• Des capteurs sonores plutôt que des caméras sur la voie publique Cynthia Racine/oang - 13 Novembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/technologies/9990834-des-capteurs-sonores-plutot-que-des-cameras-sur-la-voie-publique.html

    Une start-up genevoise a développé des détecteurs sonores capables d’alerter immédiatement les forces de l’ordre lors d’une collision, un coup de feu ou une explosion. Cette innovation séduit déjà certaines villes.

    La start-up genevoise SecurAxis, qui a développé cette technologie proposant de remplacer les caméras de surveillance par des détecteurs de bruit, a reçu lundi le premier prix de l’incubateur suisse du CERN.

    Les autorités de la Ville de Genève semblent séduites par le projet et des discussions sont en cours pour lancer une phase test. Les villes d’Abou Dhabi et de Taipei ont, elles aussi, montré leur intérêt.
    https://assets.letemps.ch/sites/default/files/styles/np8_full/public/media/2018/11/13/file72qeu0rzak3stiirb8z.jpg

    « Niveau très élevé de protection des données »
    Car cette technologie arrive avec une promesse liée à une thématique très sensible : la protection des données. « On le voit aujourd’hui, l’image est de plus en plus remise en cause sur la voie publique », constate le directeur des opérations chez SecureAxis Gaëtan Vannay.

    « Nos capteurs de son ont cette capacité de pouvoir informer tout aussi bien - si ce n’est mieux - de ce qui se passe via ce type de détection. Du point de vue de la sécurité des données, de la confidentialité, c’est un niveau très élevé. »

    Spécialiste des enjeux sécuritaires
    La start-up, avant tout spécialisée dans la vision en temps réel des enjeux sécuritaires, n’en n’est pas à son coup d’essai. Elle propose déjà une plateforme internet qui permet, en cas d’attentat par exemple, de recenser le personnel touché et de transmettre instantanément des informations. Il s’agit d’une sorte de réseau social de la sécurité.

    Certaines ONG, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) ou encore le TCS travaillent déjà avec SecureAxis. La start-up espère que ses détecteurs d’événements seront parfaitement opérationnels l’été 2020.

    #surveillance #audio #audio-surveillance ##vie_privée #contrôle #police #sécurité #Suisse

    https://seenthis.net/messages/735391 via BCE 106,6 Mhz


  • Brazilian media report that police are entering university classrooms to interrogate professors

    In advance of this Sunday’s second-round presidential election between far-right politician Jair #Bolsonaro and center-left candidate Fernando Haddad, Brazilian media are reporting that Brazilian police have been staging raids, at times without warrants, in universities across the country this week. In these raids, police have been questioning professors and confiscating materials belonging to students and professors.

    The raids are part a supposed attempt to stop illegal electoral advertising. Brazilian election law prohibits electoral publicity in public spaces. However, many of the confiscated materials do not mention candidates. Among such confiscated materials are a flag for the Universidade Federal Fluminense reading “UFF School of Law - Anti-Fascist” and flyers titled “Manifest in Defense of Democracy and Public Universities.”

    For those worrying about Brazilian democracy, these raids are some of the most troubling signs yet of the problems the country faces. They indicate the extremes of Brazilian political polarization: Anti-fascist and pro-democracy speech is now interpreted as illegal advertising in favor of one candidate (Fernando Haddad) and against another (Jair Bolsonaro). In the long run, the politicization of these two terms will hurt support for the idea of democracy, and bolster support for the idea of fascism.

    In the short run, the raids have even more troublesome implications. Warrantless police raids in university classrooms to monitor professor speech have worrisome echoes of Brazil’s 1964-1985 military regime — particularly when the speech the raids are seeking to stop is not actually illegal.

    Perhaps the most concerning point of all is that these raids are happening before Bolsonaro takes office. They have often been initiated by complaints from Bolsonaro supporters. All of this suggests that if Bolsonaro wins the election — as is widely expected — and seeks to suppress the speech of his opponents, whom he has called “red [i.e., Communist] criminals,” he may have plenty of willing helpers.

    https://www.vox.com/mischiefs-of-faction/2018/10/26/18029696/brazilian-police-interrogate-professors
    #université #extrême_droite #Brésil #police #it_has_begun
    Je crois que je vais commencer à utiliser un nouveau tag, qui est aussi le nom d’un réseau : #scholars_at_risk

    https://seenthis.net/messages/732099 via CDB_77


  • « Mélenchongate » : demandez le programme ! Régis de Castelnau - Vu du Droit - 21 Octobre 2018

    http://www.vududroit.com/2018/10/melenchongate-demandez-programme

    J’avais conclu mon précédent article http://www.vududroit.com/2018/10/derives-liberticides-cest-tour-de-melenchon relatif à ce que l’on va désormais appeler le « Mélenchongate » en prévenant le patron de la France Insoumise qu’il allait vivre des moments assez difficiles et qu’il devait s’y préparer. A-t-il compris ce qui l’attendait ?
    https://i1.wp.com/www.vududroit.com/wp-content/uploads/2018/10/M%C3%A9lenchon.jpg  ?

    L’utilisation cynique de la violence d’État
    On passera rapidement sur l’outrance maladroite de ses réactions, où il n’a pas compris que l’imprécation furieuse, registre où il excelle, n’était vraiment pas adaptée. Pas plus que ses attitudes précédentes face aux opérations judiciaires contre ses adversaires politiques. D’ailleurs, ses excès semblent le fruit d’une douloureuse surprise face à l’utilisation cynique de la violence d’État par le pouvoir. Comment ose-t-on infliger à Jean-Luc Mélenchon, pourtant consacré « adversaire et non ennemi » sur le Vieux-Port, le même traitement qu’à Sarkozy, Fillon et Le Pen ? Depuis le temps Jean-Luc Mélenchon, vous devriez savoir qu’en matière de justice politique, la recherche de la connivence avec celui qui tient le manche est toujours vouée à l’échec, mais également que l’innocence ne protège de rien. Là comme ailleurs seul compte le rapport de force, et privilégier la tactique au détriment de la défense des principes est toujours un très mauvais placement.

    Alors bien sûr cher Monsieur Mélenchon, vos emportements ont permis aux gens d’en haut d’exprimer la haine qu’ils vous portent. Non seulement ce n’est pas grave mais cela va présenter quelques avantages. D’abord ces gens-là, parmi lesquels tous les anciens amis du PS que vous essayez actuellement de débaucher, vous combattront toujours, quoi qu’il arrive, puisqu’ils ont définitivement choisi le camp d’en face. Quant aux couches populaires, celles à qui vous devriez vous adresser autrement qu’en enfilant les gilets de sauvetage de l’Aquarius, https://lafranceinsoumise.fr/2018/10/08/vagues-oranges-pour-sauver-laquarius il y a longtemps qu’elles ne sont plus dupes et qu’elles savent très bien à quoi s’en tenir concernant l’attitude et les discours des serviteurs de l’oligarchie. À quelque chose malheur est bon, vous pourrez ainsi compter ceux qui vous ont soutenu dans l’épreuve.

