• #Fonctionnaires d’État : ils exigent le respect de leur statut
    https://www.force-ouvriere.fr/fonctionnaires-d-etat-ils-exigent-le-respect-de-leur-statut

    Plus de 300 #Fonctionnaires d’État et délégués FO ont participé du 13 au 17 mars à Arras (Pas-de-Calais) au 22e congrès de la Fédération générale des fonctionnaires FO (FGF-FO).

    #Entre_Militants

    / Fonctionnaires, #62_-_Pas-De-Calais, #Fonction_publique, Fonctionnaires, #RGPP, #Emploi, #MAP, MAPAM , MAPAM / MAPTAM , #RéATE, #Service_Public, #PPCR, #Jean-Claude_Mailly,_Secrétaire_général_de_FO, #ISP, #Point_d'indice, #Rifseep, #DGAFP, #CPA, #Administration_générale_de_l'État, #Enseignement,_Culture_et_Formation_professionnelle, Finances , #Police, #FEETS_FO

    #MAPAM_ #MAPAM_/_MAPTAM_ #Finances


  • #Fonctionnaires d’État : ils exigent le respect de leur statut
    http://www.force-ouvriere.fr/fonctionnaires-d-etat-ils-exigent-le-respect-de-leur-statut

    Plus de 300 #Fonctionnaires d’État et délégués FO ont participé du 13 au 17 mars à Arras (Pas-de-Calais) au 22e congrès de la Fédération générale des fonctionnaires FO (FGF-FO).

    #Entre_Militants

    / Fonctionnaires, #62_-_Pas-De-Calais, #Fonction_publique, Fonctionnaires, #RGPP, #Emploi, #MAP, MAPAM , MAPAM / MAPTAM , #RéATE, #Service_Public, #PPCR, #Jean-Claude_Mailly,_Secrétaire_général_de_FO, #ISP, #Point_d'indice, #Rifseep, #DGAFP, #CPA, #Administration_générale_de_l'État, #Enseignement,_Culture_et_Formation_professionnelle, Finances , #Police, #FEETS_FO

    #MAPAM_ #MAPAM_/_MAPTAM_ #Finances



  • Les dessous du #trafic_de_drogue à #Saint-Ouen
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130317/les-dessous-du-trafic-de-drogue-saint-ouen

    Nathalie Perrier, l’une des deux auteurs du livre « Une ville sous emprise, Saint-Ouen ou la loi du cannabis » © DR Coauteure d’Une ville sous emprise, Saint-Ouen ou la loi du cannabis, la journaliste Nathalie Perrier revient sur le choix de l’angle – très original – de son livre. Une chronique sociale qui délaisse les enquêtes policières pour s’intéresser à l’envers du décor, délaissés du trafic ou impuissance des pouvoirs publics, et pose la question de la légalisation.

    #France #affaire_Théo #Aulnay-sous-bois #Police


  • « L’affaire #Théo a violenté la conscience de tous ceux qui s’identifient à lui »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/070317/l-affaire-theo-violente-la-conscience-de-tous-ceux-qui-s-identifient-lui

    Marwan Mohammed. © Jérôme Cunha Le sociologue Marwan Mohammed a longuement étudié la jeunesse des #quartiers_populaires. Il décrypte pour Mediapart les enjeux soulevés par l’affaire Théo, du nom de ce jeune homme d’Aulnay-sous-Bois grièvement blessé lors d’une tentative d’interpellation début février. Une histoire qui survient dans un contexte où les violences policières de tous ordres sont dénoncées avec de plus en plus de vigueur.

    #France #Adama_Traoré #Aulnay-sous-bois #Bouna_Traoré #Police #Zyed_Benna


  • Les témoignages de #migrants brutalisés par la #Police hongroise affluent
    http://hu-lala.org/temoignages-de-migrants-brutalises-par-la-police-hongroise

    Passages à tabac, brimades, insultes, humiliations, racket. Ces témoignages concordants recueillis à la frontière entre la #Hongrie et la #Serbie depuis des mois par des journalistes, des organisations humanitaires et des ONG sont en recrudescence.

    #Politique_et_société #Espace_Schengen #frontière_serbo-hongroise #migration #Réfugiés #Violences_policières


  • #Morpho : fichier monstre, #système_prédictifs, et p’tits PPP
    https://reflets.info/morpho-fichier-monstre-systeme-predictifs-et-ptits-ppp

    C’est un fleuron de la french high-tech, abrité par #Safran, la firme française au plus gros chiffre d’affaire dans le domaine des solutions de « cyber-défense ». Son nom est sympathique et lié à son activité : […]

    #Bienvenue_chez_Qosmos #France #Technos #algorismes #ECSO #IA #IOL #Police_3.0 #Surveillance #TES

    https://seenthis.net/messages/575085 via Reflets [RSS]


  • Un policier d’Aulnay-sous-Bois dénonce les dérives de ses collègues
    https://www.mediapart.fr/journal/france/040317/un-policier-d-aulnay-sous-bois-denonce-les-derives-de-ses-collegues

    Mediapart publie le témoignage exclusif d’un policier du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Selon lui, certains de ses collègues étaient habitués aux dérapages qui ont conduit à « l’affaire Théo ». Notamment les quatre agents mis en examen pour les violences et le viol subis par le jeune homme. Des anciens leur avaient recommandé à plusieurs reprises « d’y aller moins fort ».

