• *En puissance*

    Ça n’est pas tellement compliqué, la justice ; tout le monde comprend ça.
    La liberté aussi, l’égalité pareil.
    Tout le monde comprend ce qu’être humain veut dire, et l’hospitalité ; et si tout le monde ne comprend pas, tout le monde devrait comprendre, tout le monde peut.
    Les mots sont avec nous ; et, comme l’être humain en est fait, ce n’est pas rien.
    (Et ils n’appartiennent à personne.)

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/04/03/en-puissance

    #politique


  • Extrême droite : après le PCF, le local de la CNT attaqué à la Croix-Rousse
    https://www.rue89lyon.fr/2018/04/03/extreme-droite-apres-pcf-local-de-cnt-attaque-a-croix-rousse

    Dans la nuit du 30 au 31 mars, le local de l’Union départementale CNT a été attaqué. En un mois et demi, c’est le second local #Politique des Pentes de la Croix-Rousse à subir ce type de descente musclée. Une nouvelle fois, l’extrême droite radicale est mise en (...)

    Politique



  • TOUT PEUT BASCULER (1/2)
    https://la-bas.org/5015

    Air France, Carrefour, éboueurs, fonction publique, CGT Énergie… il y a beaucoup de wagons au train des cheminots ! La lutte sociale démarre très fort. Le pouvoir se demande bien pourquoi. Les facs sont occupées un peu partout et le pouvoir ne voit pas non plus pourquoi. Pour aider ceux qui nous gouvernent (et ceux qui rêvent de s’en passer), voici notre reportage en deux parties à Paris 1-Tolbiac. Occupation, assemblée générale, grabuge avec les fachos, portraits des pour et des contre le blocus, CRS, etc. Cours camarade !Continuer la lecture…

    #Radio #Luttes #Politique
    http://la-bas.org/audio.api/free/dHI6Ly9jYXN0cy9idHFqcW1nZC5tcDM=/btqjqmgd.mp3


  • Counterpunch : ce sont les gros sous de riches Américains, et non pas les Russes, qui ont valu à Donald Trump d’être élu.

    Selon un nouveau rapport, Hillary Clinton croyait que Trump était à un tel point inélectable qu’elle avait intérêt à essayer d’attirer les Républicains, et notamment ceux qui financaient les Républicains, dans son camp. C’est pour cette raison qu’elle n’a pas pris la peine de rediger un véritable projet politique.

    Aussi bizarre que cela puisse paraître, l’ancien star de la téléréalité avait beaucoup plus de choses à dire sur les questions politiques que l’ex-First Lady, Sénatrice et diplômée en droit de Yale.

    Big American Money, Not Russia, Put Trump in the White House : Reflections on a Recent Report
    https://www.counterpunch.org/2018/03/30/big-american-money-not-russia-put-trump-in-the-white-house-reflections

    As the esteemed political scientist and money-politics expert Thomas Ferguson and his colleagues Paul Jorgensen and Jie Chen note in an important study released by the Institute for New Economic Thinking two months ago, the Clinton campaign “emphasized candidate and personal issues and avoided policy discussions to a degree without precedent in any previous election for which measurements exist….it stressed candidate qualifications…[and] deliberately deemphasized issues in favor of concentrating on what the campaign regarded as [Donald] Trump’s obvious personal weaknesses as a candidate.”

    Strange as it might have seemed, the reality television star and presidential pre-apprentice Donald Trump had a lot more to say about policy than the former First Lady, U.S. Senator, and Secretary of State Hillary Clinton, a wonkish Yale Law graduate.

    Le rapport du « Institute of New Economic Thinking » :
    Industrial Structure and Party Competition in an Age of Hunger Games : Donald Trump and the 2016 Presidential Election
    https://www.ineteconomics.org/research/research-papers/industrial-structure-and-party-competition-in-an-age-of-hunger-games

    The U.S. presidential election of 2016 featured frontal challenges to the political establishments of both parties and perhaps the most shocking election upset in American history.

