• Quatre bonnes raisons pour Facebook de privilégier l’entre-soi pour ses utilisateurs
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/01/16/quatre-bonnes-raisons-pour-facebook-de-privilegier-l-entre-soi-pour-ses-util

    Les priorités d’affichage dans le fil d’actualité des utilisateurs mettront désormais plus en avant les publications des « amis » et de la « famille ». Diminuer la portée des contenus postés par les « pages Facebook » (celles des médias, entreprises, associations, institutions publiques…) et mettre en avant les publications de ses « amis ». La nouvelle stratégie de Facebook, annoncée vendredi 12 janvier par son fondateur, Mark Zuckerberg, pose de nombreuses questions, notamment sur la portée des informations (...)

    #Facebook #algorithme #données #publicité #marketing

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    https://seenthis.net/messages/660428 via etraces


  • Firefox, Safari, Chrome… : les gestionnaires de mot de passe, cibles du tracking publicitaire
    https://www.numerama.com/tech/317957-mozilla-safari-chrome-les-gestionnaires-de-mot-de-passe-cibles-du-t

    Pour renforcer leur suivi des activités en ligne des internautes, des scripts présents sur certains sites récupèrent les adresses mail des visiteurs grâce au gestionnaire de mots de passe présent dans les navigateurs les plus utilisés. Chrome, Firefox et Safari sont notamment concernés par cette dérive révélée par des spécialistes en sécurité informatique. Si l’enregistrement de votre identifiant et de votre mot de passe sur votre navigateur, bien pratique pour gagner du temps, est déconseillé de longue (...)

    #Firefox #Safari #Chrome #profiling #publicité

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    https://seenthis.net/messages/658594 via etraces


  • No tracking, no revenue : Apple’s privacy feature costs ad companies millions
    https://www.theguardian.com/technology/2018/jan/09/apple-tracking-block-costs-advertising-companies-millions-dollars-crite

    Ad-tech firm Criteo likely to cut its 2018 revenue by more than a fifth after Apple blocked ‘pervasive’ tracking on web browser Safari Internet advertising firms are losing hundreds of millions of dollars following the introduction of a new privacy feature from Apple that prevents users from being tracked around the web. Advertising technology firm Criteo, one of the largest in the industry, says that the Intelligent Tracking Prevention (ITP) feature for Safari, which holds 15% of the (...)

    #Criteo #Safari #bénéfices #publicité #profiling

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    https://seenthis.net/messages/658366 via etraces


  • Google Shopping : pour Kelkoo, le remède réclamé par Bruxelles peine à porter ses fruits
    https://www.nextinpact.com/news/105917-google-shopping-pour-kelkoo-remede-reclame-par-bruxelles-peine-a-

    Accusé d’abus de position dominante par la Commission européenne, Google a ouvert les vignettes de comparaison de prix de son moteur de recherche aux concurrents de son Shopping. Selon Kelkoo, le groupe américain garderait la part du lion de ces revenus publicitaires, même si la solution ouvrirait un nouvel espoir pour le marché. La solution de Google pour apaiser la Commission européenne ne convainc pas (encore) le comparateur de prix Kelkoo. Fin juin, l’exécutif communautaire a infligé une (...)

    #Google #domination #Shopping #publicité #Kelkoo

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  • *Le Top 10 des pubs les plus sexistes*

    Sexisme ordinaire, violences faites aux femmes, parité non respectée… Chaque jour, la cause des femmes semble stagner, voire reculer, et nombre de ceux qui, comme Terrafemina, la soutiennent, déplorent ces phénomènes quotidiens. Et pourtant, s’il est vrai que bien souvent la femme reste malmenée dans les médias, dans le monde du travail ou par les communicants en tout genre, force est de constater, à la lecture de l’excellent livre « Les pubs que vous ne verrez plus jamais », que l’abjecte sexisme d’antan a tout de même perdu du terrain. L’occasion pour nous de dresser un top 10 des pubs les plus sexistes de tous les temps.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2012/12/27/le-top-10-des-pubs-les-plus-sexistes

    #sexisme #publicité


  • Trading de pages Facebook : comment ils vous manipulent pour de l’argent
    https://mrmondialisation.org/trading-de-pages-facebook

    Chaque détenteur d’un compte facebook se voit régulièrement, si ce n’est plusieurs fois par jour, proposer à sa vue des contenus de pages aux titres évocateurs. « C’est OUF », « TopiBuzz », « La vie est trau belle » ou autres « J’encaisse, j’observe, je ne dis rien mais fais GAFFE j’ai une très bonne MÉMOIRE », autant de pages qui apparaissent comme du divertissement bon-enfant mais qui occupent une grande place dans nos actualités. Mais en réalité, les stratégies marketing que déploient souvent ces pages (...)

    #Facebook #Like #manipulation #marketing #publicité

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    https://seenthis.net/messages/656370 via etraces


  • Écriture inclusive : „On caricature le débat” Le Point - Baudouin Eschapasse - 27/10/2017

    Les promoteurs de l’écriture inclusive se défendent de créer une "novlangue". Raphaël Haddad et Éliane Viennot reviennent sur leur projet... Entretien.

