontré ces travailleurs invisibles, qu’ils soient dans la #Silicon_Valley ou dans des centres d’appels aux #Philippines.

    Certains tentent de trouver un sens à ce qu’ils font et m’ont dit : « Je peux le supporter, je fais cela pour protéger les autres, que vous n’ayez pas à voir toutes ces horreurs. » Mais je n’ai rencontré personne qui se sente bien. Cette #violence rejaillit sur leur #vie_privée, leur sommeil. Certains ont sombré dans l’alcool ou la dépression… On ne connaît pas non plus les effets à long terme de ce travail sur les gens. Et, bien entendu, aucun de ces travailleurs n’est formé, préparé à ce qu’il va devoir regarder au quotidien. Il n’y a aucun suivi, aucune aide. Le pire est qu’ils ne peuvent même pas en parler à leurs proches. Deux d’entre eux ont récemment été déclarés en incapacité totale de travailler à la suite d’une expertise médicale et psychologique. Depuis qu’ils ont dû voir des vidéos de viols de jeunes enfants, ils souffrent de stress post-traumatique et ont demandé plusieurs fois à être changés de service. Juste avant le Nouvel An, ils ont porté plainte contre Microsoft, leur employeur. Ce sont les seuls à voir pu le faire puisque dans toutes les autres plateformes, les modérateurs de contenu sont employés par des sous-traitants, ce qui permet aux géants du Web de ne pas être tenus directement responsables. Là, ils travaillaient de plein droit pour Microsoft. On ne sait pas encore quand le procès aura lieu, mais je reste assez surprise que la multinationale ne leur ait pas versé une belle somme d’argent assortie d’une clause de non-divulgation et choisisse de se risquer en justice…

    #travail #entreprise #digital_labor via @cuisineanxious

    Autre entretien avec la dame dans Usbek & Rica
    https://usbeketrica.com/article/les-eboueurs-du-web-moderateurs-invisibles-des-reseaux-sociaux
    https://s3-eu-west-1.amazonaws.com/usb-prd-upload/images/thumb_700xh/58e498f1d5dd5.png

    https://seenthis.net/messages/599738 via tbn


  • L’Arabie saoudite traque une ressortissante jusqu’aux #Philippines
    https://www.mediapart.fr/journal/international/140417/larabie-saoudite-traque-une-ressortissante-jusquaux-philippines

    Parvenue à sortir de son pays, ce qui est interdit pour une femme non accompagnée d’un homme de sa famille, Dina Ali Lasloom, 24 ans, se trouvait à l’aéroport de Manille quand elle a été remise par les autorités locales à deux hommes qui l’ont reconduite à Riyad.

    #International #Arabie_Saoudite



  • #Philippines : le président Duterte jette en prison son opposante
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060317/philippines-le-president-duterte-jette-en-prison-son-opposante

    La sénatrice Leila de Lima, ancienne présidente de la Commission nationale des droits de l’homme. © Reuters Pour faire taire sa principale opposante, le président #Rodrigo_Duterte l’a fait jeter en prison sous l’accusation de complicité avec des trafiquants de drogue. La sénatrice Leila de Lima a révélé le rôle du président dans la création d’un escadron de la mort à ses ordres, puis a dénoncé la dérive sanglante de sa « guerre à la drogue » qui a déjà fait plus de sept mille morts, délinquants ou non, depuis juillet dernier.

    #International #Asie


  • Philippines : Duterte veut un accès gratuit à la pilule pour six millions de femmes RTBF - Belga - 12 Janvier 2017
    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_philippines-duterte-veut-un-acces-gratuit-a-la-pilule-pour-six-millions-

    Le président des Philippines Rodrigo Duterte veut distribuer la pilule contraceptive à six millions de femmes, une annonce saluée jeudi par les défenseurs des droits des femmes dans ce pays sous forte influence de l’Église.
    http://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248x702/c/b/c/ce168f2fe061c82630565265c64d1cd8-1484240070.jpg
    Une question qui fait débat depuis des années
    M. Duterte a demandé mercredi aux agences gouvernementales « d’intensifier et d’accélérer la mise en place d’actions critiques » pour faire face aux besoins « non satisfaits » en termes de contrôle des naissances pour près de six millions de femmes, et proposé qu’elles aient accès à la pilule gratuitement.

