• Le Président Jupi-Taire invente la #censure Libérale, par Jacques-Marie Bourget
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/president-jupi-taire-invente-censure-liberale-jacques-marie-bo

    Jacques-Marie Bourget est un écrivain et journaliste français. Il a obtenu en 1986 le prix Scoop pour avoir révélé l’affaire Greenpeace. A failli mourir en 2000 à Ramallah, victime d’un tir de l’armée israélienne. Bienheureux que nous sommes, nous voici face à une nouvelle version du Jupiter : le Jupi-taire. Un dieu propre à faire […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #fake_news #google+ #internet #liberté_d'expression #macron #médias #réseaux_sociaux #Totalitarisme


  • Usul. Qui en veut à la #démocratie ?
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020118/usul-qui-en-veut-la-democratie

    Pour démarrer 2018, Usul et Cotentin se demandent ce qu’ils peuvent faire pour la démocratie. Il se pourrait en effet que, dans les mois à venir, les tensions entre l’élitisme des classes dominantes et les aspirations démocratiques populaires nous forcent à muscler notre défense… de l’idée démocratique elle-même.

    #France #Emmanuel_Macron #La_France_insoumise #laurent_Delahousse #loi_travail #parti_socialiste #Raphaël_Enthoven #réseaux_sociaux


  • #Enki_Bilal : « On se bat avec des #technologies qui prennent notre #concentration »

    https://usbeketrica.com/article/enki-bilal-on-se-bat-avec-des-technologies
    https://static.usbeketrica.com/images/thumb_840xh/5a363dd902702.png

    Nous sommes en 2041 et toutes nos données numériques ont disparu d’un coup. Les #smartphones, les #ordinateurs et les voitures autonomes sont encore là, mais leur contenu s’est volatilisé. Sans data, plus de carburant pour faire tourner la machine du monde moderne. Tel est le scénario imaginé par Enki Bilal dans son nouvel album, Bug, paru le 22 novembre aux éditions Casterman. Un album apocalyptique, peu amène envers une espèce humaine en perdition dès qu’on lui retire Facebook... Nous avons discuté avec l’auteur de cette trame très sombre et, plus largement, de l’impact du #numérique sur notre cerveau et sur nos vies.

    #réseaux_sociaux

    https://seenthis.net/messages/653641 via Reka


  • "Very dysfunctional"

    Un ancien cadre de Facebook défend à ses enfants de toucher à «cette merde»
    https://www.francetvinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/facebook/un-ancien-cadre-de-facebook-defend-a-ses-enfants-de-toucher-a-cette-mer

    « Vous ne le réalisez peut-être pas, mais vous êtes programmés. » Longtemps, Chamath Palihapitiya a travaillé comme vice-président en charge de la croissance de l’audience de Facebook. Aujourd’hui, il a tiré un trait sur le réseau social, au point d’interdire à ses enfants de l’utiliser. Il utilise au minimum « cette merde », a-t-il expliqué lors d’un débat organisé en novembre à la Stanford Graduate School of Business, signale The Verge (en anglais).

    #Facebook #zuckerberk #réseaux_sociaux

    https://seenthis.net/messages/651781 via Sombre Hermano


  • Comment Facebook achète la presse française | Mediapart

    https://www.mediapart.fr/journal/france/011217/comment-facebook-achete-la-presse-francaise

    https://static.mediapart.fr/files/2017/12/01/facebook-euros.png

    Comment Facebook achète la presse française
    1 décembre 2017 Par Nicolas Becquet (Observatoire européen du journalisme)

    TF1, Le Figaro, Le Parisien, Le Monde... Depuis 2016, Facebook verse des millions d’euros à plusieurs grands médias français pour produire des contenus vidéo sur son réseau social. Une pratique qui pose la question de la dépendance des rédactions et ouvre la voie à un système à deux vitesses pénalisant les « petits médias ».

    Facebook a gagné. Les médias français sont bel et bien devenus dépendants. Triplement dépendants, en fait : élargissement gratuit de l’audience, utilisation des outils de production et de diffusion et acquisition de revenus complémentaires. L’écosystème de publication du réseau social est devenu un outil vital pour le secteur médiatique.

