• Bonjour @GillesLeGendre, vous dénoncez dans une tribune au @lemondefr, les #violences subies par @enmarchefr. Votre indignation ne concerne que les vôtres, ou peut-on vous entendre aussi sur ces #photos, sur les coups que j'ai reçu de #policiers, et sur https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/quand-les-flics-de-la-bac-agressent-la-bas … ?
    https://twitter.com/vslonskamalvaud/status/1083041687381987328

    Bonjour @GillesLeGendre, vous dénoncez dans une tribune au @lemondefr, les #violences subies par @enmarchefr. Votre indignation ne concerne que les vôtres, ou peut-on vous entendre aussi sur ces #photos, sur les coups que j’ai reçu de #policiers, et sur https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/quand-les-flics-de-la-bac-agressent-la-bas … ?


  • Un cas isolé, le #policier avec une cagoule à tête de mort à #Toulouse pendant la #manifestation des #GiletsJaunes du 05/01 ? Voici 3 #photos prises en manifestation les 11/02/2017 à Toulouse, 31/10/2014 à #Nantes et 05/01/2019 à Toulouse. @Place_Beauvau @LDH_Fr @LabasOfficielpic.twitter.com/1GVhhiY9e5
    https://twitter.com/vslonskamalvaud/status/1082932257604726784

    https://pbs.twimg.com/media/DwdXGEQWkAA3Dbz.jpg

    Un cas isolé, le #policier avec une cagoule à tête de mort à #Toulouse pendant la #manifestation des #GiletsJaunes du 05/01 ? Voici 3 #photos prises en manifestation les 11/02/2017 à Toulouse, 31/10/2014 à #Nantes et 05/01/2019 à Toulouse. @Place_Beauvau @LDH_Fr @LabasOfficiel pic.twitter.com/1GVhhiY9e5


  • « #Gilets_jaunes » : des #policiers violemment pris à partie par des #manifestants sur les Champs-Elysées, L’imMonde #Police
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/23/gilets-jaunes-des-policiers-lynches-sur-les-champs-elysees-selon-griveaux_54
    https://img.lemde.fr/2018/12/22/81/0/3000/1500/1440/720/60/0/b203c22_5945484-01-06.jpg

    Le porte-parole du #gouvernement, Benjamin Griveaux, a dénoncé samedi soir le visage « raciste » des auteurs des violences qui ont émaillé les rassemblements. Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, salue « l’attitude exemplaire » des forces de l’ordre.

    En fait ces flics à moto étaient d’abord à pied, occupés à lancer de loin et hors de tout danger 3 " #grenades_de_désencerclement “ sur un groupe de manifestants, mais la plupart des journalistes se refusent à dénombrer les explosions qui surviennent avant la mise en fuite des policiers, dont l’un aura pour défendre une moto au sol jugé nécessaire de braquer les manifestants...
    https://www.youtube.com/watch?v=Uvzy1olFtTQ

    #Maintien_de_l'ordre #storytelling #communication #violences_policières " #armes_non_létales " #arme_à_feu #vidéo

    https://seenthis.net/messages/746498 via colporteur


  • "#Gilets_jaunes" : que font les #policiers_en_civil au milieu des manifestants ?

    La diffusion d’images sur les réseaux sociaux de membres des forces de l’ordre en civil, le 1er décembre à Paris, a alimenté les rumeurs sur leur présence parmi les « gilets jaunes ».
    Sur la plupart des images, on voit des hommes vêtus de grandes parkas ou de doudounes, une capuche ou un casque sur la tête, le bas du visage masqué. Ils marchent près de l’Arc de triomphe ou dans les rues pavées de Paris, le 1er décembre. Parfois, un seul détail, mais de taille, les distingue des manifestants qui se sont rassemblés dans la capitale, à l’appel des « gilets jaunes » : ils portent un brassard de police.

    Plusieurs vidéos ont ainsi été diffusées sur les réseaux sociaux après la journée de violences. Et une rumeur s’est répandue comme une traînée de poudre : des policiers se seraient infiltrés en civil parmi les manifestants pour agir comme des « casseurs ». Qu’en est-il réellement ? Selon nos informations, il y avait bien des policiers en civil lors de la manifestation des « gilets jaunes » le 1er décembre et il y en aura encore samedi 8 décembre. Mais la police nationale assure sur Twitter que ces agents en civil ne sont pas là « pour casser ».