    Répétons une fois de plus que l’opération du 16 octobre avec ses 15 (17 ?) perquisitions n’a pas pu être organisée sans que non seulement le pouvoir exécutif soit au courant, mais ait pris lui-même la décision. Tout permet de l’affirmer et notamment, au-delà de l’expérience professionnelle, l’utilisation du simple bon sens. Une opération de cette ampleur, le jour de l’annonce du remaniement, menée par le parquet mobilisant 100 policiers (!) et dirigée contre un des premiers partis d’opposition, sans que les services de la place Vendôme et notamment le Garde des Sceaux soient au courant ? Sans que Madame Belloubet l’ait décidé en liaison étroite avec l’Élysée ? Une telle mobilisation policière sans que le ministère de l’intérieur ne soit au courant et ait donné son feu vert ? Il faut être sérieux.

    Demandez le programme !
    Je ne pense pas m’avancer beaucoup, en disant que la fameuse enquête préliminaire a dû déjà être fructueuse et que le parquet dispose d’un dossier bien étoffé. De la même façon il me semble probable que la décision de l’ouverture de l’information judiciaire et la saisine d’un ou plusieurs juges d’instruction est déjà prise, et les magistrats instructeurs choisis. Lors du déclenchement de l’affaire Fillon par le Parquet National Financier, tout le monde savait à l’avance dans le monde judiciaire qui serait le juge d’instruction désigné et que le candidat LR serait immédiatement mis en examen.

    Avec le grand cirque médiatico-judiciaire qui va se dérouler, le raid du 16 octobre va rapidement apparaître comme un léger hors-d’œuvre. Collection de convocations diverses et variées aux dirigeants et collaborateurs de la France Insoumise. Soit pour des mises en examen spectaculaires avec des qualifications sonores, de celles qui enjolivent les manchettes, « escroqueries en bande organisée, détournement de fonds publics en réunion, blanchiment de fraude fiscale etc. etc. ». Soit pour des gardes à vue fatigantes dont les durées seront fonctions des qualifications et pourront aller jusqu’à 96 heures… Nouvelles perquisitions bien sûr chez les mêmes, avec des écoutes téléphoniques tous azimuts. La presse sera comme d’habitude scrupuleusement alimentée de copies partielles de procès-verbaux, de pièces de procédure de toute nature, de transcriptions trafiquées d’écoutes téléphoniques. Il est d’ailleurs probable que les interlocuteurs privilégiés sont déjà choisis, l’officine Mediapart, fidèle et zélé petit télégraphiste du pouvoir étant bien sûr de la fête. Et dans les médias, la surenchère et l’effet de meute joueront à fond. Et naturellement comme d’habitude aussi toutes les plaintes pour violation du secret de l’instruction (protégé, il faut le rappeler, par la loi), seront soigneusement rangées par le parquet avec les autres dans l’armoire prévue à cet effet. Et comme d’habitude encore, rapidement couverts de poussière, ils ne donneront jamais lieu à la moindre investigation.

    Alors j’espère, qu’à la France Insoumise on ne va plus entendre psalmodier l’incantation imbécile : « il faut faire confiance à la Justice ! ». Tout le système judiciaire d’un pays démocratique repose sur la défiance qu’il faut avoir vis-à-vis de l’institution. Sinon, pourquoi avoir un avocat ? Pourquoi celui-ci doit-il disposer de prérogatives et de privilèges importants ? Pourquoi le double degré de juridiction, pourquoi la collégialité, pourquoi toutes ces règles de procédure ? Parce que l’on donne l’usage de la violence légitime de l’État à des Hommes faillibles qu’il faut impérativement encadrer en rappelant « qu’adversaire acharnée de l’arbitraire, la forme est- la sœur jumelle de la liberté ». Il y a ensuite l’autre incantation : « mais puisqu’on n’a rien fait ! » Je partage depuis longtemps l’opinion du cardinal de Richelieu qui disait : « Donnez-moi deux lignes de la main d’un homme, et j’y trouverai de quoi suffire à sa condamnation. » Je sais bien qu’en France où l’on préfère l’ordre à la justice, prétendre que l’innocence ne protège de rien est blasphématoire, alors que c’est pourtant la réalité. CE QUI PROTÈGE L’INNOCENT C’EST LE DÉBAT CONTRADICTOIRE DANS LE RESPECT DES RÈGLES ET DES PRINCIPES FONDAMENTAUX, DEVANT DES JUGES IMPARTIAUX. On ajoutera que dans les affaires politico-judiciaires le risque est moins la sanction finale si elle arrive un jour, que dans les mises en cause et le cirque médiatique qui les accompagne. Après son démarrage en fanfare, l’affaire Fillon a dormi paisiblement pendant près de deux ans. Les objectifs qui avaient justifié l’urgence initiale ayant été atteints avec l’élimination du candidat de droite. La particularité de ces affaires, et cela se vérifie à chaque fois, est que chaque emportement médiatique provoqué par des révélations opportunes issues des dossiers judiciaires, est toujours directement corrélé à une actualité politique concernant les mis en cause. Et c’est justement cette expérience de ce qui s’est produit pour Nicolas Sarkozy, François Fillon et Marine Le Pen, pour ne citer que les leaders politiques opposés au pouvoir de Hollande puis de Macron, qui permettent de faire ces prévisions.

    En route vers le gouvernement des juges ?
    Mais il y a deux autres facteurs qui viennent nourrir ce diagnostic. Tout d’abord Emmanuel Macron lui-même a délivré le verdict et annoncé à quelle sauce celui dont il avait dit qu’il n’était pas son ennemi va être dévoré. « L’autorité judiciaire est une autorité indépendante dans notre pays, et j’en suis le garant. Pour tout le monde. N’en déplaise à certains, il n’y a pas d’exception ». Invocation habituelle du mantra « indépendance » qui n’a aucun sens dès lors que l’on n’en fait pas uniquement le moyen de ce qui est essentiel à l’office du juge : l’impartialité. Et là, le président de la République sait parfaitement à quoi s’en tenir, il dispose d’un haut appareil judiciaire qui n’a plus besoin de recevoir des ordres pour agir selon ses vœux. Il existe désormais des connivences sociologiques, politiques professionnelles et idéologiques qui rendent en partie inutile la mise en place de courroies de transmission. C’est ici le deuxième facteur qui permet de prévoir ce qui va se passer. Dans la conduite des affaires politiques, les juridictions soi-disant spécialisées se sont transformées en juridictions d’exception appuyées par les chambres d’instruction et validées par la Cour de cassation. Utilisant des méthodes et mettant en place des jurisprudences qui portent directement atteinte à la liberté politique.