    De l’innocente et ludique chasse aux « likes » des débuts, à la production sur-mesure et rémunérée de formats vidéo aujourd’hui, le dealer d’audience a bien fait son travail. Dose après dose, les éditeurs ont scellé un pacte tacite avec la plateforme, un pacte aux allures de mariage de raison. Il faut dire que le trousseau de la mariée est bien garni avec ses deux milliards d’utilisateurs. Le marié désœuvré ne pouvait espérer mieux.

    Asphyxiés financièrement et désertés par leur lectorat historique, les médias traditionnels ont en effet trouvé dans l’audience apportée par Facebook un ballon d’oxygène inespéré. À force de shoots aux statistiques flatteuses, les éditeurs se sont convaincus de leur succès naturel auprès d’une audience manifestement ultra réceptive à leurs contenus : l’eldorado providentiel des internautes.

    Mais la descente est déjà en vue. Facebook a visiblement l’intention de faire éclater cette bulle enchantée en faisant passer à la caisse ses consommateurs les plus accros aux « likes » et au trafic généré sur leur site via le réseau social. Dans les rédactions, on travaille quotidiennement à la production de contenus conçus pour la plateforme de Mark Zuckerberg.

    Quelles sont les implications d’une telle servitude volontaire pour le fonctionnement quotidien des rédactions, grandes ou petites ? Quelles sont les conséquences sur le travail des équipes chargées « d’alimenter » Facebook, notamment en vidéos et en « lives » ? Et surtout, comment le réseau social est-il parvenu à convaincre autant de médias économiquement à bout de souffle de travailler pour sa plateforme ? Zoom sur une redoutable stratégie qui met à l’épreuve l’agilité des rédactions.

    La stratégie des VIP–VRP

    Fin octobre, Facebook a donné un coup de semonce à ceux qui pensaient avoir trouvé une voie directe et gratuite vers une audience captive de masse. En testant la possibilité de créer un fil d’actualité séparé pour les publications non sponsorisées des pages professionnelles (en marge du fil d’actualité classique dédié aux posts des proches, aux contenus sponsorisés et aux publicités), Facebook a clairement lancé un avertissement aux marques, entreprises, institutions, ONG et médias en quête de visibilité : rien n’est gratuit. Cette stratégie intervient alors que les éditeurs n’ont jamais autant travaillé pour le réseau social et jamais autant créé de contenus sur mesure venant alimenter les « timelines » des utilisateurs.

    Les volumes d’audience en jeu n’expliquent pas à eux seuls cette productivité spontanée et inégalée. À partir de juin 2016, plusieurs grands médias américains ont été rémunérés pour inonder les fils d’actualité de contenus originaux et servir de laboratoire technique et publicitaire à Facebook. En effet, pour donner envie aux médias, Mark Zuckerberg a mis en place un véritable réseau de représentants VRP capables de faire la démonstration de l’incroyable efficacité des nouveaux formats mis sur le marché.

    Le New York Times, CNN, le Huffington Post, Buzzfeed, Vox, Mashable ou encore Condé Nast… le fondateur de Facebook a rassemblé des représentants VIP dans sa « dream team ». Modèles de réussite sur le marché digital, ces médias portent une solide réputation. Ils sont capables de produire à grande échelle et leurs contenus sont lus dans le monde entier.

    Pour les convaincre, Facebook a dû se montrer très persuasif. Selon un document révélé par le Wall Street Journal en juin 2016, Mark Zuckerberg a ainsi fait un chèque de 50 millions de dollars répartis en 140 contrats de partenariats avec des médias et des célébrités, dont 17 de plus d’un million de dollars (près de 3 millions pour le New York Times et Buzzfeed, 2,5 millions pour CNN). Une goutte d’eau comparée aux 10 milliards de dollars de recettes trimestrielles de Facebook, soit 47 % de plus qu’au même trimestre de l’année précédente.

    Le deal est simple : en échange d’une certaine somme, le partenaire doit produire massivement des contenus à haute valeur ajoutée sur la plateforme : vidéos, « Facebook Live », reportages à 360°, « Instant Articles »… Les grands médias américains ont donc été rémunérés pour inonder les fils d’actualité de contenus originaux et ainsi convaincre l’ensemble des éditeurs d’en faire autant.