    C’est leur tenue qui peut expliquer la confusion : pour passer inaperçus, les policiers en civil « s’adaptent au public ». « Alors enfiler un ’gilet jaune’, pourquoi pas. Il faut ressembler le plus possible aux gens à surveiller », révèle à franceinfo Jean-Marc Bailleul, secrétaire général du Syndicat majoritaire des cadres de la sécurité intérieure (SCSI-CFDT).
    « Faire le tri entre vrais et faux ’gilets jaunes’ »

    « La mission, en fait, c’est de se déguiser en manifestant avec une attitude de casseur, afin de repérer les groupes hostiles qui se déplacent dans le but de tout saccager », précise à franceinfo un policier de la BAC, qui souhaite rester anonyme. « Malheureusement, certains se font démasquer. Du coup, les gens pensent qu’ils sont là pour inciter à la casse et pour décrédibiliser le mouvement, alors que ce n’est pas du tout le cas », regrette cet agent, qui travaillera en civil samedi.

    Pour Jean-Marc Bailleul, il est « paradoxal » de penser que les policiers en civil « seraient là pour faire le mal ». « C’est pour le bien des manifestants. Il faut distinguer les casseurs qui se mêlent à eux », expose le secrétaire général du Syndicat majoritaire des cadres de la sécurité intérieure. Pour y parvenir, la « solution », pour les forces de l’ordre, c’est d’être « noyé » parmi eux. « Ce n’est pas pour nuire aux ’gilets jaunes’ : c’est pour faire le tri entre vrais et faux », poursuit-il.

    « Avec des policiers en tenue, il n’y aurait pas beaucoup d’interpellations. »
    Jean-Marc Bailleul à franceinfo

    La présence de policiers en civil aux manifestations de « gilets jaunes » est loin d’être exceptionnelle : elle est même systématique dans les rassemblements conséquents. « Dans les grosses manifestations, ils protègent les CRS, les policiers en tenue et les gendarmes mobiles, entre autres. Ils viennent en appui pour le maintien de l’ordre », explique Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat Alliance police, contacté par franceinfo.

    « Il y a des policiers en civil tous les jours »

    Leur effectif varie en fonction de la ville où a lieu la manifestation et de l’ampleur de cette dernière. La plupart du temps, il s’agit de policiers qui ont l’habitude de travailler en civil. Ils sont soit issus de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (#DSPAP), soit des sûretés départementales. Il y a aussi des policiers membres des Brigades anticriminalité (#BAC). Les forces de l’ordre qui sont en première ligne – les #CRS par exemple – peuvent leur remettre les personnes interpellées, ce qui leur permet de rester mobilisées sur le terrain en permanence.

    « Il faut donc un maximum de policiers en civil pour traiter un nombre important d’interpellations. »
    Jean-Marc Bailleul à franceinfo

    Pour autant, ce ne sont pas des électrons libres. « Les policiers en civil ne sont jamais seuls. Ils sont par groupe de deux ou de trois et il y a toujours un gradé à proximité », ajoute le responsable syndical. Lorsque les manifestations sont déclarées, les organisations, comme les syndicats par exemple, disposent d’un service d’ordre. Celui-ci peut parfois repérer les casseurs et les désigner aux policiers en civil, qui se trouvent alors « le long » des défilés, détaille Jean-Marc Bailleul. Mais ce n’est pas le cas dans les manifestations de « gilets jaunes », y compris ce samedi.

    Comment s’y prennent-ils pour procéder à des arrestations ? « Ils repèrent les casseurs, les suivent et ensuite les interpellent au moment propice, quand c’est plus calme ou quand ils sont isolés », explique Jean-Marc Bailleul. « C’est un boulot de policier classique, poursuit-il. Il y a des policiers en civil tous les jours dans le métro, ou au Louvre par exemple, dans les endroits où il y a des voleurs à la tire, pour procéder à des interpellations. Car le vol ne va pas se passer juste devant un policier en tenue ou avec un brassard. »

    Ces policiers en civil ont le droit d’avoir sur eux tout leur équipement : arme, matraque télescopique, menottes, gilet pare-balles et, bien sûr, leur brassard police, même s’ils ne le montrent pas. « Mais quand on interpelle une personne on montre sa carte de police ou on dit ’police’ », précise Jean-Marc Bailleul. Leurs actions sont coordonnées par la salle de commandement. « Ils ne sont pas sous l’autorité des CRS », tient à rappeler le responsable syndical. Ils sont sous celle des commissaires ou des officiers qui représentent l’autorité civile du secteur.
    « Ils sont là pour faire remonter des informations »

    Dans les manifestations, l’autre mission des policiers en civil, c’est le renseignement. Soit ils informent le poste de commandement des CRS et des escadrons de gendarmerie, soit ils renseignent sur les casseurs et les pilleurs afin de procéder à des interpellations.

    « Les policiers en civil renseignent sur les mouvements du cortège. »
    La police nationale sur Twitter

    Sur son blog hébergé par Mediapart, le sociologue Laurent Muchielli estime que « faire du renseignement » de cette façon permet « parfois d’interpeller des leaders ou des meneurs pour maîtriser davantage la situation, diminuer éventuellement l’intensité de la manifestation et contrôler en particulier le moment toujours délicat de la dispersion à la fin d’une manifestation ».