    Arrêtons-nous sur les questions en cause dans les deux dossiers qui concernent Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise, les attachés parlementaires et les frais de campagne électorale. Les lois de 1988 et 1990 et les textes qui les ont complétées ont mis en place un système de financement public de la vie politique. Dont les trois principes essentiels étaient, le financement par l’État en fonction des résultats électoraux, la limitation des dépenses pendant les campagnes électorales, le contrôle financier enfin exercé par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Ce contrôle porte sur les recettes des partis afin d’éviter les dons interdits, et sur les dépenses en période électorale. Mais le contrôle des dépenses, ne doit porter que sur la réalité celle-ci afin de vérifier si celles-ci n’ont pas été minorées pour empêcher le dépassement du plafond avec toutes les conséquences désagréables qui en découlent. Mais, la stratégie électorale est libre et la commission nationale ne peut pas déterminer à la place du candidat ou du parti les dépenses qui étaient bonnes pour sa stratégie. Si un candidat pense que c’est bon pour son image de circuler en Ferrari, c’est son droit le plus strict. De même s’il pense qu’il faut s’adresser à un grand traiteur plutôt que de demander à ses militants de passer chez Picard surgelés, c’est également sa liberté. À condition d’inscrire les factures correspondantes à leur prix réel dans le compte de campagne. Les magistrats du pôle financier ont trouvé une astuce pour contourner cette évidence. Comme l’État rembourse une partie des frais de campagne aux candidats qui ont atteint un pourcentage minimum, leur raisonnement consiste à dire que du fait de ce versement de fonds publics le juge a un droit de regard sur la nature des dépenses exposées. Il peut contrôler si elles étaient bien justifiées par la campagne mais du point de vue du juge. Donc adieu la Ferrari, le traiteur Le Nôtre et les rémunérations conséquentes éventuellement versées à la société de Madame Chikirou. Ou tout autres dépenses qui auront l’heur de déplaire au président de la Commission nationale https://www.marianne.net/politique/comptes-de-campagne-de-melenchon-le-parquet-ouvre-une-enquete-pour-des-ver ou au juge d’instruction. Qui pourront ainsi les qualifier d’escroquerie non pas vis-à-vis du candidat, des équipes de campagnes, ou des militants mais vis-à-vis de l’État rembourseur. https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/07/22/comptes-de-campagne-le-parquet-demande-un-proces-pour-le-fn-et-deux-dirigean Adieu la liberté d’organiser votre campagne comme vous l’entendez, cette prérogative appartient désormais au juge.

    Aucune surprise quand on voit de quelle façon la même Cour de cassation, suivant le pôle financier, a balancé par-dessus les moulins les principes de liberté politique et de séparation des pouvoirs à propos des assistants parlementaires. Un certain nombre de moyens matériels sont mis à la disposition de celui qui a recueilli les suffrages nécessaires pour devenir représentant de la nation. Il n’a de compte à rendre sur l’exécution de son mandat qu’à ses électeurs. Le choix des assistants parlementaires l’organisation et la nature du travail qu’ils effectuent relèvent de sa liberté politique. Dans une affaire qui concernait le Sénat et en justifiant indirectement le raid judiciaire contre François Fillon, la Cour de cassation vient de considérer que le juge avait un droit de regard sur l’organisation de leur travail par les parlementaires. https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/arrets_publies_8743/2018_8744/juin_8746/1469_27_39733.html C’est aussi ce qui s’est passé dans l’affaire Fillon et ce qui se passera dans l’affaire Mélenchon. Nouvelles atteintes aux principes, et par la grâce de la cour suprême, les députés de la République devront renoncer à la liberté d’exécuter leur mandat comme ils l’entendent, c’est désormais le juge qui imposera ses choix.

    La liberté politique sous la grêle
    Cette volonté devenue évidente de la haute fonction publique judiciaire de s’abstraire des principes fondamentaux de la liberté politique et de la séparation des pouvoirs génère des dérives particulièrement inquiétantes. Inquiétude renforcée par le fait qu’aux procédures spectaculaires dirigées contre les représentants de l’opposition politique, s’ajoute une passivité troublante vis-à-vis des affaires concernant les entourages du pouvoir. Comment ne pas soupçonner que la gestion de ces dossiers puisse être conduite par des subjectivités politiques et idéologiques qui n’ont rien à y faire ?

    Ce que nous rappelle l’agression médiatico-judiciaire dont sont l’objet aujourd’hui, Jean-Luc Mélenchon et son organisation politique c’est bien l’existence de ces dérives dangereuses pour les libertés publiques. Alors quoi qu’on pense de Jean-Luc Mélenchon, il est nécessaire aujourd’hui de le défendre. Parce que ce sera défendre nos libertés et « quand elles sont sous la grêle, fol qui fait le délicat ».

    #justice #juges #répression #france #censure #violence #police #violence_judiciaire #connivence #PS #magistrats #mediapart #politico-judiciaire #cirque_médiatique #partialité #juridictions_d_exception #dépenses_électorales #mélenchon #FI #France_Insoumise

    https://seenthis.net/messages/730689 via BCE 106,6 Mhz




  • Chicago Will Finally Release Video of Police Officer Shooting Unarmed and Disabled Ricky Hayes
    https://theintercept.com/2018/10/16/chicago-police-shooting-video-ricky-hayes

    Chicago’s Civilian Office of Police Accountability, or COPA, plans to release video footage today of the August 13, 2017 shooting of an African-American teenager named Ricardo Hayes by police officer Khalil Muhammad. Viewed against the backdrop of the recently concluded trial of officer Jason Van Dyke for the murder of 17-year-old Laquan McDonald, the release of the Hayes video is an occasion to ask what has and has not changed since the release of the McDonald video in the fall of 2015 (...)

    #CCTV #police #discrimination #vidéo-surveillance #surveillance

    https://theintercept.imgix.net/wp-uploads/sites/1/2018/10/Ricky-hayes-5-1539696048-e1539696167283.jpg

    https://seenthis.net/messages/729479 via etraces


  • L’alerte de Donald, les applis face à la police, et la marche mondiale de Facebook
    https://www.courrierinternational.com/article/la-lettre-tech-lalerte-de-donald-les-applis-face-la-police-et

    Les tweets ne lui suffisaient pas, apparemment. Le 3 octobre à 2 h 18, Donald Trump a trouvé le moyen de faire sonner 225 millions de téléphones exactement au même instant, pour signaler une “presidential alert”. Le texte, plutôt succinct, lisible et poli, n’annonçait qu’un premier essai du système d’information publique nationale, utilisable en cas de danger imminent pour la nation. Précision essentielle : le président n’est pas censé l’utiliser à loisir pour haranguer ses concitoyens, et se contente (...)

    #Facebook #manipulation #domination #police #surveillance #vidéo-surveillance #ACLU (...)