    Des millions d’euros versés aux principaux médias français

    Cette stratégie s’est avérée très efficace puisque la renommée des médias enrôlés, combinée à un puissant soutien des algorithmes, a contribué à imposer de nouveaux formats en moins d’un an et à l’échelle mondiale. Alléchés par la masse de clics, les éditeurs du monde entier se sont lancés dans l’aventure… couronnant de ce fait la stratégie de Facebook.

    Un système spécifique aux États-Unis ? Pas du tout. En Europe, les grands médias français participent par exemple à cette manœuvre de séduction à grande échelle. TF1, Le Figaro, Le Parisien ou les titres du groupe Le Monde font également partie des éditeurs qui touchent de l’argent pour produire des contenus vidéo pour Facebook. Et les sommes donnent le tournis, entre 100 000 et 200 000 euros par mois sur des périodes renouvelables de six mois, d’après les diverses sources interrogées. Sachant que la plupart des médias cités (liste non exhaustive) ont déjà reconduit une fois leur partenariat, on parle ici de millions d’euros distribués aux médias hexagonaux par Facebook.

    Il va sans dire que dans les rédactions contactées, on est peu disert sur les détails de ces accords confidentiels. Mais si les conditions varient d’un média à l’autre, le principe reste le même : en échange de l’argent versé, chaque média s’engage à produire un volume précis de vidéos et/ou de « lives » sur une période donnée, d’après les informations que nous avons pu récolter.

    À LCI par exemple, la rédaction doit produire 14 heures de direct par mois et chaque « live » doit durer entre 6 et 20 minutes. Un timing précis qu’il vaut mieux respecter car les contrôles sont stricts, explique-t-on en interne. Il faut dire que la chaîne a tout intérêt à garder de bonnes relations avec son mécène. Selon un salarié, l’argent de Facebook versé sur la période aurait financé les deux tiers de la rédaction web. Mais les contributions financières de Facebook ne s’arrêtent pas là. Il a participé au financement d’un studio flambant neuf pour que la chaîne puisse réaliser des « Facebook Live » lors de la campagne présidentielle. Une dépendance financière qui s’ajoute à celle du trafic généré sur le site, via le réseau social, qui représente entre 30 et 40 % des visites.

    RTL a également bénéficié des euros de Facebook pour son studio dédié aux lives, au même titre qu’Europe 1 pour installer une « Facebook Room » et un « Story Studio Instagram » dans le bus qui a sillonné la France pendant la campagne électorale.

    Enfin, la firme de Menlo Park apporte un soutien aux médias sous la forme de conseils techniques pour exploiter au mieux l’algorithme chargé de hiérarchiser les publications et comprendre les subtilités des statistiques d’audience, notamment avec la mise à disposition de CrowdTangle, une solution propriétaire d’analyse du trafic.

    Du côté de Facebook, on assume ces contributions financières, mais on en minimise l’importance : « Voir les collaborations de Facebook uniquement à travers des partenariats rémunérés est réducteur. Notre rôle au quotidien est de travailler conjointement avec les médias au développement d’outils destinés à enrichir leur expérience sur Facebook. Cela passe par beaucoup d’échanges et des phases de tests durant lesquels il a pu nous arriver d’indemniser nos partenaires. Les médias prennent du temps pour utiliser nos nouveaux produits et partager leurs retours avec nous et il nous semble donc normal qu’ils obtiennent une compensation pour cela. Cela s’inscrit toujours dans un cadre temporaire le temps de l’expérimentation », explique Edouard Braud, le directeur des partenariats médias pour l’Europe du sud.
    Un système gagnant-gagnant ?

    Après des débuts laborieux, une communication maladroite et des cahiers des charges trop contraignants, Facebook a massivement investi dans ses relations avec les médias à partir de 2010. Désormais, la « Media Partnership Team » multiplie les initiatives comme le « Facebook Journalism Project » ou le « Listening Tour », débuté en juin 2017, dans les rédactions.

    Alors que la sphère médiatique s’alarme régulièrement de la dépendance aux « actionnaires milliardaires » ou de la proximité avec le pouvoir politique, la dépendance à Facebook ne semble pas émouvoir outre mesure. Au contraire, les partenariats sont vécus comme de belles opportunités pour expérimenter et se rapprocher de l’audience.