    La question de la contraception fait débat depuis des années entre les gouvernements successifs et la puissante Église catholique du pays, qui s’oppose à toute promotion de la contraception. Les autorités locales et étrangères insistent depuis longtemps sur la nécessité de faciliter l’accès à la contraception aux Philippines, qui connait l’un des taux de naissances les plus élevés d’Asie, et où le taux de mortalité maternelle est aussi très important.

    Les défenseurs des droits des femmes ont salué l’annonce de Duterte, qualifiée d’encourageante après la loi sur la contraception adoptée en 2014, qui a déjà permis à des millions de Philippins d’accéder gratuitement à la contraception. Près de 25% des 100 millions d’habitants vivent dans la pauvreté.

    Pour Aida Santos, présidente du groupe de défense des droits des femmes WeDpro Philippines, financé par l’Union Européenne, il existe un « énorme besoin » , pour faire face, entre autres, au problème de grossesses d’adolescentes.

    #Femmes #Contraception #Droits_des_Femmes #Philippines #Rodrigo_Duterte #WeDpro #église_catholique

    https://seenthis.net/messages/559950 via BCE 106,6 Mhz


  • La « guerre contre la drogue » promise par Rodrigo Duterte fait en moyenne 47 morts par jour aux Philippines
    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/10/07/aux-philippines-la-lutte-contre-la-drogue-vire-au-carnage_5009622_3216.html

    Comme chaque soir à Manille, depuis que Rodrigo Duterte est devenu officiellement le quinzième président des Philippines – le 30 juin – s’ensuit la même scène tragique : des assassins casqués qui disparaissent dans la nuit de l’immense capitale, des parents qui s’effondrent, des voisins qui ne sont plus si étonnés.

    Le grand nettoyage

    La police scientifique fait quelques relevés et embarque un énième cadavre devant les photographes. La « guerre contre la drogue » promise par le nouvel élu fait en moyenne 47 morts par jour aux Philippines, dont une moitié dans la capitale.

    Pour le président philippin, le grand nettoyage ne fait que commencer. Il est ­convaincu que beaucoup de drogués ne valent plus rien et représentent une menace pour leur quartier, au point qu’« il vaut mieux les tuer ».

    https://seenthis.net/messages/521282

    #philippines #drogues #santé_publique #massacre

    https://seenthis.net/messages/531166 via Fil


  • #Philippines : #Rodrigo_Duterte, le président « fils de pute » inquiète Washington
    https://www.mediapart.fr/journal/international/230916/philippines-rodrigo-duterte-le-president-fils-de-pute-inquiete-washington

    Au pouvoir depuis le 30 juin, le Trump philippin a traité Barack Obama, qui critiquait ses appels à la liquidation des délinquants, de « fils de pute ». Il affronte le témoignage d’un ancien membre d’un escadron de la mort constitué lorsqu’il était maire. Et enfin il a amorcé un virage en direction de Pékin qui inquiète Washington.

    #International #Asie


  • #Philippines : #Rodrigo_Duterte, un président en surchauffe
    https://www.mediapart.fr/journal/international/230916/philippines-rodrigo-duterte-un-president-en-surchauffe

    Au pouvoir depuis le 30 juin, le Trump philippin a traité Barack Obama, qui critiquait ses appels à la liquidation des délinquants, de « fils de pute ». Il affronte le témoignage d’un ancien membre d’un escadron de la mort constitué lorsqu’il était maire. Et enfin il a amorcé un virage en direction de Pékin qui inquiète Washington.

    #International #Asie


  • #Philippines : un Trump asiatique accède au pouvoir
    https://www.mediapart.fr/journal/international/290616/philippines-un-trump-asiatique-accede-au-pouvoir

    Dans un pays massivement catholique, le nouveau président traite le pape de « fils de pute ». © Reuters Démagogue, macho et fou furieux, le nouveau président des Philippines est entré en fonction ce 30 juin. Après une campagne où il a dit son mépris pour les droits de l’homme, proclamé son intention de liquider 100 000 délinquants et réhabilité le dictateur #Ferdinand_Marcos, #Rodrigo_Duterte va devoir confronter ses postures de matamore aux rudes réalités du pouvoir.