    ##EFF
    https://www.courrierinternational.com/sites/ci_master/files/styles/image_940/public/illustrations/thumbnails/logoarticle_1.png

    https://seenthis.net/messages/729474 via etraces


  • #Radicalisation express - Du Gaullisme au Black bloc
    https://lundi.am/Radicalisation-express-Du-Gaullisme-au-Black-bloc
    https://lundi.am/IMG/arton1497.jpg

    En fait c’est quelques temps après, en #prison, que je réaliserai que la méthode de #provocation par la #violence sous ce mot abject de « maintien de l’ordre » et qui a été utilisé dans les #manifestations est strictement la même que celle utilisée dans les quartiers où vivent les #pauvres depuis plusieurs dizaines d’années (en fait depuis toujours). Je prends conscience que ce n’est pas la #police qui a dérapé mais que ces méthodes sont celles de la police depuis toujours. Et qu’elles sont confirmées par le code pénal sous les accusations de rébellion, outrage etc.

    https://seenthis.net/messages/727401 via Agnès Maillard


  • Un policier de la DGSI écroué pour vente d’informations confidentielles
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-policier-de-la-dgsi-ecroue-pour-vente-d-informations-confidentielles-2

    Sur le Darknet, le gardien de la paix était notamment en contact avec des membres du crime organisé. Un policier affecté à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a été placé en garde à vue puis mis en examen le 26 septembre à Nanterre (Hauts-de-Seine). Il se trouve deux jours plus tard en détention provisoire. Ce gardien de la paix, appartenant à une division sensible du principal service de renseignement intérieur français, est soupçonné d’avoir monnayé les informations auxquelles il (...)

    #DGSI #police #monitoring

    https://seenthis.net/messages/726417 via etraces


  • *Financiarisation de la police : à qui profite la violence ?*

    La société est de plus en plus violente ». En réponse à ce constat, et dans le prolongement de l’état d’urgence, des députés de la majorité présidentielle française proposent en cette rentrée et en première lecture d’armer les policiers municipaux. Les maires seraient alors responsables de la « sécurité » de leur territoire en lieu et place de l’État. Que signifie cet effet d’annonce, alors que ces agents de sécurité portent déjà sur eux, pour leur grande majorité, des armes à feu et autres taser ?

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/09/30/financiarisation-de-la-police-a-qui-profite-la-violence

    #france #police


  • Une #app permet à la #police turque de surveiller les #expatriés #opposants d’Erdoğan

    Recep Tayyip Erdoğan, l’autoritaire président turc, n’apprécie pas outre mesure qu’on pense différemment de lui. S’il est relativement facile de fliquer les opinions des citoyens en Turquie, c’est moins évident à l’extérieur du pays. C’est là qu’intervient l’application #EGM, un acronyme derrière lequel se cache #Emniyet_Genel_Müdürlüğü, la Direction générale de la Sécurité du pays.

    Disponible sur iOS comme sur Android, cette app permet aux fans du chef de l’État turc de partager avec la police du pays les messages postés sur les réseaux sociaux par les opposants du régime originaires du pays, mais qui n’habitent pas en Turquie. Là où la parole est plus libre.

    Ces dénonciations peuvent rendre la vie difficile aux expatriés dans leur pays d’accueil (les loyalistes d’Erdoğan sont très actifs pour défendre l’honneur de leur président, y compris en dehors de la Turquie), mais aussi lorsqu’ils décident de revenir en Turquie pour des vacances ou revoir des proches.

    L’émission Report Mainz de la chaîne ARD rapporte (https://www.ardmediathek.de/tv/REPORT-MAINZ/Wie-Erdogan-Angst-und-Misstrauen-in-Deut/Das-Erste/Video?bcastId=310120&documentId=56370572) le témoignage d’un citoyen turc vivant en Allemagne qui a reçu des menaces après avoir posté sur Facebook un billet critique sur Erdoğan. Le harceleur a partagé une capture écran de l’app EGM avec le message en question :
    Apple voudra-t-elle faire le ménage dans l’App Store et supprimer cette application ? La délation et le harcèlement ne font généralement pas bon ménage avec les règles de bonne conduite de l’App Store, et maintenant que l’affaire est médiatisée, il est possible que le constructeur veuille s’en débarrasser.

    Reste qu’Apple n’est pas dans une position confortable, alors que la Turquie est un marché pour lequel le constructeur investit beaucoup. Erdoğan a menacé Apple d’un boycott cet été, suite aux pressions économiques de la Maison Blanche : « S’ils ont des iPhone, il y a des Samsung de l’autre côté, et nous avons aussi notre Vestel [un fabricant local, ndr] », a-t-il déclaré, bien qu’il soit un utilisateur d’iPhone lui-même1.

    Cette histoire, « sortie » dans les médias allemands, intervient dans un contexte chargé pour les relations entre la Turquie et l’Allemagne, où vivent 3 millions de Turcs. Recep Tayyip Erdoğan est actuellement en visite officielle en Allemagne, qui a d’ailleurs remporté l’organisation du prochain Euro de football de 2024 au nez et à la barbe de… la Turquie.

    https://img.igen.fr/2018/9/macgpic-1538060858-224473202008240-sc-jpt.jpg
    https://www.igen.fr/app-store/2018/09/une-app-permet-la-police-turque-de-surveiller-les-expatries-opposants-derdogan

    #surveillance #Turquie #traque #Erdogan
    cc @etraces @albertocampiphoto

    https://seenthis.net/messages/725443 via CDB_77



  • La #police et les indésirables
    http://www.laviedesidees.fr/La-police-et-les-indesirables.html

    Les pratiques policières de contrôles-éviction, visant à évincer certaines populations de l’espace public, participent aux processus de gentrification. M. Boutros met en lumière le rôle central des forces de l’ordre dans les dynamiques de transformation urbaine.

    #Essais

    / #discrimination, #violence, police, #racisme, #espace_public

    https://seenthis.net/messages/721987 via La Vie des idées


  • Le gouvernement commande 40.000 grenades lacrymogènes _ Reporterre -
    https://reporterre.net/Le-gouvernement-commande-40-000-grenades-lacrymogenes

    Dans un avis de marché public paru le 23 août, le gouvernement lance la commande de 40.000 grenades lacrymogènes de « désencerclement », pour un montant de 1,7 million d’euros.