    À L’Obs, Aurélien Viers, responsable du pôle visuel est très enthousiaste : « Ce partenariat nous permet d’aller plus loin dans nos expérimentations sans bouleverser notre organisation. Grâce aux outils fournis, nous avons pu créer des formats vidéo originaux qui connaissent de beaux succès en ligne. La pratique régulière du "Live social", depuis le terrain, a instauré une nouvelle relation avec l’audience, plus spontanée et plus dynamique. On peut dire que Facebook condense tous les nouveaux défis liés à la vidéo, en termes de storytelling, de créativité et de capacité à se démarquer dans un environnement très concurrentiel. »

    Mais en coulisses, dans les médias partenaires, les dents grincent, notamment du côté des régies publicitaires et des services commerciaux impliqués dans une lutte acharnée et vaine contre leur principal concurrent, l’ogre Facebook. « Devant les "valises de billets" apportées par Facebook, les régies n’ont pas leur mot à dire, explique un journaliste en off. Et lorsque Facebook teste ses nouveaux formats publicitaires mid-roll sur nos propres productions, l’exaspération est à son comble. »

    L’efficacité de la plateforme désespère les éditeurs englués dans des stratégies (trop) complexes de rétention de l’audience, comme l’explique ce cadre en charge du numérique : « Quand un internaute, avant de pouvoir finalement regarder une vidéo sur un site, doit cliquer sur un lien, attendre de longues secondes le chargement de la page puis fermer une ou deux fenêtres de pub pour finalement devoir patienter devant une publicité de trente secondes, le constat est sans appel, on ne peut pas rivaliser. On ne joue pas dans la même division que Facebook et son autoplay instantanée. »

    Michaël Szadkowski, rédacteur en chef du site et des réseaux sociaux du Monde, explique n’avoir fait aucune concession éditoriale et garder un contrôle total sur le contenu, une condition sine qua non du partenariat. « L’argent versé n’a pas fondamentalement changé notre façon de travailler. La production de vidéos était déjà une priorité pour nous, avec une équipe de quinze personnes dédiées. On poste plus de contenus qu’avant sur la plateforme, c’est sûr, mais je préfère que Facebook fasse vivre les médias plutôt qu’il se mette à créer et à imposer ses propres contenus. Facebook a changé de dimension, ses dirigeants ont compris qu’on ne pouvait plus demander aux médias de produire gratuitement des contenus et de la valeur, pour ensuite les monétiser auprès des annonceurs. » Un constat valable pour les seuls partenaires et pour une durée limitée.

    Guillaume Lacroix, cofondateur de Brut, un média vidéo présent uniquement sur les réseaux sociaux, ne tarit pas d’éloges sur sa collaboration avec Facebook. Il s’agit d’un « partenariat de travail » qui ne comporte aucun volet financier. « Facebook nous donne beaucoup de conseils utiles pour faire décoller l’engagement sur nos vidéos. Il nous informe également sur les formats en vogue dans le monde entier. En septembre, nous avons par exemple été invités à Dublin pour participer à une conférence où étaient réunis 35 médias nés en ligne. Les échanges ont été très enrichissants. Enfin, Facebook met à notre disposition CrowdTangle, un outil très performant qui permet d’analyser l’engagement de l’audience sur les réseaux sociaux. Si on devait payer pour l’utiliser, pas sûr qu’on pourrait se le permettre. »

    Comme pour Le Monde et L’Obs, Brut perçoit la collaboration avec Facebook comme un véritable avantage concurrentiel et croit à la pérennité de son modèle : « Cela ne nous fait pas peur d’être Facebook dépendant, pas plus qu’un producteur qui travaille avec une chaîne de télévision. Par ailleurs, il ne nous donne pas d’argent et pourtant Brut sera rentable en 2018, c’est qu’il existe bien un business model sur les réseaux sociaux. »