    « Ils sont là pour faire remonter des informations aux autorités afin qu’elles adaptent le dispositif du maintien de l’ordre », précise à BFMTV Denis Jacob, secrétaire général du syndicat Alternative police. Il s’agit alors d’une mission à part entière explique Jean-Marc Bailleul : « Ceux qui font du renseignement ne font que ça, sauf s’ils voient quelque chose de grave. »

    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/gilets-jaunes-que-font-les-policiers-en-civil-au-milieu-des-manifestant
    #police
    ping @davduf

    https://seenthis.net/messages/744251 via CDB_77


  • Les Gilets Jaunes, l’économie morale et le pouvoir | Samuel Hayat -
    https://samuelhayat.wordpress.com/2018/12/05/les-gilets-jaunes-leconomie-morale-et-le-pouvoir

    (...)Difficile de ne pas être saisi par le mouvement en cours. Tout y est déconcertant, y compris pour qui se fait profession de chercher et d’enseigner la science politique : ses acteurs et actrices, ses modes d’action, ses revendications. Certaines de nos croyances les mieux établies sont mises en cause, notamment celles qui tiennent aux conditions de possibilité et de félicité des #mouvements_sociaux. D’où sinon la nécessité, du moins l’envie, de mettre à plat quelques réflexions issues de la libre comparaison entre ce que l’on peut voir du mouvement et des connaissances portant sur de tout autres sujets. A côté des recherches sur le mouvement en cours, espérons que l’éclairage indirect que donne la confrontation à d’autres terrains pourra dire quelque chose de différent sur ce qui a lieu.

    La situation

    Les images rapportées par les médias comme les déambulations personnelles pendant les événements du 1er décembre ont donné à voir un Paris jamais vu, ni en 1995, ni en 2006, ni 2016, trois moments pourtant où l’espace-temps habituel des mobilisations parisiennes s’était trouvé profondément déformé. Certains ont pu parler d’émeutes ou de situation insurrectionnelle. C’est possible, et pourtant rien ne ressemble à ce qui a pu avoir lieu durant les insurrections de 1830, 1832, 1848 ou 1871. Toutes ces insurrections avaient lieu au quartier, mettant en jeu des sociabilités locales, un tissu relationnel dense permettant aux solidarités populaires de se déployer. Mais le 1er décembre, le feu a pris au cœur du Paris bourgeois, dans ce nord-ouest parisien qui n’avait jusqu’ici jamais été vraiment le théâtre de telles opérations. Loin d’être menées par des forces locales, érigeant des barricades pour délimiter un espace d’autonomie, ces actions ont été le fait de petits groupes mobiles, habitant souvent ailleurs.

    Évidemment, les sociabilités locales jouent dans la formation de ces groupes. Il suffit de regarder ailleurs qu’à Paris pour voir la réappropriation collective d’un territoire, la formation de liens durables… Mais le 1er décembre, ces solidarités se sont déplacées dans un espace de manifestation lui-même plutôt habituel : les lieux du pouvoir national. On est là dans un registre tout à fait moderne, n’en déplaise à ceux qui parlent de jacqueries : c’est bien d’un mouvement national et autonome dont il s’agit, pour reprendre les catégories clés par lesquelles Charles Tilly qualifie le répertoire d’action typique de la modernité. Mais les règles de la manifestation, fixées de longue date (on situe généralement leur formalisation en 1909[3]), sont ignorées : pas de cortège, pas de responsables légaux, pas de parcours négocié, pas de service d’ordre, pas de tracts, de banderoles, d’autocollants, mais des myriades de slogans personnels inscrits au dos d’un gilet jaune.

    Toute la pratique du #maintien_de_l’ordre en est bouleversée, et on a pu voir combien les professionnels de la répression, malgré leur nombre, leur armement, leur entraînement, s’étaient trouvés débordés, incapables d’assurer même leur propre sécurité, sans parler de celle des biens et des personnes. On peut penser que les forces de l’ordre ne vont pas accepter longtemps de se faire ainsi malmener, et les violences policières, déjà très nombreuses, risquent d’encore s’amplifier [comme le confirme déjà des lynchages policiers le 1/12 et les innombrables tirs #policiers qui ont mutilés au moins quatre #lycéens ce derniers jours, ndc] , comme les appels à l’extension de l’usage de la force, voire à l’état d’urgence. Cet échec du maintien de l’ordre physique est allé de pair avec un échec encore plus complet du maintien de l’ordre symbolique : un président en déplacement pour un sommet international, un gouvernement inaudible (la rançon à payer pour un pouvoir personnel s’étant entouré de courtisans médiocres pour qu’aucune ombre n’en affaiblisse l’éclat), le pseudo-parti au pouvoir (LREM) occupé le même jour à élire un nouveau délégué général, comme si de rien n’était. (...)