    This paper analyzes patterns of industrial structure and party competition in both the major party primaries and the general election. It attempts to identify the genuinely new, historically specific factors that led to the upheavals, especially the steady growth of a “dual economy” that locks more and more Americans out of the middle class and into a life of unsteady, low wage employment and, all too often, steep debts. The paper draws extensively on a newly assembled, more comprehensive database of political contributions to identify the specific political forces that coalesced around each candidate. It considers in detail how different investor blocs related to the Republican Party and the Trump campaign as the campaign progressed and the role small contributors played in the various campaigns, especially that of Vermont Senator Bernie Sanders. It also critically evaluates claims about the final weeks of the election in the light of important overlooked evidence.

    #USA #Etats_Unis #élection #election #Trump #Clinton #Sanders #politique #policies #ieneteconomics.org #Thomas_Ferguson

    https://seenthis.net/messages/681980 via David Sharp


  • L’introuvable cohérence de la politique extérieure turque
    https://orientxxi.info/magazine/l-introuvable-coherence-de-la-politique-exterieure-turque,2362

    Ces dernières années, la politique extérieure turque a été marquée par les revirements et les renversements d’alliances. Certains la présentent comme « néo-ottomane », un concept sans consistance qui n’aide pas à comprendre les stratégies en œuvre. Depuis le référendum constitutionnel de 2010 et surtout le début de la guerre fratricide entre l’homme fort du régime, Recep Tayyip Erdoğan, et le mouvement guléniste en 2013, la caractéristique principale de la politique interne de la #Turquie est l’inconsistance, (...)

    #Magazine

    / Turquie, #Proche-Orient, #Union_européenne, #Diplomatie, #Géopolitique, #Politique_intérieure, Islam (...)

    #Islam_politique


  • *22 Mars – Mai 68 et les femmes*

    Mai 68 et le féminisme ? Mai 68 et les femmes ? Comment répondre à cette question paradoxale qui m’a été posée ? Absentes du mouvement de mai, les revendications des femmes se sont pourtant exprimées dès l’automne 68, et plus amplement à partir des assemblées générales non mixtes aux Beaux-Arts à l’automne 70. Mais en 68, malgré quelques indices dont je parlerai plus loin, leur visibilité est égale à zéro.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/03/28/22-mars-mai-68-et-les-femmes

    #histoire #§ ! #politique #féminisme


  • La révolution russe a-t-elle eu une importance pour l’Afrique ?
    http://www.contretemps.eu/revolution-russe-afrique

    Dans cette première partie d’une contribution en deux volets publiée sur le site de la Review of African Political Economy, l’écrivain et militant états-unien Matt Swagler s’intéresse à la période qui suit la révolution russe (1917-1935) et discute de l’impact de celle-ci sur les mouvements de libération (...)

    #Politique


  • Sur fond de scandale financier, le président d’une fondation du FN démissionne
    https://www.mediapart.fr/journal/international/260318/sur-fond-de-scandale-financier-le-president-d-une-fondation-du-fn-demissio

    © Reuters Moins de trois mois après sa nomination, le président de la fondation européenne du FN démissionne. Dans une note interne, que Mediapart s’est procurée, Jean-Luc Schaffhauser dénonce une gestion financière verrouillée par un consultant proche de Marine Le Pen, dont il juge la rémunération « (...)

    #Politique


  • Extrême droite : quand le Bastion social débarque à Marseille
    http://www.leravi.org/spip.php?article2976

    29 collectifs, associations et syndicats ont manifesté, ce samedi, contre l’ouverture d’un local d’extrême-droite « identitaire », le Bastion social, près du Vieux-Port à Marseille. Une inauguration qui suit celle, le mois dernier (Cf reportage dans le Ravi daté mars, actuellement chez les marchands (...)