    Edouard Braud l’affirme, Facebook fait tout pour donner le maximum d’autonomie aux médias : « Tous nos produits sont faits de telle sorte qu’ils ne créent pas de dépendance. Nous les concevons pour qu’ils enrichissent l’expérience des médias et les aident à créer de la valeur grâce à Facebook. Cela peut se faire à la fois au sein de notre environnement mais également en dehors. C’est pourquoi nous développons notamment des outils qui permettent de générer de la valeur dans les environnements propriétaires des médias comme sur "Instant Articles" avec les modules d’abonnement aux newsletters, de téléchargement d’applications… »

    Un miroir aux alouettes et un danger pour les « petits médias »

    En dehors des médias partenaires, rares sont les rédactions disposant des ressources et de la flexibilité nécessaires pour faire face aux exigences de Facebook. En l’absence d’incitation financière ou de revenus récompensant les contenus produits pour le réseau social, les petits médias s’essoufflent à force de vouloir tirer profit de l’audience et des redoutables outils mis à disposition. Résultat, un écosystème à deux vitesses s’est progressivement mis en place, doublé d’une stratégie kamikaze des médias, dont la production vidéo est un exemple éclairant.

    Passage en revue des raisons pour lesquelles la plupart des médias n’ont que peu d’intérêts à se lancer dans la production de vidéos sociales :

    La production de vidéos est complexe, chronophage et coûteuse, surtout pour les titres de presse écrite dont ce n’est pas le métier. Mettre en place un workflow spécifique et former ou embaucher des journalistes capables de tourner et de monter des vidéos sociales représentent un coût considérable. Dans le domaine, la rentabilité reste souvent un concept.
    La professionnalisation fulgurante des contenus. Les vidéos postées sur le réseau social ressemblent de plus en plus à des productions télévisuelles, ce qui tend à disqualifier les médias incapables de suivre les standards de qualité en vigueur. Aujourd’hui, la majorité des « lives » Facebook est réalisée avec plusieurs caméras, à l’aide d’une régie.
    La versatilité des formats recommandés. Pendant six mois, Facebook nous incite à produire des vidéos de moins d’une minute consultable sans le son. Le mois suivant, il faut produire des séquences d’une minute trente minimum, sans quoi l’algorithme pourrait bouder nos contenus. Trente petites secondes de plus qui imposent de repenser les formats et réorganiser sa chaîne de production.
    Le paradoxe de l’engagement. Par expérience, les contenus vidéos postés sur Facebook sont ceux qui apportent le moins de trafic sur les sites. Ils suscitent un fort engagement, mais sont consultés exclusivement dans le fil d’actualité, et peu sur les sites. Pourtant, les médias redoublent d’efforts pour produire des vidéos natives et non rentables. Enfin, comme sur YouTube, l’actualité est loin de faire partie des contenus les plus consultés sur Facebook.
    La supercherie des données d’audience. Comprendre et analyser les chiffres d’engagement fournis par le réseau social demande de la patience et des compétences solides. Des chiffres dont la fiabilité est sujette à caution. En 2016, Facebook a admis avoir surévalué les statistiques de consultation des vidéos de 60 à 80 %, et ce, pendant deux ans ! Une « erreur technique » a été invoquée. Une excuse grossière qui pourrait faire sourire si elle n’avait pas un impact énorme sur les investissements publicitaires et sur les moyens mis à disposition par les médias pour produire des vidéos. Quand on culmine à plusieurs centaines de milliers voire des millions de vues par vidéo, les marges d’erreur n’ont pas de grandes conséquences, mais lorsqu’une stratégie vidéo est évaluée sur la base de quelques milliers de clics, alors dans ce cas, les implications peuvent être sérieuses.
    Le chantage au « reach » et la tentation du « boost ». La présence de tous les acteurs sur la plateforme engendre une course à l’attention inédite qui aboutit à une saturation des « timelines » et à une baisse de la visibilité des contenus, intelligemment orchestrée par Facebook. Une chute importante de la portée des publications peut contribuer à déstabiliser les fragiles « business model » des médias. Et la tentation de payer pour maintenir sa popularité, généreusement offerte par la plateforme, n’est plus une exception dans les rédactions. Les contenus sponsorisés se multiplient et les médias se transforment en client de la régie publicitaire de Facebook.