    L’universitaire Éliane Viennot, spécialiste de l’histoire de la langue, et le chercheur Raphaël Haddad, par ailleurs fondateur du cabinet de conseil en communication MOTS-CLES http://www.motscles.net/nous-rejoindre https://seenthis.net/messages/654776 , plaident, depuis plusieurs années, pour que le français se débarrasse de traditions langagières qui perpétuent des préjugés sexistes. À l’heure où leur projet est largement débattu, Le Point.fr a souhaité les rencontrer pour qu’ils détaillent leur projet.
    http://www.lepoint.fr/images/2017/10/27/10966120lpw-10978036-article-jpg_4673657_660x281.jpg
    Le Point : Vous promouvez, depuis plusieurs mois, une nouvelle écriture que vous qualifiez d’inclusive. Comprenez-vous la bronca suscitée par votre projet ? Et avez-vous été surpris(e) par la polémique qui l’a accompagnée ?
    Éliane Viennot  : Pour être totalement franche, cela ne m’a pas vraiment étonnée. Pour avoir étudié l’histoire de la langue, je sais combien certaines personnes deviennent hystériques dès lors qu’on leur propose d’utiliser des termes féminins pour certaines activités prestigieuses. Je me suis penchée récemment sur la manière dont l’Académie française a traité ce dossier depuis la création de la commission instituée en 1984 par Yvette Roudy (à l’époque ministre des Droits de la femme, NDLR), qui préconisait de féminiser les noms de métiers, fonctions, grades et titres. Notamment pour désigner les femmes qui accèdent à de hautes fonctions administratives ou ministérielles. La levée de boucliers avait été terrible. Et à nouveau en 1998, quand des ministres ont demandé qu’on les nomme au féminin. Dans les deux cas, certains médias ont réagi avec une incroyable violence. Je pense surtout au Figaro. Mais faut-il s’en étonner quand on sait qu’à l’époque, les académiciens avaient table ouverte dans ce journal ?

    Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication (enseignant en communication à Paris I), Raphaël Haddad est, par ailleurs, fondateur de l’agence. Il est l’auteur du "Manuel d’écriture inclusive ».
    Raphaël Haddad  : Il est intéressant de souligner que la féminisation des métiers ne pose problème que quand il s’agit de professions intellectuelles ou de fonctions de responsabilité. Les académiciens n’ont jamais remis en cause le fait qu’on parle de boulangère ou d’infirmière. En revanche : préfète ou chancelière, cela semblait heurter leurs oreilles. De mon point de vue, cette réaction montre surtout que ces hommes se sentent en danger. L’idée même de féminiser ces termes les amène à considérer l’idée qu’ils devront un jour partager le pouvoir.
    E. V.  : J’ajouterai que les mots féminins que nous promouvons existent de longue date. On parlait au début du XVIIe siècle de philosophesse, d’écrivaine et d’autrice dans la meilleure société, et professeuse était employé au XIXe.
    Nous entendons juste renouer avec des règles grammaticales qui ont existé par le passé et existent toujours dans les autres langues romanes.

    Quand cela a-t-il changé ?
    E. V.  : Les premiers coups de boutoir datent des années 1600-1630, sous l’influence probable de personnes qui entouraient Malherbe, et qui voulaient « purifier » la langue des nombreux néologismes gascons et italianisants créés à l’époque. Mais ils en ont profité pour « masculiniser » la langue. Les résistances ont néanmoins été nombreuses jusqu’à ce que l’instruction devienne obligatoire. C’est l’école primaire obligatoire du XIXe sièce qui va achever ce mouvement.

    Votre projet n’ambitionne pas seulement de féminiser les noms de métier. Il va bien au-delà. Vous voulez débarrasser la langue française des règles grammaticales que vous présentez comme sexistes…
    E. V.  : Oui. Pour autant nous ne voulons pas créer une « novlangue » comme on l’écrit parfois. Ceux qui soutiennent cette idée caricaturent le débat. Nous entendons juste renouer avec des règles grammaticales qui ont existé par le passé et existent toujours dans les autres langues romanes. Nos détracteurs prétendent défendre la langue française. Mais la connaissent-ils vraiment ? J’en doute. Je veux par exemple réhabiliter l’accord de proximité, hérité du latin. Dans Athalie, Racine écrit : « Armez-vous d’un courage et d’une foi nouvelle. » Si l’on en croit nos bons académiciens qui veulent que le masculin l’emporte sur le féminin, nous aurions dû écrire « nouveaux ». De la même manière, Madame de Sévigné répondant à Gilles Ménage, qui se dit fatigué, lui répond : « Je la suis aussi. » Ce brave grammairien (né en 1613 et mort en 1692, NDLR) tente de la reprendre mais elle se refuse à dire « je le suis aussi ». Elle affirme que, si elle le faisait, « [elle] croirai[t] avoir de la barbe au menton » !
    Une langue « phallocentrée » (...) traduit une vision du monde dominée par les hommes

    R. H.  : Michel Foucault l’a bien dit. « Le discours n’est pas simplement ce qui traduit les luttes ou les systèmes de domination, mais ce pour quoi, ce par quoi on lutte, le pouvoir dont on cherche à s’emparer. » Une langue « phallocentrée », pour reprendre une terminologie de la chercheuse Marlène Coulomb-Gully, traduit une vision du monde dominée par les hommes.