    #France #affaire_Théo #Aulnay-sous-bois #Police


  • Presse Purée #15
    http://www.radiopanik.org/emissions/presse-puree/presse-puree-15-2

    Ce soir, en tant que non-experts revendiqués mais de très bonne volonté, les membres de la brigade Presse Purée se sont intéressés à une actualité récurrente, lancinante même, celle qui met en lumière la #Violence. Une violence particulière, puisqu’exercée de manière abusive par les personnes qui justement ont pour mission de la combattre, à savoir des membres des forces de l’ordre. Un abus de pouvoir en somme. Pouvoir que ces personnes reçoivent de l’état. Violence d’état. Car ces personnes qui sont censées connaître la loi pour la faire respecter. Car comme on le sait tous sans vraiment le savoir : « nul n’est censé ignorer la loi ». A plus forte raison un policier.

    Dérapage, bavure, incident, voire même accident, les termes utilisés pour qualifier cette violence sont multiples. Affaire Théo chez les (...)

    #Critique #Police #Info
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/presse-puree/presse-puree-15-2_03342__1.mp3

    https://seenthis.net/messages/574952 via Radio Panik


  • Fin de l’enquête sur l’ex-BAC nord de Marseille
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020317/fin-de-l-enquete-sur-l-ex-bac-nord-de-marseille

    Selon nos informations, les enquêteurs ont terminé leurs investigations dans l’affaire de l’ex-Brigade anti-criminalité (BAC) nord de Marseille. Vingt policiers ou ex-policiers avaient été mis en examen avec des inculpations criminelles de « vol en bande organisée, extorsion en bande organisée, acquisition, détention et transport non autorisé de stupéfiants ». Mais les vérifications de l’IGPN, diligentées après le coup de filet d’octobre 2012, ont mis à mal la plupart de ces accusations.

    #France #Fil_d'actualités #Bac_Nord #Police


  • En #France, des #caméras-piétons au service des policiers plus que des citoyens
    https://www.mediapart.fr/journal/france/280217/en-france-des-cameras-pietons-au-service-des-policiers-plus-que-des-citoye

    La #Police et la gendarmerie expérimenteront à partir du 1er mars 2017 un enregistrement vidéo systématique des contrôles d’identité réalisés dans une vingtaine de zones de sécurité prioritaires (ZSP). Déjà testées depuis 2013 dans ces zones, les caméras-piétons y ont surtout servi à étayer les dires des agents lors de procédures pour outrage, rébellion ou violence, et à identifier les auteurs d’infractions. Aucun citoyen n’a jusqu’alors demandé à accéder à ces images pour contester un contrôle d’identité, une procédure longue et complexe.


  • La misère cachée de la lutte anticorruption à la française
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250217/la-misere-cachee-de-la-lutte-anticorruption-la-francaise

    La procureure Eliane #Houlette © Reuters La médiatisation des dossiers du Parquet national financier (PNF) est l’arbre qui cache la forêt. Dans les faits, policiers et magistrats sont trop peu nombreux pour lutter efficacement contre la délinquance économique et financière, et les structures beaucoup trop dispersées sur le territoire.

    #France #Balkany #Ballestrazzi #Corruption #Dassault #de_Ricolfis #duchaine #Fillon #Fraude_fiscale #Guéant #HAT #Justice #Nadal #OCLCIFF #PNF #Police #Probité #Sarkozy


  • L’affaire #François_Fillon est confiée à un juge d’instruction
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240217/laffaire-francois-fillon-est-confiee-un-juge-dinstruction

    François Fillon © Reuters Le parquet national financier (PNF) ouvre une information judiciaire sur les salaires de la famille Fillon. Le sort du candidat (LR) à la présidentielle sera placé entre les mains d’un juge d’instruction.

    #France #ABS #affaire_Fillon #Assemblée_nationale #Champrenault #Cornut-Gentille #détournements_de_fonds_public #emplois_fictifs #Enquête #Gelli #Houlette #Justice #Lévy #Mazetier #OCLCIFF #Penelope_Fillon #PNF #Police #prescription #Warsmann


  • Conditions de #Tir des policiers : « Cette loi ne protège ni les policiers, ni les citoyens »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/230217/conditions-de-tir-des-policiers-cette-loi-ne-protege-ni-les-policiers-ni-l

    Le Sénat a définitivement adopté le 16 février une loi élargissant considérablement les conditions de tir pour les policiers. Pour Christine Lazerges, présidente de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, ce texte peut entraîner « une augmentation de morts lors d’opérations sur la voie publique », tout en ne répondant pas aux raisons de fond du malaise des policiers.