    Facebook a gagné. Les nombreux paradoxes évoqués ci-dessus en sont les meilleures preuves. La servitude volontaire dont font preuve les médias peut être analysée au prisme de leur situation financière, mais difficile de dire quelles en seront les conséquences à long terme. Des sacrifices nécessaires sur l’autel de la transition numérique ? Peut-être, mais attention, la dépendance n’est pas seulement financière, elle est également technique pour l’accès aux outils de production et de diffusion de l’information, elle pèse aussi sur les contenus et contribue à l’uniformisation des formats à l’échelle mondiale et surtout, elle influence et rythme le quotidien et l’organisation des rédactions.

    Le paysage médiatique français s’alarme régulièrement du manque d’indépendance des médias face aux actionnaires-industriels-milliardaires. Pourtant, ces mêmes médias permettent l’instauration progressive d’une menace tout aussi toxique pour l’avenir des médias et de la démocratie, celle du soft power, de l’argent et de l’écosystème des GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple).

    #réseaux_sociaux #facebook #presse #médias #naufrage

    https://seenthis.net/messages/649163 via Reka



  • #Tchéquie : sur les #réseaux_sociaux, Babiš et Okamura font le plus de bruit
    https://hu-lala.org/tchequie-sur-les-reseaux-sociaux-babis-et-okamura-font-le-plus-de-bruit

    L’influence des réseaux sociaux sur les résultats des élections en Tchéquie est de plus en plus grande d’une année à l’autre. Particulièrement pour les élections parlementaires de cette année, les partis politiques et leurs dirigeants faisant désormais appel à des spécialistes qui gèrent à leur place les profils #Facebook, Twitter ou Instagram. Comment s’y prennent-ils ? Peu avant les élections, la société SentiOne a fait des recherches détaillées sur le sujet. Vous trouverez ses résultats ci-dessous.

    #Politique #Andrej_Babiš #Article_payant #élections_législatives_en_Tchéquie #Tomio_Okamura #une-sous


  • « Halt and Catch Fire » : #Internet au feu
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/270817/halt-and-catch-fire-internet-au-feu

    Si Internet ne se laisse pas aisément représenter, par quelles « autres » images l’évoquer ? Et quel sens donner à ces images ? Tentative de réponse à travers la série #Halt_and_Catch_Fire, dont démarre la dernière saison.

    #Culture-Idées #AMC #Canal_+_Séries #Christopher_C._Rogers #Christopher_Cantwell #Facebook #Kerry_Bishé #Lee_Pace #Mackenzie_Davis #Modzilla #réseaux_sociaux #Scoot_McNairy


  • Suivez aussi l’actu sur les #réseaux_sociaux : @PRCF_ & #facebook.com/PRCF.Initiative.Communiste
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/suivez-lactu-reseaux-sociaux-prcf_-facebook-comprcf-initiative

    Alors que Rotschild vient de s’offrir le média en ligne Slate.fr, et que les milliardaires possèdent la quasi totalité des #médias, de Libération au Monde en passant par le Figaro, Europe 1, RMC, BFM, TF1 & Cie, et que l’audiovisuel public apparait malheureusement aux ordres d’un pouvoir qui est lui même aux ordres de l’Union […]

    #1-PRCF #articles #PRCF ? #twitter #youtube


  • «Lo and Behold»: #Werner_Herzog invente #Internet
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/190817/lo-and-behold-werner-herzog-invente-internet

    Werner Herzog a réalisé en 2016 #Lo_and_Behold : Reveries of the Connected World. Ce documentaire consacré à Internet, son histoire et ses perspectives, pose l’une des questions au cœur de cette série d’articles : Internet est-il un sujet comme les autres ?

    #Culture-Idées #Kevin_Mitnick #Lawrence_Krauss #Leonard_Kleinrock #réseaux_sociaux #Robert_Kahn



  • Être ou ne pas être sur #Facebook
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/100817/etre-ou-ne-pas-etre-sur-facebook

    © Reuters Facebook est un continent sans dehors. La frontière entre ceux qui y sont et ce qui n’y sont pas est aussi solide que le mieux bâti des murs. Première d’une série de cinq chroniques consacrées aux #réseaux_sociaux et à #Internet, à la façon dont y circulent les discours et les images, à la manière dont ils modifient les prises de parole…

    #Culture-Idées #Mark_Zuckerberg


  • New #Google algorithm restricts access to left-wing, progressive web sites - World Socialist Web Site

    Google rules, donc. Et si en plus Google tue Firefox...

    http://www.wsws.org/en/articles/2017/07/27/goog-j27.html

    New Google algorithm restricts access to left-wing, progressive web sites
    By Andre Damon and Niles Niemuth
    27 July 2017

    In the three months since Internet monopoly Google announced plans to keep users from accessing “fake news,” the global traffic rankings of a broad range of left-wing, progressive, anti-war and democratic rights organizations have fallen significantly.

