• « Il n’est pas besoin de beaucoup de mots » : #dérogations à tout va dans les #universités

    L’#ordonnance « relative à l’organisation des #examens et #concours pendant la #crise_sanitaire née de l’#épidémie de #covid-19 » a été examinée hier après-midi en conseil des ministres, et est donc parue au Journal officiel de ce matin. Cette ordonnance appartient à la deuxième vague des ordonnances prévues par la loi d’urgence du 23 mars 2020, après la vague des 25 ordonnances du 25 mars, dont les médias se sont largement fait l’écho.

    Il faut bien comprendre que cette ordonnance est une intervention du #pouvoir_exécutif dans ce qui représente normalement le champ de compétences du #Parlement. L’objectif de cette ordonnance n’est donc pas le même que l’objectif d’un #décret : il est d’abord et avant tout de modifier des dispositions de valeur législative, que le #Président_de_la_République et le #gouvernement n’ont normalement pas la possibilité de modifier par eux-mêmes, mais qu’ils peuvent tout de même modifier parce que le Parlement les y a exceptionnellement habilités.

    On est donc en présence d’un #droit_d’exception dans tous les sens du terme : #exception sur la forme, parce que le gouvernement intervient dans le champ du Parlement pour modifier des textes de #valeur_légale, conformément à la procédure des ordonnances (article 38 de la Constitution) ; exception sur le fond, parce cette ordonnance introduit un nombre important de modifications qui sont certes justifiées par l’épidémie et ses conséquences, mais qui, il ne faut pas le perdre de vue, sont aussi, pour nombre d’entre elles, des modifications que le #MESRI souhaite introduire ou généraliser depuis des années (#examens_à_distance, et notamment en #télésurveillance ; délibérations par #visioconférence ; pouvoirs forts des chefs d’établissements ; différenciations entre établissements). Il est très probable, de ce point de vue, que le provisoire actuel se révèle rapidement transitoire : les mesures prévues dans ces ordonnances représentent un galop d’essai fantastique pour le MESRI.

    Il est aussi important de noter, d’emblée, que l’ordonnance est très courte. On pourrait être tenté d’y voir le signe que les dérogations introduites sont en nombre limité. Il faut plutôt l’analyser, nous semble-t-il, comme la marque du caractère très général des nouveaux pouvoirs que l’ordonnance attribue, et du faible nombre de #garde-fous mis en place : il n’est pas besoin de beaucoup de mots pour dire que l’on peut déroger à tout va au droit existant, dès lors que le choix est fait de ne pas encadrer outre mesure ces dérogations.


    *

    Au-delà de ces considérations générales, on peut reprendre le contenu de l’ordonnance dans l’ordre, au risque d’être un peu long.

    1° Temporalité des #règles_dérogatoires

    Les mesures prises dans cette ordonnance ont une durée de vie doublement limitée : limitée dans le temps (elles sont applicables du 12 mars – elles peuvent donc avoir un effet rétroactif – au 31 décembre 2020) et limitée dans la finalité (elles doivent être « nécessaires pour faire face aux conséquences de la propagation de l’épidémie » et aux conséquences « des mesures prises pour limiter cette propagation »).

    Deux remarques sur ce point :

    Comme pour la #prorogation des mandats des présidents et conseils centraux, le choix a donc été fait d’une durée très longue de 9 mois 1/2. Ce choix est un peu étonnant, surtout depuis qu’on a réalisé que le choix du MESRI de proroger possiblement jusqu’au 1er janvier 2021 les mandats des présidents et conseils centraux n’est finalement pas la règle générale applicable aux établissements publics qui ne relèvent pas du MESRI (cf. l’article 6 de l’ordonnance du 27 mars 2020 adaptant le droit applicable au fonctionnement des établissements publics et des instances collégiales administratives pendant l’état d’urgence sanitaire, qui prévoit des prorogations allant, selon les cas, jusqu’au 30 juin et jusqu’au 31 octobre 2020).
    Il sera important de s’assurer que les modifications introduites sur le fondement de cette ordonnance ne perdurent pas dans certains établissements : elles doivent être strictement limitées aux deux barrières temporelles précédemment évoquées. Et dans tous les cas, comme dit plus haut, même si ces #limitations_temporelles existent, le risque est réel que ces modifications soient ensuite pérennisées, conformément à cette logique – maintes fois observée ailleurs – selon laquelle le droit d’exception préfigure le #droit_commun.

    2° Transformation des règles d’accès à l’enseignement supérieur et de délivrance des #diplômes

    Le chapitre Ier de l’ordonnance (articles 2 à 4) concerne l’accès aux formations de l’enseignement supérieur et la délivrance des diplômes de l’#enseignement_supérieur. Ces trois articles ont vocation à réduire (à « assouplir », dit-on en novlangue) de manière très importante les conditions légales du code de l’éducation par l’attribution de pouvoirs exceptionnels.

    Deux questions sont traitées dans ce chapitre : la détermination du contenu des « #adaptations » (articles 2 et 4) ; la détermination de l’#autorité_compétente pour prendre ces mesures d’adaptation (article 3).