    #France #arme #Aulnay-sous-bois #CNCDH #légitime_défense #loi_sur_la_sécurité_publique #Police


  • Le JT de #La_Parisienne_Libérée. « Présidentielle et violences d’État »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/230217/le-jt-de-la-parisienne-liberee-presidentielle-et-violences-detat

    « Moi ce que je veux, avec vous et pour vous, c’est l’anarchie ! » © LPL Au sommaire de ce journal rythmé : Fillon chante les joies de l’anarchie, violences policières et racisme en embuscade, la paix au #Pays_Basque et une météo #nucléaire toujours aussi printanière !

    #France #anarchie #anarchisme #chants_révolutionnaires #ETA #François_Fillon #Police #presidentielles


  • Lycéen éborgné par un tir de #Flash-ball : la Cour de cassation relance l’affaire
    https://www.mediapart.fr/journal/france/230217/lyceen-eborgne-par-un-tir-de-flash-ball-la-cour-de-cassation-relance-l-aff

    Le 7 février 2011, un Montbéliardais de 17 ans était grièvement blessé au visage par un tir de Flash-Ball en marge d’une rixe. Six ans plus tard, le 21 février 2017, la Cour de cassation casse un arrêt qui confirmait le non-lieu dont avait bénéficié le policier auteur du tir. L’affaire est renvoyée devant la cour d’appel de Lyon.

    #France #armes #LBD #maintien_de_l'ordre #Police #violences_policères



  • Dans la #manifestation parisienne : « J’encule la #Police (mais c’est accidentel) »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/180217/dans-la-manifestation-parisienne-j-encule-la-police-mais-c-est-accidentel

    La manifestation parisienne organisée pour protester contre les #violences_policières et réclamer #Justice pour #Théo n’a pas rassemblé les foules, mais exprimé une colère qui n’est sans doute pas près de s’éteindre.

    #France #CRAN #ldh


  • Le régime de l’#arbitraire | Le Monolecte
    http://blog.monolecte.fr/post/2017/02/17/le-regime-de-larbitraire
    http://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2017/02/DSC5768D-1024x683.jpg

    Je dois voir la #police entre 20 et 30 fois… par an. Et quand je dis voir, je devrais dire croiser. Parce que l’essentiel du temps, je suis dans ma voiture, en train de m’acheminer du point A au point B et la maréchaussée est dans son propre véhicule, se déplaçant d’une planque routière à une autre. Je ne croise quasiment jamais les forces de l’ordre quand je suis à pied, ou alors seulement les très rares fois où je me rends dans une métropole régionale. D’ailleurs, pour être précise, je ne croise pas la Police, mais seulement la Gendarmerie, parce que je vis au cul des vaches et qu’en cambrousse, on n’a pas la police, seulement la gendarmerie.

    #confiscation_démocratique, #inégalités, #société, #violence

    https://seenthis.net/messages/570889 via Agnès Maillard


  • #François_Fillon est loin d’être tiré d’affaire
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160217/francois-fillon-est-loin-d-etre-tire-d-affaire

    L’enquête du parquet national financier (PNF) sur les salaires de la famille Fillon se poursuit, et un classement sans suite est exclu. Que l’affaire soit confiée au tribunal correctionnel ou à un juge d’instruction, le candidat à l’élection présidentielle n’est plus maître de son destin. François Fillon © Reuters

    #France #ABS #affaire_Fillon #Champrenault #Cornut-Gentille #détournements_de_fonds_public #emplois_fictifs #Enquête #Gelli #Houlette #Justice #Lévy #Mazetier #OCLCIFF #Penelope_Fillon #PNF #Police #Warsmann


  • #François_Fillon est loin d’être tiré d’affaire
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160217/francois-fillon-est-loin-detre-tire-d-affaire

    L’enquête du parquet national financier (PNF) sur les salaires de la famille Fillon se poursuit, et un classement sans suite est exclu. Que l’affaire soit confiée au tribunal correctionnel ou à un juge d’instruction, le candidat à l’élection présidentielle n’est plus maître de son destin. François Fillon © Reuters

    #France #ABS #affaire_Fillon #Champrenault #Cornut-Gentille #détournements_de_fonds_public #emplois_fictifs #Enquête #Gelli #Houlette #Justice #Lévy #Mazetier #OCLCIFF #Penelope_Fillon #PNF #Police #Warsmann


  • Aulnay, cœurs à vif, par @camillepolloni | Les jours
    https://lesjours.fr/obsessions/aulnay-sous-bois/ep1-aulnay

    Un policier d’une brigade anti-criminalité en Seine-Saint-Denis, à qui nous demandions son avis sur Aulnay-sous-Bois, juge que ce n’est « pas un patelin qui fait parler de lui » dans le département. Même si le nom de la ville reste associé aux émeutes de 2005, parce qu’un garage Renault y avait brûlé. Les cités des quartiers nord sont dans la moyenne, « ça dealote » surtout du shit, sans être « une plaque tournante ». Rien de pire, rien de mieux qu’ailleurs. Après l’interpellation de Théo L., pour les policiers, « ce sera chiant pendant un moment puis les esprits vont se calmer ».