    #Politique


  • *La Bataille de Ferrovia*

    La Bataille de Gergovia, certains disent de Gergovie, en 52 av. J.-C., une des batailles principales de la Guerre des Gaules vit les forces gauloises rassemblées sous le commandement de Vercingétorix mettre en échec et repousser victorieusement les assauts des légions romaines de Jules César qui comptait enlever l’oppidum de Gergovie, Gergovie voisin du Clermont-Ferrand d’aujourd’hui.

    Vous nous pardonnerez l’usage de cette relative homonymie. Non de Gergovia, c’est de la Bataille de Ferrovia dont nous vous parlerons aujourd’hui.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/03/25/la-bataille-de-ferrovia

    #france #politique #humour


  • Le scandale Facebook pose avant tout une question politique - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2018/03/23/le-scandale-facebook-pose-avant-tout-une-question-politique_1638346
    http://md1.libe.com/photo/1107385-000_hkg10223260.jpg?modified_at=1521813734&picto=fb&ratio_x=191&ratio_y=100&width=600

    L’affaire qui touche en ce moment le réseau social aux 2 milliards d’utilisateurs n’est que le symptôme du naufrage de l’action publique.

    Le scandale Facebook pose avant tout une question politique

    D’abord il y a l’évidence. A l’évidence, quiconque peut disposer d’une partie substantielle et suffisamment ciblée des données collectées et agrégées par Facebook dispose d’un outil d’influence absolument redoutable et tout à fait inédit à l’échelle de l’histoire de l’humanité et de la manipulation de l’opinion. Quantitativement et qualitativement, jamais aucun média n’avait été en capacité de disposer d’autant de données privées et intimes sur autant de personnes en temps réel et à flux constant (plus de 2 milliards d’utilisateurs).« Une version postmoderne de la Stasi », pour reprendre la formule de Julian Assange. Mais en pire.

    Ceci étant posé en préalable, toute agence de « relations publiques » (RP) comme elles se nomment par euphémisme et antiphrase, puisqu’il s’agit surtout d’entretenir des connivences privées, Cambridge Analytica compris, aura une tendance naturelle à surestimer auprès de ses clients et des médias le pouvoir réel dont elle prétend pouvoir disposer pour façonner l’opinion. Au regard de ce que sont ses clients et ses intérêts, cette affaire est cyniquement une extraordinaire publicité pour Cambridge Analytica.
    Facebook et Cambridge Analytica n’ont pas « fait l’élection »

    Mais attention à ne pas rater l’essentiel des enjeux de cette affaire. Certes, la collecte de données est massive. Certes, le mode opératoire de la collecte est suspect (au travers d’applications tierces notamment). Certes, les soupçons de collusion entre Facebook et Cambridge Analytica méritent d’être explorés par la justice. Certes, le laissez-faire de Facebook confine à l’incurie chronique dans cette affaire. Mais n’allons pas pour autant imaginer que l’élection de Trump s’est jouée uniquement sur de l’analyse de données et du profilage marketing, même parfaitement ciblé, même à cette échelle.

    D’autant que rien n’est vraiment nouveau. Un porte-parole de la campagne d’Obama indique que lui aussi a « naturellement » travaillé avec Facebook pour avoir accès aux données personnelles d’utilisateurs d’obédience plutôt démocrate. C’est un fait : tous les candidats de toutes les élections de tous les pays travaillent et travailleront toujours avec toutes les entreprises et médias susceptibles de leur apporter des infos en termes d’analyse de l’opinion et accessoirement leur promettant d’être en capacité d’exercer des actions d’influence.

    Mais pour le reste, choisir pour qui nous allons voter est, heureusement, un processus décisionnel largement multi-factoriel qu’aucune martingale algorithmique ne peut prétendre modéliser de manière fiable, fut-elle gavée d’une immensité de données qualifiées. Et à ce titre, l’élection de Trump en est d’ailleurs la preuve éclatante. Facebook et Cambridge Analytica ont certainement une part de responsabilité dans cette élection mais ils n’ont à eux seuls pas « fait l’élection ». Loin s’en faut.