    2.1 Le contenu possible des « adaptations » extrêmement large. On note immédiatement deux choses importantes :

    S’agissant des modifications des modalités d’accès aux #formations de l’enseignement supérieur, il n’est rien dit du contenu possible de ces modifications si ce n’est que chaque autorité qui intervient légalement dans la procédure d’accès aux formations (rectorat, universités) a le droit de changer les règles « nonobstant toute disposition législative ou réglementaire contraire », c’est-à-dire sans que les règles existantes puissent y faire obstacle. Ce grand silence, sur un sujet aussi sensible, interpelle car il laisse une marge de manœuvre très importante à chaque université et à chaque #rectorat pour adapter la procédure de l’article L. 612-3 du #code_de_l’éducation. Ce point appelle une vigilance toute particulière.
    Ceci dit, lorsque, s’agissant de la modification des modalités de délivrance des diplômes, une liste est établie, elle est en réalité si large qu’elle permet, là aussi, tout ou presque (modification de la nature des épreuves, de leur nombre, contenu, coefficient, conditions d’organisation, et notamment possibilité de dématérialisation complète).

    La plus grande liberté est donc laissée sur les modifications de contenu, et les pratiques vont vraisemblablement être très variables sur le territoire, mettant définitivement un terme à ce qui restait d’idéal d’#égalité des étudiant·es devant le #service_public de l’enseignement supérieur.

    Il faut bien voir que l’exercice risque d’être particulièrement brutal pour les étudiant·es, en particulier que toutes ces modifications peuvent leur être imposées de manière extrêmement rapide, en l’occurrence dans un délai qui peut être réduit jusqu’à deux semaines, par dérogation à l’article L. 613-1 du #code_de_l’éducation qui prévoit, lui, que les modalités du #contrôle_des_connaissances « doivent être arrêtées dans chaque établissement au plus tard à la fin du premier mois de l’année d’enseignement et elles ne peuvent être modifiées en cours d’année ».

    Mais le problème principal va vraisemblablement se porter, dans les prochaines semaines, sur les #examens_à_distance, que l’ordonnance autorise à mettre en place de manière généralisée. On observe deux points très problématiques à ce sujet :

    Le premier tient dans le fait que l’ordonnance s’est bien gardée d’établir des garanties procédurales et techniques permettant d’assurer l’#égalité_de_traitement des étudiant·es et la lutte contre la fraude, à la différence de ce qu’elle fait, un peu plus loin dans l’ordonnance, pour les examens et concours d’accès à la fonction publique (renvoi à un décret fixant ces garanties). On pourrait penser que les conditions de l’article D. 611-12 du code de l’éducation continuent de s’appliquer1, mais faute de précision, ces conditions ne nous éclairent guère, de sorte que le pragmatisme à toute épreuve de certain·es collègues risque de bien vite les écraser.
    Le deuxième point a trait au fait que ces conditions d’organisation seront décidées sans beaucoup de discussion collective – puisque, comme on va le voir, l’essentiel des pouvoirs est concentré entre les mains du président de l’ université – et pourront même être imposées aux enseignant·es qui les refuseraient, si l’on en croit les termes de l’ordonnance.

    Il est impératif que ces examens à distance ne représentent pas l’aiguillon de leur généralisation pour les années à venir dans les universités. Le débat critique à leur égard reste entier. C’est particulièrement le cas pour ce qui concerne les examens dits « en télésurveillance ». Ils posent des problèmes juridiques multiples — en termes de droit des données à caractère personnel et en termes de droit à l’image, en particulier— quand bien même les règles du code de l’éducation seraient respectées, ils suscitent un fort scepticisme dans la communauté universitaire, qui n’a pas particulièrement envie de devenir le terrain d’essai de l’immixtion des dispositifs de vidéosurveillance à l’intérieur des domiciles privés, ils reviennent à enrichir de nouveaux intermédiaires privés — soit les prestataires de services. Et ils coûtent finalement cher, plus cher qu’un examen en présentiel.

    De ce point de vue, dans le cas où des universités choisiraient de recourir aux examens par télésurveillance dans les prochaines semaines, il est crucial qu’il soit veillé à ce que le plein consentement des étudiant·es soit obtenu : on ne saurait leur imposer d’être filmés à leur domicile. On ne peut qu’être atterré à cet égard, de la réponse de Pierre Beust – l’universitaire de référence, selon la DGESIP, sur les conditions d’examens par télésurveillance en France – lors du webinaire sur « la continuité pédagogique : la question cruciale des examens » (à partir de 1H07), qui explique sans ciller qu’un·e étudiant ·e qui refuserait de passer un examen en télésurveillance bénéficierait de moins de « bienveillance », donc en pâtirait2.