    #International #Asie


  • Meet Rodrigo Duterte : The Filipino Trump, Turned Up to 11 | Foreign Policy
    http://foreignpolicy.com/2016/05/09/meet-rodrigo-duterte-the-filipino-trump-turned-up-to-11
    https://foreignpolicymag.files.wordpress.com/2016/05/gettyimages-515843912.jpg

    But Duterte’s rise is not surprising. It’s symptomatic of a traumatized citizenry — an irrational response to a rational rage.
    Just look at the news that featured prominently in April, according to Pulse Asia, a Filipino polling company. A rice shortage in the south of the country led to the deaths of three farmers, in clashes between protesters and police. Bail was granted to notorious businesswoman Janet Napoles, imprisoned on plunder charges for bribing senators in a billion-peso pork barrel scam. Police chief and presidential crony Alan Purisima may have violated the Anti-Graft and Corruption Practices Act, a 1960s law prominent in post-Marcos scandals of government malfeasance. And U.S. Defense Secretary Ashton Carter announced joint patrols with the Philippine military, after which China landed a military aircraft on a disputed reef — a further sign of the country’s terminally weak military defenses.

    Since Filipinos drove Marcos out of office in 1986, citizens have witnessed land reform fail, corruption scandals erupt (two presidents, Joseph Estrada and Gloria Macapagal-Arroyo, have gone to jail), infrastructure decay, and responses to natural disasters bungled. Citizens have seen journalists massacred, peace treaties upended, and state harassment or outright murders of farmers, student activists, and labor leaders. They have weathered violent military action in indigenous, resource-rich lands. It is as if Marcos never left.

    Meanwhile, the hold of the very rich over the poor remains criminal: In 2012, Forbes Asia reported that the collective wealth of the 40 richest Filipino families grew $13 billion in 2010-2011, equivalent to 76.5 percent of the country’s overall increase in GDP during that period. And while annual per capita income has steadily risen since 2006, it is still under $3,000 — on par with the West Bank and Gaza. No wonder Filipinos continue to seek jobs overseas in droves — 2.32 million workers left the country in 2015.

    Duterte paints himself a populist, an outsider who will fix all ills. Indeed, the other candidates all come from Manila or the historical elite. They are Grace Poe, the adopted child of an action star; Mar Roxas, the favored candidate of embattled President Benigno Aquino III; Miriam Santiago, a tough-talking senator fighting lung cancer; and Jejomar Binay, the current vice president, who is under investigation for corruption.

    Instead, the public has turned to Duterte, a strongman with a joker’s smile. But although Duterte affects humble roots, he is actually one of the many nephews of the Duranos of Danao City in the province of Cebu, a Marcos-era warlord family whose rise to power using the three G’s of Philippine politics — guns, goons, and gold — was notorious. Duterte’s father governed the province of Davao, south of Cebu, from 1959 to 1965, raising Duterte in an atmosphere of privilege.

    Trained as a lawyer, Duterte was elected mayor of Davao City in 1988. He quickly became known for his anti-crime policies. During his seven four-year terms as mayor, he allegedly turned a city mired in crime into what he brags is the world’s ninth-safest city. Indeed, his most salient political platform today is that he will be tough on crime. In 2009, while serving as the peace and order advisor of then-president Arroyo, Duterte explained to her how Davao City fights crime. “The best practices in the city, ma’am, are the killings [of criminals],” he said. It’s an idea he’s repeated in various forms throughout the election campaign: To reduce crime, kill the criminals.

    No one doubts he will follow through on his threats. The international NGO Human Rights Watch (HRW) has chronicled the rise of “death squads” in Davao City: groups of men on the government payroll who kill petty criminals, street children, and drug dealers. For Duterte, HRW writes, “The brutal death squads that have claimed the lives of more than 1,000 people during his tenure as mayor of Davao City … are not a problem. They’re a political platform.” (How does Duterte respond to HRW’s claims? “All the bleeding hearts of U.S.-based crime watch: You want a taste of justice, my style?” he asked. “Come to Davao City, Philippines, and do drugs in my city. I will execute you in public.”)

    Duterte advocates federalism — breaking the Philippines into autonomous regions to focus on regional economic development. But ask him about concrete plans for governance that don’t involve fighting crime, and he falls back on his bluster. “If you say Roxas’s proposals are good, then I will copy them. Give me his speech, also Poe’s, I’ll consolidate them and copy them,” he said, referring to two of the other candidates.