    On vous opposera que les nations dont les langues n’ont ni masculin ni féminin, comme le persan ou le turc, ne sont pas toutes des modèles d’égalité entre hommes et femmes.
    R. H.  : C’est un sophisme extraordinaire. Le langage inclusif est une condition nécessaire mais pas suffisante pour qu’une société soit moins sexiste. Sur un plan strictement logique, la seule objection valable à l’écriture inclusive serait celle-ci : l’existence d’une société strictement égalitaire où la langue ne le serait pas. Mais ce contre-exemple n’existe pas !
    E. V.  : J’ai entendu aussi parler de la langue bantoue qui cumulerait un nombre incroyable de genres. Ces références m’amusent d’autant plus que ceux qui les utilisent ne connaissent rien à cette langue africaine. C’est un peu comme les médecins de Molière qui prétendaient en imposer avec leur latin.

    Comment est né votre projet de langage inclusif  ?
    R. H.  : Cela fait longtemps que des intellectuel(le)s, travaillé(e)s par la question féministe y réfléchissent. J’ai découvert leurs travaux au moment de mes recherches doctorales sur les discours politiques. Les choses se sont ensuite décantées. J’ai publié un manuel de réflexion sur cette question, avec Carline Baric, (téléchargeable gratuitement ici) qui s’appuie notamment sur les travaux du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE).
    E. V.  : L’objet du langage inclusif est social et non grammatical. Nous souhaitons promouvoir une société plus égalitaire. Cela passe par la langue et par la déconstruction des stéréotypes « genrés » qu’elle véhicule. Cette démarche habite tous mes travaux…
    C’est l’Académie qui est interventionniste quand elle entend proscrire certains usages. Elle est censée enregistrer la manière dont une langue évolue...

    Cela passe par une forme d’interventionnisme difficile à supporter dès lors que cela concerne la manière de s’exprimer…
    R. H. : Cette objection de l’interventionnisme est amusante. Que fait-on d’autre chaque fois que l’on énonce un néologisme par exemple ? On intervient sur la langue ! Les jeunes, et les moins jeunes, qui parlent de « like », de « twittos » ou de « stiletto », trois termes entrés dans les dictionnaires récemment, n’ont pas attendu l’autorisation de l’Académie française. Critiquer l’écriture inclusive pour son interventionnisme, c’est lui refuser ce qu’on accepte et encourage volontiers de tout autre usage langagier.
    E. V.  : C’est l’Académie qui est interventionniste quand elle entend proscrire certains usages. Elle est censée enregistrer la manière dont une langue évolue... C’est pour cela que les dictionnaires s’enrichissent chaque année de mots nouveaux. Une langue n’est pas figée une fois pour toutes.

    Au final, ce qui choque les gens, n’est-ce pas simplement la graphie du point milieu ? Écrire les mots suivants, « chroniqueur·euse », « chercheur·e », « transporteur·euse », « président·e », ce n’est pas très esthétique.
    E. V.  : Je regrette qu’on restreigne le débat à cette simple question de point milieu. Nous préconisons simplement d’user des mots féminins chaque fois que c’est possible. Cela peut passer par la flexion (le fameux « mesdames et messieurs » lorsqu’on s’adresse à une population mixte, NDLR). Cela peut passer aussi par les termes épicènes : c’est-à-dire l’usage d’un mot neutre (exemples : « astronome » ou « membre »). Cela peut enfin passer par le point milieu ou d’autres signes graphiques. Nous ne sommes pas bloqués là-dessus. Personnellement, je suis pour « intellectuel·es » mais contre « acteur·trices ». Mais c’est un débat en cours, les protocoles vont s’affiner.
    R. H.  : L’écriture inclusive ne se limite pas au point milieu ! Ce point milieu résulte de la volonté d’abréger certaines formulations, exactement comme on écrit M. pour « Monsieur ». Quiconque a tenté de redonner de la place au féminin dans son écriture se rend compte de son utilité, surtout face à un e muet par exemple. Écrire « ami·e·s » peut paraître par exemple plus commode qu’« amis et amies ». Mais on peut appliquer pleinement l’écriture inclusive, sans ne jamais mobiliser le point milieu !
    Aucune entreprise ne peut mobiliser l’écriture inclusive (...) sans s’interroger sur les écarts de salaires entre femmes et hommes

    Vous dites que l’écriture inclusive fait progresser l’égalité. Quelles preuves en avez-vous ?
    R. H. : Sur le plan social, l’écriture inclusive produit deux effets principaux. D’abord, c’est un formidable levier de féminisation des effectifs. C’est la raison pour laquelle les écoles, les entreprises qui manquent de candidatures féminines observent cette démarche avec un intérêt prononcé. Ensuite, c’est un ancrage pratique sur les enjeux d’égalité. Aucune entreprise ne peut mobiliser l’écriture inclusive dans sa pratique institutionnelle sans s’interroger sur les écarts de salaires entre femmes et hommes, qui, rappelons-le, stagnent à 23 % en France, ou s’attaquer au « plafond de verre » qui bloque les carrières des femmes. J’en suis pour ma part convaincu : l’inconfort sémantique dans lequel on laisse les femmes produit et entretient de l’inconfort social.