    2.2 S’agissant de la détermination de l’autorité compétente pour prendre ces mesures d’adaptation (article 3), l’ordonnance vient confirmer la tendance lourde du droit de l’enseignement supérieur au renforcement toujours croissant du rôle du président. Celui-ci reçoit compétence pour procéder lui-même – seul, donc – à toutes ces modifications, dès lors qu’il considère que les organes collégiaux sont empêchés de délibérer « dans des délais compatibles avec la continuité du service », ce qui est pour le moins vague. Le court-circuitage des #CFVU est donc très largement ouvert. On note en outre que quand bien même les organes collégiaux délibèrent « dans des délais compatibles avec la continuité du service », ils peuvent toujours décider de déléguer leurs #compétences au président. On reproduit à la petite échelle des universités ce que l’on a observé la semaine dernière au Parlement avec la loi d’urgence : le réflexe systématique devant le caractère exceptionnel de l’épidémie que nous vivons est de renforcer la #concentration_des_pouvoirs, et donc l’#autoritarisme, et ce réflexe semble aujourd’hui être conçu avec une évidence telle qu’il n’est plus même discuté. C’est très inquiétant quant à ce que cela dévoile de nos représentations intellectuelles des processus de prise de décision collective.

    3° Transformation des règles relatives aux examens et concours de la fonction publique

    Le chapitre II de l’ordonnance (article 5 et 6) concerne les examens et concours d’accès à la fonction publique. Pour le résumer simplement, toutes les adaptations sont possibles, et en particulier le recours à la visioconférence peut être généralisé. La question du projet de décret « fixant les conditions de recours à la visioconférence pour l’organisation des concours des chargés de recherche et des directeurs de recherche des établissements publics scientifiques et technologiques et des enseignant·es-chercheur·ses des établissements d’enseignement supérieur au titre de l’année 2020 » n’a donc plus lieu d’être : l’ordonnance permet désormais de ne pas appliquer les dispositions du décret du 22 décembre 2017 fixant les conditions de recours à la visioconférence pour l’organisation des voies d’accès à la fonction publique de l’État, qui impose un nombre minimum de membres du jury physiquement présents.

    Deux observations toutefois : ces règles nouvelles ne sont pas immédiatement applicables puisqu’il est prévu que « les garanties procédurales et techniques permettant d’assurer l’égalité de traitement des candidats et la lutte contre la fraude sont fixées par décret » ; surtout, on ne sait pas à ce stade qui, précisément, prendra la décision de déroger « à l’obligation de la présence physique des candidats ou de tout ou partie des membres du jury ou de l’instance de sélection, lors de toute étape de la procédure de sélection » : est-ce au niveau de chaque établissement qui ouvre un poste ? Ou est-ce au niveau de l’État que seront pris, concours par concours, les décisions ?

    À ce stade, on a aussi encore du mal à voir précisément l’ampleur des conséquences du deuxième point du chapitre II de l’ordonnance. Pour les #concours qui étaient en cours mais non achevés à la date du 12 mars 2020, « la liste complémentaire établie par le jury du concours précédent peut être utilisée afin de pourvoir des vacances d’emplois ». Par ailleurs, diverses mesures destinées à prolonger la validité des listes complémentaires ou des listes d’aptitude des concours sont décidées. Et enfin, point important, lorsqu’un concours est en cours ou a été ouvert entre le 12 mars et le 31 décembre 2020, il est prévu que les candidats doivent remplir les conditions générales prévues pour l’accès au corps auxquels ils postulent au plus tard à la date d’établissement de la liste classant par ordre de mérite les candidats déclarés aptes par le jury, et non, comme c’était le cas jusqu’ici, au jour de la première épreuve.

    https://academia.hypotheses.org/21693
    #université #fac #facs #pérennisation #ESR #stratégie_du_choc #in_retrospect

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    citation pour @etraces :

    Il est impératif que ces examens à distance ne représentent pas l’aiguillon de leur généralisation pour les années à venir dans les universités. Le débat critique à leur égard reste entier. C’est particulièrement le cas pour ce qui concerne les examens dits « en télésurveillance ». Ils posent des problèmes juridiques multiples — en termes de droit des données à caractère personnel et en termes de droit à l’image, en particulier— quand bien même les règles du code de l’éducation seraient respectées, ils suscitent un fort scepticisme dans la communauté universitaire, qui n’a pas particulièrement envie de devenir le terrain d’essai de l’immixtion des dispositifs de vidéosurveillance à l’intérieur des domiciles privés, ils reviennent à enrichir de nouveaux intermédiaires privés — soit les prestataires de services. Et ils coûtent finalement cher, plus cher qu’un examen en présentiel.

    https://seenthis.net/messages/835328 via CDB_77


  • La France en marche EP39 - Canicule, Service National Universel et où est Steve ? Studio Crapulax #lafranceenmarche
    https://twitter.com/Studiocrapulax/status/1146457217983492096

    Bon, y a vraiment pas de quoi rire en ce moment ! ...Mais faut rire quand même ! ...Mais c’est dur ! Episode 39 caniculaire ! Bon visionnage les copains !
    Et bordel : #OuEstSteve

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=38&v=DhjBCUHsEjY

    L’événement qui a marqué les bons français #enMarche, c’est bien entendu la #Canicule et non pas la disparition du jeune #Steve_Caniço en marge de la fête de la #musique !

    Sans doute aurait-il du suivre l’exemple d’autres jeunes plus fréquentables comme la délicieuse Marion Marechal qui partage avec notre grand #président le gout de l’autorité !