    But scant policies combined with bravado seem enough for Filipino voters. The latest Pulse Asia survey reports that Duterte leads the other four candidates among every socioeconomic class, with an especially strong showing among the country’s middle class.

    To his fans, his air of a corner drunk — brazen, vulgar, and happily shameless — makes him a truth-teller, not a disaster. In some ways, the people see him as their protection — from meddlesome foreign governments, from overweening institutions, and of course from criminals.In some ways, the people see him as their protection — from meddlesome foreign governments, from overweening institutions, and of course from criminals. He told the U.S. and Australian ambassadors to “shut your mouth” after they criticized his joke about gang rape. He called the pope “the son of a whore” — seemingly for worsening Manila’s traffic during his official visit. And he told criminals to “watch out”: If I become president, he said, “The fish in Manila Bay will get fat. That is where I will dump you!”

    In short, his rise is a people’s revenge. His cursing mouth is the proxy spokesman for the people’s own cursed lives. He will establish law and order. He will destroy the elite. He will kill the bad guys. Rodrigo Duterte is a screen and a projection. He is a symptom, rather than the disease, of governance that never stanched the cancer of strongman rule. And on May 9, the joke will be on the country, when citizens wake up to find themselves in the nightmare they have chosen — the same nightmare they have been living all along.

    #Philippines


  • Philippines Will Impound Ship Linked to North Korea - The New York Times
    http://www.nytimes.com/2016/03/07/world/asia/philippines-north-korea-sanctions-united-nations-cargo-ship-seizure.html?em
    http://static01.nyt.com/images/2016/03/07/world/07philippines/07philippines-facebookJumbo.jpg

    MANILA — The Philippines will become the first country to enforce tough new United Nations sanctions on North Korea when it begins formal procedures on Monday to impound a cargo vessel linked to the reclusive nation, a government spokesman said on Sunday.

    The Jin Teng, which is suspected of being a North Korean ship, arrived Thursday at Subic Bay, a commercial port about 50 miles northwest of Manila. It will be impounded, its crew will be deported, and it will most likely be inspected by a team from the United Nations, said Charles Jose, a spokesman for the Philippine Department of Foreign Affairs.

    The vessel is registered and flagged under multiple countries, but it is one of 31 listed as being owned by North Korea, Philippine officials said, and therefore subject to seizure under the new sanctions. The sanctions are a result of a United Nations Security Council resolution that was passed Wednesday after a North Korean nuclear test on Jan. 6 and a long-range rocket test on Feb. 7.

    Continue reading the main story
    RELATED COVERAGE

    U.N. Toughens Sanctions on North Korea in Response to Its Nuclear ProgramMARCH 2, 2016
    Q. and A.: How North Korea Poses a ThreatMARCH 1, 2016
    One component of the new sanctions requires countries to inspect all cargo passing through their territory en route to or from North Korea. Inspections previously had been required only if there was reasonable suspicion of contraband aboard.

    “The world is concerned over North Korea’s nuclear weapons program, and as a member of the U.N., the Philippines has to do its part to enforce the sanctions,” Manuel L. Quezon III, a member of the president’s communications team, said on a government-run radio station on Saturday.

    The 4,355-ton vessel had a crew of 21 North Korean citizens and was in the Philippines to unload a shipment of agricultural byproducts often used as livestock feed. The Philippine Coast Guard searched the vessel on Friday and found no prohibited items. Only minor safety violations, including missing fire hoses and exposed wiring, were discovered.

    #Corée_du_nord, #sanctions, #Philippines


  • Les domestiques asiatiques moins bien traitées en Scandinavie que dans le Golfe ?
    http://orientxxi.info/magazine/les-domestiques-asiatiques-moins-bien-traitees-en-scandinavie-que-dans-l

    chapô en cours de rédaction. FF. Ces trois dernières années, de surprenants débats publics au #Danemark et en #Norvège ont quelque peu écorné l’image du progressisme scandinave. Selon plusieurs organisations de défense des travailleurs, les employées domestiques asiatiques, venues essentiellement des #Philippines, y seraient traitées comme des esclaves modernes. Pourtant, dans la presse internationale, ce sont plus souvent les pétromonarchies du Golfe — Arabie saoudite et Qatar en tête — qui font l’objet (...)