    Vous expliquez que votre démarche est soutenue par 75 % de la population. En êtes-vous si sûr ?
    R. H.  : Quand on regarde les résultats de l’étude d’opinion, que constatons-nous ? Que 84 % des 1 000 personnes interrogées par l’institut Harris Interactive les 11 et 12 octobre derniers sont acquises à la féminisation des noms de métiers, de titres, de grades et de fonctions. Et que 81 % des personnes interrogées sont pour l’usage du féminin et du masculin plutôt que du masculin « générique » lorsqu’on s’adresse à la fois à des femmes et des hommes. Et 3 personnes sur 4 sont favorables aux deux dimensions simultanément, qui sont en fait les deux principes directeurs de l’écriture inclusive.
    E. V.  : Le général de Gaulle l’avait bien compris, lui qui veillait à commencer tous ses discours par la double flexion : « Françaises, Français ». Au grand dam de l’Académie !
    R. H.  : Tous les hommes politiques s’y sont mis depuis. Je m’intéresse de longue date aux discours de meetings. En 2002, Robert Hue était le seul homme à utiliser la double flexion (avec Arlette Laguiller et son célèbre « Travailleurs, Travailleuses », NDLR). En 2017, ils l’ont tous fait. C’est pleinement rentré dans les mœurs. Ce qui me fait dire que la bataille menée par nos détracteurs et nos détractrices est une bataille d’arrière-garde. Elles et ils ont déjà perdu, mais ne le savent pas encore. D’importants responsables institutionnels, comme Pierre Gattaz par exemple, utilisent aujourd’hui l’écriture inclusive ! Et les tweets vont l’imposer, puisque la place est restreinte !

     #écriture_inclusive #langage #langue #femmes #agence-de-publicité #publicitaire #lobbyistes #lobby #parole #communication #Raphaël-Haddad #Mots-Clés

    https://seenthis.net/messages/654778 via BCE 106,6 Mhz


  • Tech’s terrible year : how the world turned on Silicon Valley in 2017
    https://www.theguardian.com/technology/2017/dec/22/tech-year-in-review-2017

    From the #DeleteUber campaign to fake news, the industry found itself in the crosshairs this year – and it was a long time coming, experts say When Jonathan Taplin’s book Move Fast and Break Things, which dealt with the worrying rise of big tech, was first published in the UK in April 2017, his publishers removed its subtitle because they didn’t think it was supported by evidence : “How Facebook, Google and Amazon cornered culture and undermined democracy.” When the paperback edition comes out (...)

    #Apple #Google #Microsoft #IBM #Amazon #Facebook #Snapchat #Uber #YouTube #Twitter #algorithme #manipulation #publicité #discrimination #GAFAM (...)

    ##publicité ##harcèlement

    https://seenthis.net/messages/654550 via etraces



  • Facebook use of third-party apps ’violates data protection principles’
    https://www.theguardian.com/technology/2017/dec/19/facebook-use-of-third-party-apps-violates-data-protection-principles

    German watchdog accuses site of merging data from WhatsApp and Instagram into users’ Facebook accounts without consent Germany’s competition authority has accused Facebook of abusing its dominant market position to improperly amass third-party data on its users. A statement released on Tuesday criticised the world’s largest social media site for collecting data via Facebook-owned services, such as WhatsApp or Instagram, and then absorbing it into users’ Facebook accounts. “We are mostly (...)

    #Facebook #Instagram #WhatsApp #données #publicité #profiling

    ##publicité

    https://seenthis.net/messages/653684 via etraces


  • Données personnelles : l’Allemagne remet en question le ciblage publicitaire de Facebook
    http://www.numerama.com/tech/315831-donnees-personnelles-lallemagne-remet-en-question-le-ciblage-public

    L’autorité de la concurrence allemande, qui enquête depuis 20 mois sur les pratiques de Facebook en matière de données personnelles, accuse Facebook d’abuser de sa position dominante. En cause notamment : le transfert de données tirées de WhatsApp et d’Instagram. Si Facebook ne risque pour l’instant aucune sanction, le réseau social prend très au sérieux les accusations d’abus de position dominante formulées, en Allemagne, par l’Office fédéral de lutte contre les cartels à ce stade de son enquête. Et (...)

    #Facebook #Instagram #WhatsApp #publicité #profiling #données

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    https://seenthis.net/messages/653612 via etraces


  • L’effondrement en bourse de Criteo : pour la pub ciblée, le début d’une crise qui peut durer
    http://www.numerama.com/business/315128-leffondrement-en-bourse-de-criteo-pour-la-pub-ciblee-le-debut-dune-

    Le géant français de la publicité en ligne a perdu, ce jeudi, un quart de sa valeur à Wall Street. Les marchés sanctionnent la mauvaise anticipation de l’entreprise qui sous-estimait les pertes qu’elle subirait à cause de la politique contre les cookies d’Apple sur iOS 11. Ce jeudi, Criteo, la firme française de publicité ciblée, perdait à Wall Street près de 28 % de sa valeur à la mi-séance. L’entreprise, déjà affaiblie au début de l’automne, se voit de nouveau pénalisée par les marchés, mais encore plus (...)