    Si toi aussi tu veux devenir un bon soldat de la #start-up nation et jeter des teufeurs dans la Loire, rejoint le Service National Universel ! Gloire à la main invisible !

    #Twitter #Studio_Crapulax #snu #canicule

    https://seenthis.net/messages/790816 via BCE 106,6 Mhz


  • Le « double discours » de Xi Jinping
    https://www.latribune.fr/economie/international/le-double-discours-de-xi-jinping-802173.html
    https://static.latribune.fr/full_width/1046846/xi-jinping.jpg
    Crédits : Reuters

    texte d’introduction du reportage d’Arte (cf. _infra, à regarde sur YT)

    Depuis 2012, le désormais « président à vie » Xi Jinping a concentré tous les pouvoirs sur sa personne, avec l’obsession de faire de la Chine la superpuissance du XXIe siècle. Plongée au cœur de son « rêve chinois ».

    Derrière son apparente bonhomie se cache un chef redoutable, prêt à tout pour faire de la Chine la première puissance mondiale, d’ici au centenaire de la République populaire, en 2049. En mars dernier, à l’issue de vastes purges, Xi Jinping modifie la Constitution et s’intronise « #président_à_vie ». Une concentration des pouvoirs sans précédent depuis la fin de l’ère maoïste.

    Né en 1953, ce fils d’un proche de Mao Zedong révoqué pour « complot antiparti » choisit à l’adolescence, en pleine tourmente de la Révolution culturelle, un exil volontaire à la campagne, comme pour racheter la déchéance paternelle. Revendiquant une fidélité aveugle au Parti, il gravira en apparatchik « plus rouge que rouge » tous les degrés du pouvoir.

    Depuis son accession au secrétariat général du Parti en 2012, puis à la présidence l’année suivante, les autocritiques d’opposants ont réapparu, par le biais de confessions télévisées. Et on met à l’essai un système de surveillance généralisée censé faire le tri entre les bons et les mauvais citoyens.

    Inflexible sur le plan intérieur, Xi Jinping s’est donné comme objectif de supplanter l’Occident à la tête d’un nouvel ordre mondial. Son projet des « routes de la soie » a ainsi considérablement étendu le réseau des infrastructures chinoises à l’échelle planétaire. Cet expansionnisme stratégique, jusque-là développé en silence, inquiète de plus en plus l’Europe et les États-Unis.

    https://seenthis.net/messages/746882 via Simplicissimus


  • Le lexique des tricheurs : le langage du « Nouveau Monde » et des « Néoconservateurs » Robert Charvin - 19 Mai 2018

    Le Chef de l’État français a fait un choix malheureux en se présentant comme le « Jupiter » du « Nouveau Monde », formule du « Nouveau Monde » qui a été appliquée à l’Amérique que Ch. Colomb aurait mieux fait de ne pas découvrir pour le bonheur des Amérindiens !
     
    En dépit de son auto-célébration théâtrale permanente et de la courtisanerie massive (notamment médiatique (1) ) qui l’accompagne, il n’est que l’un de ces leaders occidentaux (Blair, Enzi, Trudeau, etc.) qui sous les apparences de la « #modernité » est l’incarnation du plus vieux pouvoir de l’Histoire, celui de l’#Argent, avec son inévitable cortège d’arrogance et de mépris plus ou moins subtil, pour ceux qui n’ont pas les moyens de croire que tout leur est permis.
     
    Bien entendu, le #Président – nouvelle mouture – de la V° République (archaïque Constitution présidentialiste) se présente comme un éminent défenseur (autoproclamé) d’une « #démocratie » pluraliste certes, mais « juste ce qu’il faut » pour laisser une petite place à certains syndicats prêts à toutes les compromissions et à une social-démocratie, modeste opposition de Sa #Majesté !
     
    Dans son activisme « ni de gauche, ni de gauche », il parcourt le monde ne voyant des pays visités que les dorures des palais nationaux et des gardes locaux lui rendant les honneurs sans se préoccuper particulièrement des résultats très limités qu’il obtient pour les peuples concernés.
      https://www.investigaction.net/wp-content/uploads/2018/05/7793258117_emmanuel-macron-rencontre-des-lyceens-a-pouembout-en-nouvelle-caledonie-le-4-mai-2018.jpg
    En premier lieu, il applaudit à l’#Europe (tout comme B-H. Lévy dans son dernier livre) c’est-à-dire à l’hégémonie étasunienne, juge de tous les péchés du monde, clouant au banc des accusés tous les hérétiques : hors du « modèle » occidental et du marché, point de salut !
     
    Quant à son appel à « la souveraineté européenne » encore indéfinissable, elle est un produit de substitution à ce qui n’est que l’Europe des affaires, inapte à toute harmonisation sociale et fiscale et à toute forme de solidarité vis-à-vis des migrants !
     
    La #souveraineté_nationale et l’indépendance, il ne les connaît pas davantage que les firmes transnationales qui spéculent à l’échelle mondiale et ne dressent des murs que vis-à-vis des hommes (2) !
     