    On April 25, 2017, Google announced that it had implemented changes to its search service to make it harder for users to access what it called “low-quality” information such as “conspiracy theories” and “fake news.”

    #réseaux_sociaux

    https://seenthis.net/messages/618032 via Reka


  • Plus de #chatons, plus de confiance en #mastodon
    https://framablog.org/2017/04/12/plus-de-chatons-plus-de-confiance-en-mastodon

    Les CHATONS vous proposent de nouvelles portes d’entrée de confiance vers Mastodon, le clone de #Twitter libre et fédéré. Mais avant de vous les annoncer : penchons-nous sur une question simple : ça veut dire quoi, « libre et fédéré » ? Faire du Twitter … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #G.A.F.A.M. #Libertés_Numériques #Libres_Services #Migration #decentralisation #Degooglisons #GAFAM #Planet #PlanetEdu #Réseau #reseaux_sociaux #RezoTIC


  • Les #chatons s’attaquent à l’oiseau #Twitter grâce à #mastodon
    https://framablog.org/2017/04/07/les-chatons-sattaquent-a-loiseau-twitter-grace-a-mastodon

    Mastodon, le clone libre et décentralisé de Twitter, accueille des dizaines de milliers de nouveaux membres chaque jour. Notre réponse se devait d’être collective. Un vent de liberté qui fait du bien ! Résumons les épisodes précédents : Twitter est un #Réseau … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #G.A.F.A.M. #Libertés_Numériques #Migration #decentralisation #Degooglisons #GAFAM #Planet #PlanetEdu #reseaux_sociaux #RezoTIC


  • Les Sleeping Giants veulent attaquer les « fake news » au portefeuille
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150317/les-sleeping-giants-veulent-attaquer-les-fake-news-au-portefeuille

    Un collectif d’internautes demande aux marques de retirer toutes leurs publicités de #Breitbart News, le site d’information de référence de cette droite populiste et xénophobe qui a porté Donald Trump au pouvoir, devenu le symbole du phénomène dit des « #fake_news ». Plus de 1 400 entreprises ont déjà accepté.

    #France #réseaux_sociaux #twitter


  • Docteur Mehdi et Mister Meklat
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200217/docteur-mehdi-et-mister-meklat

    Une coalition numérique allant de la fachosphère au Printemps républicain est à la manœuvre pour, en attaquant l’enfant prodige du #bondy_blog, détruire tout qu’il est censé incarner. Comment parer une offensive déclenchée au moment précis où la campagne s’accélère et les banlieues pourraient s’embraser, alors que les #tweets de #Mehdi_Meklat sont indéfendables ?

    #France #Antisémitisme #Gilles_Clavreul #Marcelin_Deschamps #médias #Mehdi_et_Badrou #réseaux_sociaux #twitter


  • ’Give Us Your Passwords’ - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/technology/archive/2017/02/give-us-your-passwords/516315
    https://cdn.theatlantic.com/assets/media/img/mt/2017/02/RTX1XYZI/facebook.jpg?1486756727

    #Israel has a longer history of rifling through travelers’ digital information at the border. In 2012, the Associated Press reported that visitors who were deemed suspicious were increasingly being asked to log into their email accounts and submit to keyword searches. The same year, a young American woman wrote about being detained at Israel’s Ben Gurion airport and, after a long ordeal, being denied entry, based in part on emails and chat transcripts from an account she was forced to log into. “Not only do we Google you, we read your emails, too!” a border agent told her.

    Jonathan Klinger, an Israeli cyber-law attorney, says social-media searches have continued, but that they’re only applied “selectively”—often targeting political activists, or even based on racial profiling. “Israel’s policy in the recent years was to detain and refuse entry from civil activists based on social media posts and other opinions,” he said.