    En mai, il avait déjà lancé la commande de grenades pour 17 millions d’euros.

    https://reporterre.net/local/cache-vignettes/L614xH407/arton15336-91e63.jpg?1535470556

    #grenades #guerre_aux_pauvres #violence #en_marche #police #France

    https://seenthis.net/messages/718208 via BCE 106,6 Mhz


  • *L’extrême gauche doit cesser de dénigrer les femmes qui ont recours au système de justice lors de situations d’agression*

    Lorsque nous cherchons des solutions de rechange à l’appareil de justice pénale, il nous faut être plus réalistes qu’idéalistes.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/08/29/lextreme-gauche-doit-cesser-de-denigrer-les-femmes-qui-

    #féminisme #violence #police


  • La police talonne les cyclistes du South Side
    Mary Wisnievki, reporter au Chicago Tribune, spécialiste de la mobilité, a mis en évidence en mars 2017, que la police verbalisait différemment les cyclistes noirs.. En un an, rien n’a changé sous le ciel de la Chi-City
    http://residenchi.constantvzw.org/2018/07/30/mobilite-la-police-talonne-les-cyclistes-du-south-side
    http://residenchi.constantvzw.org/wp-content/uploads/2018/07/43327960982_435f04126f_z.jpg
    #chicago #mobilité #vélo #discrimination #police

    https://seenthis.net/messages/716042 via Supergéante


  • #Police: devenez «#collaborateur occasionnel» - L’Express
    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/devenez-collaborateur-occasionnel-de-la-police_2031269.html
    https://static.lexpress.fr/medias_11315/w_605,h_350,c_fill,g_north/v1486102747/controle-routier-le-6-juillet-2013-sur-l-a6-a31-a-hauteur-de-beaune_5793655.jpg
    #les_mots_sont_importants

    Un policier peut-il réquisitionner un scooter ?

    La réquisition du scooter et de son pilote par le fonctionnaire de police mis en cause sont elles conformes à la loi et aux pratiques en vigueur ? « Pour commencer, ce terme de réquisition est un abus de langage qui vient semer le doute », estime notre source. « Une réquisition c’est une notion précise appuyée par l’article 60 du code procédure pénale. On est dans ce cas de figure par exemple quand la police appel à un serrurier pour ouvrir une porte ». Pour être précis, il faut parler de « sollicitation », développe ce policier. « Dans le cas de figure de la rue Condorcet, on a un fonctionnaire qui propose à un particulier de devenir un collaborateur occasionnel de la police ».

    Mais ce type de sollicitations est extrêmement rare. « Je ne l’ai vu faire qu’une fois en 25 ans de carrière », assure un gradé contacté par L’Express.

    https://seenthis.net/messages/715830 via Agnès Maillard


  • Invisible Institute Relaunches the Citizens Police Data Project
    https://theintercept.com/2018/08/16/invisible-institute-chicago-police-data

    The long effort by the Invisible Institute to gain access to internal police files is an important chapter in the struggle for civil rights in Chicago. Today the Invisible Institute, in collaboration with The Intercept, releases the Citizens Police Data Project 2.0, a public database containing the disciplinary histories of Chicago police officers. The scale of CPDP is without parallel : It includes more than 240,000 allegations of misconduct involving more than 22,000 Chicago police (...)

    #police #surveillance #discrimination

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  • La typographie du mal _ Stéphane Baillargeon - 16 Aout 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/534580/la-typo-gothique-n-a-pas-reussi-sa-redemption-apres-1945

    Les polices de caractères ont souvent une histoire étonnante dans laquelle s’entremêlent enjeux graphiques, économiques et sociopolitiques. Dernier texte d’une série estivale consacrée au sujet.

    Le traitement de texte Word, de très, très loin le plus populaire du monde, propose des dizaines de polices de caractères — le Brunel Poster, le Tahoma, le Verdana et l’Optima —, mais pas le gothique, qui ne fait pas partie du lot de base. Normal. Qui en voudrait ? Qui s’en servirait ? Ce que les Anglais appellent la « black letter » et les Allemands, l’écriture brisée ou fracturée (Gebrochene Schrift ou Frakturschrift) a pratiquement disparu de l’usage courant.

    La typo caractéristique, avec ses arcs rompus, ne survit que dans les logos d’anciennes compagnies (Seagram) et de très vieux journaux (The New York Times), sur les pochettes de disque de groupes de musique métal et les écussons de clubs de méchants motards.

    https://media2.ledevoir.com/images_galerie/pt_647870_494933/image.jpg

    C’est un peu beaucoup la faute aux nazis. Le gothique est sorti exsangue de la Seconde Guerre mondiale, mais pas exactement pour les raisons que l’on pourrait croire. Les virages abrupts ne manquent pas avec cette manière d’écrire…

    Antiqua-Fraktur
    En Allemagne, les caractères de l’écriture fracturée (la Fraktur en allemand) ont été en concurrence avec l’écriture dite latine ou antique (l’Antiqua) bien avant 1933. L’opposition reposait sur des fondements politico-idéologiques multicentenaires.

    Sur son passionnant site http://j.poitou.free.fr/pro/html/ltn/gothique-a.html consacré aux langages, aux écritures et aux typographies, le professeur d’études germaniques Jacques Poitou rappelle que Luther exigeait les lettres gothiques pour sa traduction en allemand de la bible, laissant les formes latines aux textes en latin. Gutenberg a donc imprimé en Textura http://www.gutenbergdigital.de/bibel.html# (une variante gothique du XIVe siècle) ses premiers exemplaires du Livre.

    Au contraire, les frères Grimm, pourtant folkloristes à souhait, n’avaient que de mauvais mots pour cette typographie dite nationale. Ils la trouvaient « informe et laide », « dégénérée et sans goût ».

    Les Allemands parlent de la Schriftenstreit ou de l’Antiqua-Fraktur-Streit. Cette querelle (Streit) s’est amplifiée après l’unification de l’Allemagne à la fin du XIXe siècle.

    Pour les nationalistes, l’Antiqua « vide et creuse » symbolisait tout ce qui était étranger. La « profondeur » de la Fraktur devenait une spécificité nationale. Otto von Bismarck aurait refusé un livre qui n’était pas publié en gothique.

    Au contraire, une société pour l’ancienne écriture (Verein für Altschrift) a tenté à partir de 1885 de favoriser dans l’empire allemand l’expansion de l’écriture latine dominante dans le monde depuis la Renaissance. L’ancienne manière était à l’évidence la plus moderne. Le Reichtag a voté contre cette proposition en 1911.

    Une révolution culturelle
    Les nazis ont plongé dans la controverse politicotypographique. Dans un essai récent intitulé La révolution culturelle nazie (Gallimard), l’historien Johann Chapoutot expose la cohérence intellectuelle et rationnelle du projet hitlérien. Cette révolution conservatrice préconise un retour aux origines en s’appuyant sur les notions de la race, du sang et de la terre.

    Dans cette conception du monde, la communauté prime l’individu et la lutte pour la préservation du peuple germanique se fait en préservant les traits intrinsèques fantasmés tout en combattant à mort les supposées menaces extérieures biologiques, intellectuelles ou culturelles. Tous les éléments de la vie passent au tamis sombre, de l’histoire à la géographie, de l’art à l’éthique. Le professeur Chapoutot cite le juriste nazi Hans Frank qui modifie l’impératif catégorique universel de Kant avec cette formule : « Agis de telle sorte que le Führer, s’il prenait connaissance de ton acte, l’approuverait. »

    L’écriture est donc aussi enrôlée dans la révolution culturelle. Le gothique est célébré comme distinction graphique du peuple aryen. Les SS en pincent aussi pour l’alphabet runique. L’État militaire et totalitaire a trouvé sa police. Un décret de 1934 interdit aux éditeurs juifs d’utiliser la Fraktur. Le nombre d’ouvrages en allemand imprimés dans cette fonte passe de 5 % avant 1933 à près de 50 % en 1935. Mein Kampf, livre programmatique du Führer, est publié avec les caractères fracturés.