    Les #revendications, justement, méritent qu’on s’y attarde. On en sait peu sur la manière dont elle a été composée, mais une liste de 42 revendications a été diffusée et largement reprise, tant dans les groupes que par les médias. Ces revendications possèdent quelques traits remarquables qui ont déjà été relevés : elles sont majoritairement centrées sur les #conditions_de_vie, bien au-delà de la seule question du prix de l’essence ; elles contiennent des prises de position contre la libre circulation des #migrants ; elles proposent des changements institutionnels qui renforcent le contrôle citoyen sur les élu.e.s, dont la rémunération se trouverait d’ailleurs ramenée au #salaire_médian. Cette liste a été qualifiée de « magma de revendications hétéroclite ». Il me semble au contraire qu’elle est profondément cohérente, et que ce qui lui donne sa cohérence est aussi ce qui a permis à la mobilisation des gilets jaunes de prendre et de durer : elle s’ancre dans ce que l’on peut appeler l’#économie_morale des #classes_populaires.

    L’économie morale des #Gilets_Jaunes

    Le concept d’économie morale est bien connu des chercheur.e.s en sciences sociales. Il a été développé par l’historien E. P. Thompson pour désigner un phénomène fondamental dans les mobilisations populaires au XVIIIe siècle : celles-ci faisaient appel à des conceptions largement partagées sur ce que devait être un bon fonctionnement, au sens moral, de l’économie. Tout se passait comme s’il allait de soi que certaines règles devaient être respectées : le prix des marchandises ne devait pas être excessif par rapport à leur coût de production, des normes de réciprocité plutôt que le jeu du marché devaient régler les échanges, etc. Et lorsque ces normes non écrites se trouvaient bafouées ou menacées par l’extension des règles du marché, le peuple se sentait tout à fait dans son droit en se révoltant, souvent à l’initiative de #femmes, d’ailleurs. Leur mobile était bien économique, mais pas au sens habituel : ils n’étaient pas mus par des intérêts matériels au sens strict, mais par des revendications morales sur le fonctionnement de l’économie.

    https://seenthis.net/messages/741622 via colporteur


  • En Grèce, des policiers impliqués dans la mort d’un activiste LGBT

    C’est un condensé de la Grèce éreintée par des années de crise et d’austérité. Un cocktail mortel de haine et d’intolérance, face à des passants silencieux. Mais c’est aussi une histoire qui montre les survivances, sous le pouvoir Syriza, des violences policières et d’une justice sélective qui ont longtemps caractérisé ce que l’on appelle en Grèce le parakratos, cet « État profond » qui s’est maintenu au sein de certaines autorités après la chute de la dictature des Colonels, en 1974.

    par Amélie Poinssot

    C’est un condensé de la Grèce éreintée par des années de crise et d’austérité. Un cocktail mortel de haine et d’intolérance, face à des passants silencieux. Mais c’est aussi une histoire qui montre les survivances, sous le pouvoir Syriza, des violences policières et d’une justice sélective qui ont longtemps caractérisé ce que l’on appelle en Grèce le parakratos, cet « État profond » qui s’est maintenu au sein de certaines autorités après la chute de la dictature des Colonels, en 1974.

    Cela se passe le 21 septembre dernier. Sur une vidéo, on voit un jeune homme coincé à l’intérieur d’une bijouterie, qui, pour s’en échapper, tape dans une vitre avec un extincteur. À l’extérieur de la boutique, deux autres hommes l’empêchent de sortir et le frappent violemment. Sur d’autres images, tournées quelque temps plus tard, on retrouve la victime dehors, gisant par terre, rouée de coups par des policiers. Autour de la scène, il y a des dizaines de témoins.

    Ce jeune homme, c’est Zak Kostopoulos – Zakie de son nom de scène –, une personne bien connue des milieux LGBTQI athéniens (voir sous l’onglet Prolonger). En quelques instants, tabassé sur la place publique et en plein jour, cet activiste gay et performeur drag queen de 33 ans a perdu la vie. Depuis, ses amis et sa famille se mobilisent pour faire établir la vérité et juger les coupables. Car, pour l’heure, tout indique que l’enquête n’a pas suivi un cours normal et que les auteurs des violences bénéficient d’étranges protections.

    https://www.youtube.com/watch?v=smRTYl2ygu8


    Les images de l’agression dont a été victime Zak Kostopoulos © Ert

    Plusieurs faits soulèvent en effet des interrogations. Tout d’abord, les huit policiers qui interviennent sur le lieu de l’altercation ne viennent en aucun cas porter secours à Zak. Au contraire : ils frappent à leur tour le jeune homme, puis le menottent alors qu’il est agonisant. La victime est ainsi emmenée, mains attachées, en ambulance à l’hôpital, où elle est déclarée morte à son arrivée. « C’est une pratique habituelle, que vous l’appréciiez ou non », dira, quelque temps plus tard, à propos de ces coups portés par les représentants de l’ordre, le porte-parole du syndicat de la police athénienne, Dimosthenis Pakos.