    #Apple #Criteo #smartphone #cookies #iOS #bénéfices #publicité

    ##publicité

    https://seenthis.net/messages/652613 via etraces


  • Mesdames, Messieurs,

    L’éditeur Springer, qui publie plusieurs centaines de revues académiques au format numérique dans toutes les disciplines, fait actuellement l’objet d’une négociation ardue par le consortium Couperin, qui regroupe l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur et de recherche français. Cet éditeur entend appliquer des tarifs exorbitants et l’objectif de la négociation est de le faire revenir sur ces prix.

    Les difficultés liées à ces discussions complexes ne permettent pas de conclure un accord avec l’éditeur avant le 31 décembre prochain, terme de l’actuel contrat sous lequel se trouve notre établissement.

    Nous vous informons que nous avons demandé à l’éditeur de procéder à l’interruption des accès à ses revues à compter du 1er janvier prochain. Nous ne savons pas encore à ce stade si l’éditeur procèdera effectivement à cette interruption mais il est important de nous y préparer.

    Cette démarche a un triple objectif :
    – éviter les risques de contentieux (l’éditeur ne pourra pas nous réclamer une quelconque redevance s’il décide de maintenir les accès à ses contenus à compter de janvier prochain),
    – renforcer la position des négociateurs vis à vis du fournisseur en faisant preuve de détermination,
    – pouvoir plus facilement générer un manque à gagner pour l’éditeur sur les périodes d’interruption du service, que cette interruption ait été effective ou pas, totale ou partielle.

    La CPU ainsi que le CNRS et l’ensemble des organismes de recherche se sont prononcés en faveur de cette action, destinée à soutenir la position des négociateurs face à Springer. En outre, dans l’enquête menée par Couperin pour établir la conduite à tenir dans la négociation, 76 établissements sur les 78 qui ont répondu se sont prononcés sans ambiguïté en faveur d’un refus des conditions initiales données par l’éditeur. Des mouvements de même nature sont également en cours ailleurs en Europe et notamment en Allemagne.

    Le SID se tient à la disposition des chercheurs qui auraient un besoin urgent et précis concernant un article publié chez cet éditeur : il usera de moyens alternatifs pour fournir les documents et vous pourrez contacter à ces fins bu-docelec@univ-grenoble-alpes.fr

    Cordialement,

    Lise DUMASY
    Présidente de l’Université Grenoble Alpes

    Pierre BENECH
    Administrateur général de Grenoble INP

    –-> lettre envoyée le 13 décembre 2017 aux directeurs de labo de l’uni de Grenoble Alpes

    #édition_scientifique #publications_scientifiques #science #springer #université #université_de_grenoble_Alpes #Grenoble #résistance

    https://seenthis.net/messages/652195 via CDB_77


  • Selon Ghostery, plus de 77 % des pages web contiennent au moins un traqueur
    https://www.nextinpact.com/news/105810-selon-ghostery-plus-77-pages-web-contiennent-au-moins-traqueur.ht

    Une chose est certaine : si l’internet est fait de quelque chose, c’est très probablement de chats, mais aussi de traqueurs venant fouiller dans nos habitudes. Ghostery a justement cherché à les recenser et à jauger de leur emprise sur le réseau, en s’appuyant sur les relevés de centaines de milliers d’internautes. Ghostery vient de publier une étude très documentée sur l’utilisation de traqueurs sur les sites web. Elle repose sur les statistiques anonymes récoltées auprès de 850 000 utilisateurs de (...)

    #Adobe #Google #DoubleClick #Amazon #Facebook #Google_AdSense #mail.ru #Yandex #cookies #tracker #publicité (...)

    ##publicité ##profiling

    https://seenthis.net/messages/651975 via etraces


  • Du pistage de nos emails !
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/du-pistage-de-nos-emails

    Sur Wired (@wired), Brian Merchant (@bmerchant), l’auteur de L’appareil unique, l’histoire secrète de l’iPhone, revient en détail sur le développement du pistage de nos e-mails. Pour son enquête, il a utilisé Streak, un outil qui s’interface avec sa messagerie et qui permet à tout utilisateur de savoir si ses correspondants ont ouvert leurs e-mails. 40 % des e-mails envoyés seraient pistés, selon une étude faite par une entreprise qui propose des outils pour s’en protéger, One More Company, la société (...)

    #Apple #Google #Microsoft #publicité #algorithme #profiling #Gmail

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    https://seenthis.net/messages/651800 via etraces


  • How Email Open Tracking Quietly Took Over the Web
    https://www.wired.com/story/how-email-open-tracking-quietly-took-over-the-web

    “I just came across this email,” began the message, a long overdue reply. But I knew the sender was lying. He’d opened my email nearly six months ago. On a Mac. In Palo Alto. At night. I knew this because I was running the email tracking service Streak, which notified me as soon as my message had been opened. It told me where, when, and on what kind of device it was read. With Streak enabled, I felt like an inside trader whenever I glanced at my inbox, privy to details that gave me maybe a (...)