    Cette position change radicalement après le début de la Seconde Guerre mondiale. Les nazis se rendent à l’évidence que le reste de l’Europe utilise l’Antiqua. La propagande doit donc délaisser la Fraktur pour rejoindre les peuples conquis, habitués aux styles latins depuis des siècles.

    Dès mars 1940, Berlin décide que les publications préparées pour le Reich doivent se faire dans l’antique manière. Le 3 janvier 1941, la chancellerie publie un décret décrivant le gothique comme une « écriture juive », une de ses versions datant du Moyen Âge, la Schwabacher.

    Le 10 janvier, un communiqué de presse explique ainsi la décision : « Un peuple qui a l’ambition d’être une puissance mondiale doit avoir une écriture qui permette à tous les peuples d’étudier la langue allemande, sans qu’une prétendue écriture nationale les en empêche. »

    Folklorique
    Le pouvoir interdit aussi aux écoles d’enseigner la Sütterlin, une forme cursive dérivée de la Fraktur. Cette calligraphie inventée en Prusse en 1915 est remplacée par la Normalschrift, en fait la cursive latine qu’apprennent encore les écoliers allemands, comme tous les Européens.

    Dans les faits, le virage idéologico-typographique n’empêche pas le gothique de continuer une partie de sa vie enténébrée dans le IIIe Reich, bien qu’à moindre échelle. Der Stürmer, torchon antisémite de Julius Streicher, condamné du procès de Nuremberg, est publié avec les fontes cassantes jusqu’à son dernier exemplaire en 1945. D’autres journaux, comme le Berliner Morgenpost, mélangent les deux caractères : les titres en Fraktur et les sous-titres en Antiqua.

    L’Allemagne conquise va poursuivre un temps dans cette situation de « double écriture ». Dans les zones occupées, les consignes alliées s’affichent en style latin tandis que le nom des rues demeure en gothique. À la longue, la Fraktur a toutefois pris un sens folklorique, par exemple en publicité pour exprimer une idée de tradition. Une seule lettre a réussi son transfert d’une manière à l’autre, le eszett (ß), équivalent d’un double S.

    Pour le reste, la vieille police quasi millénaire ne s’est pas remise de l’association ambiguë avec le régime totalitaire. Dans l’imaginaire occidental, le gothique est en partie devenu la typographie du mal…

    _ D’une écriture à l’autre
    Le théologien Alcuin (mort en 804) encouragea la copie de nombreux manuscrits en utilisant une nouvelle écriture cursive ronde et régulière, la minuscule Caroline (nommée en l’honneur de l’empereur Charlemagne), qui s’imposa vite dans toute l’Europe. L’écriture gothique et ses tracés anguleux entrent en concurrence à partir du tournant de l’an 1000. Elle imite, ou en tout cas rappelle, l’arc brisé en architecture et devient l’écriture moyenâgeuse par excellence. Plusieurs manières gothiques se succèdent : primitive (jusqu’au XIIIe siècle) ; textura (XIIIe et XIVe siècles) ; rotunda (XIVe et XVe) ; bâtarde ou Schwabacher (XVe siècle) ; puis Fraktur (XVIe), qui va finir par désigner tous les gothiques allemands par opposition aux écritures latines (ou Antiqua). En langue allemande, tous ces styles sont des écritures brisées (Gebrochen Schriften), tandis que seule la textura est désignée comme « Gothische Schrift ».

    #Imprimerie #Police de #Caractère #Gothique #Histoire #livre #médias #littérature #art #typographique #typographie #mise_en_page #Lay_out #Allemagne

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  • Les caméras corporelles de la police ouvertes aux pirates
    https://www.zdnet.fr/actualites/les-cameras-corporelles-de-la-police-ouvertes-aux-pirates-39872403.htm#xtor=RS

    Sécurité : Il est possible que des enregistrements cruciaux puissent être modifiés ou supprimés en raison de vulnérabilités dans le logiciel des caméras corporelles équipant les policiers. L’utilisation de caméras corporelles par les forces de l’ordre est un sujet controversé. Bien que de telles technologies puissent aider à protéger les policiers en dissuadant les comportements physiques inappropriés et en donnant aux citoyens qui ont été injustement accusés de crimes des moyens de preuve, la question de (...)

    #camera #police #surveillance #vidéo-surveillance #hacking

    https://www.zdnet.fr/i/edit/ne/2018/08/camera-corporelle-620.jpg

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  • Polizei-Übergriffe nehmen zu, Opfer sind vor allem IT-Projekte | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Polizei-Uebergriffe-nehmen-zu-Opfer-sind-vor-allem-IT-Projekte-4119397.html

    En Allemagne tu as intérêt à te tenir tranquille si tu es un militant politique de gauche qui soutient des projets par internet. On assiste à une série de rafles chez des associations de défense des droits civiques sous prétexte d’avoir aidé des activités illégales. Il suffit de soutenir l’association Riseup qui propose des adresses mail anonymes et tu es fait. Les adresses mail @riseup étant utilisées par de nombreux militants qui veulent rendre publiques leurs activités sans dévoiler leur identité, le soutien pour leur prestataire mail suffit à la police pour envahir et détruire les locaux des défenseurs des droits civiques.

    L’intérêt de ces descentes qui n’ont qu’un trè faibles prétexte juridique et aucune justification concrète est sans doute la tentative de mettre la main sur des listes de personnes et d’associations par la police. L’ananlyse de ces données permet de comprendre les réseaux de militants susceptibles d’enfreindre
    les activités de répression dans l’avenir. Protégez vos donnés.

    Einbrüche waren in den letzten Jahren bundesweit ein großes Thema. Nun werden die Erfolge bei der Bekämpfung aber von Chaoten in den eigenen Reihen bei Hausdurchsuchungen konterkariert

    Moritz Bartl führt durchs Openlab in Augsburg, gewissermaßen Bayerns aktuell heißeste Bombenwerkstatt. Die Metallregale, die sich eine lange Wand entlang ziehen, nennt er „unser Lager-Regal“. Da haben verschiedene Mitglieder alle möglichen Kisten. Mit Hardware, USB, Festplatten, LAN-Kabel, undsoweiter, was sich so in einem Hackerspace ansammelt." Das Openlab ist ein großer Raum mit einigen Tischen, diversen Apparturen, einer Sofa-Ecke mit einer Regalwand voller Bücher sowie einer Küchenzeile. Hier hatte Bartl am 20. Juni ein hässliches Erlebnis mit der Polizei.