    #Magazine

    / #Pays_du_Golfe, #Immigrés, #Travail, Norvège, Danemark, #Droit_du_travail, Philippines

    « http://www.ilo.org/dyn/normlex/en/f?p=NORMLEXPUB:12100:0::NO::P12100_INSTRUMENT_ID,P12100_LANG_CODE:2551460,fr »
    « http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/10/09/une-domestique-indienne-se-fait-couper-la-main-en-arabie-saoudite_4786661_32 »
    « http://www.liberation.fr/planete/2013/11/18/travailleurs-migrants-au-qatar-le-cauchemar-continue_947247 »
    « http://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Minimum_wage_statistics »
    « http://www.eiu.com/wcol2015 »
    « http://thecnnfreedomproject.blogs.cnn.com/2013/08/09/slave-maids-cost-the-price-of-a-smart-phone »


  • Philippines’ labour chief urges Hong Kong to review live-in policy and two-week rule for domestic helpers | South China Morning Post
    http://www.scmp.com/news/hong-kong/economy/article/1847353/philippines-labour-chief-urges-hong-kong-review-policies
    http://cdn2.scmp.com/sites/default/files/styles/620x356/public/2015/08/07/rosalinda-baldoz-jw-net.jpg?itok=IrFkIhjh

    Two controversial policies that require domestic workers in Hong Kong to live with their employers and return to their home countries two weeks after their contracts are terminated should be reviewed, the visiting Philippine labour minister says.

    Rosalinda Baldoz told the South China Morning Post yesterday that while she appreciated the opportunities the city had provided for Filipinos, changes could be made to the regulations.

    Asked her views on the live-in requirement and the two-week rule, policies that helpers say make them vulnerable to abuse, Baldoz suggested a review.

    “I think it should be the subject of an agreement between the workers and the employers,” she said of the live-in requirement ahead of a meeting with her Hong Kong counterpart, Matthew Cheung Kin-chung.

    “It should be a choice.”

    For years, domestic helper groups have warned that the live-in requirement blocks any means of escape for maids facing abuse, while the two-week rule forces the helpers, often heavily indebted, to endure mistreatment so they can hold on to their jobs.

    “The feedback that I get is that the two-week period is quite short,” Baldoz said. “Maybe it is time to review [the period] and make it a little longer.”

    She also called on employment agencies - notorious for charging maids up to HK$20,000 - to adopt “ethical recruitment standards”. Hong Kong law stipulates that agencies can only charge maids 10 per cent of the first month’s salary.

    “We are even ready to incentivise them by making it easy: less bureaucratic red tape, shorter processing time, especially if they will partner with local recruitment agencies that also maintain a very high standard of recruitment business,” she said.

    #Hongkong #Philippines


  • Des preuves de délits d’initiés sur #Twitter ?
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/05/21/preuves-delits-dinities-twitter-259303

    Et si les nouveaux délinquants financiers étaient des twittos ? C’est ce que suspecte le gendarme de la #bourse des #philippines, qui a décidé de surveiller les #réseaux_sociaux, dont Twitter et #Facebook, dans le cadre de ses enquêtes pour des manipulations de cours et des pyramides de Ponzi, raconte l’agence Blooomberg. Les Philippins rivaliseraient avec les Argentins pour le titre de champions mondiaux des utilisateurs de réseaux sociaux, selon les chiffres du cabinet spécialisé We Are Social. D’ailleurs, le fisc philippin s’est déjà tourné depuis cinq ans vers Twitter et...

    #traders #fraude


  • « Usine à clics » aux #philippines : plongée parmi les faux profils #Facebook et #Twitter
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/04/28/usine-a-clics-philippines-plongee-parmi-les-faux-profils-facebook-t

    Dans un immeuble rose de Lapu-Lapu City, aux Philippines, de jeunes employés passent des journées entières à fabriquer de faux profils Facebook. Jour et nuit, écouteurs sur les oreilles, ils se relaient pour suivre une procédure standard et répétitive afin de créer et d’authentifier des profils bidons suffisamment crédibles pour tromper la vigilance du réseau social. Ceux-ci seront ensuite vendus, entre 70 centimes et 1,50 dollar, à des clients qui les utilisent comme des « bots », des robots programmés pour « liker » des pages et gonfler artificiellement le profil d’une marque. Un...

    #Monde #réseaux_sociaux