    #surveillance #réseaux_sociaux #mot_de_passe
    ça se passe aussi aux #frontières du #Canada et des #États-Unis

    https://seenthis.net/messages/569119 via Fil


  • Si on laissait tomber #Facebook ?
    https://framablog.org/2017/01/23/si-on-laissait-tomber-facebook

    Le travail de Salim Virani que nous vous invitons à parcourir est remarquable parce qu’il a pris la peine de réunir et classer le très grand nombre de « petites » atteintes de Facebook à notre vie privée. Ce n’est donc pas … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Non_classé #Confidentialite #données #Publicité #reseaux_sociaux #supprimer #ViePrivee


  • Comment les droites populistes européennes dominent les #réseaux_sociaux
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/200117/comment-les-droites-populistes-europeennes-dominent-les-reseaux-sociaux

    Pourquoi l’Alternative pour l’Allemagne (AFD) compte-t-elle plus de fans sur Facebook que les deux principaux partis allemands, CDU et SPD, réunis, pendant que Marine Le Pen aligne le plus grand nombre d’abonnés sur Twitter ? Entretien avec Johannes Hillje, consultant politique, ancien directeur de la campagne des Verts allemands pour les européennes de 2014.

    #Culture-Idées #Internet #populisme


  • Comment les partis populistes européens dominent les #réseaux_sociaux
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/200117/comment-les-partis-populistes-europeens-dominent-les-reseaux-sociaux

    Pourquoi l’Alternative pour l’Allemagne (AFD) compte-t-elle plus de fans sur Facebook que les deux principaux partis allemands, CDU et SPD, réunis, pendant que Marine Le Pen aligne le plus grand nombre d’abonnés sur Twitter ? Entretien avec Johannes Hillje, consultant politique, ancien directeur de la campagne des Verts allemands pour les européennes de 2014.

    #Culture-Idées #Internet #populisme


  • « Madame, c’est abusé, Charlie » | Making-of
    https://making-of.afp.com/madame-cest-abuse-charlie

    C’est leur principal problème. Ils ne cherchent pas l’#information, ils la subissent. Ils voient passer des choses sur les #réseaux_sociaux, entendent passivement des bribes d’infos à la radio ou à la télévision, qu’ils ne regardent plus vraiment. C’est d’ailleurs une bonne chose que Facebook s’attaque aux fausses informations diffusées sans filtre sur sa plate-forme.

    Et nous, #médias traditionnels, nous pourrions aller à leur rencontre avec des formats susceptibles de les intéresser, sur les plateformes qu’ils fréquentent, Facebook, Instagram, YouTube, Snapchat... Car, ce qui me stupéfie à chaque fois, c’est leur capacité à développer un esprit critique acerbe dès qu’on leur met quelques éléments ordonnés entre les mains. Quand on leur donne de quoi penser, et non un prêt-à-penser.

    Je m’explique.

    #complotisme #critique_médias #médias_sociaux

    https://seenthis.net/messages/560769 via tbn


  • #Antonio_Casilli : « Faut-il brûler #Facebook ? »
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/171216/antonio-casilli-faut-il-bruler-facebook

    Accusé de propager des fausses nouvelles et d’enfermer ses utilisateurs dans une bulle informationnelle, le réseau social serait même, selon certains, à l’origine de l’élection de #Donald_Trump. Le sociologue Antonio Casilli revient sur le rôle réel joué par Facebook, mais surtout sur ses arrière-boutiques où prospère toute une économie du clic et du like.

    #Culture-Idées #Numérique #réseaux_sociaux



  • Cree.py : visualiser les traces sur les réseaux sociaux | Hackers Republic
    https://www.hackersrepublic.org/outils/creepy
    https://www.hackersrepublic.org/sites/default/files/field/image/creepy_local.png
    http://www.geocreepy.com
    http://www.geocreepy.com/Place_based_project.png

    Ce genre d’outil vaut tous les plaidoyers que vous pourrez trouver concernant la #vie_privée car il permet de visualiser très simplement toutes les informations que l’on éparpille sur un réseau social.

    #surveillance #little_brother #réseaux_sociaux #traces #géolocalisation

    https://seenthis.net/messages/543940 via Fil