    „Ich hab’ meine Kiste rausgenommen und versucht, möglichst schnell mit den Beamten wieder rauszugehen“, erzählt der Mittdreißiger. „Im Rausgehen ist aber einem der Beamten aufgefallen, dass auf dem Whiteboard hier eine chemische Formel stand.“ So nahm die Polizeimaßnahme gegen Bartl eine neue Wendung. Um sechs Uhr in der Früh hatte die Polizei bei ihm geklingelt und einen Durchsuchungsbefehl präsentiert, weil der Informatiker Vorstandsmitglied des bundesweiten Vereins Zwiebelfreunde ist.

    Wegen der chemischen Formel und einiger Chemikalien, die in dem Bastelverein herumstanden, verbrachte der Hacker und Aktivist den Großteil des Tages im Polizeigewahrsam. Im Openlab brach die Polizei die Schränke auf, ohne nach einem Schlüssel zu fragen, erzählt er. Eine Liste der beschlagnahmten Gegenstände fehle bis heute.

    Das ursprüngliche Verfahren richtet sich gegen die Internetseite „Augsburg für Krawalltouristen“ die zu gewalttätigen Protesten gegen den AfD-Bundesparteitag aufrief, der zehn Tage nach der Razzia stattfand. In Sachen Openlab ermittelt die Polizei in diesem Zusammenhang immer noch wegen des Herbeiführens einer Sprengstoffexplosion. Doch schon der Ursprung der bundesweiten Razzia war seltsam, denn der Verein Zwiebelfreunde hat mit dem Gewaltaufruf nichts zu tun.

    „Wir als Verein Zwiebelfreunde verwalten Projektgelder aus verschiedenen Quellen und für verschiedene Projekte aus dem Bereich Anonymität im Internet“, erklärt Bartl. „Das bekannteste ist das Tor-Projekt.“ Für das in den USA beheimatete Kollektiv Riseup führt der Verein das offizielle europäische Spendenkonto und wickelt ein paar Zahlungen ab. Riseup bietet kostenlose E-Mail-Postfächer an, ohne Daten zu erheben. Und eine Riseup-E-Mail-Adresse stand als Kontakt in dem Internetauftritt, gegen den sich das Verfahren richtet. Deshalb der Schlag gegen die Zwiebelfreunde.

    Verantwortlich ist die Generalstaatsanwaltschaft München, denn bei ihr ist die Bayerische Zentralstelle zur Bekämpfung von Extremismus und Terrorismus angesiedelt. Die Auszüge des Spendenkontos hat sie sich von der Bank geholt. In dem Durchsuchungsbeschluss des Amtsgerichts München gegen Moritz Bartl geht es darüber hinaus um „Nutzerdaten von Personen, die Riseup in Anspruch nehmen“. Damit haben die Zwiebelfreunde aber offensichtlich nichts zu tun. Doch das ist nicht alles. „Die haben alle unsere Unterlagen beschlagnahmt“, hält Bartl fest. „Mitgliederlisten, Konten, die für andere Projekte genutzt werden, Quittungen, undsoweiter. Wir haben momentan gar nichts.“

    Der Durchsuchungsbeschluss hält aber klar fest, dass nur Gegenstände mit Bezug auf das laufende Jahr mitgenommen werden sollen. Deshalb bezeichnet der Anwalt der Zwiebelfreunde die Beschlagnahmungen in einem Fax an die Staatsanwaltschaft vom 3. Juli als offensichtlich grob rechtswidrig. Die Behörde teilte dennoch auf Anfrage mit, Zitat: Es gibt keine Anhaltspunkte für rechtswidriges Verhalten der Polizei bei den Durchsuchungen. Dem Anwalt antwortete sie am 7. Juli, die Beschlagnahme der Gegenstände sei von den Durchsuchungsbeschlüssen gedeckt. Sie habe aber immerhin einen Stopp der Auswertung angeordnet, bis ein Gericht darüber entschieden hat.

    Es geht nicht zuletzt auch um Daten von Menschen, die an Anonymisierungssoftwares wie Tails arbeiten und das über die Zwiebelfreunde abrechnen, erklärt Bartl. „Und diese ganzen Quittungen waren in einem feuerfesten Safe, den die Polizei geöffnet hätte, wenn wir sie nicht rausgerückt hätten. Das sind natürlich hochsensible Aktivistendaten. Das betrifft Leute aus verschiedenen Ländern: aus den USA, aus Spanien, aus Italien, aus Deutschland, die jetzt sozusagen davon ausgehen müssen, dass ihre Identität polizeibekannt ist.“

    Bartl, der auch Vorstandsmitglied der Stiftung Erneuerbare Freiheit ist, kann sich vorstellen, dass es von vornherein um diese Daten ging.

    Eine ähnlich seltsame Polizeiaktion gab es am 4. Juli in Dortmund. Dort ging es um einen Server des kleinen Anbieters Free, der im Projekthaus „Langer August“ im Büro des „Wissenschaftsladen Dortmund“ steht.

    Laut dem Wissenschaftsladen Dortmund, gegen den sich die Durchsuchung richtete, brach die mit Maschinenpistolen bewaffnete Polizei mit Hilfe der Feuerwehr fünf Türen auf, von denen nur drei zum Wissenschaftsladen gehören, und nahm statt eines Servers vier mit. Menschen in anderen, eigentlich nicht betroffenen Büros seien festgehalten worden, ohne nach außen kommunizieren zu dürfen. Zudem sei die zuständige Anwältin zunächst nicht ins Gebäude gelassen worden.
    „Strukturelle Repression“

    Gehörte der Server der Telekom oder stünde er in einem normalen Geschäftshaus, würde so etwas nicht passieren, sagt Constanze Kurz, Sprecherin des Chaos Computer Club (CCC). „Aus meiner Sicht wird das nur bei solchen Initiativen so hart durchgezogen, weswegen es eine Form von Repression ist.“ Das sei umso auffälliger, als bei einem Server Daten verloren gehen könnten, wenn er ohne Kooperation der Betreibenden ausgeschaltet wird. Nach so einer Kooperation habe die Polizei aber gar nicht gefragt.

    Das Dortmunder CCC-Büro war ebenfalls von der Polizeimaßnahme betroffen. Kurz sieht eine lange Tradition solcher Repressionsmaßnahmen gegen politische Projekte: „In Berlin wurden jahrelang linke Wissenschaftler ausspioniert. Wir leben in einem Land, wo jemand wie Rolf Gössner 30 und mehr Jahre lang vom Verfassungsschutz belästigt wurden und ewig durch die Instanzen klagen mussten, um sich diese Spionagebehörde vom Hals zu halten. Ich glaube schon, dass es eine Form von struktureller Repression gibt, die man thematisieren muss.“

    Obwohl die Vorstandsmitglieder der Zwiebelfreunde nur als Zeugen durchsucht wurden, wurden ihnen alle privaten Computer abgenommen (teilweise aber mittlerweile zurückgegeben). Diese Einschränkungen der privaten und geschäftlichen Computernutzung sowie der Schrecken für eine Familie, am frühen Morgen die Polizei in allen Räumen zu haben, wirken sich abschreckend aus.