    #Apple #Google #Microsoft #Gmail #algorithme #publicité #profiling

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    https://seenthis.net/messages/651811 via etraces


  • Instagram est devenu la vitrine des grandes marques et de l’aliénation collective
    https://mrmondialisation.org/instagram-est-devenu-la-vitrine-des-grandes-marques

    Instagram, célèbre réseau social de photos et courtes vidéos aux quelques centaines de millions d’utilisateurs, prend aujourd’hui des allures de véritable plateforme d’e-commerce. Si dans le monde 600 millions d’utilisateurs sont actifs sur l’application chaque mois, la publicité et l’engouement des marques pour le réseau prend de plus en plus d’ampleur. Zara, Daniel Wellington et H&M, grandes championnes de l’application La start-up Lefty, qui met en relation entreprises et influenceurs pour des (...)

    #Instagram #marketing #publicité

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    https://seenthis.net/messages/649378 via etraces


  • Pourtant, quand on regarde un peu le fonctionnement des services en ligne, force est de constater qu’à mesure qu’elle nous est assénée comme notre avenir le plus certain, la personnalisation ressemble chaque jour un peu plus à une illusion. En fait, ce qu’on tente d’adapter, ce n’est pas notre unicité à un service, mais les caractéristiques d’un service à de grands ensembles d’utilisateurs auxquels les systèmes tentent de nous faire correspondre peu ou prou. La publicité en ligne ne nous cherche plus nous, internautes uniques dans l’océan des logs, elle cible les cohortes auxquels nous correspondons : cohortes d’âges, de revenu, de résidences, d’intérêts… Hormis quand nous revenons d’un magasin en ligne, où elle s’affole pour nous montrer les produits qu’on a le plus souvent déjà acheté, la publicité nous montre, au mieux ce qu’ont vus nos cohortes d’amis, ce qu’ont vus des cohortes de gens censés nous ressembler, au pire ce que voit n’importe qui.

    Après avoir longtemps cherché à découvrir nos singularités, les grandes machineries du web semblent même avoir fait machine arrière sur la question de la personnalisation. Le moteur de recommandation de YouTube en fournit une très bonne illustration : les outils de personnalisation comme l’historique où les abonnements à des chaînes ont été peu à peu abandonné au profit d’outils qui produisent du consensus, de l’adhésion, de l’engagement. Le Time Watch, le temps passé des autres utilisateurs, et la fraîcheur des contenus, sont devenus les critères principaux de la recommandation. On vous recommande ce que les autres ont vu, viennent de voir, ce qu’ils sont censés avoir le plus apprécié seulement parce qu’ils y ont passé du temps. On en revient – ou on ne sort pas – au plus lu, au plus vu, au plus recommandé… La personnalisation semble en passe de devenir rien d’autre qu’un prétexte pour adapter les contenus les plus vus à notre réceptivité. Elle ressemble de plus en plus à une optimisation de l’audience qu’à une personnalisation.

    La personnalisation visait originellement à moduler les services numériques auxquels on accédait selon ses caractéristiques et préférences personnelles. Son objectif était de rendre chaque service unique, adapté aux besoins et goûts de l’utilisateur. Mais est-ce vraiment cela que proposent les services en ligne ? Cherchent-ils à donner à chacun une information unique depuis ce qu’ils savent de nous ? Force est de constater que ce que les systèmes poussent jusqu’à chacun ce n’est pas le spécifique, mais bien ce qui est le plus commun. Nous ne sommes pas devant une personnalisation, mais bien confrontés à son contraire : une dépersonnalisation. Nous sommes fondus dans les cohortes et catégories auxquelles nous sommes reliés. Plutôt que d’être individualisés, nous sommes généralisés… ce qui participe largement à la polarisation et aux discriminations dont se font l’écho chaque jour les informations sur nos rapports aux services numériques et réseaux sociaux du web.

    http://internetactu.blog.lemonde.fr/2017/11/11/la-personnalisation-un-mythe
    #personnalisation #reseauxsociaux #numérique #internet #publicite #youtube


  • 65 out of the 100 most cited papers are paywalled - Josh Nicholson & Alberto Pepe
    https://www.authorea.com/users/8850/articles/125400-65-out-of-the-100-most-cited-papers-are-paywalled

    The web was built specifically to share research papers amongst scientists. Despite this being the first goal of the modern web, most research is still published behind a paywall. (…) we systematically look at the top one hundred cited papers of all time and find that 65​ of these papers are not open. Stated another way, the world’s most important research is inaccessible from the majority of the world.

    #recherche #publication #open-access #sci-hub

    https://seenthis.net/messages/644568 via Fil


  • La nouvelle #dystopie, c’est maintenant
    https://framablog.org/2017/11/09/la-nouvelle-dystopie-maintenant

    L’article qui suit n’est pas une traduction intégrale mais un survol aussi fidèle que possible de la conférence #TED effectuée par la sociologue des technologies Zynep Tufecki. Cette conférence intitulée : « Nous créons une dystopie simplement pour obliger les gens à … Lire la suite­­

    #Contributopia #Dégooglisons_Internet #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #algoritmes #Alibaba #Facebook #GAFAM #Google #Publicité #Tencent #trump #YouTube #ZinepTufekci


  • Congress may try to regulate political ads on Facebook (FB) like those on broadcast television — Quartz
    https://qz.com/1105987/congress-may-try-to-regulate-political-ads-in-the-internet-like-those-on-broadca

    The Honest Ads Act would require social media and internet companies that have more than 50 million monthly users to make public detailed information about any political advertiser who spends over $500 on their platforms. It would require these companies to:

    · Make public digital copies of any advertisement these groups purchase, including the dates and times published.