    On lui demande ce qu’il répondrait si, dans les jours à venir, un jeune le traitait de violeur. Si par exemple, en pleine interpellation, quelqu’un lui lançait « vous allez m’enfoncer votre matraque dans le cul, comme à Théo ? » Le fonctionnaire répond sur le ton de la provoc’, sans prendre le temps de réfléchir. « Je lui dirais “ouais et alors ? Tu serais capable d’aimer ça”, ou bien “vas-y, sors une capote”. Ils essaient de prendre le dessus à la tchatche. Il faut montrer que t’as du répondant, que t’as pas peur d’eux, même s’ils sont six et nous deux. » Malgré la mise en examen de ses collègues, ce policier ne « voi[t] pas un poulet mettre volontairement sa matraque dans le cul d’un mec. Faut être un peu détraqué pour avoir cette idée ». L’hypothèse lui semble tellement « incroyable » qu’il se risque à en imaginer une autre, carrément délirante : « Je connais un peu les mœurs des mecs de banlieue. Ils font les durs, mais ils sont assez adeptes de s’enfiler entre eux. J’en ai déjà surpris. Si ça se trouve, il s’est fait éclater la rondelle tout le week-end par ses copains de la cité et ensuite, il accuse les flics. » Atterrée, je lui rappelle que la justice n’a pas l’air d’envisager cette possibilité. Il n’y croit pas vraiment lui-même, d’ailleurs, et finit par bougonner : « Mais bon, il y a tellement de trous du cul, chez nous. Encore un mec qui va jeter le discrédit sur toute une profession. »

    #police #banlieue_parisienne #France #paywall

    https://seenthis.net/messages/570641 via tbn


  • Doigt dans les fesses, palpation des testicules : la banalité méconnue des contrôles d’identité
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160217/doigt-dans-les-fesses-palpation-des-testicules-la-banalite-meconnue-des-co

    Après l’agression dont a été victime Théo à #Aulnay-sous-bois, les langues se délient. Si les viols sont exceptionnels, ce n’est pas le cas des palpations humiliantes sur des zones érogènes, accompagnées d’insultes homophobes, lors des contrôles d’identité effectués sur les Noirs et les Arabes. Éducateurs, avocats, victimes et chercheurs témoignent et analysent ces humiliations.

    #France #affaire_Théo #contrôle_au_faciès #discriminations #Police #policiers #violences_sexuelles


  • https://labyrinthes.wordpress.com/2017/02/15/nous-appartenons-a-un-gang

    « Nous appartenons à un gang quoiqu’il arrive nous sommes solidaires » (un policier anonyme, Le Parisien)1.
    Le passage à tabac et le viol à coup de matraque de #Théo Luhaka par des policiers a suscité des gestes de solidarité qui ne surprendront que ceux dont la mémoire sait se faire sélective. Lorsqu’un banal harcèlement policier « dégénère » en une violente agression, la corporation, choquée, organise une collecte d’argent « pour venir en aide aux familles des policiers suspendus ». Un policier, ému par la tragédie, s’inquiète : « ça va être dur pour les familles ». Et s’indigne : « c’est toute la corporation qui va manger. » Nous ne saurons pas s’il s’agit du même policier qui, sans ambages, présentait fièrement sa corporation à la manière d’une bande organisée de voyou, un « gang », à la solidarité inébranlable.

    Sans surprise, cette solidarité avec les agresseurs se manifestera avec conviction par les gradés et représentants syndicaux de la profession. Alors que le secrétaire général de l’Unité SGP #Police – FO exige le respect de la présomption d’innocence, un représentant d’Alliance ne se contente pas de présumer : « nous ne pouvons pas imaginer que des policiers se soient livrés volontairement à un acte aussi abject et nous continuons à leur apporter notre soutien ». L’enquête de la police des polices, l’#IGPN, dont la solidarité peut s’exprimer bien plus concrètement, s’empressera de trancher : il n’y a pas eu #viol, car il n’y a pas eu intention de violer. Il s’agit donc d’un « accident ».

    Le législateur n’avait pas envisagé le cas de figure : « l’acte de pénétration » qui caractérise légalement le viol, il n’avait pas songé à le qualifier « d’intentionnel », afin que la justice puisse distinguer, parmi les actes de pénétrations forcées, ceux qui relèvent du viol de ceux qui relèvent de « l’accident ».