    Autre problème : les forces de police quittent aussitôt les lieux sans les sécuriser et sans faire de prélèvements. Pendant plus d’une heure, la bijouterie et ses alentours sont ouverts au tout-venant, le cordon sanitaire habituel n’est pas installé pour permettre l’enquête préliminaire, et le propriétaire du magasin qui a frappé Zak nettoie tranquillement sa boutique. « Il a eu assez de temps pour retirer les caméras de surveillance qui existent en principe dans toutes les bijouteries », souligne Stavroula Louzi, une amie de Zak, contactée par Mediapart. De fait, lorsque l’enquête commencera enfin, les premiers éléments indiqueront qu’il n’y avait pas de matériel vidéo dans la boutique. Or un enregistrement aurait été crucial pour reconstituer l’enchaînement des faits. Comment et pourquoi Zak s’est-il retrouvé tout seul coincé à l’intérieur du magasin ? La question pour l’instant est sans réponse.

    Une autre irrégularité est très vite constatée dans l’enquête : alors que les vidéos tournées à l’extérieur par des témoins de la scène font très rapidement le tour du Web, le procureur n’en tient pas compte dans le premier dossier judiciaire constitué. Circule alors dans les principaux médias grecs la version d’une tentative de vol. Selon ce scénario, la victime serait un toxicomane qui aurait voulu cambrioler la bijouterie et le propriétaire de la boutique aurait réagi en légitime défense. Ce scénario ne tient pas la route face aux vidéos amateurs, où l’on voit l’agresseur harceler une victime effrayée et paniquée. Mais il faudra attendre le 10 octobre – soit plus de deux semaines après le meurtre – pour que le procureur joigne ces éléments à l’enquête.

    Par ailleurs, regrette l’avocate de la famille de Zak, Anny Paparousou, les témoignages des très nombreuses personnes ayant assisté à la scène manquent à l’appel : « La police prétend que les personnes que l’on voit sur les vidéos ne sont pas identifiables. Elle n’a pas fait de recherche de témoins. Finalement, il nous manque donc deux matériaux importants : les caméras de surveillance et les témoignages. »

    Pourquoi de tels manquements ? D’après l’avocate, tout cela relève d’un « scénario de résistance », dont le but est de faire passer l’intervention de la police pour une simple interpellation et de minorer sa responsabilité dans la mort de Zak. Il faut dire que la Grèce a derrière elle une longue histoire de violences policières qui sont restées impunies ou n’ont été sanctionnées que très légèrement. La plus emblématique d’entre elles a été le meurtre de l’adolescent Alexis Grigoropoulos, tué par une balle de policier reçue dans le dos, il y a bientôt dix ans, le 6 décembre 2008. Ces violences ont par ailleurs émaillé les innombrables manifestations qui ont accompagné les cures d’austérité depuis 2010.

    Mais un autre élément intervient dans le tableau. L’endroit où s’est déroulée l’agression, près d’une des places centrales d’Athènes, Omonia, est un quartier depuis longtemps déshérité, où se croisent toxicomanes et petits trafics en tout genre. La crise économique et financière du pays a vu s’ouvrir là de nombreux petits magasins de rachat d’or, où les Grecs pouvaient vendre leurs bijoux de famille en échange d’argent liquide. De nombreux témoignages soulignent que ces « bijouteries » sont en réalité alimentées par des vols, et que tout cela se ferait en toute impunité devant les forces de police, qui sont présentes quotidiennement dans le quartier. On comprend bien, dès lors, pourquoi la police aurait tout intérêt à étouffer son rôle dans l’affaire.

    Le meurtre de Zak a donné lieu à des réactions officielles. Le ministre de la protection du citoyen (équivalent du ministre de l’intérieur, le ministère de tutelle de la police grecque) a exprimé ses regrets. « Il semble qu’il y ait une volonté politique, mais c’est comme si les services n’y obéissaient pas ou étaient totalement déconnectés entre eux, explique l’avocate Anny Paparousou à Mediapart. Il y a une distorsion entre les propos exprimés par les responsables politiques et la situation réelle des services chargés de l’enquête. Les deux agissent de façon asymétrique. »

    Les huit policiers qui ont participé au tabassage de Zak ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre. Mais ils ne sont pas mis en cause dans l’enquête pour l’instant. De son côté, après avoir été placé en détention provisoire pendant 24 heures, le propriétaire du magasin a été remis en liberté. D’après des journalistes grecs, son complice – que l’on voit également frapper Zak sur les vidéos – continue, sous le nom de Snake (serpent), de répandre sur Twitter la thèse d’un cambrioleur drogué. Ils ont par ailleurs établi que cet homme était membre d’un groupuscule ultranationaliste grec, Front patriotique.