    A lire aussi :Scandale Facebook : les petits remèdes du Dr Zuckerberg
    Facebook et son projet politique

    Au-delà des agences de com ou de RP, la première question qu’il me semble essentiel de retenir de toute cette affaire, c’est celle de savoir comment garantir que « l’executive board » de Facebook lui-même ne cède pas à la tentation d’exploiter l’immensité des données dont il dispose pour mener une campagne d’influence sur des sujets politiques ou sociétaux. D’autant que l’on sait qu’une place était réservée pour Zuckerberg dans l’équipe Clinton si celle-ci avait remporté l’élection. Et sans pour autant avoir besoin de fantasmer sur les intentions présidentielles de Mark Zuckerberg, il est au moins acquis et avéré qu’à l’échelle qu’atteint aujourd’hui Facebook, il ne peut pas, il ne peut plus faire l’économie d’un projet politique.

    L’autre question liée est celle de l’intentionnalité de la collecte et de l’usage qui est fait de ces immenses volumes de données. L’un des ingénieurs en intelligence artificielle chez Google, François Chollet, a peut-être très opportunément, mais de mon point de vue très justement, indiqué quel était l’enjeu principal de cette intentionnalité en déclarant sur son compte Twitter (je souligne) :

    « Le problème avec Facebook n’est pas « uniquement » la question de la privacy et le fait qu’il puisse être utilisé comme un panoptique totalitaire. L’aspect le plus inquiétant à mon avis est son utilisation de notre consommation d’information comme un outil de contrôle psychologique ("The more worrying issue, in my opinion, is its use of digital information consumption as a psychological control vector"). […] En bref, Facebook est en capacité de simultanément prendre la mesure de tout ce qui nous touche et nous concerne, et de contrôler l’information que nous consommons. Quand vous avez à la fois accès à ces dimensions de perception et d’action, vous faites face à une situation classique en Intelligence Artificielle. Vous pouvez établir une boucle logique optimisée pour le comportement humain. […] Une boucle dans laquelle vous observez l’état actuel de vos cibles et déterminez l’information avec laquelle il est nécessaire de les alimenter, jusqu’à ce que vous observiez les opinions et les comportements que vous voulez obtenir. Une bonne partie du champ de recherche en Intelligence Artificielle (particulièrement celle dans laquelle Facebook investit massivement) concerne le développement d’algorithmes capables de résoudre de tels problèmes d’optimisation, de la manière la plus efficace possible, pour pouvoir clore la boucle et disposer d’un niveau de contrôle total sur le phénomène. »
    Quel impact sur les comportements ?

    Et la dernière question est celle de savoir si cette énième affaire, s’ajoutant à la liste déjà longue des casseroles qui collent à l’image de la plateforme sociale, aura ou non une incidence sur le comportement des usagers, sur nos comportements. Un article du New York Times indiquait que Zuckerberg aurait été averti de l’essentiel des révélations qui allaient être faites quinze jours avant leur sortie, et qu’il aurait sous-estimé le tollé que cela allait susciter. Il est plutôt probable que Zuckerberg ait vu dans cette affaire l’occasion d’un crash test bienvenu : voir jusqu’où les utilisateurs sont prêts à tolérer que la plateforme continue de faire et de laisser-faire absolument n’importe quoi avec leurs données, voir jusqu’où l’idée que Facebook soit reconnu comme un formidable média de manipulation de masse n’empêche en rien d’en avoir un usage trivial nous servant simultanément d’exutoire, de service de mise en relation et un peu aussi de source d’information.