    Anticipant craintivement qu’une aussi macabre solidarité n’amplifie la rage des habitants et le risque d’émeutes, l’ex-flic B. Beschizza, devenu maire de la commune d’Aulnay – et qui à ce titre a largement participé à amplifier la présence policière dans ses quartiers, – ne manqua pas de surprendre en adoptant, les premiers jours, une position qui choquera certains parlementaires : la requalification en « violences » du viol subit par Théo Luhaka « est vécue comme un détournement de vérité ». Qu’à cela ne tienne, ce détournement de la vérité, au profit des violeurs, fait depuis longtemps système : l’écrasante majorité des affaires de viol sont requalifiées en « agression sexuelle », et sont donc jugées en correctionnelle plutôt qu’aux assises.2 Dans le cas présent, l’enjeu ne se réduit certes pas à « désengorger » les tribunaux, mais consiste bel et bien à éluder tout caractère sexuel à une pénétration forcée. Mais après tout, ce ne serait pas une première.

    « D’un coup, j’ai senti un truc dans mes fesses. J’ai hurlé, je me suis allongé sur la banquette et j’ai pleuré ». Le témoignage et la plainte d’Alexendre T. suite à son interpellation le 29 octobre 2015, au cours de laquelle un policier l’a, lui aussi, violé avec sa matraque, mettrons longtemps à l’attention de quelques médias. Eux qui d’habitude sont si prompts à rappeler les « faits similaires qui se sont déjà produits » – ceux-là qui en effet permettent de mettre en perspective un événement qui autrement peut paraître exceptionnel – savent parfois rester discrets. Il faut dire qu’à l’époque, déjà, l’affaire n’avait pas fait grand bruit. Une semaine après le viol de Théo, seuls les sites de l’Humanité et de… LCI semblent estimer important de rappeler cette précédente « agression », pourtant largement d’actualité : jugé le 16 janvier, le verdict tombera le 20 février. Si l’on peut supposer que d’ici là, et à la suite de nombreux blogs et #médias alternatifs qui ont déjà jugé pertinent de corréler ces deux « faits divers », d’autres journaux « relayeront » enfin l’information, cette amnésie temporaire est clairement révélatrice d’un phénomène qui n’a rien d’anodin : ce ne sont pas seulement les policiers qui sont solidaires entre-eux lorsqu’il y a « bavure », mais aussi, de manière plus ou moins lucide, une très large part du discours médiatique. D’autant que le point commun entre ces deux événements ne se réduit pas à l’effroyable « coup de matraque horizontal » dans « les fesses ». Là aussi, l’inculpation pour « viol en réunion » à été requalifier par le parquet en « violence aggravées ». Mais cette fois-ci, seul le policier qui a « involontairement » sodomisé sa victime, dont le pantalon, comme de coutume, « a glissé tout seul », est poursuivie pour violence.

    En taisant cette autre affaire, ce que taise les médias, c’est aussi la « sévérité » de la #justice en pareilles occasions : le parquet a requis à l’encontre du violeur de l’agresseur 6 mois de prisons avec sursis, et une suspension d’un an…

    Si la clémence de la Justice envers les policiers qui violent et assassinent éclaire la manière dont les juges et procureurs apportent eux aussi leur soutien aux policiers inculpés, la solidarité sournoise des médias ne saurait être trop soulignée. Car au-delà de la qualification juridique, celle du discours journalistique n’est en rien innocente quant à l’impunité quasi-systématique des violences et crimes policiers. Face à la gravité de la situation, de nombreux articles ont certes parlé « d’agression violente ». Le réflexe bien ancré dans la profession d’euphémiser la violence des pratiques policières a cependant largement imbibé le traitement de « l’affaire Théo » : Le Parisien, France Soir, BFMTv, LCI et l’Express, ont notamment eu la délicatesse de parler « d’interpellation musclée ». Pour les journalistes comme pour les politiques, lorsqu’il y a « dérapage » de la part de la police, les passages à tabac, la torture et les meurtres sont qualifier de « bavures ». Les viols, eux, sont des « accusations » de la part des victimes, et exceptionnellement, un chef d’inculpation. Lorsque le mot est prononcé, ce sera donc très souvent entre guillemet. Et la présomption d’innocence d’être scrupuleusement respectée, jusqu’à l’absurde : ce sera « selon la victime » ou son avocat qu’il y aura eu viol, et aucun rapport médical, aussi accablant soit-il, ne saurait remettre en question la prudence des journalistes. Car sur l‘embarrassant « débat juridique » concernant la nécessité d’une « intentionnalité » du viol pour le qualifier de viol, les médias ont pour la plupart choisi leur camps, celui de l’IGPN : une pénétration forcée non intentionnelle n’est pas un viol.