    Le Président français, dans le sillage étasunien et trumpiste (ce qui est une référence !), ainsi que derrière lui la cohorte de politiciens (plus ou moins opportunistes), de #médias (sous contrôle des grands groupes financiers) et de « services » en tout genre, ont adopté un #langage manipulateur chargé d’intoxiquer l’opinion, les formules et les mots inlassablement répétés, fabriquant sinon des convictions du moins une extrême confusion !
     
    Dans l’ordre interne, et par sa voix, les contre-réformes les plus régressives deviennent des « #réformes » modernisatrices, la négociation a cédé la place à un « dialogue » qui n’est qu’un bavardage, l’ « État de droit » n’est que maintien d’une légalité discriminatoire, la répression se fait « mesures sécuritaires », l’insécurité sociale et l’austérité pour la majorité défavorisée se muent en « équilibres » budgétaires et recherche de la « compétitivité », les « droits de l’homme » (de moins en moins invoqués) se restreignent aux droits civils et politiques, jamais économiques et sociaux.
     
    Mais c’est dans les relations internationales que la « #novlangue » à la Orwell, pratiquée par la France et les autres États occidentaux, européens et américains, est la plus significative (3).
     
     
    –Il n’y a plus jamais de guerre : seulement des « opérations de police » à finalité #humanitaire, afin de protéger les « civils » ou « les non-combattants » dans des conflits internationaux, y compris à des milliers de kilomètres de chez soi ! L’Empire et ses alliés exercent une sorte de mission divine de protection de l’Humanité contre les Barbares d’une couleur ou d’une autre ! Rien de neuf : les expéditions coloniales déjà n’étaient pas la guerre. Bombarder l’Irak, la Libye, ou la Syrie n’est que l’expression d’un haut degré de civilisation humaniste et d’une philanthropie universaliste sans limite !
     
    Qui oserait ne pas dire plus de sept ans après la destruction de la Libye qu’il ne s’agissait que d’éliminer Kadhafi, malgré de nombreuses tentatives antérieures d’assassinat et le financement d’Al Qaïda contre le régime ? Sarkozy n’a fait que reproduire, quelques années après l’expédition anti-Bagdad, une opération fondée sur le mensonge !
     
    –La politique des « deux poids, deux mesures » est aussi une vieillerie historique décrétant quel pays est une « #dictature », lequel ne l’est pas !
     
    L’Égypte du Maréchal Sissi, comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar sont des alliés en « voie de démocratisation », tout comme Bahreïn (qui a écrasé sa « révolution du printemps 2011 », mais qui abrite une base de la V° Flotte américaine). Au contraire, les « dictateurs » vénézuélien ou bolivarien, tout comme l’ex-président du Brésil, Lula, sont infréquentables. De même, la Coalition occidentale ne fait que combattre les « terroristes de #Daech », tandis que la Russie et l’Iran en Syrie affrontent des « #rebelles », simples « opposants » à Damas !
     
    – Vis-à-vis du conflit israélo-palestinien se poursuit un « processus de paix », depuis plus d’un demi-siècle sous l’égide des États-Unis, juges et parties. L’occupation israélienne ne cesse de s’étendre et les Palestiniens tués se multiplient sans « ingérence humanitaire ». Combien de #Palestiniens valent un Juif ? L’exercice du droit de veto étasunien au Conseil de Sécurité a-t-il pour objectif la paix dès lors qu’#Israël est mise en cause ?
     
    – Peu importe, les États-Unis, la France, la Grande Bretagne à eux seuls, constituent « la communauté internationale » ! Le reste du monde doit être tenu à distance. Lorsque le Conseil de Sécurité refuse un projet de résolution occidentale, c’est à cause du « #veto » russe, comme au temps de la guerre froide ! Lorsque c’est l’inverse qui se produit à l’encontre d’une proposition russe, c’est la communauté internationale qui s’y oppose ! Tout est dans la nuance, pour les professionnels du lexique des tricheurs !
     
    –L’usage unilatéral de la force contre un État est la violation la plus flagrante de la Charte des Nations Unies. Lorsqu’une puissance occidentale s’octroie ce que le droit international lui refuse, c’est parce qu’elle a une haute conscience de ses responsabilités, qu’elle incarne le Bien en toute « légitimité ». Le « primat de la morale » l’emporte sur un juridisme suranné ! L’Occident est toujours du « bon côté de l’Histoire » contre le Mal incarné par les … Autres !
     
    Le lexique des #tricheurs se renouvelle sans cesse pour rafraîchir la réputation des Occidentaux qui se croient encore tout permis et qui veulent partout être présents dans le monde pour en tirer profit, comme par exemple, être à la table des négociations pour la #Syrie (riche en ressources énergétiques) (ce qui explique les tirs de missiles d’avril) et ne pas laisser seule la Russie, ou continuer à exploiter le pétrole libyen malgré le chaos qui règne dans le pays, évidemment avec mise à l’écart des Russes ou des Chinois !
     