    Croire que cette affaire sera un éclair de lucidité dans l’opinion et permettra une prise de conscience accrue des enjeux posés par une plateforme privée rassemblant deux milliards d’utilisateurs sur un modèle économique de régie publicitaire est une chose. Imaginer que cela impactera les comportements de ces mêmes utilisateurs en est une autre. Ceux qui le pensent font la même erreur que ceux qui pensaient que Trump n’avait objectivement absolument aucune chance de l’emporter tant l’énormité de ses prises de parole ou ses positions était une caricature de caricature.
    Ne pas se tromper de cible

    Par l’architecture de panoptique sur laquelle il repose, Facebook ne peut de toute façon pas être autre chose qu’un instrument de surveillance. L’utiliser comme tel n’est ni « bon » ni « mauvais » mais juste « logique et cohérent ». Et ses 2 milliards d’utilisateurs n’ont pas besoin d’une quelconque perversité pour se mettre à se surveiller les uns les autres dès lors qu’ils sont installés dans cette architecture panoptique. Fenêtre sur cour. La fonction crée l’organe et l’architecture crée la perversité des régimes de sur- ou de sous-veillance. N’espérons donc pas davantage un changement de mentalité, de moralité ou un exode des utilisateurs à la faveur des révélations de ce nouveau scandale ; « révélations » qui ne sont en fait que la répétition et l’incarnation de la fonction panoptique de la plateforme. Et n’espérons pas davantage que les excuses de Zuckerberg changeront quoi que ce soit. Sans changement d’architecture et sans changement de modèle économique, rien ne pourra changer dans les logiques d’usage que la plateforme autorise.

    Entre responsabilité effective et influence relative dans l’élection américaine, et qu’il s’agisse de Facebook ou de Cambridge Analytica, il ne faut pas que nous nous trompions de cible en combattant les symptômes plutôt que le mal. La solution pour empêcher l’accession au pouvoir de personnalités névrotiques ou simplement avides de leur propre suffisance ne se trouve pas dans la régulation de Facebook ou dans l’abolition de son modèle publicitaire mais dans le seul champ de l’action publique. Dans le champ du politique dont Facebook n’est que le reflet le plus souvent hors-cadre.

    C’est sur l’incurie de l’action politique et sur la perte de sens de la parole politique que se fabrique et s’entretient le modèle d’affaire des agences de RP comme Cambridge Analytica. « Building a community », comme ne cesse de le répéter Zuckerberg, n’est rien d’autre qu’un slogan marketing totalement creux. La seule chose que Facebook ait jamais permis de construire c’est une architecture de la surveillance dans laquelle Mark Zuckerberg a constitué une audience dont viennent se repaître annonceurs et agences de RP. Et la seule communauté qui vaille est celle des intérêts financiers de la firme.

    Facebook n’est que le reflet du naufrage de la publicitarisation de l’action publique et de la parole politique. De la société du spectacle de Debord, décidément visionnaire à plus d’un titre. Mais plus qu’un reflet Facebook est aussi un miroir. Le miroir qui nous est tendu de l’Hiroshima démocratique qui nous attend collectivement si nous n’arrivons pas à redresser la barre. Car quand Facebook ou Zuckerberg se mettront vraiment à faire de la politique, alors il sera en effet trop tard.

    Olivier Ertszcheid est l’auteur de l’Appétit des géants (2017, C&F éditions)
    Olivier Ertzscheid Enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’université de Nantes

    #Olivier_Ertzscheid #Facebook #Politique_algorithmes

    https://seenthis.net/messages/679398 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • #NEXT : la web-série documentaire sur l’effondrement
    https://www.4emesinge.com/next-la-web-serie-documentaire-sur-leffondrement

    NEXT est une web-série documentaire qui fait un tour d’horizon sur la question de l’effondrement systémique. Réalisée par le journaliste et réalisateur #clément_monfort, elle nous plonge dans un monde peu connu, déstabilisant, inquiétant, mais d’une importance capitale : celui de la #collapsologie. En définition, la collapsologie correspond à l’étude de l’effondrement des #Sociétés ou des civilisations humaines. Mais trêve […]

    #Biodiversité #Climat #Consommation #Documentaires_/_reportages #Environnement #Interviews #Politique #Psychologie #Ressources_naturelles #Sociologie #Vidéos #pablo_servigne


  • La société civile comme troisième force en Pologne : une dirigeante féministe s’exprime
    https://www.equaltimes.org/la-societe-civile-comme-troisieme

    Des vagues de protestations jamais vues depuis la chute du communisme et la formation de nouveaux mouvements de résistance défient le gouvernement de plus en plus autoritaire de la Pologne. En matière de politiques et de positions de Jarosław Kaczyński, chef du parti populiste de droite Droit et (...)