    Lundi 19 novembre, les examens histologiques (c’est-à-dire des tissus biologiques) et toxicologiques effectués sur le corps de la victime ont établi formellement ce que disaient ses proches depuis le début : Zak n’était aucunement sous l’effet de drogues lorsqu’il s’est retrouvé dans le magasin. Ce n’était pas un toxicomane à la recherche d’argent. « Un pas a été fait vers la vérité », estime Stavroula Luzi. Mais le chemin est encore long. « Je n’ai pas seulement perdu un ami. Et ce n’est pas seulement un meurtre à caractère raciste et homophobe, poursuit la jeune femme. C’est une affaire politique. Car Zak représentait beaucoup de choses. Il avait fait partie des premiers en Grèce, il y a huit ans, à déclarer publiquement sa séropositivité. Pour lui, ce virus ne devait pas être une honte, et il encourageait les autres personnes touchées à faire de même. »

    Les associations liées aux communautés gay, lesbienne et trans d’Athènes, ainsi que les proches de Zak, ont organisé de nombreuses manifestations pour que justice soit faite sur le meurtre de leur ami. La prochaine, le 1er décembre, se déroulera sous les fenêtres du commissariat central d’Athènes.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/241118/en-grece-des-policiers-impliques-dans-la-mort-d-un-activiste-lgbt

    #Grèce #policiers #activiste #LGBT #crise #Syriza #violences_policières #justice #Zak #LGBTQI #gay #drag_queen # #vidéos #Grigoropoulos #lesbienne #trans #Athènes

    https://seenthis.net/messages/738367 via kaparia


  • Bruxelles : 70 personnes interpellées lors d’une manifestation féministe non-autorisée RTBF - Belga
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_bruxelles-70-personnes-interpellees-lors-d-une-manifestation-feministe-n

    Une septentaine de personnes ont été interpellées samedi soir, dans le centre de #Bruxelles, lors d’une #manifestation_féministe non-autorisée, a-t-on appris auprès de la police locale.
    https://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248x702/c/c/8/b636a4cd8e6fb2497ac6b987c382af7d-1522560801.jpg
    Cette manifestation intitulée « Reclaim the night » devait se tenir samedi soir, nuit de pleine lune, au Quai au Bois à Brûler, sous la forme d’une marche aux flambeaux. « La ’Reclaim the Night’ est une marche de nuit féministe, en #mixité choisie #sans_mecs, afin de se réapproprier la rue la nuit contre les #violences #sexistes et #policières », expliquent ses organisateurs sur leur blog.

    Il devait s’agir de la cinquième « Reclaim the Night » mais une précédente édition, en 2017, avait été émaillée d’incidents avec la police, ce qui explique que la manifestation n’ait pas été autorisée ce samedi soir.

    Les participantes à la manifestation se sont tout de même rassemblées samedi soir, Quai au Bois à Brûler, avant d’être cantonnées par la police à la rue Sainte-Catherine. « Nous leur avons dit d’arrêter leur action mais comme cela ne s’est pas produit, nous avons arrêté administrativement le groupe. Il s’agit de quelque 70 personnes », a explique le commissaire Olivier Slosse, de la police de Bruxelles.

    #détention_administrative #Arrestations_administratives

    https://seenthis.net/messages/681865 via BCE 106,6 Mhz


  • Seggae : Berger Agathe, #mort sur le bitume, après #Kaya... - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/seggae-berger-agathe-mort-sur-le-2145.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton2145.png

    Ce #22février 1999, au lendemain de la mort suspecte de Kaya en #prison, son ami, #BergerAgathe — lui aussi #chanteur de #seggae — marche en direction du rond-point du Port Franc, en brandissant sa chemise blanche au milieu de scènes d’#émeutes. Un #policier au visage masqué met un genou à terre, vise et tire. Berger Agathe s’effondre sur le macadam ; il ne se relèvera jamais...

    #IleMaurice #mauritius


  • « Maintenant, le policier sert de punching-ball »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020118/maintenant-le-policier-sert-de-punching-ball

    Deux #policiers ont été blessés le #31_décembre à #Champigny-sur-Marne, et un autre le 1er janvier à Aulnay-sous-Bois. La vidéo d’une gardienne de la paix rouée de coups a suscité un grand émoi sur les réseaux sociaux comme dans la classe politique. Si ces agressions suscitent une surenchère des syndicalistes, certains fonctionnaires de police l’accueillent avec fatalisme.