    Si l’on ajoute à ces truquages sémantiques un spectacle politico-folklorique permanent où se conjuguent fausses compassions (avec images adéquates de femmes et enfants martyrs), braquage sélectif des caméras sur les sites « rentables » pour l’Occident (par exemple, la Syrie, mais ni la Libye ni le Yémen, ni la liquidation des Kurdes par la Turquie), et mise en scène de rodomontades guerrières à prétention humanitaire, on peut conclure que toute complaisance vis-à-vis de ce type de pratique politique relève soit du cynisme soit de l’aveuglement.
     
    Certes, toutes les Puissances s’efforcent de satisfaire en priorité leurs intérêts propres, mais l’Occident a une particularité : il falsifie, par tous les moyens, avec la plus parfaite mauvaise foi, sa pratique en la présentant comme une œuvre universaliste irremplaçable.
     
    Décidément, comme disait Marx, la préhistoire n’est pas encore achevée.

     Robert Charvin

    Notes :
    1Voir le film complaisant sur Macron « La fin de l’innocence ».

    2L’intervention en Nouvelle Calédonie, en mai 2018, ouvrant en fait la campagne référendaire qui doit y avoir lieu pour ou contre l’indépendance et qui, évidemment, encourage au « Non » (nickel et « terres rares » obligent) est d’une hypocrisie remarquable.

    3Cf. D. Losurdo. Le langage de l’Empire. Lexique de l’idéologie étasunienne. Delga. 2014.

    Voir aussi, Alain Bihr. La Novlangue néolibérale. La rhétorique fétichiste du capitalisme. Syllepse.

    Source : https://www.investigaction.net/fr/le-lexique-des-tricheurs-le-langage-du-nouveau-monde-et-des-neoconse

    https://seenthis.net/messages/695628 via BCE 106,6 Mhz


  • Electoral Farce in #Egypt
    https://orientxxi.info/magazine/election-egypt,2360

    Seven years after the revolution that brought down President Hosni Mubarak, a lead weight fell on Egypt. And the elections are nothing more than a farce. On March 26 and 28 Egyptians will be called to the polls to choose the President of the Republic. If we had to describe in one word a process which can hardly be termed “electoral,” the word that comes immediately to mind is “farce,” a theatrical performance mingling ridicule and hypocrisy. The stage has been carefully cleared of all the (...)

    #Magazine

    / Egypt, #Presidential_election, #Repression, #Authoritarianism, #Leader

    « https://www.madamasr.com/en/2018/02/10/feature/politics/analysis-how-sisi-has-been-sidelining-his-opponents »
    « https://www.reuters.com/article/us-egypt-politics/egypts-sisi-warns-opponents-as-calls-to-boycott-election-build-idUSKBN1FK36 »
    « https://www.youtube.com/watch?v=sShpS81h3BY

     »


  • Pour les économistes de l’OFCE aussi #macron c’est le #président_des_riches et de l’augmentation des impôts !
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/economistes-de-lofce-macron-cest-president-riches-de-laugmenta

    Les français l’ont constaté eux qui sont plus de 7 sur 10 à le dénoncer dans les enquêtes d’opinion : MACRON c’est le président des riches. Et bien une étude des économistes de l’OFCE vient le confirmer chiffre à l’appui, oui Macron c’est bien le président des riches. C’est la conclusion que l’on peut tirer […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #budget #budget_2018 #OFCE


  • Les vœux sans surprise d’Emmanuel Macron
    https://www.mediapart.fr/journal/france/311217/les-voeux-sans-surprise-d-emmanuel-macron

    Après avoir vainement cherché à en renouveler la forme, #Emmanuel_Macron a finalement livré des vœux présidentiels dans la pure tradition de ses prédécesseurs. Sur le fond, le chef de l’État n’a fait aucune annonce et s’est contenté de s’auto-décerner un satisfecit qui tranche avec la réalité sociale dont témoignent plusieurs responsables associatifs.

    #France #Président_de_la_République #voeux_2017


  • #Sebastián_Piñera, #presidente_electo: ¨Chile no puede caer bajo el comunismo, que siempre fracasa¨
    https://www.nodal.am/2017/12/sebastian-pinera-presidente-electo-%c2%a8chile-no-puede-caer-comunismo-siempre

    Por Ángel Sastre. El que fuera presidente de #Chile entre 2010 y 2014 se juega hoy su regreso a la cosa pública. Sebastián Piñera se enfrenta a la segunda vuelta de las elecciones del país andino contra el izquierdista Alejandro Guillier, que espera sumar el...

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    #Entrevistas #chile #elecciones_presidenciales


  • Los desafíos para el nuevo gobierno – La Tercera, #Chile
    https://www.nodal.am/2017/12/los-desafios-nuevo-gobierno-la-tercera-chile

    Los conceptos vertidos en esta sección no reflejan necesariamente la línea editorial de Nodal. Consideramos importante que se conozcan porque contribuyen a tener una visión integral de la región. Ya se dilucidará si los votos en favor del candidato Sebastián...

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    #Editorial_del_día #chile #presidente_electo #Sebastián_Piñera


  • #Chile: Piñera tomará #contacto con todos los partidos, incluso con el #Frente_Amplio
    https://www.nodal.am/2017/12/chile-pinera-tomara-contacto-todos-los-partidos-incluso-frente-amplio

    Chadwick, jefe político de Piñera, promete esfuerzos por gobierno de unidad: Se tomará contacto incluso con el FA Este martes continuaron las reuniones del #presidente electo #Sebastián_Piñera con y su equipo más cercano de trabajo: su jefa de #gabinete,...