    #Politique


  • Sinaï, la « Terre de turquoise » sous les feux de l’armée égyptienne
    https://orientxxi.info/magazine/sinai-la-terre-de-turquoise-sous-les-feux-de-l-armee-egyptienne,2347

    Au lendemain de l’attaque menée fin novembre 2017 contre la mosquée Al-Rawda, dans la province du Nord-Sinaï, l’annonce par Abdel Fattah Al-Sissi d’une riposte « brutale » est venue renforcer l’inquiétude dans une région qui est depuis plusieurs années le théâtre de combats entre l’armée et Wilayat (...)

    #Politique




  • Enfin, la gauche pense bêtes
    http://www.regards.fr/web/article/enfin-la-gauche-pense-betes

    La défense des animaux a fait depuis l’élection présidentielle une entrée très remarquée dans le débat #Politique, et la gauche a fini par se saisir d’un sujet que l’on retrouve notamment au cœur des controverses sur le véganisme. Article extrait du numéro hiver 2018 de Regards. * Rappelez-vous, (...)

    Politique


  • Argentine : Vont-ils (enfin) prendre le Macri ?
    http://cqfd-journal.org/Argentine-Vont-ils-enfin-prendre

    Régime sec. Depuis qu’il a pris ses fonctions en décembre 2015, le gouvernement dirigé par Mauricio Macri a mis l’Argentine à la diète. Les salaires stagnent, les prix s’envolent et la dépense publique se réduit comme peau de chagrin. Une #Politique gouvernementale qui s’appuie sur la complaisance des (...)

    Politique


  • Du Front national au Rassemblement national : la flamme se maintient
    http://lahorde.samizdat.net/2018/03/19/du-front-national-au-rassemblement-national-la-flamme-se-maintient

    Symbole de sa refondation, le Front national devrait se muer en Rassemblement national. Le terme qualifiait déjà le groupe parlementaire de 1986, coalition de députés fraichement entrés au FN, comme Bruno Mégret, et des cadres déjà historiques dont Bruno Gollnish et Jean-François Jalkh sont les derniers représentants. La flamme tricolore sera conservée, « si élégante, si moderne, si reconnaissable ». Ces petites pirouettes satisfont les nouveaux adhérents et tentent de rassurer les anciens. Aliot, élu n°1 au nouveau Conseil national, trouve que « c’est le moment ou jamais de tout changer ». Mais le congrès de Lille ne bouscule pas les fondamentaux : défense de la valeur-travail, défense de la famille, défense de l’identité française, avec un objectif clair, le pouvoir. (...)

    #Politique


  • Cambridge Analytica, le Big Brother électoral de Donald Trump
    https://www.mediapart.fr/journal/international/190318/cambridge-analytica-le-big-brother-electoral-de-donald-trump

    Fondée par des proches de Donald Trump, la société Cambridge Analytica est au cœur d’une tempête déclenchée par les révélations sur ses méthodes de collecte des données. Nous republions ici notre enquête réalisée il y a un an. #Selection #Politique


  • Libéralisme : l’heure de payer l’addition Alternatives Economiques - Christian Chavagneux - 15 Mars 2018
    https://www.alternatives-economiques.fr/christian-chavagneux/liberalisme-lheure-de-payer-laddition/00083626

    Un sondage ne fait pas un pays mais celui d’OpinionWay pour le Printemps de l’économie 2018 surprend par la violence qu’il exprime du rejet de la mondialisation par les Français. Avec pour conséquence une forte demande de protectionnisme et un pessimisme qui n’augurent rien de bon. En prônant l’ouverture à tout crin et en refusant d’en traiter les effets anti-redistributifs, le libéralisme économique finit par produire sa propre remise en cause.