    Police française, police tortionnaire

    #Torture. Le mot fut lâché par l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT), très peu d’articles le mentionneront. Le témoignage de Théo Luhaka a pourtant été retranscrit par tous : « ils m’ont mis plein de coups, des patates, m’ont matraqué les parties intimes, m’ont craché dessus. ». Mais parler de torture, au sujet de policiers français, reviendrait très certainement à outrepasser la savante neutralité du journaliste. Cela obligerait aussi à prendre au sérieux la parole d’un « bamboula », alors même qu’elle contredit la version policière. Et surtout, cela obligerait probablement à rappeler d’autres faits, et ainsi à « mettre en contexte » ce qu’il convient de présenter comme un fait divers. Informer, là encore, sur les « précédents de l’affaire Théo », et prendre le risque de donner aux violences policières les plus infamantes la dimension d’un phénomène de société.

    La torture et le viol (à l’aide d’une matraque) d’Ahmed Selmouni pendant sa garde à vue en novembre 1991 avait finalement abouti à une condamnation de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (#CEDH) en 1999. Deux ans auparavant, soit six ans après les faits, cinq policiers avaient été mis en examen, et condamnés à des « peines exemplaires » de 2 à 4 ans de prison ferme. Mais la corporation, exaspérée, avait largement manifesté sa solidarité, et finalement, les tortionnaires bénéficièrent en appel d’une mansuétude forcenée de la part du tribunal : trois mois ferme pour le commandant, du sursis pour les autres.
    Ce fut la première condamnation de la France par la CEDH pour des actes de tortures. Ce ne sera pas la dernière : en 2004, la CEDH condamnera la France à deux reprises pour « traitement inhumains et dégradants » au sujet de violences policières. Puis en 2010, suite à la torture de Yassine Darraj (16 ans) pendant un « interrogatoire » en 2001, dont il ressortit avec des « contusions du globe oculaire droit, du poignet et du dos, de multiples érosions cutanées du visage et du cou, de multiples hématomes du cuir chevelu [ainsi qu’] une fracture du testicule droit avec contusions et hématomes ».

    Mais mieux vaut ne pas trop remuer la merde. Comment, sinon, interpréterions-nous les propos de ce policier d’Alliance, qui « ne peut pas imaginer que des policiers se soient livrés volontairement à un acte aussi abject » ? Mieux vaut ne pas remettre sur le tapis les multiples rapports d’Amnesty International (2005, 2009, 2010, 2011, 20143…) sur l’ampleur des violences de la police française, et l’#impunité effarante dont elle bénéficie. Ne pas rappeler les 10 à 15 morts annuels dont est responsable la police. Ni le fait que parmi ces morts, un certain nombre sont victimes de la technique d’immobilisation dite « clé d’étranglement », dont le Comité Européen pour la prévention de la Torture (CPT) réclamait l’interdiction en 2002, avant d’être l’occasion d’une nouvelle condamnation de la France par la CEDH en 2007… Dur métier que celui de journalistes, qui d’ailleurs considèrent plus important de souligner les « conditions difficiles dans lesquelles s’exerce » le métier de policier.

    Le viol, « manquement à la déontologie » ou « tragique accident » ?

    Ils ne sont pas seuls, heureusement, à devoir manier habillement la langue française lorsque survient un tel « fait divers ». Et ce n’est peut-être pas tant envers les policiers qu’envers les politiciens que s’expriment leur solidarité sournoise. Alors même que le rapport médical établit sans aucune ambiguïté la gravité des blessures de Théo, le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, n’a pas peur de parler de « sanctions », « s’il était avéré (sic) que les règles déontologiques, éthiques et de droit (re-sic) n’ont pas été scrupuleusement respectés »... Sous des airs de fermeté, c’est le doute qui avant tout s’affirme, et, au lieu de viol et de violences, de crimes, c’est de déontologie dont il serait question. C’est d’ailleurs sur le même registre que B. #Cazeneuve s’exprimera cinq jours après les faits : lorsqu’il réclamera la « plus grande fermeté », ce sera à propos de « manquements graves à la déontologie ». Plus tard, B. Le Roux parlera d’un « tragique accident ». La « plus grande fermeté », les « sanctions » et l’appel à ce que « justice soit rendue » ne signifient pas, on le comprend bien, l’exigence que soit appliquée la peine maximale encourue en cas de viol par « personne dépositaire de l’autorité publique », pas plus que celles prévues pour violences aggravées. Là encore, et contrairement à leurs habitudes, la presse restera globalement muette sur ce que (ne) risque (pas) les policiers.

    L’indignation elle-même sonne étrangement : c’est que Théo n’avait « rien à se reprocher », que c’est « un garçon exemplaire », « sans histoire »… Sous les masques de la compassion, se laissent déduire une logique effrayante : la pire des violences policières, lorsqu’elle s’abat sur un « jeune délinquant », serait relativement acceptable. Et elle est, de fait, globalement acceptée.