    #France #Emmanuel_Macron #Gérard_Collomb #réveillon



  • #Paris : des #bénévoles empêchés de nourrir des #migrants près du centre de La Chapelle
    http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170216.OBS5413/paris-des-benevoles-empeches-de-nourrir-des-migrants-pres-du-ce

    « #Honteux ». Un collectif de bénévoles raconte avoir été empêché de distribuer un petit déjeuner à des migrants ce jeudi matin devant le centre #humanitaire de la Chapelle (Paris 18e) par des #policiers. « Après les retraits de couvertures, après les dispersions, après les pierres, on passe à l’étape suivante : les migrants sont empêchés de manger », raconte le collectif « #Solidarité Migrants Wilson » dans un post Facebook.

    https://seenthis.net/messages/570708 via Kassem


  • Doigt dans les fesses, palpation des testicules : la banalité méconnue des contrôles d’identité
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160217/doigt-dans-les-fesses-palpation-des-testicules-la-banalite-meconnue-des-co

    Après l’agression dont a été victime Théo à #Aulnay-sous-bois, les langues se délient. Si les viols sont exceptionnels, ce n’est pas le cas des palpations humiliantes sur des zones érogènes, accompagnées d’insultes homophobes, lors des contrôles d’identité effectués sur les Noirs et les Arabes. Éducateurs, avocats, victimes et chercheurs témoignent et analysent ces humiliations.

    #France #affaire_Théo #contrôle_au_faciès #discriminations #Police #policiers #violences_sexuelles


  • #Aulnay-sous-bois : un policier mis en examen pour #viol, les autres pour violences volontaires
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050217/aulnay-sous-bois-un-policier-mis-en-examen-pour-viol-les-autres-pour-viole

    Des #policiers ont frappé un jeune homme de 22 ans, jeudi 2 février, à Aulnay-sous-Bois. Les quatre ont été mis en examen dimanche soir pour violences avec armes et en réunion, et l’un d’entre eux pour viol.

    #France #Fil_d'actualités #Adama_Traoré #contrôle_d'identité #Police #violences_policières


  • Soupçons de graves #violences_policières sur un homme de 22 ans à #Aulnay-sous-bois
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050217/soupcons-de-graves-violences-policieres-sur-un-homme-de-22-ans-aulnay-sous

    Dans un premier temps soupçonnés de « #viol en réunion », quatres #policiers ayant frappé un jeune homme à Aulnay-sous-Bois, jeudi 2 février, seraient finalement visés par une enquête pour « violences en réunion ». La population et le maire de la ville s’insurgent contre ce revirement.

    #France #Fil_d'actualités #Adama_Traoré #contrôle_d'identité #Police


  • Les frères Traoré reconnus coupables de violences et d’outrages contre les forces de l’ordre
    https://www.mediapart.fr/journal/france/151216/les-freres-traore-reconnus-coupables-de-violences-et-d-outrages-contre-les

    Bagui et Youssouf Traoré, frères d’Adama, comparaissaient devant le tribunal pour menaces et violences envers huit #gendarmes et #policiers. Ils ont été condamnés à de la prison ferme au terme d’une audience fleuve.

    #France #Adama_Traoré #Assa_Traoré #procès


  • Manifestation contre la loi travail : six mois avec sursis pour le sociologue #Nicolas_Jounin
    https://www.mediapart.fr/journal/france/031116/manifestation-contre-la-loi-travail-six-mois-avec-sursis-pour-le-sociologu

    Le sociologue était accusé par un commissaire d’avoir frappé volontairement un policier lors d’une manifestation interdite contre la loi El Khomri le 28 avril au matin. Il a toujours démenti les faits, accusant au contraire les #policiers de lui avoir porté des coups.

    #France #Bobigny #Justice #Police #violences_policières


  • #violences_policières : ce que révèlent les cas Vadot et Jounin
    https://www.mediapart.fr/journal/france/071016/violences-policieres-ce-que-revelent-les-cas-vadot-et-jounin

    Aller au-delà des cas personnels. Jeudi au tribunal de #Bobigny, le procès de #Nicolas_Jounin, sociologue accusé de violences sur un policier lors d’une mobilisation contre la loi sur le travail, a tourné au procès des pratiques policières. Pratiques mises en cause le matin même par #Guillaume_Vadot, insulté et agressé par des #policiers le 22 septembre à #Saint-Denis.

    #France #Justice #Police


  • Se disant victime de #violences_policières, un enseignant de Paris-1 porte plainte
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260916/se-disant-victime-de-violences-policieres-un-enseignant-de-paris-1-porte-p

    Guillaume Vadot a publié vendredi un témoignage anonyme sur un contrôle d’identité qui a mal tourné pour lui jeudi soir. Les faits qu’il décrit – des violences verbales et physiques, des menaces de viol et de mort – l’ont poussé à prendre un avocat. Une plainte devait être déposée mardi. Le défenseur des droits devrait être saisi.