    Un rejet généralisé
    Premier résultat : 60 % des Français ont une mauvaise opinion de la mondialisation. En termes d’âge, on trouve les plus récalcitrants chez les 50 ans et plus. Mais la moitié des moins de 35 ans déclarent également leur méfiance : terrible constat d’une jeunesse pour moitié repliée sur elle-même ! Et le discours sur la différence entre des élites bien formées mondialisées et des ouvriers peu formés nationalistes ne fonctionne pas : 58 % des CSP+ ont une mauvaise opinion de la mondialisation.

    Sur quoi se fonde ce rejet ? Plusieurs points saillants émergent : ce sont les multinationales qui font majoritairement la loi, l’Asie et les Etats-Unis sont les gagnants et l’Europe est parmi les perdants. La mondialisation est perçue comme poussant à l’innovation technologique mais dégrade l’environnement, ne réduit pas la pauvreté et va à l’encontre de l’égalité entre hommes et femmes. De plus, quasiment la moitié des Français pensent qu’elle a des effets négatifs sur la croissance, 58 % qu’elle réduit leur pouvoir d’achat, 64 % qu’elle a des effets négatifs sur l’emploi et 65 % sur les salaires.

    Un sentiment pessimiste
    A partir de ce constat, nulle surprise sur les solutions : le protectionnisme commercial est plébiscité. 66 % des Français souhaitent l’imposition de normes plus strictes sur les produits entrants et sortants.
    L’avenir n’est pas rose : les trois-quarts des sondés pensent que la mondialisation économique va continuer à s’étendre, 60 % que c’est incompatible avec la lutte contre le changement climatique et 54 % cela se traduira par encore plus d’uniformisation culturelle.
    Les débats entre économistes sur le ralentissement de la mondialisation et le fait qu’elle ait atteint un plateau n’ont donc pas d’effets sur l’opinion française, pas plus que le travail des anthropologues du politique soulignant combien face à un capitalisme mondialisé chaque territoire se l’approprie de manière différente, loin de toute uniformisation.
    Du fait de la mondialisation, 71 % des Français sont inquiets pour leurs enfants, 67 % pour l’avenir de la France, 65 % pour l’avenir du monde et 63 % pour leur propre avenir. Un tableau noir.

    Le prix d’un trop fort libéralisme
    Ce sondage ne fait que confirmer ce que le Brexit, l’élection de Donald Trump et la montée des partis nationalistes nous clament plus fortement : faute d’avoir reconnu les #coûts_sociaux qu’il engendre et accepté de les traiter, le #libéralisme_économique fait désormais l’objet d’un rejet croissant.
    Les libéraux vantent les effets positifs de la mondialisation commerciale sur le pouvoir d’achat puisque l’on achète des produits moins chers ailleurs. Mais un pays peut également y perdre des emplois ou connaître une pression à la baisse sur les salaires. Quel effet l’emporte ? La seule étude récente sur le sujet a été proposée à l’été 2017 par la Banque d’Angleterre sur le secteur textile britannique. Résultat : d’un côté, un gain de pouvoir d’achat cumulé grâce à l’ouverture de 3 %, de l’autre, une perte de 1,25 %.
    Au niveau macroéconomique, les gains s’avèrent donc supérieurs aux pertes. Généralement, les libéraux s’arrêtent là. Sauf que les gains bénéficient à tous les consommateurs tandis que les pertes sont concentrées sur quelques territoires. L’étude regarde alors de près les marchés du travail : les régions qui concentraient une plus grande part d’industrie textile au début des années 1980 ont connu une plus faible croissance de l’emploi que les autres et un retrait plus marqué des personnes du marché du travail. Un effet qui se fait toujours sentir…