    · Include a description of the audience and political ad target, and the number of times it was viewed.

    · Disclose contact information for the ads’ purchaser, and how much they paid for the ad.

    · Make “reasonable efforts” to ensure that any political ads or messaging isn’t purchased by a foreign national, directly or indirectly.

    Political advertising on the internet is almost entirely unregulated in the US, despite strict rules that date back decades requiring broadcast television stations to disclose who is paying for political ads. When a commissioner from the Federal Election Commission suggested in 2014 that the same rules apply to political advertising on the internet, she was harassed online and off.

    With the bill, the senators aren’t attempting to solve all problems related to propaganda on the internet, just the biggest one, said McGehee. The bill is “carefully crafted,” she said.

    There’s no guarantee that the bill will pass, despite concern in Washington about Russia’s influence. Tech companies such as Facebook have spent tens of millions of dollars in recent years to lobby Congress, the Trump White House has been vehemently anti-regulation, and has called Russia’s interference in the election “fake.”

    (à suivre)
    #publicité #médias_sociaux #infoguerre

    https://seenthis.net/messages/639306 via tbn


  • « La publicité Dove n’est en rien raciste »
    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/10/13/la-publicite-dove-n-est-en-rien-raciste_5200785_3212.html

    La marque, consciente du bouche-à-oreille négatif que sa campagne de promotion a provoqué, s’est excusée et l’a retirée. Un peu vite pour notre chroniqueur Hamidou Anne.

    Sur les réseaux sociaux, véritable foire aux curiosités, le travail d’amplification de l’humiliation dont se serait rendu coupable Dove se fait à un rythme effréné. Des internautes – dont certains qui se blanchissent de façon ostentatoire la peau – s’indignent, insultent, menacent et appellent à la riposte, oubliant qu’il serait peut-être normal de savoir – parfois avant – de quoi on parle.

    Lire aussi : « La nouvelle génération d’opposants africains doit assumer son rôle d’alternative aux pouvoirs »

    Au contraire, des gazouilleurs compulsifs cherchent par n’importe quel moyen à prouver que tous les Blancs sont racistes – convoquant successivement le franc CFA, le complot issu du Quai d’Orsay, la destruction de la Libye ou l’assassinat de je ne sais quel grand leader tiers-mondiste. Ces entrepreneurs identitaires sont souvent rejoints dans leur complainte par des Occidentaux « amoureux de l’Afrique », avec tout le côté paternaliste et touchant de ridicule de leur posture.

    Tout ceci nous donne une leçon sur la destruction que peut engendrer une manipulation. C’est terrifiant. Et ça l’est davantage quand on sait que l’avenir du débat public sera partagé entre fausses nouvelles, photomontages grossiers et post-vérités. Bienvenue au XXIe siècle !

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/10/13/la-publicite-dove-n-est-en-rien-raciste_5200785_3212.html#gSDkHkHG0uWLzgTu.9

    –----

    Dove est une marque du groupe Unilever, gros client du e-monde.fr qui met en avant cette image :
    http://img.lemde.fr/2017/10/13/0/0/488/273/1536/0/60/0/9086688_13671-o6l6p1.lr7o1lwhfr.jpg
    et oublie de mentionné celle ci :
    https://www.forumfr.com/applications/core/interface/imageproxy/imageproxy.php?img=http://static1.7sur7.be/static/FOTO/pe/13/15/5/media_xl_4207430.jpg?20110526174039&key=e1ce69bda02fdd76e5caa7f589ef7c1f56a61cdc0739d9109731973641101b50

    #colorisme #racisme #blancheur #aphroditisme #beauté #cosmétique #blanchiment #publicité

    https://seenthis.net/messages/637202 via mad meg


  • #manif10octobre : pour sauver les services publics, stopper la casse sociale vite une #manifestation à Paris ! #tousensemble !
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/manif10octobre-sauver-services-publics-stopper-casse-sociale-v

    Face à l’euro-casseur Macron-MEDEF, pour sauver les services publics, stopper la casse sociale généralisée, préparer la contre-offensive des travailleurs, il faut une #manif de combat géante à Paris ! A défaut d’être mandaté par les électeurs (56% des Français ont boycotté le second tour des législatives !), Macron exécute le méga-programme de casse sociale et nationale du […]

    #1-PRCF #articles #10_octobre_2017 ;tract #CFDT #CGT #code_du_travail #Emploi #fonctionnaire #FSU #grève #lutte #Lutte_des_classes #manifestation_à_paris #ordonnance #point_d'incide #PRCF ? #privé #public #retraite #salaires #service_public #statut #SUD #tous_ensemble #UNSA


  • How Facebook ads helped elect Trump - CBS News
    https://www.cbsnews.com/news/how-facebook-ads-helped-elect-trump
    https://cbsnews1.cbsistatic.com/hub/i/2017/10/06/d1034cd7-a5ae-47ac-b2be-d3f5d472403d/parscaleint.jpg