    #France #Justice #Police #policiers #Saint-Denis


  • #video : #violences_policières : contrôle abusif gare de Lyon : 3 #policiers forcent un handicapé à retirer ses prothèses, le laissent sans aide et se défilent quand ils se voient filmés.
    https://www.facebook.com/jeandidier.bakekolo/videos/vb.100001438763294/1112357215488893

    témoignage de Jean-didier Bakekolo :

    Soki Na lobi oh Bakekolo A lobaki ?
    Bakekolo a bandi koloba ?

    Ta Bakekolo témoin d’une brutalité policière à la Gare de Lyon .

    Aujourd’hui A mon retour de Paris ,je me suis retrouvé devant une fouille avec une brutalité inouïe à la Gare de Lyon .
    Je suis prêt de me porter témoin ,malgré les explications de l’intéressé les agents présent A cet effet l’ont obligé de se dénudé,le pauvre c’est retrouvé sans prothèse afin de prouver sa coopération aux yeux de la loi ,le monsieur a été malmené jusqu’à se mettre assis par terre sans ses vêtements, je tiens à ce que ceci soit connu par tout le monde et partager la vidéo au maximum ,et je comprend avec un peu de retard pourquoi la France ferme les jeux sur ce qui ce passe sur le génocide en Afrique ...
    Ma question aux autorité en ce qui concerne la déontologie si ça dû changer entre temps dites nous comment se comporté dans le journal officiel à ce que nous puissions adapter nos comportements actuel qu’un individu peu afficher devant un agent de l’ordre...

    Partager au maximum ,l’intéressé m’a confirmé il va porté plainte .

    Ta Bakekolo

    http://seenthis.net/messages/485515 via ValK


  • Pourquoi c’est un peu grave d’adorer #Sicario | Cinematraque
    http://www.cinematraque.com/2015/10/21/pourquoi-cest-quand-meme-un-peu-grave-dadorer-sicario
    http://www.cinematraque.com/wp-content/uploads/2015/10/SICARIO-1250x519.png

    Car quel est, finalement, la contradiction fondamentale de Sicario ? Elle se situe dans ces séquences disséminées le long du récit nous montrant un #policier mexicain (que nous découvrirons corrompu) incapable de s’occuper correctement de son fils et de sa femme ; elle se situe dans ces plans (aériens donc distants) de la ville de Juarez, censée être le coeur documentaire du film, mais convoquée et filmée comme un décor de studio en deux dimensions ; elle se situe enfin dans cette dernière scène qui frôle l’indécence, où le petit garçon du policier joue au football le long de la frontière alors que des tirs d’armes automatiques résonnent au loin.

    #Cartel #Mexique #Drogue #GuerreContreLaDrogue #Cinema


  • Des revolvers pour les Polices municipales : les mesures post-attentats entrent en application - Lagazette.fr
    http://www.lagazettedescommunes.com/357907/police-municipale-les-mesures-post-attentats-entrent-en-applic

    Armement : l’Etat met à disposition les stocks de revolvers
    Première mesure : la mise à disposition de 4000 revolvers utilisés jusque-là par les policiers nationaux. Un décret n°2015-496 du 29 avril 2015 en détaille les conditions, largement analysées dans un article du Club prévention sécurité de la Gazette. Concrètement, les communes désireuses d’équiper leurs #policiers_municipaux d’une arme de poing pourront bénéficier « à titre expérimental » de ces revolvers Manurhin MR73 de calibre 357 Magnum issus des stocks d’anciennes armes de la police nationale.
    Cette offre de l’Etat devrait permettre d’accompagner le mouvement pro-armement observé dans les villes depuis le mois de janvier. Comme le confiait le président de l’AMF, François Baroin, dans un entretien accordée en février au Club Prévention-Sécurité de la Gazette, « la pression qui a fait suite aux attentats de janvier a été telle que la plupart des communes non armées sont en train de revoir leur choix ». Sur le terrain, la réalité est plus contrastée. Mais force est de constater que beaucoup de villes, notamment petites et souvent classées à droite, ont revu leur choix et opté pour un #armement.

    Coopération policière : le partage des fréquences radios
    Autre mesure attendue : la généralisation de l’interopérabilité des réseaux de radiocommunication. En clair, la possibilité désormais offerte aux policiers municipaux d’accéder aux fréquences radios des policiers et des gendarmes.
    Décidée au lendemain des attentats, cette mesure était en réalité expérimentée depuis septembre 2013 dans quatre collectivités. Une expérimentation voulue par le gouvernement pour répondre à la polémique née au lendemain de la mort tragique d’Aurélie Fouquet en mai 2010, abattue par des criminels sur l’autoroute A4 lors d’une course poursuite avec la police nationale dont elle n’avait pas été prévenue. (...)
    #Gilets_pare-balles : subvention aux communes à hauteur de 50% (...)
    Accès aux #fichiers : décret attendu en juin (...)

    http://seenthis.net/messages/384235 via colporteur