    Les coûts locaux de la mondialisation

    Une étude récente de la Banque de France s’interroge, elle, sur le coût local des importations chinoises en France. Résultat : sur la période 2001-2007, une perte d’environ 90 000 emplois dans le secteur manufacturier, soit 13 % du déclin sur la période... mais aussi 190 000 en dehors de ce secteur. L’explication ? La baisse de l’emploi manufacturier induit une baisse de la demande locale, qui fait largement sentir ses effets sur les secteurs a priori protégés de la concurrence internationale.
    Enfin, une récente recherche du Fonds monétaire international aboutit à trois résultats importants. Tout d’abord, participer à la mondialisation accroît la richesse d’un pays. Ensuite, plus le niveau d’intégration internationale d’un pays est élevé, plus les gains qu’il tire d’une poursuite de l’intégration diminue. Enfin, les gains de la mondialisation profitent aux plus riches et accroissent les #inégalités. La France se situe clairement dans la catégorie des pays mondialisés qui ne profitent plus d’une ouverture supplémentaire, la mondialisation étant l’un des facteurs expliquant la montée des inégalités.

    Bref, la #mondialisation fait des gagnants mais aussi des #perdants. Les #politiques suivies ces dernières décennies n’ont pas suffisamment cherché à aider ceux qui sont tombés du mauvais côté. Aujourd’hui, ils répondent. Si cela conduit finalement à une mondialisation raisonnable et à un capitalisme moins libéral et moins inégalitaire, on s’en sortira bien. Mais la probabilité d’une montée des #guerres_commerciales n’est pas exclue. Ni même qu’au-delà du seul libéralisme économique débridé, la démocratie soit aussi emportée par le flux.

    https://seenthis.net/messages/677187 via BCE 106,6 Mhz


  • Les Macron étaient en #Inde… et ils étaient beaux
    https://la-bas.org/4987

    Ami abonné, dans ce 26ème numéro de notre revue de presse indispensable, tu apprendras, abasourdi, que Nicolas Sarkozy a attendu d’avoir 63 ans pour se découvrir une âme de dictateur et que, morbleu, on l’a échappé belle ! Tu seras également ébahi face à la virtuosité de BFMTV quand l’occasion lui est donnée de faire de la retape pour le couple Macron, alias « les dieux de l’amour au pays des maharajas ».Continuer la lecture…

    #Vidéo #Didier_Porte #Médias #Politique #Immigration
    https://la-bas.org/IMG/arton4987.png?1521202761


  • Eliard Laude, 17 ans, tué d’une balle en plein cœur - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/qui-a-tue-heliar-laude-2156.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton2156.png

    « Toi tu as donné / Une giclée de ton #sang », écrit le #poète #AxelGauvin en 1969 en #hommage à #Eliard Laude assassiné à 17 ans par un nervi le 15 mars 1959. Le tueur d’#EliardLaude a aussi ce même soir blessé grièvement un jeune de 14 ans, #AntoineBaïkiom. Il sera condamné à 5 ans de #prison mais ne purgera pas sa peine dans une #geôle. « Grand matin / soleil lé #rouge »...

    #LaReunion #politique #violence #nervi


  • C’est quoi, la « méthode » Alinsky ?
    https://la-bas.org/4983

    Elle est de plus en prisée en France par des militants qui tentent de reconquérir les quartiers populaires : c’est la méthode Alinksy, du nom de son inventeur, Saul Alinsky, qui l’a expérimentée dans un quartier ouvrier de Chicago. Comment fédérer et organiser des personnes éloignées des pratiques militantes et politiques ? S’immerger dans un territoire, identifier les doléances des habitants, les aider à s’organiser et mener une lutte concrète et gagnable : voilà en quelques mots les principes que veut mettre en œuvre La France Insoumise par exemple, mais aussi des collectifs comme l’Alliance citoyenne de Grenoble ou celle d’Aubervilliers. Alinksy, la solution pour politiser les colères du quotidien ?Continuer la (...)

    #Radio #Autour_du_Monde_diplomatique #Politique
    https://la-bas.org/IMG/arton4983.png?1521059195