    “Twitter is how [Trump] talked to the people, Facebook was going to be how he won,” Parscale tells Stahl. Parscale says he used the majority of his digital ad budget on Facebook ads and explained how efficient they could be, particularly in reaching the rural vote. "So now Facebook lets you get to…15 people in the Florida Panhandle that I would never buy a TV commercial for," says Parscale. And people anywhere could be targeted with the messages they cared about. (…)

    Parscale received help utilizing Facebook’s technology from Facebook employees provided by the company who showed up for work to his office multiple days a week. He says they had to be partisan and he questioned them to make sure. "I wanted people who supported Donald Trump." Parscale calls these Facebook employees “embeds” who could teach him every aspect of the technology. “I want to know everything you would tell Hillary’s campaign plus some,” he says he told them.

    #facebook #publicité #embed

    https://seenthis.net/messages/635762 via Fil


  • Robert Ménard lâché en rase campagne La Marseillaise - Marine Desseigne - 1 Septembre 2017
    Et son site boulevard voltaire frappé au portefeuille

    http://www.lamarseillaise.fr/herault/politique/63236-robert-menard-lache-en-rase-campagne

    Le maire est vertement critiqué par les responsables du FN. Son site, Boulevard Voltaire à Bézers, est aussi la cible d’activistes qui ont réussi à plomber ses recettes publicitaires.

    La lettre ouverte de Robert Ménard à ses "amis du Front national" publiée le 22 août dernier dans les colonnes du Figaro lui avait déjà valu d’être vertement rabroué par les caciques du parti à la flamme. Lâché par sa famille politique, le maire de Béziers semble désormais aussi perdre du terrain sur le plan médiatique. Dans sa dernière édition, Télérama révèle en effet que Boulevard Voltaire, le site réactionnaire fondé par Robert Ménard et Dominique Jamet, a perdu ces derniers mois près de 500 annonceurs et donc une grande partie de son financement.
    http://statique.lamarseillaise.fr/media/k2/items/cache/5c7f486fa39a81bb04ae51c19d0ada18_L.jpg

    Aux manettes de ce vaste désistement, la branche française de Sleeping Giants. Ce groupe d’activistes, créé aux États-Unis suite à l’élection de Donald Trump, mène une campagne contre Breitbart News, le site ultra-conservateur de son ancien conseiller spécial, Steve Bannon (aujourd’hui remercié). Avec un slogan - « Stop au financement de la haine par la pub » - ils interpellent les annonceurs dont les publicités apparaissent (indépendamment de leur volonté) sur le site pour les convaincre de les faire retirer.

    Le procédé, qui s’est avéré particulièrement payant, a été reproduit en France avec le site Boulevard Voltaire. Interpellées, de grandes enseignes ont fait la démarche de « black lister » le site : Carrefour, Nestlé, BNP Paribas, Citroën ou Decathlon. Selon les activistes de Sleeping Giants, contactés par Télérama, le site de Robert

    Ménard aurait ainsi perdu 90% de ses recettes publicitaires. Un chiffre que Boulevard Voltaire refuse de commenter.

    C’est donc un nouveau revers pour Robert Ménard. Après sa tentative ratée de création d’un mouvement transpartisan Oz ta droite (on se souvient du départ précipité de Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard, les seules têtes d’affiche du FN à avoir accepté d’y participer), l’idée de tirer à boulets rouge sur Marine Le Pen - qu’il compare à « un leader de la CGT » et dont il remet en cause le leadership - l’a encore un peu plus isolé des rangs frontistes.
    « Je croyais que "l’ami" Ménard serait plus modeste, prudent, et respectueux », l’a taclé Louis Alliot, vice-président du FN, compagnon de Marine Le Pen et récemment élu député dans les Pyrénées-Orientales. « Je serais curieux de savoir comment Ménard aurait gagné à Béziers sans le soutien de l’inefficace FN et de l’incompétente Marine Le Pen... », a commenté le sénateur maire de Fréjus David Rachline.

    Mais peut-être la démarche de Robert Ménard vise-t-elle justement à prendre ses distances avec le FN ? Bien qu’élue députée dans la 6e circonscription de l’Hérault, Emmanuelle Ménard n’a pas engrangé autant de voix que son mari sur Béziers lorsqu’il a gagné la mairie en 2014 avec le soutien du parti frontiste (et face à l’inconséquence de la droite et de la gauche, déjà en déroute). L’érosion avait commencé dès les Départementales (même si Robert Ménard a réussi à faire élire ses candidats), puis aux Régionales.

    A l’heure où le FN tente de se reconstruire suite à l’échec de la Présidentielle, à défaut d’avoir réussi à s’imposer dans le mouvement, Robert Ménard pense certainement assurer sa réélection en 2020 en se détachant de la flamme. Il ne faut pas s’y tromper : derrière les manoeuvres politiques, c’est la même idéologie qui est à l’oeuvre.
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=39&v=xtaaUrZ0Z6A

    #Sleeping_Giants #publicité #publicité_programmatique #financement #boulevard_voltaire #robert_ménard #dominique_jamet #fn #front_national #emmanuelle_Ménard

    https://seenthis.net/messages/626737 via BCE 106,6 Mhz