    „Nach wie vor sind viele Leute noch sehr paranoid drauf, kann man fast sagen“, erklärt Moritz Bartl die Stimmung im Openlab. „Wir haben ja eigentlich viele Besucher, die werden jetzt aber alle sehr viel kritischer beäugt als vorher. Wir sind schon alle ziemlich angespannt. Das ist eine schreckliche Situation, wenn man eigentlich einfach nur kulturelle Bildungsarbeit macht.“

    Kurz und Bartl berichten beide, dass sich viele politisch aktive Menschen nun Gedanken über ihre Rechte machen, ihre Daten besser verschlüsseln und sich Telefonnummern von Anwältinnen und Anwälten zurechtlegen. Einige zeigen sich demnach eingeschüchtert und fahren ihr Engagement zurück, um ihre Familien und ihre berufliche Tätigkeit zu schützen. Viele andere lassen sich aber nicht abschrecken.

    Am 19. Juli gab es übrigens in Greifswald schon die nächste seltsam begründete Durchsuchung eines politischen Projektes, bei der die Polizei obendrauf offensichtlich die Befugnisse des Durchsuchungsbeschluss grob missachtete. (Ralf Hutter)

    #Allemagne #police #répression #activisme

    https://seenthis.net/messages/713105 via klaus++


  • En pleine affaire Benalla, la police gaze des agriculteurs en colère et le peloton sur le Tour de France Henri Carmona - 24 Juillet 2018 - Revolution Permanente
    http://www.revolutionpermanente.fr/En-pleine-affaire-Benalla-la-police-gaze-des-agriculteurs-en-co

    Ce 24 juillet, après 30km de course, des agriculteurs en colère entendaient bloquer la route du Tour de France. La police, comme à l’accoutumée, a largement arrosé de lacrymogène les manifestants... au point que les coureurs eux mêmes ont dû mettre pied à terre et être soigné !

    https://www.dailymotion.com/video/x6q01b9


    Vidéo que j’ai ajouté à l’article

    http://www.revolutionpermanente.fr/local/cache-vignettes/L653xH423/arton12709-b69ee.jpg
    La répression au grand air / Crédit photo : Reuters

    La répression a encore frappée. Une fois de plus, à coup de lacrymogène, et les traditionnelles images voyant les victimes se soigner avec du sérum physiologique qui vont avec. Sauf que, surprise, il s’agit aujourd’hui des coureurs du Tour de France qui ont dû recourir à la petite pipette bien connue des manifestants, surtout depuis 2016.

    http://www.revolutionpermanente.fr/local/cache-vignettes/L653xH368/1-29-27813.jpg
    Un coureur soigné après l’intervention musclée de la police / Crédit photo : F. Mons / L’Équipe

    La raison de ce gazage massif ? Des agriculteurs entendaient bloquer la route pour exprimer leur colère après la fin du classement en zone défavorisée de l’Ariège. Et comme il est de coutume en macronie, les forces de répression ont eu recourt à la force pour disperser les manifestants. Les images sont explicites, tandis que les commentateurs de la course parlait de violents affrontements pour légitimer l’acte répressif des policiers.

    Sauf que les quelques images disponibles ne révèlent aucune violence des manifestants, mais au contraire une intervention musclée des CRS où la grosse dizaine d’agriculteurs présents avait disposé de bottes de pailles. Le comble du grotesque semble même être atteint lorsque les forces de répression décident de faire face, matraque à la main, à... des moutons ! En effet, les agriculteurs semblaient vouloir bloquer la route, si besoin, à l’aide du troupeau. C’est ainsi que l’agence Reuters a saisi ce cliché, où l’on voit les policiers prêt à en découdre... On ne rigole pas avec le « monopole de la violence légitime ».

    http://www.revolutionpermanente.fr/local/cache-vignettes/L653xH368/2-24-0bcd8.jpg  ?
    La police face au sheep block ? / Crédits photo : Reuters

    Alors que l’affaire Benalla ébranle l’ensemble de la V° République, il semble que les forces (officielles) de répression ont tenu à « remettre les points sur les i », et démontrer que leurs méthodes d’intervention sont dignes des barbouzes de l’Élysée. Un épisode répressif de plus en macronie.

    #police #violence #en_marche #etat_de_guerre #Agriculteurs #Tour_de_France #répression #politique

    https://seenthis.net/messages/710387 via BCE 106,6 Mhz


  • Pour ceux qui sont mutilés par des flashball. Un conseil juridique. | Face aux armes de la police
    https://faceauxarmesdelapolice.wordpress.com/2018/07/20/pour-ceux-qui-sont-mutiles-par-des-flashball-un-co

    Ces derniers jours les mutilations aux flashball/LBD se sont multipliées sur fond de victoire de l’équipe de France. A Lyon, Grenoble et aussi à Villeneuve-la-Garenne pour les affaires qui sont relayées dans la presse. Dans les trois cas nous apprenons qu’une plainte a été déposée.
    Il y a quelques semaines trois policiers étaient acquittés après avoir blessé une mère de famille avec une grenade à Villemomble en 2013.

    Nous tentons de faire parvenir ce message aux personnes blessées. Merci de leur faire suivre l’info si vous les connaissez, ou de faire circuler.

    #flashball #maintien_de_l'ordre #police « #armes_non_létales » #blessés_par_la_police #droit #défense_militante #tribunal_administratif

    https://seenthis.net/messages/709438 via colporteur


  • Couple de policiers d’Othis : deux versions et de lourdes peines
    https://www.arretsurimages.net/articles/couple-de-policiers-dothis-deux-versions-et-de-lourdes-peines

    Un peu plus de deux heures d’audience, deux versions qui s’opposent, pas de témoins lors du procès... Et en définitive une peine de prison ferme qui va au-delà des réquisitions du procureur pour les deux frères de 27 et 24 ans, accusés de « violence volontaire aggravée » contre un couple de policiers à (...)

    #Police,_justice_et_citoyens


  • Interventions policières mortelles : les autorités publient pour la première fois des chiffres officiels
    https://www.bastamag.net/Interventions-policieres-mortelles-les-autorites-publient-pour-la-premiere

    Le 14 juin, Basta ! publiait une base de données inédite sur les interventions policières létales. Nous y recensions 478 morts des suites d’interventions policières en France entre 1977 et mai 2018. Moins de deux semaines plus tard, l’Inspection générale de la police nationale présentait, lors d’une (...)

    #Police,_justice_et_citoyens