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    #chadwick #chile #flash #segunda
    https://www.nodal.am/wp-content/uploads/2017/12/1-2.mp3


  • Ejecté de l’assemblée de Corse, le #FN continue son chemin de croix
    https://www.mediapart.fr/journal/france/051217/ejecte-de-l-assemblee-de-corse-le-fn-continue-son-chemin-de-croix

    Le #Front_national éliminé au premier tour des élections territoriales corses, voilà qui pourrait relever de l’anecdote. Il s’agit pourtant de l’énième épisode du long chemin de croix qu’arpentent le FN et sa présidente depuis le débat raté de l’entre-deux-tours en mai. Le groupe FN à l’Assemblée. © Charles Platiau / Reuters

    #France #debat #législatives #Marine_Le_Pen #présidentielle


  • Meral Akşener, a Woman against Recep Tayyip Erdoğan
    http://orientxxi.info/magazine/meral-aksener-a-woman-against-recep-tayyip-erdogan,2120

    On 25 October 2017, Meral Akşener founded a new group, “The Good Party” (Iyi Parti). The former Minister of Home Affairs is often compared with Marine Le Pen and might be seen as an alternative to Recep Tayyip Erdoğan, capable of appealing to voters beyond the nationalist electorate in the 2019 #Presidential_election. A Gezici Institute poll published November 1st even predicts her to win the run-off by 52,9%. “I’m going to challenge him. Everybody knows how tough I am. I’ll restore the rule of (...)

    #Magazine

    / #Turkey, Presidential election, #Political_party, Justice and Development Party (JDP), #Politics, #Nationalism, Parti d’action nationaliste (MHP), #Far_right, Bon (...)

    #Justice_and_Development_Party_JDP_ #Parti_d'action_nationaliste_MHP_ #Bon_Parti


  • #Costa_Rica: el #presidente Solís permanecerá en #reposo hasta el 10 de noviembre tras una cirugía de próstata
    http://www.nodal.am/2017/11/costa-rica-presidente-solis-permanecera-reposo-10-noviembre-tras-una-cirugia-p

    Luego de someterse a una #operación de la próstata, el presidente de la República, #Luis_Guillermo_Solís, no se incorporará a sus funciones la próxima...

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    #otras_noticias #costa_rica


  • #reunión_bilateral entre #Presidentes de #Honduras y Panamá se centro en temas de turismo, agroindustria y vivienda
    http://www.nodal.am/2017/10/reunion-bilateral-presidentes-honduras-panama-se-centro-temas-turismo-agroindu

    La reunión bilateral entre el presidente de la República de Panamá, #Juan_Carlos_Varela, y el de #honduras, #Juan_Orlando_Hernández, se centró en los temas...

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    #otras_noticias #Panamá #panama


  • Tout Macron tient dans cette phrase : « Vous n’allez pas me faire peur avec votre tee-shirt : la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler. »
    pour lui il est inimaginable qu’on ne veuille pas devenir riche, qu’on ne veuille pas porter un costard, qu’on ne puisse se contenter d’un t-shirt. c’est son mépris de classe.
    l’expression du mépris de classe est à Macron, #PrésidentDesRiches, ce que l’air est au commun des mortels... une respiration, un réflexe vital auquel il ne pense plus, le souffle d’une pompe (à fric pou lui, organique pour nous) qui irrigue tout son être, la contraction d’un muscle qui imprime son rythme à la vie. certains mentent, lui, méprise comme il respire.et derrière lui, sa pitoyable bande de winners qui tente de le justifier, de nous faire croire que sa pensée complexe ne peut être comprise des pauvres bêtes de somme que nous sommes. comme le demandait déjà il y a longtemps NTM : mais qu’est-ce qu’on attend...

    http://www.lepoint.fr/politique/gm-s-macron-evoque-ceux-qui-veulent-foutre-le-bordel-plutot-que-chercher-du-

    https://seenthis.net/messages/635000 via SerpentⒶPlumes


  • Macron-Philippe : un tandem #exécutif sans tension ni passion
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290917/macron-philippe-un-tandem-executif-sans-tension-ni-passion

    © Reuters Concentré sur l’exécution de la feuille de route du #Président_de_la_République, Édouard Philippe ne se risque pas à emprunter des chemins de traverse. En remplissant sa fonction à la lettre, telle que définie par la Constitution, le #Premier_ministre s’épargne des tensions avec #Emmanuel_Macron. Mais le président se prive ainsi d’un pare-feu politique.

    #France #Edouard_Philippe #Elysée #gouvernement #Matignon


  • #discurso del #presidente ecuatoriano #Lenin_Moreno ante la #asamblea_general de la #ONU
    http://www.nodal.am/2017/09/discurso-del-presidente-ecuatoriano-lenin-moreno-ante-la-asamblea-general-la-o

    Intervención del Presidente Lenín Moreno ante 72 Asamblea General de las Naciones Unidas Presidente Lenín Moreno – 72.ª Asamblea General de las Naciones...