    « Tentatives d’apaisement »

    Derrière les éléments de langage politico-médiatiques, transparaît la recherche d’un équilibre impossible : ménager la police, ne pas attiser la colère. Et le rôle des médias est ici central. En ont-ils pleinement conscience ? L’homogénéité du traitement médiatique de ce genre « d’affaires » ne trahit pas seulement la part de stratégie qui y est consciemment mise en œuvre. C’est une position de classe qui s’exprime ici, et oriente l’analyse des journalistes. Et, plus encore, une position raciale. Blancs, et socialement « intégrés », l’expérience qu’ils ont de la police les persuadent qu’elle est, avant tout, au « service du citoyen et de sa protection ». C’est sous ce prisme qu’à leurs yeux le caractère scandaleux des « bavures » surgit : non pas comme une politique de domination, un système d’oppression visant des populations spécifiques, mais comme des actes isolés, des manquements circonstanciés ou exceptionnels à la « déontologie ». Ainsi, les lecteurs qui jouissent des mêmes privilèges verront leurs perspectives renforcées, plutôt que questionnées.

    Mais questionner, dans pareilles occasions, c’est prendre le risque d’attiser la colère. Comprendre que l’on envoie sciemment des policiers racistes et violents harceler une population noire ou arabe, dévoiler l’impunité systématique que la Justice orchestre lorsqu’une plainte dénonce des agressions ou des crimes policiers, révéler la banalité des insultes, des coups, des humiliations et attouchements qui sont cautionnés par l’État dans ces « zones de non-droit », c’est commencer à exposer le grotesque des « appels au calme » qui jugent « la colère légitime mais la violence inacceptable ».

    Pour autant, l’alternative n’est pas moins risquée : se taire, c’est se faire complice. C’est aussi donner l’exemple édifiant de ce qui est dénoncé lorsque l’on parle de racisme institutionnel et structurel.

    #Racisme_institutionnel

    Si la violence extrême d’un coup de matraque « porté horizontalement », qui pénètre et déchire « accidentellement » l’anus de la victime sur une dizaine de centimètres ne décourage en rien l’esprit de corps du « gang » des policiers, il faudrait être naïf pour s’étonner que le chargé de communication du syndicat Unité SGP Police Luc Poignant puisse manifester sa solidarité à la banalité du racisme dont on accuse la profession – n’est-elle pas majoritairement acquise au Front Nationnal4 ? Alors que le témoignage de Théo indique sans ambiguïté le caractère négrophobe de la violence des policiers – ce que la justice, elle aussi, considère théoriquement comme une circonstance aggravante – en rapportant les insultes qui ont accompagné son agression et son viol (« négro », « #bamboula »), c’est décomplexé que Luc Poignant affirme sur un plateau télé : « bamboula, ça reste à peu près convenable ». L’incitation à la haine racial de la part d’un « gardien de la paix » sur un média à large audience (circonstance aggravante…) ne sera probablement pas condamnée comme telle. Le plus terrible n’est pas là. Le plus terrible, c’est que l’illustration la plus flagrante de la banalité du racisme au sein de la police ne sera probablement même pas perçu comme telle. Qui oserait parier que la dimension négrophobe de l’agression soit reconnue lors du procès ? Ce que ce policier confirme aux yeux de tous, c’est que l’insulte « bamboula » fait parti du registre plutôt modéré de la haine raciale qui s’exprime ordinairement, de la part de la police, envers les personnes noires. Et ce racisme ordinaire n’est, bien entendu, pas le propre de la police : l’ancien magistrat Philippe Bilger affirmera quelques jours plus tard qu’il s’agit là d’un terme « presque affectueux »5.

    Qu’importe l’institutionnalisation de la violence et du racisme, le discours politico-médiatique tient bon : rien ne saurait justifier l’émeute. Pas de quoi, non plus, relayer les exigences d’associations aux méthodes citoyennes mais manifestement inaudibles : démantèlement de la BAC et autres brigades de « terrains », désarmement de la police, rénovation urbaine... A peine parlera-t-on de la promesse de Hollande d’instaurer la remise d’un récépissé lors des contrôles d’identité. Fallait-il seulement espérer qu’un débat s’installe sur le renforcement continu de l’arsenal policier ? Ou sur l’assouplissement des conditions de « légitime défense » des policiers voté au même moment ?6 Lorsque des policiers organisent des manifs sauvages, cagoulés, avec leurs armes et véhicules de services, politiciens et médias savent faire preuve de bienveillance, et, compréhensifs, les élus ne se contentent plus d’accroître une énième fois les moyens et les armes des forces de l’ordre : ils promulguent des lois pour garantir l’impunité.