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    #72_Asamblea_ONU #Ecuador #ecuador #UNGA



  • Sa majesté Macron ou le paradoxe de l’immaturité
    https://www.mediapart.fr/journal/france/040917/sa-majeste-macron-ou-le-paradoxe-de-l-immaturite

    Si la fonction présidentielle n’est plus crédible, c’est que nous sommes passés de la souveraineté à la gouvernance, de l’État-nation à l’État start-up, et du père de la nation au manager agile. Macron est le coursier et le représentant historique de cette mutation. Même s’il rêve de retrouver « le double corps du roi ».

    #France #Emmanuel_Macron #Président_de_la_République


  • Budget de campagne présidentielle : le parti socialiste a dépensé 15 millions d’Euros pour faire gagner #macron et battre #Mélenchon !
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/budget-de-campagne-presidentielle-parti-socialiste-a-depense-1

    Le Conseil Constitutionnel a publié – dans le relatif silence des médias de l’oligarchie capitaliste – les comptes de campagnes déposés par les candidats à la #présidentielle_2017. Des comptes de campagnes riches d’enseignement sur les budgets de campagne présidentielle. (cf. journal officiel texte 209 sur 248 3 août 2017) Le parti socialiste a dépensé 15 […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #Hamon #présidentielles_2017


  • Entrevista a #Gabriela_Rivadeneira, expresidenta de la Asamblea Nacional de #Ecuador: “Lo que está en juego es el respeto a la voluntad popular y la lealtad al proyecto político”
    http://www.nodal.am/2017/08/entrevista-gabriela-rivadeneira-expresidenta-la-asamblea-nacional-ecuador-lo-e

    Por Nadia Luna – Nodal En #ecuador, el partido oficialista Alianza PAIS derrotó el pasado 2 de abril a una coalición de partidos de derecha liderada por...

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    #Nodal_pregunta #Alianza_País #corrupción #crisis #Jorge_Glas #Lenin_Moreno #oficialismo #presidente #Rafael_Correa #vicepresidente


  • Le #Kenya vote, et retient son souffle
    https://www.mediapart.fr/journal/international/080817/le-kenya-vote-et-retient-son-souffle

    8 août 2017. Jour de vote dans un village proche de Baragoi, au centre du Kenya. © Goran Tomasevic / Reuters Tous les regards des pays d’Afrique de l’Est sont tournés vers la locomotive de la région, le Kenya, où des élections sont organisées ce mardi. L’atmosphère est tendue et la compétition serrée entre le président sortant, #Uhuru_Kenyatta, et le leader de l’opposition, #Raila_Odinga. Personne n’a oublié les milliers de morts et déplacés qui ont suivi les élections de 2007.

    #International #présidentielle


  • Macron réunit le #Congrès_de_Versailles pour un simple discours de campagne
    https://www.mediapart.fr/journal/france/030717/macron-reunit-le-congres-de-versailles-pour-un-simple-discours-de-campagne

    © Capture d’écran #France 2 Lundi 3 juillet, veille de la déclaration de politique générale de son premier ministre, #Emmanuel_Macron a réuni en grande pompe les parlementaires à Versailles, prétendument pour fixer « le cap » de son mandat. Soit une heure et demie d’un discours ponctué de lieux communs et de resucées de ses meetings. Sans aucune annonce autre que la confirmation de certaines promesses institutionnelles.

    #gouvernement #Président_de_la_République


  • #Benoît_Hamon pelouse de Reuilly : « J’ai décidé de quitter le #PS »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/010717/benoit-hamon-pelouse-de-reuilly-j-ai-decide-de-quitter-le-ps

    Benoît #Hamon pendant son discours à Paris samedi © CG Candidat PS défait dès le 1er tour de la #présidentielle, Benoît Hamon lançait samedi 1er juillet son mouvement dans un parc du XIIe arrondissement. Lors d’un discours offensif, devant environ 10 000 personnes, il a annoncé son départ du #parti_socialiste et la constitution de son Mouvement du 1er juillet. Un mouvement en soutien duquel devraient rapidement se constituer des comités locaux partout en #France.

    #gauche #Jean-Luc_Mélenchon #Mouvement_1717 #mouvement_1er_juillet


  • #Benoît_Hamon veut « inviter toute la #gauche à discuter, sans sectarisme »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290617/benoit-hamon-veut-inviter-toute-la-gauche-discuter-sans-sectarisme

    Benoît #Hamon le soir de sa défaite, le 23 avril 2017 © Nicolas Serve Deux mois après son échec au premier tour de la #présidentielle, l’ancien candidat socialiste lance samedi à Paris son mouvement. Dans un entretien à Mediapart, il l’envisage comme « une poutre » de la future « maison commune de la gauche », une « gauche » dont il pense qu’elle existe encore, si elle parvient à se « régénérer » dans l’écologie. Il appelle à des états généraux dès la rentrée.

    #France #Jean-Luc_Mélenchon #Mouvement_1717 #mouvement_1er_juillet #parti_socialiste #PS