    Les événements s’enchaînent, et jours après jours, l’exercice d’euphémisation et d’occultation de la part des médias se fait plus périlleuse. La journaliste de l’Humanité7 avoue son « trouble » lorsqu’elle divulgue que « l’actuel commissaire divisionnaire, qui règne aussi sur tout le district nord-est de la Seine-Saint-Denis, a déjà été mis en cause dans un scandale de #violences_policières ». Février 2004 : « Finalement extrait de l’habitacle et tabassé, il finit sur le goudron, pantalon et slip baissés, un cerceau d’enjoliveur entre les fesses. Bilan : un nez cassé, sept jours d’ITT. Les policiers, accuse-t-il, l’ont « menacé de sodomie ». La scène a bien été filmée, mais l’inspection générale des services (IGS), immédiatement saisie, ne parvient pas à mettre la main sur les images, détruites. » Comme toujours, la Justice fait preuve de fermeté : « Le gardien de la paix qui a reconnu, à l’audience, avoir placé l’enjoliveur « entre les cuisses » du conducteur interpellé est condamné à un an de prison avec sursis et trois ans d’interdiction professionnelle. Le capitaine reconnu coupable de « destruction de documents pour faire obstacle à la manifestation de la vérité » prend dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis et trois ans d’interdiction professionnelle. Le commissaire Vincent Lafon [actuel responsable des policiers aujourd’hui incriminés], écope, lui, d’un an de prison avec sursis et d’un an d’interdiction professionnelle pour « abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit ». Parallèlement, Mohamed K. porte plainte contre des policiers ayant participé à l’agression de Théo : une semaine auparavant, lui aussi fut tabassé par ces gardiens de la paix. Faut-il préciser que les insultes racistes accompagnaient les coups ?

    La période de campagne présidentielle n’y fait rien : ce qui « s’invitent dans la campagne », ce ne sont pas les violences policières, mais celles des manifestants qui réclament justice8. Des centaines d’arrestations, des condamnations de manifestants qui sont d’ores et déjà prononcées, dont certaines pour « embuscade »9. Imagine-t-on l’émoi que cela aurait provoqué si, lors des manifestations contre la loi travail, la police avait tiré à balles réelles10 ? Le caractère particulièrement déchaîné de la répression contre les manifestants d’alors – majoritairement blancs – avait laissé entrevoir quelques brèches au sein du discours médiatique : certains journalistes entreprirent de mettre des guillemets au terme de « #casseurs », des « intellectuels » signaient une tribunes pour dénoncer son instrumentalisation11 tandis que d’autres appelaient la « jeunesse » à « se permett[re] tout ce qu’il lui semblera nécessaire d’expérimenter »12. Libération proposait un entretien avec un « casseur et une casseuse » qui participait à déconstruire la figure fantasmatique habituellement véhiculée par le discours idéologique dominant13... Force est de constater que les émeutiers des quartiers ne suscitent pas chez les journalistes et intellectuels les mêmes réflexions. Qu’importe qu’ils subissent de manière bien plus systématique l’oppression policière, c’est en tant que non-blancs qu’ils sont victimes. Leur révolte, et la répression qu’elle endure, n’éveille donc pas les mêmes sympathies.

    Pas de justice, pas de paix

    Des prises de positions de la part de ceux qui disposent d’une certaine audience tentent d’infléchir la situation – suffiront-elles ? L’appel des artistes contre l’impunité des violences policières affirme : « Nous refusons que les habitants des quartiers populaires qui sont quotidiennement frappés par la violence économique et la violence raciste soient également abandonnés à l’insécurité, aux mensonges, à une culture de l’excuse permanente des excès des forces de l’ordre et au jeu dangereux des politiques qui tentent de monter les citoyens les uns contre les autres. »14. Le syndicat Solidaire 93 ne se résout pas , lui non plus, à la timidité coupable des journalistes et politiques : « Les tergiversations des policiers, de l’IGPN et des médias sont tout simplement inadmissibles et banalisent l’acte de viol, or ce qui a eu lieu ne peut trouver aucune excuse quelle que soit la situation et la personne victime. »15

    L’enjeu d’une solidarité forte, en parole et en acte, de tous ceux qui ne subissent pas la violence policière dans sa dimension raciste et coloniale, mais qui pour autant partage la colère et la rage des racisé·e·s qui y font face, est un enjeu dont l’urgence et la gravité appelle une détermination sans faille. Les nombreuses manifestations de soutiens et la diversité des participants au rassemblement de Bobigny semblent indiquer que nous sommes déjà un certain nombre à prendre la mesure de cet enjeu. Faisons en sorte d’être de plus en plus nombreux.

    Pas de justice, pas de paix.

    #JusticepourThéo #JusticepourTous

    https://seenthis.net/messages/570330 via Ghald


  • Bastamag recense les cas d’agressions sexuelles et viols perpétrés par des policiers ...

    "« La violence policière n’a rien d’accidentel ou exceptionnel, elle est produite et régulée par l’État », rappelle Mathieu Rigouste. La question de la justice face aux violences policières, qui continuent de faire l’objet d’une grande impunité malgré leur augmentation, va devenir de plus en plus cruciale."

    http://www.bastamag.net/Les-violences-et-sevices-sexuels-perpetres-par-des-policiers-en-France-une

    #Theo
    #agressions
    #police